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Non au "pass nazitaire", non à l'injection d'immuno-toxiques aux enfants !

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Quand les doubles vaccinés meurent plus que les non-vaccinés

François Stecher analyse pour Le Courrier des Stratèges les derniers chiffres de Public Health England sur les morts de la Covid. Et, le moins que l’on puisse dire, est qu’ils ne rassurent pas sur la prétendue protection que le vaccin apporte aux vaccinés. Démonstration par les chiffres officiels.

L’agence de sécurité sanitaire du Royaume-Uni – UK Health Security Agency – publie, comme l’agence de santé publique d’Angleterre – Public Health England – dont elle a repris une partie des fonctions et attributions, un intéressant rapport hebdomadaire de surveillance de la vaccination contre le Covid-19 (COVID-19 Vaccine Surveillance Report).

Intéressant, ce document d’une trentaine de pages l’est à plus d’un titre, et d’abord par ce qu’il ne contient pas, c’est-à-dire le revers de la médaille, la face sombre de la vaccination anti-covid, de ses effets secondaires et des décès qu’on peut lui imputer. Ainsi, s’il met bien en évidence les bénéfices observables de la vaccination pour réduire les formes sévères de la maladie et les décès, il ne permet en aucune façon de les mettre en balance avec ses conséquences réelles ou soupçonnées, et donc de présenter un tableau équilibré de la campagne, a fortiori de permettre une remise en cause ou à tout le moins une adaptation de la politique vaccinale.

Dans sa mouture de la semaine calendaire 42 (COVID-19 vaccine surveillance report – week 42 (publishing.service.gov.uk)) parue le 21 octobre, elle couvre les semaines 38, 39, 40 et 41 ; il y a ainsi un tuilage des observations, et donc un premier effet de moyennage), un tableau a pu particulièrement attirer l’attention des lecteurs attentifs : la table n°2, qui donne le nombre de cas Covid reportés au cours de la période considérée selon la tranche d’âges et le statut vaccinal.

Les deux dernières colonnes donnent les incidences au sein des groupes de vaccinés « 2 doses » et non-vaccinés. Elles font apparaître une information peu diffusée par les médias mainstream, et qui est pourtant de nature à détruire totalement les justifications du pass sanitaire, sans parler de remettre en question la vaccination obligatoire pour les soignants.

Comme le montre l’extrait ci-dessus, l’incidence est bien plus élevée chez les vaccinés « 2 doses » que chez les non-vaccinés. Ayant fait ce constat, notre lecteur attentif pourrait être tenté de jeter un œil aux rapports plus anciens, afin de se rassurer, espérant qu’il s’agit d’un phénomène transitoire, et que la situation va se rétablir au bénéfice des vaccinés et de la politique vaccinale. Il trouvera par exemple, dans l’édition du rapport de la semaine 40 (COVID-19 vaccine surveillance report – week 40 (publishing.service.gov.uk)), la table n°2 suivante :

et pour celle de la semaine 38 (COVID-19 vaccine surveillance report – week 38 (publishing.service.gov.uk)), celle-ci :

Le résultat auquel il parviendra pourrait malheureusement ne pas correspondre à ses attentes :

En effet, non seulement, le taux d’incidence est plus élevé chez les vaccinés « 2 doses », mais il semble bien que l’on ait affaire à une dégradation de la situation, pour toutes les tranches d’âges considérées. Il faudra évidemment, dans les semaines qui viennent, remettre l’ouvrage sur le métier, afin de confirmer ce qui est observé ici sur une période tout de même significative de huit semaines.

Ce qu’indiquent ni plus ni moins ces observations, c’est bien que les vaccinés « 2 doses » sont des bombes ambulantes et aveugles pour les non-vaccinés, et que la situation évolue selon une dynamique assez rapide et inquiétante – pas tout à fait ce que prêchent, le ministre Véran en tête, les apôtres du pass sanitaire.

source : https://lecourrierdesstrateges.fr

 


https://reseauinternational.net/quand-les-doubles-vaccines-meurent-plus-que-les-non-vaccines/

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par Le Média en 4-4-2.

Aline Schiltz a fait cette vidéo pour témoigner des effets secondaires du vaccin qui lui rendent la vie insupportable. Considérée comme « à risque » et pour voir ses petits-enfants, elle se fait vacciner.

S’ensuivent des problèmes d’élocution, de mémoire, des douleurs crâniennes terribles. Son médecin — gêné par la situation — lui conseille de faire des examens, dont un IRM. Les résultats montreront qu’elle a fait plusieurs petits AVC et risque de mourir à tout moment. Sur le compte-rendu de l’IRM, il lui est conseillé de voir urgemment un neurologue. Malheureusement pour elle, en France, le spécialiste ne pourra la recevoir que le 25 décembre 2021. C’est loin d’être un cadeau de Noël, ça ressemble plus à une blague de très mauvais goût. Elle devra donc s’expatrier au Luxembourg pour se faire soigner.

Très émue par un élan de gentillesse dans les commentaires sur les réseaux sociaux, par mails… Aline tient à remercier tous ceux qui, non seulement ont de la compassion, mais aussi qui l’ont remerciée d’avoir eu le courage de témoigner.

source:https://lemediaen442.fr/


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Des scientifiques de Pfizer piégés en caméra cachée


https://reseauinternational.net/des-scientifiques-de-pfizer-pieges-en-camera-cachee


par

Interrogés à leur insu par le média américain Project Veritas, des scientifiques travaillant pour l’entreprise pharmaceutique Pfizer se sont exprimés sans filtre sur la vaccination.

Les différents profils qui apparaissent à l’écran émettent de sérieuses réserves concernant la pertinence de la stratégie vaccinale en vigueur. « Il s’agit juste de rendre la vie impossible à tous les non-vaccinés jusqu’à les faire céder ! », expliquent-ils. « J’ai vraiment l’impression de travailler pour une entreprise diabolique, tout se résume au profit alors que mon rôle est d’aider les gens, pas de faire des millions de dollars, ça pose un dilemme d’ordre moral », a dénoncé un protagoniste.

Les scientifiques ont également évoqué l’immunité naturelle acquise contre le virus. L’un d’entre eux a déclaré que les employés avaient reçu l’ordre de ne pas en parler publiquement. « L’immunité naturelle vaut mieux que la vaccination », reconnaissent-ils.

Vidéo traduite en français :


source : https://lactudissidente.com


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La HAS exprime ses craintes sur le vaccin et son impact sur les défenses immunitaires

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par Éric Verhaeghe.


Plus personne désormais ne remet en cause la très faible efficacité du vaccin (et deux études scientifiques que nous citons ici, publiées dans le prestigieux New England Journal Of Medicine, le démontrent). Malgré l’évidence répétée que la vaccination n’empêchera pas de nouvelles vagues de contaminations, et malgré une reconnaissance par l’EMA de nouveaux effets secondaires du vaccin Pfizer, la Haute Autorité de Santé française préconise désormais une 3ème dose de vaccin. En reconnaissant parfaitement que, pour les jeunes générations, le bénéfice-risque est discutable. La logique des sacrifices humains s’affiche au grand jour.

Si la caste mondialisée qui nous dirige était capable d’un minimum de raison et de souplesse face à ses certitudes religieuses, elle examinerait posément ce que signifie aujourd’hui l’analyse bénéfice-risque du vaccin Pfizer, sans y mettre d’orgueil idéologique ni de considération dogmatique sur l’utilité de la vaccination en général. Car, redisons-le, le vaccin à ARN Messager que nous sommes contraints de subir (on suivra ici avec attention la décision du Conseil d’État en référé sur l’obligation vaccinale en Polynésie) n’est pas un vaccin comme les autres. C’est un jeune vaccin qui soulève, de l’aveu même de nos autorités scientifiques, de sérieux problèmes de santé et d’efficacité.

Mais, sans prendre la moindre précaution, nos autorités maintiennent contre toute rationalité une logique de sacrifice qui soulève de graves questions éthiques.


L’agence européenne élargit la liste des effets secondaires graves


La presse subventionnée ne l’a évidemment pas relevé, mais l’Agence européenne du Médicament (EMA) vient d’élargir la liste des effets secondaires du vaccin Pfizer. Elle reconnaît désormais comme nouveaux effets secondaires les érythèmes multiples et la perte du toucher.

Ceux qui méconnaîtraient la liste des effets secondaires reconnus de ce vaccin, nous la rappelons ici :

Comme on le voit, on y trouve aussi l’asthénie, la léthargie, la perte d’appétit, des sueurs nocturnes, des désordres menstruels et des inflammations des reins. Nous le répétons, il y a tout lieu de penser que cette énumération est extrêmement limitative par rapport à la réalité. Mais elle prouve que les autorités sanitaires ne peuvent pas faire comme si elles ne savaient que le vaccin Pfizer posait des problèmes de santé.

Des études soulignent l’inefficacité du vaccin


Dans le même temps, la prestigieuse revue scientifique New England Journal of Medicine vient de publier deux études qui démontrent l’inefficacité forte des vaccins dans la lutte contre l’épidémie.

Une étude israélienne conclut ceci :

« Six mois après la réception de la deuxième dose du vaccin BNT162b2, la réponse humorale était sensiblement diminuée, en particulier chez les hommes, chez les personnes âgées de 65 ans ou plus et chez les personnes immunodéprimée ».

Autrement dit, la réponse immunitaire au virus permise par le vaccin ne dure pas six mois, ce qui pose un vrai problème quant à l’efficacité dudit vaccin.

Une étude qatarie confirme ces résultats :

« La protection apportée par le vaccin diminue rapidement, même si (c’est la version officielle) la protection contre les formes graves ou mortelles se maintient à un niveau robuste pendant six mois après la seconde dose ».

Conclusion : le vaccin ne fonctionne que très peu de temps après la deuxième dose pour empêcher la circulation active du virus (être contaminé et contaminer les autres), et il n’empêche les cas graves que pendant six mois. Ces constats ne proviennent pas de quelconques sites complotistes, mais de sources parfaitement autorisées et non contestées par les grands défenseurs du vaccin.


La Haute Autorité de Santé dresse des constats pires


C’est à la lumière de ces études qu’il faut lire les deux derniers avis rendus hier par la Haute Autorité de Santé sur la troisième dose de vaccin. Un premier avis élargit le périmètre de la dose de rappel aux personnels soignants. Un second texte donne une recommandation au gouvernement sur la dose de rappel de Pfizer, à distinguer de la troisième dose.

Chacun de ces avis mérite d’être lu, car ils révèlent tous deux des considérations qui constitueront un jour des imprudences bien plus graves que l’affaire du sang contaminé.

Le premier avis, qui préconise une dose de rappel pour les soignants, explique sans ambiguïté que l’efficacité du vaccin baisse rapidement, et qu’il n’empêche pas la circulation de la maladie. Il justifie la dose de rappel (soit six mois après la deuxième dose, et non quelques semaines après celle-ci comme pour la « troisième » dose, il faut suivre ces distinctions jésuitiques) par la nécessité de diminuer les contaminations des « plus fragiles » mais certainement pas de les empêcher…

Mais la conclusion de l’avis est particulièrement assassine au regard du risque que la Haute Autorité de Santé fait prendre à la population :

La HAS considère que l’amélioration de la situation sanitaire et les données encore limitées sur les conséquences d’un déclin de l’efficacité vaccinale au cours du temps chez le jeune adulte sans comorbidité ne justifient pas à ce stade de recommander l’administration d’une dose supplémentaire en population générale.

Donc, il est clairement établi que les données sur le bénéfice-risque de la vaccination pour les jeunes adultes est loin d’être clair ! Malgré ce manque de connaissance, la Haute Autorité exige, pour « protéger » les autres, que ces jeunes adultes se vaccinent s’ils sont soignants.

Quelle façon tordue de reconnaître que la vaccination est potentiellement plus dangereuses que la non-vaccination chez les adultes sans comorbidité ! Quel scandale sanitaire que de reconnaître sans l’assumer les sacrifices humaines auxquels on promet ces jeunes adultes, pour mieux protéger nos petits vieux…


La Haute Autorité de Santé reconnaît qu’elle ne sait pas si une 3ème dose sert à quelque chose


Mais c’est surtout le second avis, baptisé « recommandation », qui mérite son pesant de cacahuètes. Dans un premier temps, il donne des chiffres officiels sur le taux d’échec du vaccin, bien plus élevé que les données affichées par l’Agence européenne du Médicament lors de l’attribution de l’autorisation de mise sur le marché conditionnelle.

Nous laissons ici le lecteur se forger sa propre opinion :

Mais de cet avis, nous retiendrons des phrases explicites qui montrent que le principe de précaution est ici totalement balayé au nom d’une doctrine fondée sur l’acceptation consciente de sacrifices individuels au nom du bien du « groupe » (réduit en l’espèce à quelques membres apeurés).

Ainsi, on retrouve cette phrase :

« Les données limitées d’une étude rétrospective israélienne (avec seulement 245 infections survenues chez des personnes ayant reçu une dose de rappel en Israël), montrent que l’administration d’une dose de rappel est associée à une diminution statistiquement significative de la charge virale en comparaison à celle des personnes primovaccinées qui n’avaient pas reçu leur dose de rappel, suggérant ainsi que l’administration d’un rappel diminuerait la charge virale et de fait, probablement la contagiosité des personnes développant une infection par le SARS-CoV-2 (variant Delta) ».

De façon totalement ahurissante, la Haute Autorité de Santé reconnaît qu’elle fonde sa recommandation sur des « données limitées »… « suggérant »… « que l’administration d’un rappel diminuerait la charge virale et de fait, probablement la contagiosité ». On se pince pour vérifier que l’on ne rêve pas.

Ainsi, la décision d’obliger les soignants à recevoir une troisième dose se fonde sur une étude aux « données limitées » qui suggère l’efficacité du procédé, et « probablement » la baisse de la contagiosité. Nous sommes ici non plus dans le domaine de la science, mais de la spéculation.

Souvenons-nous des arguments opposés à l’hydroxychloroquine ou à l’ivermectine : malgré des études positives, les autorités sanitaires en demandaient toujours plus, pour, au final, interdire ces traitements. En revanche, la pauvreté des données sur le vaccin Pfizer ne semble pas être un obstacle à la reconduction de son utilisation.

Deux poids deux mesures ! Mais une certitude est acquise : dès qu’il s’agit de vaccin, la suggestion, la vraisemblance, le conditionnel, l’indigence des données suffisent largement pour établir des preuves scientifiques.


La HAS ne dit pas tout sur ses inquiétudes profondes


Nous laissons chaque lecteur lire la recommandation de la Haute Autorité de Santé au prisme des doutes qu’elle laisse transparaître sans oser les écrire clairement. Mais on sent partout, dans cet avis, la gêne de ceux qui sont pris de doutes mais qui, dans le climat ambiant de détestation et de bannissement, n’osent guère prendre la parole pour dénoncer l’imposture.

Nous retiendrons seulement les dernières phrases qui en disent long sur les craintes de ses membres :

Par ailleurs, la HAS insiste sur le fait que l’essai de phase 3 devra être poursuivi afin de pouvoir disposer de données d’immunogénicité, d’efficacité et de tolérance à plus long terme et souhaite être informée des résultats des analyses en sous-groupes dans cet essai, ainsi que des études mises en place dans le cadre du Plan de Gestion des Risques (PGR). La HAS souhaiterait également disposer d’informations complémentaires sur l’acceptabilité de la vaccination, en particulier sur les motifs des refus de vaccination chez les professionnels du secteur de la santé et du médico-social.

Cet avis sera revu en fonction de l’évolution des connaissances, notamment au regard des données d’efficacité et de sécurité en conditions réelles d’utilisation sur un plus long terme (données israéliennes notamment), des résultats complets des essais de phase 3 chez l’adulte, ainsi que des données épidémiologiques et de pharmacovigilance.

Autrement dit, la HAS ne cache pas son inquiétude sur la tolérance à long terme vis-à-vis du vaccin, et sur les conséquences en matière « d’immunogénicité ». Ce terme savant recouvre la probable baisse durable de défenses immunitaires chez les personnes vaccinées. Tiens ! tiens !

En outre, elle commence à se poser des questions sur le refus du vaccin chez les médecins et les soignants… Elle indique clairement que la mise sur le marché doit rester conditionnelle tant que des données à plus long terme ne sont pas mises à jour.

Toutes ces précautions devraient naturellement conduire à suspendre la vaccination en attendant d’y voir plus clair. C’est la rationalité même qui l’exige. Mais les Taliban au pouvoir ne sont plus, depuis longtemps, dans le domaine de la raison.


source : https://lecourrierdesstrateges.fr


via https://reseauinternational.net/la-has-exprime-ses-craintes-sur-le-vaccin-et-son-impact-sur-les-defenses-immunitaires/

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Un taux de D-dimères élevé confirme que le vaccin a provoqué des thromboses

Un cas de thrombose atypique après la vaccination.

Les médecins poussent un peu plus leur interrogatoire, cette femme n’a pas de fièvre, ni de faiblesse, pas de trouble de la vision ou de langage. Son test de dépistage au coronavirus est négatif et ses constantes sont normales. Mais la patiente indique qu’elle a été vaccinée avec le vaccin anti-Covid de Johnson & Johnson, douze jours auparavant. Ses analyses sanguines révèlent qu’elle présente une thrombocytopénie et un taux élevé de D-dimères. Ces deux marqueurs biologiques sont le signe d’une thrombose thrombocytopénique atypique. De plus, la patiente possède des autoanticoprs anti-PF4, un autre marqueur d’une thrombose thrombocytopénique induite par la vaccination (VITT).

Pour confirmer ce diagnostic, la patiente passe un scanner du cerveau. À l’image, les médecins détectent une thrombose veineuse cérébrale dans les sinus gauche et transverse qui s’étend jusqu’à la veine jugulaire. Elle présente toutes les manifestations reconnues d’une VITT. Comment la soigner sachant que le CDC recommande de ne pas utiliser l’héparine, un anticoagulant, pour soigner les cas de VITT ?

Soigner les patients sans héparine

Les médecins décident de lui administrer de la bivalirudine en intraveineuse. Ce médicament est un anticoagulant qui inhibe spécifiquement la thrombine, un des facteurs de coagulation. La patiente reste sous traitement pendant six jours durant lesquels son nombre de plaquettes redevient normal. Après sa sortie de l’hôpital, ses maux de tête se sont résorbés et elle ne souffre pas de séquelles de sa thrombose veineuse cérébrale.

Syndrome de coagulation intravasculaire disséminée

A- Définition

La coagulation intravasculaire disséminée (CIVD) constitue un syndrome caractérisé par un processus d’activation anormale de la coagulation avec formation de microthrombi fibrineux intravasculaires et viscéraux.

Le processus provoque la consommation des facteurs humoraux et cellulaires de l’hémostase. Il est suivi d’une fibrinolyse secondaire d’intensité variable. C’est un syndrome multithrombotique touchant essentiellement la microcirculation. Il induit des lésions viscérales par ischémie, associées ou non à des manifestations hémorragiques par consommation exagérée des facteurs de coagulation. Le syndrome de CIVD constitue, quelle qu’en soit la cause, un important facteur de gravité.

Dosage de D-dimères : que signifie un taux élevé ?

Lors de la formation de caillots, la fibrine est produite en excès et des mécanismes vont la détruire. Parmi les produits de dégradation de la fibrine, on peut trouver les D-dimères, qui, lorsqu’ils sont augmentés, laissent suspecter la présence d’une phlébite ou d’une embolie pulmonaire.

En quoi consiste le dosage des D-dimères ? Comment interpréter les résultats ?

Définition : que sont les D-dimères ?

Les D-dimères sont des molécules résultant de la destruction de la fibrine, une protéine produite essentiellement lors de la coagulation du sang. La présence de D-dimères dans le sang est normale, mais à taux faible, et son dosage permet en cas d’augmentation importante, de détecter la présence d’un caillot de sang ou thrombus. Les D-Dimères sont dosés en cas de suspicion de thrombose veineuse profonde (phlébite) ou d’embolie pulmonaire. Néanmoins, les D-Dimères ne sont pas spécifiques, et sont augmentés dans de nombreux autres cas (sujet âgé, certaines infections, femme enceinte).

Taux normal

Le taux de D-dimères dans le sang est normalement inférieur 500 microgrammes par litre, mais comme tout dosage sanguin, les normes peuvent légèrement varier d’un laboratoire à l’autre.

Dosage des D-dimères

Les D-Dimères sont dosés en cas de suspicion de thrombose veineuse profonde (phlébite) ou d’embolie pulmonaire.

Le dosage sanguin des D-dimères se fait par une simple prise de sang. Il permet de suspecter fortement le diagnostic d’embolie pulmonaire et de thrombose veineuse profonde lorsqu’il est augmenté. L’embolie pulmonaire correspond à une occlusion de l’artère pulmonaire par un caillot. Elle est l’une des complications les plus fréquentes et les plus graves de la phlébite. Dans près de 3 cas sur 4, l’embolie pulmonaire, qui est une urgence, est provoquée par un caillot sanguin initialement formé dans une veine des jambes. Le dosage sanguin des D-dimères est intéressant à effectuer lorsque l’on évoque le diagnostic de thrombose veineuse profonde ou d’embolie pulmonaire. Il permet de confirmer le diagnostic de thrombose ou d’embolie pulmonaire, mais également dans de nombreuses situations, d’éviter de pratiquer inutilement certains examens invasifs. Ce test peut être pratiqué en urgence.

Interprétation du dosage

D-dimères bas

Ce test est sensible à plus de 95%. Un faible taux de D-dimères permet d’exclure pratiquement à 100% une embolie pulmonaire ou une thrombose veineuse profonde. Un test négatif inférieur à 500 microgrammes par litre permet d’éliminer formellement une embolie pulmonaire et/ou une phlébite.

D-dimères élevés

Cependant même si ce test est très sensible, il est peu spécifique : les D-dimères peuvent également être augmentés au cours de certaines situations et provoquer des « faux positifs » : la formation de petites quantités de fibrine peut avoir lieu au décours de situations parfois physiologiques comme lors d’une grossesse, de pathologies inflammatoires, de cancers, de la résorption d’hématome ou après une intervention chirurgicale. Ainsi, une élévation des D-dimères ne signifie pas forcément la présence d’une embolie pulmonaire ou d’une thrombose veineuse profonde.

Quoi qu’il en soit, sa valeur prédictive négative est excellente : l’absence d’augmentation du taux sanguin de D-dimères élimine le diagnostic d’embolie pulmonaire ou de thrombose veineuse profonde. Une augmentation des D dimères ne permet donc pas de faire un diagnostic immédiat de la présence d’une thrombose. Il est indispensable d’effectuer d’autres examens pour affirmer la présence d’un caillot comme un écho-doppler à la recherche de signes de phlébite des membres inférieurs ou un angio-scanner lors d’une suspicion d’embolie pulmonaire.

Quand consulter ?

Voir un exemple

Lorsqu’un résultat de D-dimères est élevé, il est nécessaire de consulter un médecin qui saura faire la différence entre un « faux positif » et la présence d’une thrombose. Au moindre doute, il prescrira en urgence, les examens complémentaires indispensables. Inversement, face à un essoufflement inhabituel, une douleur thoracique ou des signes de phlébite, il faut consulter pour que le médecin prescrive un dosage des D-dimères. « Au moindre doute sur une phlébite, un simple dosage des D-dimères est rapide et permet un diagnostic rapide. Il est néanmoins important d’interpréter les résultats en fonction de l’âge car ils augmentent physiologiquement avec celui-ci », précise le Dr Anne-Christine Della Valle.

Merci au Dr Anne-Christine Della Valle, médecin généraliste.

titre documents joints

La coagulation intravasculaire disséminée (PDF – 27.8 ko)


source : http://www.geopolintel.fr



Source : https://reseauinternational.net/un-taux-de-d-dimeres-eleve-confirme-que-le-vaccin-a-provoque-des-thromboses/?print=print

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