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Non au "pass nazitaire", non à l'injection d'immuno-toxiques aux enfants !

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Fraudes d'ordre sanitaire / Persistance de l’immunité natu...
Dernier message par Ouebmestre - 08 Août, 2022, 19:38:19
Persistance de l'immunité naturelle versus vaccinale, le choc



par La rédaction de l'AIMSIB.
Une réflexion qui doit nous tarauder l'esprit sans relâche : nos élites en Santé publique font-elles juste montre d'une nullité consternante dans leurs « domaines de compétence » ou bien s'accrochent-elles à des idées fausses constamment infirmées par la science afin de retarder au maximum le moment où elles devront admettre leur totale incompétence ? La théorie industrielle du vaccin qui protège mieux que l'immunité naturelle vit ici ses derniers instants, il était temps. Les KO approchent, merci à Jean-Baptiste Valtin (Pseudonyme, chercheur CNRS en immunologie), chercheur en immunologie, de nous l'expliquer à la lumière de deux travaux très... frappants. Bonne lecture estivale...
***
par Jean-Baptiste Valtin.
Introduction
N'oublions pas, d'une part, que ce qui a fait la gravité et le caractère exceptionnel de la pandémie était un fort afflux simultané de personnes souffrant de symptômes respiratoires graves dans les services de soins critiques.
CitationLe paramètre pertinent pour l'évaluation de l'efficacité de la protection naturelle (suite à une 1ère infection à SARSCoV2), ou vaccinale, est la protection contre les formes graves.
Cette connaissance est importante pour pouvoir anticiper l'impact réel d'une « vague » de contaminations mais aussi juger du bénéfice individuel ajouté par la vaccination ou des rappels supplémentaires, maintenant qu'une large part de la population est naturellement immunisée. On trouve par exemple des anticorps contre le SARS-CoV2 chez 99% des enfants non vaccinés de 11-15 ans depuis le mois d'avril 2022 en Angleterre1.
D'autre part, les critères « toutes infections à SARS-CoV2 » ou « tests positifs » sont davantage soumis à des biais comportementaux dans les études observationnelles (je viens de faire ma 3ème dose donc je ne vais pas me faire tester bien que j'ai de la fièvre...).
Pour cela, il faut des données fiables qui recensent des Covid graves. Et non des « hospitalisations Covid » qui comprennent, plus que jamais avec Omicron, une forte proportion de personnes hospitalisées pour autre chose mais ayant eu un test positif.
CitationC'est malheureusement ce type de données qu'a utilisées la DREES (Ministère de la Santé et de la Prévention) pour publier un modèle médiocre d'efficacité vaccinale visant à promouvoir les doses de rappel en début d'année.
Il faut également distinguer les individus ayant été précédemment infectés ou non pour juger de la valeur ajoutée de la vaccination ou des rappels, contrairement à la récente étude EPI-PHARE qui mélange ces deux catégories2.
L'étude de Goldberg et al.
Une étude israélienne publiée récemment dans le New England Journal of Medecine3 a été abondamment relayée et est trompeusement intitulée « déclin de l'immunité naturelle » (« waning of natural immunity »).
Elle est reprise pour justifier l'administration de doses vaccinales supplémentaires car on constate effectivement des réinfections dans la cohorte d'individus précédemment infectés mais non vaccinés qui est suivie. Mais la véritable question est : ces réinfections chez les non-vaccinés donnent-elles lieu à des Covid graves ? Les auteurs prétendent par contre ne pas avoir observé suffisamment d'évènements de Covid grave pour pouvoir effectuer des comparaisons.
CitationCependant, on peut déjà voir sur les données non ajustées que la fréquence de Covid graves chez ces individus (« recovered unvaccinated ») est très faible, y compris chez les personnes âgées, en comparaison de ceux ayant reçu 2 ou 3 doses.

L'étude dite « qatarie » de Chemaitelly et al.
Heureusement une récente étude qatarie, disponible pour l'instant sous forme de « preprint » vient répondre à ces questions fondamentales4 : Il s'agit en fait d'une actualisation d'une étude publiée précédemment par les mêmes auteurs dans le New England Journal of Medecine5, espérons qu'elle y sera également accueillie favorablement et que les éditeurs ne failliront pas à publier ces données importantes et solides.
Contrairement à l'étude israélienne qui fonctionne en individus jours d'exposition, la cohorte qatarie bénéficie d'une méthodologie plus robuste par appariement sur les covariables les plus importantes (comorbidités, période de suivi etc.) pour limiter les biais de comparabilité des individus.
CitationContrairement aux données de Santé Publique France notamment, les cas hospitalisés sont rigoureusement attribués ou non à la Covid lors de la relecture des dossiers par des cliniciens.
Résultats : Malgré la possibilité de réinfections, il n'est pas décelé de décroissance de l'immunité naturelle contre la Covid grave.
CitationLa protection conférée par une précédente infection contre la Covid grave, reste forte et stable proche de 100% y compris avec Omicron, et ceci à plus de 14 mois de la 1ère infection.

• Autres détails importants : la cohorte suivie comprend de nombreuses ethnies différentes car l'essentiel de la population résidant au Qatar est constituée de personnes expatriées, ce qui étend sa validité à d'autres pays. La protection conférée par l'immunité naturelle était comparable en force et en durabilité dans la sous-cohorte des individus >50 ans.
Ces résultats vont encore une fois dans le sens d'une évolution similaire de celle des autres coronavirus humains. Après une phase initiale comportant des formes graves, une immunité naturelle durable contre les formes graves s'installe dans la population avec toutefois des réinfections bénignes fréquentes qui jouent le rôle de rappels vaccinaux6.
• Autre résultat intéressant : ils montrent que l'immunité naturelle contre la réinfection (quelle que soit la gravité) dans la période pré-Omicron atteignait son optimum à 7 mois après la 1ère infection (efficacité calculée ici à 90%), alors que c'est précisément à 6 mois puis à 4 mois après l'infection que le gouvernement français a fixé arbitrairement la péremption de l'immunité naturelle. Cette immunité semble décroître ensuite beaucoup plus lentement que l'immunité vaccinale (encore 70% à 16 mois de la primoinfection).
Cette prédiction de péremption s'appuyait sur la cinétique de décroissance des taux plasmatiques d'anticorps IgG, dont on voit encore une fois ici que ce n'est pas le paramètre pertinent pour évaluer l'immunité naturelle. Espérons que les « experts » à l'origine de ces spéculations seront capables de faire leur mea culpa.
Actuellement, la protection vis-à-vis de la réinfection non grave a probablement diminué du fait de la profonde divergence antigénique d'Omicron par rapports aux souches précédentes. Mais il est fort possible que les personnes immunisées naturellement contre Omicron seront aussi durablement protégées sur le critère « toutes infections » en ce qui concerne les sous-variants d'Omicron, à l'image de ce qu'on observe sur les variants pré-Omicron entre eux.
En effet, à court terme, les mêmes auteurs qataris observent déjà une forte protection de l'immunité naturelle contre toutes réinfections avec les sous-variants Omicron BA.4 et BA.5, lorsque l'infection précédente a eu lieu avec les souches Omicron BA.1 ou BA.27.
À noter par ailleurs que :
Omicron est moins pourvoyeur que Delta de Covid longs (symptômes persistants au-delà de 4 semaines) sur cette analyse multivariable des données britanniques qui ne porte que sur des individus vaccinés.
CitationDe façon intéressante, les personnes ayant reçu une dose de vaccin plus récemment (<3 mois) ont plus tendance à développer des symptômes persistants8.

Les cris d'alarmes poussés par certains sur la dangerosité accrue de BA.5 partent d'une étude in vitro9, c'est-à-dire de peu de poids en regards des données cliniques disponibles qui, elles, sont rassurantes : l'analyse multivariable de 3800 patients de la « vague » BA.4/5 en Afrique du Sud ne montre pas de différence de sévérité avec BA.1 mais bien une réduction de la gravité intrinsèque en comparaison des variants précédents, même après ajustement sur l'antécédent d'infection et la vaccination. L'immunité acquise par l'infection antérieure et/ou la vaccination reste fortement protectrice10.

Ceci vient également confirmer que les mesures d'anticorps totaux ou neutralisants dans le sang ne sont pas un paramètre suffisant pour prédire la protection (naturelle ou vaccinale) contre les formes graves dans le cadre de la Covid-19 et contre différents variants. On parle en effet beaucoup de ce paramètre. Une raison est qu'il est classiquement utilisé pour d'autres maladies et vaccins car repose sur des échantillons sanguins faciles à obtenir et à répéter.
Malheureusement, l'immunité dans les voies aériennes, qui sont le lieu de l'infection par la Covid-19, requiert des mesures plus compliquées, donc il faut s'en tenir aux données cliniques en priorité.
L'autre raison est que les vaccins fonctionnant par injections intramusculaires font augmenter automatiquement les quantités d'anticorps dans le sang. Ainsi, cette mesure est utilisée, à tort, pour prédire une efficacité vaccinale miraculeuse grâce à l'injection de nouvelles doses (« immunobridging »), dire que les doses précédentes ne sont plus suffisantes, mais aussi dénigrer l'immunité naturelle qui, elle, réside dans les voies aériennes.
CitationSelon les résultats apportés par la cohorte dite « qatarie », la protection conférée par une précédente infection contre la Covid grave, reste forte et stable à travers le temps et les variants, proche de 100% y compris avec Omicron.
Conclusion
Ces données encourageantes vont dans le sens d'une sortie durable de la véritable crise sanitaire, celle qui correspondait à de nombreux cas de Covid grave saturant les ressources hospitalières semble révolue. En effet, la part de la population mondiale qui est naturellement et durablement protégée contre la Covid grave est considérable et croissante, surtout depuis les « vagues » d'Omicron et ses sous-variants.
Il faut maintenant que les autorités prennent la mesure de ces nouvelles connaissances et adaptent leurs stratégies en conséquence pour qu'une sortie de la crise sanitaire « politique » soit envisageable.

source : AIMSIB

#2
Fraudes économiques et monétaires / Pfizer a nouveau condamné pour...
Dernier message par Ouebmestre - 05 Août, 2022, 14:46:18
Pfizer vient d'être condamné à une amende de 75 millions de dollars pour
escroquerie en gonflant volontairement les prix d'un médicament contre
l'épilepsie vendu à l'agence sanitaire britannique (National Health
Services). Grâce à une arnaque savamment orchestrée, le laboratoire
américain a fait gonfler les prix de 780% à 1600% en l'espace de 4 ans.
Une pratique malsaine dénoncée ce 21 juillet par le gouvernement
britannique dans un communiqué officiel lu par Lecourrier-du-soir.com

Une triste nouvelle pour Pfizer. Le géant pharmaceutique américain qui a
été condamné en mai dernier à 290 000 dollars pour avoir volontairement
trompé ses patients vient, une nouvelle fois, de tomber dans les filets
de la justice britannique. C'est du moins ce que nous a appris ce 21
juillet plusieurs sources britanniques, dont The Guardian.



En effet, d'après ce média, le laboratoire américain, Pfizer et le géant
britannique Flynn Pharma ont été tous deux condamnés à une amende de 70
millions de pounds (soit 84 millions de dollars). Il est reproché à ces
deux géants pharmaceutiques d'avoir trompé l'agence sanitaire
britannique (National Health Services) en lui surfacturant les prix des
médicaments de lutte contre l'épilepsie.



L'information a été confirmée par le gouvernement britannique dans un
communiqué rendu public ce 21 juillet et consulté par
Lecourrier-du-soir.com. En effet, d'après le communiqué en question,
Pfizer a été condamné à une amende de 63 millions de pounds (75 millions
de dollars) contre 6,7 millions de pounds (environ 8 millions de
dollars) pour Flynn Pharma. Les deux amendes ont été prononcées par le
CMA (Competition and Market Authority), agence gouvernementale
britannique en charge de réguler la concurrence sur le marché britannique.

Dans le communiqué consulté par notre média, le gouvernement britannique
nous apprend que les deux laboratoires (Pfizer et Flynn Pharma) ont été
reconnus coupables d'avoir gonflé en toute illégalité et pendant 4 ans
les prix d'un médicament de lutte contre l'épilepsie.



Les révélations faites par le gouvernement britanniques sont
hallucinantes. En effet, dans le communiqué, Londres fait savoir que les
deux labos ont supprimé le nom du médicament, jadis connu sous le nom de
Epanutin, afin que le prix ne soit plus assujetti à une régulation du
marché et ainsi pouvoir fixer leur propre prix comme bon leur semble.
Faute de choix (car les deux labos étaient les plus grands fournisseurs
sur le marché), l'agence sanitaire britannique était alors obligé
d'acheter ledit médicament à un prix extrêmement élevé.

Le gouvernement ne s'arrête pas là. Dans le communiqué, on apprend que
Pfizer a ainsi fait gonfler le prix du médicament de 780% à 1600% (de
plus que le prix normal) en seulement 4 ans. Et ce n'est pas tout.
D'après le communiqué, Pfizer a fourni le médicament à Flynn Pharma qui,
à son tour, a revendu les boîtes à des grossistes et des pharmacies à un
prix estimé entre 2 300% et 2 600% de plus que le prix fixé par Pfizer.


Une pratique malsaine vigoureusement dénoncée par le gouvernement
britannique qui a fait savoir que les coûts des médicaments (pour l'Etat
britannique) sont ainsi passés de 2 millions de pounds (2 millions de
dollars ) à 50 millions de pounds (59 millions de dollars) entre 2012 et
2013.

Pour rappel, en mai dernier, Pfizer avait écopé d'une amende de 290 000
dollars pour avoir volontairement trompé ses patients en les poussant à
dépenser plus pour se procurer des médicaments fabriqués par le
laboratoire. L'information avait été confirmée par le média Denver Post
qui nous apprend que le géant pharmaceutique américaine offrait, de 2014
à 2018, des bons d'achat à des patientes démunies afin de les aider à
acheter des médicaments pour lutter contre les symptômes doux et sévères
de la ménopause.



Sur les bons d'achat en question, il a été pourtant très clairement
précisé que les bénéficiaires ne dépenseront pas plus que le montant qui
y était mentionné. En fait, c'était totalement faux. Car, une enquête
permettra de prouver que ces dernières ont payé beaucoup plus.

L'affaire donnera lieu à des poursuites judiciaires qui ont fini par
payer car le laboratoire américain a écopé d'une lourde amende de 290
000 dollars. En tout cas, dans le Colorado, Pfizer devra verser un
montant de 107 000 dollars pour compenser quelque 1 500 consommateurs lésés.

Et ce n'est pas tout. En effet, dans un communiqué publié ce 20 mai par
le bureau du Procureur général de Colorado et intégralement lu par
Lecourrier-du-soir.com, on y apprend que le géant américain a également
été sommé de verser 30 000 dollars pour rembourser les frais de dossier
lié à cette affaire.

https://lecourrier-du-soir.com/coup-de-theatre-pfizer-vient-detre-condamne-a-75-millions-de-dollars-par-la-justice-britannique-pour-escroquerie/
#3
Fraudes d'ordre juridique / Demi-victoire de la nouvelle L...
Dernier message par Ouebmestre - 30 Juillet, 2022, 23:31:37
Demi-victoire de la nouvelle Loi de sécurité sanitaire



par Nicole et Gérard Delépine.
La demi-victoire de la nouvelle Loi de sécurité sanitaire votée le 26 juillet 20221. Restons en alerte
L'information et le combat sont efficaces. Poursuivons
Encourageons les citoyens à poursuivre le combat par l'information large de tous sur la mascarade Covid-19 que nous vivons encore. Un grand pas a été franchi par la fin de la loi d'exception grâce à la nouvelle assemblée dans laquelle E. M. n'a plus la majorité absolue. Les élections législatives, les multiples vidéos, les articles sur des centaines de supports variés et les manifestations ont réussi à éveiller un certain nombre de concitoyens et de parlementaires. Le combat paie. Il faut poursuivre avec ténacité et assiduité.
En effet, la volonté des puissants de maintenir la population dans la peur du Covid ou de son prochain variant ou autre cousin ou la variole du singe est manifeste, car les mondialistes veulent continuer à nous terroriser pour que nous ne défendions plus nos libertés et nous forcer à nous faire injecter. Les publicités mensongères à répétition du ministère de la Santé poussant à l'injection sur les écrans de télévision en témoignent. La prise de parole du directeur de l'OMS qui veut reproduire le scénario Covid avec la variole du singe en témoigne. Nous ne le laisserons pas faire et y reviendrons.
Première grande victoire depuis le début du scénario Covid
La loi sanitaire2 qui vient d'être votée le 26 juillet est une victoire importante, car elle officialise la fin de la loi d'urgence sanitaire qui instaurait la dictature sanitaire d'E. Macron de ces deux dernières années.
Le Parlement a définitivement adopté le 26 juillet le projet de loi mettant fin aux régimes d'exception créés pour lutter contre l'épidémie de Covid-19.
Ainsi, à compter du 1er août 2022, le pass sanitaire prend fin en France. Il ne pourra plus être exigé dans les lieux où il était encore en vigueur (les services et établissements de santé et médico-sociaux)3.
Mais comme tous les compromis, c'est une demi-victoire, car elle autorise le gouvernement à décider par décret l'exigence d'un certificat aux frontières. En lieu et place de l'article 2 rejeté par les députés, les sénateurs ont voté « la possibilité de demander, en cas de nouveau variant, un test négatif aux personnes d'au moins 12 ans se déplaçant à destination du territoire national depuis l'étranger, mais aussi en provenance ou à destination des territoires ultramarins en cas de risque de saturation du système de santé de ces territoires ». Cette modification a été acceptée par les députés en deuxième lecture4. Le projet de loi distingue deux cas de figure, pour lesquels le gouvernement pourra, jusqu'au 31 mars 2023, exiger des personnes de plus de 12 ans la présentation d'un test Covid négatif. Ce sera le seul justificatif accepté : ni certificat de vaccination ni justificatif de rétablissement ne seront valables.
Le texte maintient les systèmes d'information de crise (SI-DEP et Contact Covid) jusqu'au 30 juin 20235.
Malheureusement le parlement n'a pas voulu trancher sur l'avenir des soignants suspendus et a botté en touche.
Ce sera à la Haute Autorité de Santé de décider de l'avenir des soignants vaccino prudents dont on a tellement besoin en ce moment.
Saluons l'abrogation des régimes d'exception qui ont permis l'instauration de restrictions des libertés (confinement, couvre-feu, pass sanitaire et vaccinal...)
Presque toutes ces prétendues mesures sanitaires inutiles qui nous ont été imposées ne pourront plus l'être sans l'accord du parlement ! Il est temps puisque même le Pr Delfraissy, président du conseil scientifique (ad hoc et secret), a avoué que confinement et « vaccin » (ce n'est pas un vaccin mais un vacmédicament a-t-il avoué, puis tout récemment « Ce n'est pas le bon vaccin ! Il ne protège pas contre l'infection et la contagion) n'avaient pas été efficaces.
« En cas de réapparition de crise sanitaire, le gouvernement devra négocier une par une avec le Parlement les mesures sanitaires qu'il voudrait imposer », a affirmé le rapporteur LR Philippe Bas.
Maintenant que le bilan catastrophique de toutes ces mesures liberticides ubuesques commence à être connu, il est improbable que le parlement se laisse tromper à nouveau par les enfermistes et leurs prophéties catastrophes destinées à entretenir la peur. Espérons-le et faisons connaître à nos représentants nos choix par mail, rendez-vous, téléphone, etc. en restant en contact proche et répété avec eux pour ne pas compromettre l'avenir.
Les confinements qui nous ont été imposés pendant 128 jours (du 17 mars au 11 mai 2020, du 30 octobre au 15 décembre 2020, puis du 3 avril au 3 mai 2021) n'ont jamais ralenti l'épidémie contrairement aux nombreuses publications de propagande diffusées par les gouvernements et les organismes responsables de leur instauration. Ils n'ont sauvé aucune vie6,7,8.
Les confinements ont été responsables d'innombrables victimes collatérales par défaut de soins, d'un tsunami psychiatrique9, d'un désastre des apprentissages et de l'enseignement, d'un appauvrissement dramatique des plus précaires, d'une perte de près de 10% de notre PIB, et le « quoi qu'il en coûte » a augmenté de 500 milliards notre dette nationale.
Pass sanitaire et vaccinal ont été instaurés pour forcer la population à se « vacciner » en créant une discrimination inadmissible entre Français dans la vie courante : « On va mettre en place un confinement de fait pour les personnes qui ne se sont pas fait vacciner en limitant l'accès à tout un tas d'endroits... Ça va être primauté aux vaccinés et vie de merde pour les non-vaccinés »10 rappelant la pensée de Macron : « les non-vaccinés, j'ai très envie de les emmerder. Et donc on va continuer de le faire, jusqu'au bout11. C'est ça, la stratégie. ». La CNIL a souligné le manque de données communiquées par le gouvernement pour en évaluer l'efficacité. Mais les données de l'OMS concernant l'évolution des contaminations montrent qu'ils n'ont jamais été efficaces contre la diffusion de la maladie, car partout où ils ont été imposés, ils ont été suivis d'une recrudescence forte des cas.

Cet échec sanitaire massif des pass, dû à l'incapacité des pseudo vaccins12 à prévenir les contaminations, a motivé leur abandon dans tous les pays qui les ont imposés.
Le débat parlementaire a exposé l'ignorance des certains élus sur la réalité Covid-19
En particulier sur l'inefficacité réelle des pseudo vaccins pour protéger les populations : le centriste Philippe Bonnecarrère qui a déploré que le texte ne comporte « plus aucune référence à la vaccination, ce qui est une manière d'adresser une forme de contre-message à nos concitoyens ».
Ou pire encore Véronique Guillotin (RDSE). « Le débat laisse le champ libre aux antivax » qui, comme un ayatollah paraît ignorer que les injections anticovid sont des médicaments expérimentaux et non pas des vaccins, traite les vaccino prudents d'antivax et estime qu'il faut interdire tout débat sur la pseudo vaccination.
Nous lui adresserons les données de l'OMS montrant que les campagnes d'injection ont été suivies d'une forte augmentation des contagions partout dans le monde et sommes à sa disposition comme à celles de tous les élus pour compléter son information.

Et de la mortalité :

Espérons que la connaissance de ces faits avérés dans le monde réel les rende moins dogmatiques à l'avenir !
Mais le désir de compromis avec le pouvoir a fait accepter de fait la prolongation de la suspension des soignants vaccino prudents
Selon les termes de son rapporteur, le Sénat a voulu « créer un chemin vers la réintégration des personnels suspendus ».
Mais certains pro macron, comme la socialiste Marie-Pierre de La Gontrie, ont osé prétendre que « cette réintégration serait totalement choquante ».
Pour montrer son esprit de compromis, le Sénat a accepté de soumettre la décision à l'avis de la HAS en oubliant que cette dernière n'est que la marionnette du gouvernement Macron13,14 qui en a nommé la directrice et lui a attribué un salaire exorbitant (>200 000 euros annuels !). Les autres membres du collège de la HAS sont également nommés par le pouvoir. Il n'y a donc aucune indépendance de cette agence. Ses antécédents ne plaident pas en son intégrité comme les affaires vioxx, médiator, dépakine l'ont malheureusement démontré15.
On se rappelle que la HAS a justifié toutes les décisions du gouvernement même les plus contraires à la science comme l'utilisation du Remdesevir contre le covid en prétendant « le service médical rendu par VEKLURY (remdesivir) est faible alors qu'elle aurait dû le qualifier de « dangereux » comme l'OMS en déconseillait l'usage16 pour son inefficacité et sa toxicité.
C'est aussi l'HAS qui continue à prétendre contre l'évidence des chiffres de l'OMS que des pseudo vaccins covid seraient « sûrs et efficaces » et permettraient « la limitation de la diffusion de l'épidémie » confirmant qu'il n'y a pas pire aveugle que celui qui refuse de voir17,18. Les plaintes contre les injections en pénal leur feront-elles se poser des questions sur les faits avérés et leur propre responsabilité ?
Sans aucune justification scientifique, les soignants vaccino prudents restent donc ostracisés dans des conditions inhumaines au moment où leur absence entraîne la fermeture de nombreuses urgences (plus de 120)19, et de maternité, la diminution d'au moins 20% des interventions chirurgicales programmées et aggrave le nombre de déserts médicaux.
Pendant le même temps, des soignants malades Covid-19 sont autorisés et même incités à poursuivre les soins auprès des patients. Cette décision est politique pour « punir » (selon l'aveu de Patrick Pelloux l'urgentiste ami du président Hollande) les résistants à l'ukase, et probablement aussi éviter qu'ils soient en contact avec les collègues dans le doute et les patients infantilisés. Bref qu'ils ne puissent pas parler.
Il faut espérer qu'un prochain débat parlementaire mette fin à cette discrimination scandaleuse qui n'existe que dans une infime minorité de pays comme la France et l'Italie. Cette mesure a été récemment condamnée en justice en France20,21 et en Italie (par le tribunal de Milan le 16 septembre 2021 et plus récemment en Sicile).
Réintégrer les soignants vaccino prudents est urgent, car la persistance de leur discrimination risque de les convaincre de renoncer définitivement à toute activité de soins, éloigne d'autres soignants encore en poste et les incite à démissionner, ou à se mettre en disponibilité, voire abandonne les métiers du soin, et dissuade de nombreux étudiants à se diriger vers cette carrière jadis enthousiasmante.
Battons-nous par tous les moyens légaux pour qu'il leur soit enfin rendu justice.
« Les non-vaccinés sont les héros des deux dernières années, car ils nous ont tous permis d'avoir un groupe témoin dans la grande expérience et de mettre en évidence la carence des vaccins covid. Les non-vaccinés portent de nombreuses cicatrices et blessures de combat, car ce sont les personnes que l'on a essayé de briser mentalement. La guerre contre les non-vaccinés a été perdue et nous devrions tous leur en être très reconnaissants »22.
Et informons nos élus de la réalité du terrain, de l'inefficacité démontrée des injections expérimentales, des effets secondaires lourds qui s'accumulent dans le monde injecté, contrastant avec le bon état des populations africaines ayant échappé à la folie de la piqûre et adopté les traitements précoces pour les vrais malades (et non les « cas »)23.
ATTENTION À LA PROPAGANDE EN FAVEUR DES INJECTIONS SUR LES ONDES.
Sensibilisons au risque d'injecter les enfants à la rentrée
Il importe que les parlementaires soient véritablement informés pour éviter que nous retombions dans une folie vaccinale pour un pseudo covid, une bienvenue variole du singe, monkeypox ou plutôt moneypox, ou tout autre virus utilisable pour faire grossir encore les bénéfices de Big Pharma et les possibilités de contrôle des populations par le pouvoir.
Le certificat européen24 voté au parlement de l'UE et qui pourrait être adopté dans nos assemblées à la rentrée doit nous rendre vigilants. Nous devons rester en alerte.
Il faut absolument épargner nos enfants de ces injections expérimentales à ARNm qui mettent en jeu leur fertilité, leur immunité naturelle et les menacent de nombreuses maladies, cancers, maladies dégénératives, neurologiques, etc25.
L'absence totale de recul sur ces injections expérimentales -dont les essais ne finiront qu'en 2023 y compris les nouveaux « vaxxins » qu'on fait miroiter pas encore sur le marché – doit faire interdire TOUTE INJECTION CHEZ LES JEUNES .
RAPPELONS QUE LES ENFANTS NE RISQUENT RIEN DU COVID, ET NE LE TRANSMETTENT PAS. AUCUNE RAISON OBJECTIVE DE LES INJECTER
Informons, l'avenir de nos enfants et petits-enfants dépend de nous tous.

source : Nouveau Monde

#4
Fraudes d'ordre sanitaire / Comment nier en juillet 2022 l...
Dernier message par Ouebmestre - 26 Juillet, 2022, 16:54:41
Comment nier en juillet 2022 l'inefficacité des injections géniques et leurs dangers ?



par Dr Nicole Delépine.

Comment le mensonge mondial a-t-il perverti les plus vigilants et leur a-t-il fait accepter ces injections toxiques aux effets divers et variés, en particulier cognitifs ?
Même Philippe Bas, sénateur dévoué à la cause vaccinale depuis longtemps (et qui a d'ailleurs participé à imposer le pass en août 2021), avoue lors de la commission paritaire préalable au second vote de la loi au Parlement, un effet vaccinal plutôt désagréable. Cela devrait en surprendre quelques-uns, lui qu'il est difficile de traiter de complotiste !

Changements de mentalité, quand le réel revient au galop

Les propos stupéfiants de Philippe Bas sur les vaccinés : à contre-courant de la doxa covid imposée par le pouvoir depuis plus de deux ans :
« Tous les jours, des personnes meurent encore en France de cette maladie, dont une grande partie est d'ailleurs vaccinée, mais vulnérable au virus »1.
Cette phrase inattendue de Philippe Bas en dit long sur le retournement de situation depuis l'introduction du vaccin :
« Mais à y regarder de plus près, j'ai constaté que le vaccin était de moins en moins efficace non pas pour prévenir les formes graves de la maladie, mais pour faire barrière aux contaminations. En France, ce sont aujourd'hui très majoritairement des personnes vaccinées qui contractent la maladie et la transmettent. Le vaccin fait barrage dans un tiers des cas. Le test présente donc actuellement une efficacité supérieure. C'est la raison – et la seule raison ! – pour laquelle la commission des lois du Sénat, puis le Sénat dans son ensemble ont décidé que, dans cette circonstance exceptionnelle, seul un test négatif soit exigé, plutôt qu'une preuve de vaccination à jour. La durée du test dépendra du nouveau variant – soixante‑douze heures, trente-six heures, vingt-quatre heures...
« À y regarder de plus près »... Philippe Bas semble donc avoir découvert que la très abondante littérature jugée jusqu'ici complotiste sur l'inefficacité du vaccin n'était pas dénuée de fondement. Le vaccin ne ferait « barrage » que dans un tiers des cas à la contamination. Voilà pourquoi, officiellement, le Sénat s'oppose au rétablissement du certificat de vaccination (alors même que la Commission européenne l'a institué et se bat pour l'imposer aux états)... »

TOUTES CES PERSONNES QUI AFFIRMENT EFFICACITÉ ET INNOCUITÉ DES INJECTIONS PEUVENT-ELLES S'AVOUER LEURS PROPRES ERREURS ?

Peut-être ne pouvons-nous rien pour elles, victimes du psychotraumatisme de la peur panique induite par l'intoxication quotidienne, comme les psychologues, telles Ariane Bilheran ou d'autres, nous l'ont démontré. L'expérience de l'attente des extraterrestres dans les années 1950 nous l'avait déjà fait découvrir.
Sauf le jour où.... Parfois semble – t-il un nouveau choc traumatisant qui inverse, annule ou atténue le précédent... Laissons-les à leurs fausses certitudes, sans jugement, mais avec tristesse à leur choix erroné que nous respectons, même si nous les regrettons.
En tous cas, occupons-nous avec bonne conscience de ceux que l'on peut encore aider : les double vaccinés pour leur éviter la maléfique troisième dose (qui semble plus toxique par accumulation des doses probablement et peut-être modification du produit) ; ou sauver : leurs enfants non injectés, l'avenir de l'Humanité dont il faut sauvegarder la fertilité et le bon état général en ne leur infligeant pas une baisse de leur immunité, ou des atteintes cardiaques, cérébrales, hématologiques ou autres.
Que ceux qui traitent les vaccino prudents d'antivax alors qu'ils ne sont qu'anti-injection EXPÉRIMENTALE nous disent s'ils traitent aussi les agences internationales comme le VAERS pour les USA, EUDRAVIGILANCE pour l'agence européenne de l'UE, ou le MHRA pour les Anglo-saxons, de complotistes fous qui nieraient l'efficacité de l'injection et inventeraient les effets secondaires parfois dramatiques dont des décès.
Si les chiffres sont contestés (en plus comme en moins) rappelons que jusqu'au scénario covid, aucun nouveau médicament ni vaccin n'étaient laissés sur le marché après quelques dizaines de décès. Le nieront-ils aussi ? Jusqu'où l'aveuglement de la secte covid les a-t-il menés ?
Le Pr Montagnier lui aussi vilipendé avait prédit que les non-vaccinés sauveraient l'Humanité. Vu les propos délirants de personnes antérieurement intelligentes et clairvoyantes, la régression intellectuelle de proches après deux injections (avec perte de mémoire, d'orientation, voire de raisonnement), on peut malheureusement penser qu'il avait raison.
Pour ceux qui veulent encore savoir, faisons une nouvelle fois le point des effets secondaires de cette injection que même les sénateurs reconnaissent enfin comme inefficace[1] et au besoin envoyons ces dernières nouvelles aux sénateurs, députés, conseillers généraux, à tous les élus et à tous ceux que cela pourrait intéresser2.

Même sur le Site de L'ANSM ET EUDRAVIGILANCE

Les effets indésirables sont 20 fois plus importants en moins de deux ans qu'en 50 ans de statistiques sur tous les autres vaccins réunis. Pourquoi autant de soignants ont refusé celui-là, alors qu'ils ont accepté les autres ?
Jamais un vrai vaccin n'a entraîné un nombre comparable d'effets secondaires à l'injection expérimentale covid-19. Regardez les chiffres officiels fournis par le VAERS.





@YannBertin6 19 juil.
Plus de 1000 études et/ou rapports scientifiques sur les dangers associés aux injections Covid, liés à la coagulation du sang, la myocardite, la thrombose, l'anaphylaxie, la paralysie de Bell, les décès, etc. On peut débattre de tout sauf des chiffres


Yann Bertin – Anti-Fachos – Pro-humains
Les données du Vaers et d'Eudravigilance concordent parfaitement, un paquet de personnalités connues ont eu des problèmes, il paraît qu'on peut débattre de tout sauf des chiffres. Plus de 1000 études sur le danger des injections3 ici vous avez aussi les morts et blessés australiens que leur gouvernement a décidé d'indemniser au 6 juillet 2022.


Et aussi l'évolutivité des myocardites :
 



enfin une bonne conclusion d'un twittos :
Mercier @Art50Mercier20 juil.
Croire c'est pour les croyants
Devenez plutôt sachant
Allez creuser vérifier demander
Revérifier comparer...
Bref instruisez-vous 🧐
auprès des données officielles
VAERS CDC FDA Eudravigilance etc...
vous en êtes capable
La question étant 🤔
En avez-vous envie ?
source : Nouveau Monde


https://reseauinternational.net/comment-nier-en-juillet-2022-linefficacite-des-injections-geniques-et-leurs-dangers/
https://nouveau-monde.ca/comment-nier-en-juillet-2022-linefficacite-des-injections-geniques-et-leurs-dangers/
#5
Fraudes d'ordre juridique / Le sénateur Bas reconnaît que ...
Dernier message par Ouebmestre - 26 Juillet, 2022, 16:42:49
Le sénateur Bas reconnaît que les vaccinés meurent massivement du virus... par Eric Verhaeghe



Il faut absolument lire le compte-rendu de la commission mixte paritaire de la semaine dernière pour déceler les étranges revirements doctrinaux en cours dans la caste en matière de vaccination obligatoire. Après plusieurs mois d'attaques virulentes contre les "complotistes", la classe politique officielle admet-elle progressivement son erreur d'appréciation ? Se met-elle à craindre les conséquences juridiques (et notamment pénales) d'un engouement sans réserve et sans précaution pour un vaccin dont les conditions d'arrivée sur le marché sont encore mystérieuses ? La question semble ouverte.

On a connu Philippe Bas, conseiller d'Etat, ancien secrétaire d'Etat co-créateur du RSI avec Renaud Dutreil, puis sénateur, plus allant sur le sujet du vaccin. Et, curieusement, lors de la Commission Mixte Paritaire à laquelle il participait jeudi dernier pour trouver un accord entre l'Assemblée Nationale et le Sénat sur la sortie de crise COVID, il a commis plusieurs phrases qui sèment le trouble sur la gravité de la situation sanitaire créée de toutes pièces par une vaccination forcenée au moyen d'un produit dont la dangerosité est de plus en plus manifeste.

Au-delà des litanies habituelles sur le vaccin

Il faut absolument lire le compte-rendu de cette réunion qui en dit long sur les angoisses dans les milieux autorisés face à la déferlante d'effets secondaires du vaccin.
Bien entendu, Philippe Bas a commencé son intervention devant ses collègues par la traditionnelle litanie vaccinale :
CitationJe souscris à l'idée que l'épidémie de covid n'est pas terminée, et la vaccination reste un enjeu essentiel. Il importe de faire en sorte que les personnes vaccinées complètent leur schéma vaccinal, et ce en dépit des mots d'ordre qui circulent, notamment sur les réseaux sociaux. La vaccination reste en effet le moyen privilégié pour éviter les formes graves de la maladie ainsi que, dans un nombre non négligeable de cas, la contamination elle‑même.
Cette suite d'affirmations totalement conforme à la propagande de la caste, OMS en tête, est devenue une sortie de rituel obligé pour prouver que l'on n'est pas complotiste.
Mais une fois prononcées, les formules rituelles n'empêchent pas de dire exactement le contraire...

Les propos stupéfiants de Philippe Bas sur les vaccinés

On écoutera donc, sous les lèvres de Philippe Bas, cette affirmation à contre-courant de la doxa imposée par le pouvoir depuis plusieurs mois :
CitationTous les jours, des personnes meurent encore en France de cette maladie, dont une grande partie est d'ailleurs vaccinée, mais vulnérable au virus.
Est-ce parce que, désormais, "une grande partie" des personnes qui meurent du virus sont des vaccinées que les parlementaires se sont mis d'accord pour ne plus pousser au vaccin ?
En tout cas, la suite des propos tenus en commission en dit long sur les "changements de mentalité" depuis quelques semaines. Par exemple, cette phrase hallucinée de Philippe Bas en dit long sur le retournement de situation depuis l'introduction du vaccin :
CitationMais à y regarder de plus près, j'ai constaté que le vaccin était de moins en moins efficace non pas pour prévenir les formes graves de la maladie, mais pour faire barrière aux contaminations. En France, ce sont aujourd'hui très majoritairement des personnes vaccinées qui contractent la maladie et la transmettent. Le vaccin fait barrage dans un tiers des cas. Le test présente donc actuellement une efficacité supérieure. C'est la raison – et la seule raison ! – pour laquelle la commission des lois du Sénat, puis le Sénat dans son ensemble ont décidé que, dans cette circonstance exceptionnelle, seul un test négatif soit exigé, plutôt qu'une preuve de vaccination à jour. La durée du test dépendra du nouveau variant – soixante‑douze heures, trente-six heures, vingt-quatre heures...
"À y regarder de plus près"... Philippe Bas semble donc avoir découvert que la très abondante littérature complotiste sur l'inefficacité du vaccin n'était pas dénuée de fondement. Le vaccin ne ferait "barrage" que dans un tiers des cas à la contamination. Voilà pourquoi, officiellement, le Sénat s'oppose au rétablissement du certificat de vaccination (alors même que la Commission Européenne l'a imposé)...

LFI continue à défendre le vaccin

Intéressante aussi est la position d'Ugo Bernalicis, le député LFI, qui a soutenu la suppression du certificat vaccinal et son remplacement par un test, mais avec cet argument étrange, qui sacrifie au rituel de la caste scientiste :
CitationQuant au principe de s'en tenir aux tests pour limiter la propagation du virus – le vaccin demeurant ce qu'il y a de plus efficace pour en limiter la dangerosité –, un amendement similaire avait été déposé par mon groupe à l'Assemblée nationale.
"Le vaccin demeurant ce qu'il y a de plus efficace"... une fois de plus, un député (LFI, en l'espèce) sacrifie à la religion officielle en expliquant que, le vaccin étant le plus efficace, on abandonne le certificat vaccinal pour lutter contre la pandémie.
Il y a quand même une question qui se fait jour : pourquoi, si le vaccin est vraiment la solution, le rend-on caduc aussi rapidement ?

Les socialistes, défenseurs orthodoxes du vaccin

On notera par ailleurs les propos très révélateurs tenus par la sénatrice Véronique Guillotin, du groupe socialiste et radical (elle-même est radicale), qui a rappelé la stricte orthodoxie de Big Pharma :
CitationLa vaccination ne protège pas seulement contre les formes graves de la covid, elle diminue également la transmission et donc la circulation virale. J'avais déposé sur ce sujet un amendement au nom de mon groupe qui n'a pas été retenu.
Derrière cette mesure, je relève que les discours « antivax » et les fausses informations ont circulé de manière libérée dans l'hémicycle hier. Pour notre haute assemblée, certains propos ont été regrettables : ils n'encouragent pas à poursuivre la vaccination, que l'on sait pourtant protectrice.
Pour certains élus, la liberté d'opinion et de conscience relève toujours du discours anti-vax et des "fausses informations". Belle leçon de démocratie.
Le député marcheur, ancien socialiste, Sacha Houlié, n'a pas détonné dans l'affirmation de cet amour aveugle pour un vaccin qui ne protège pas :
CitationDeuxièmement, je regrette la disparition de la preuve vaccinale pour le  contrôle sanitaire aux frontières. Cela fait prévaloir le test sur le vaccin, ce qui, je le pense, n'est pas une bonne nouvelle.

Le mystère du revirement de Philippe Bas

Reste que l'ensemble du texte est fondé sur le constat de l'inefficacité du vaccin, même si les parlementaires s'emploient à répéter le contraire, certains, comme les socialistes, avec conviction, d'autres, comme Philippe Bas, dans une hypocrisie évidente.
Pourquoi continuer à dire que le roi est habillé, alors que tant de gens constatent désormais sans difficulté qu'il est totalement nu ?
Les explications emberlificotées de Philippe Bas en fin de séance ne dissipent pas le malaise :
CitationSelon certains, il faudrait rétablir le passe vaccinal pour ne pas déconsidérer le vaccin et ne pas dissuader les gens de se faire vacciner. Arrêtons-en avec les logiques trop théoriques ! L'efficacité commande que nous nous adaptions à l'évolution de la situation, en ne restant pas crispés sur des positions qui étaient très justifiées voici un an, mais qui ne le sont plus aujourd'hui.
"L'efficacité commande que nous nous adaptions à l'évolution de la situation"... mais quel est ce charabia ? De quelle évolution s'agit-il, sinon de la prise de conscience, au moins au Sénat, des dangers d'un vaccin inefficace, dont l'administration produira un scandale sanitaire au moins aussi violent que l'affaire du sang contaminé – scandale dont nos élus tentent de se prémunir aujourd'hui....

Source : https://lecourrierdesstrateges.fr/2022/07/25/le-senateur-bas-reconnait-que-les-vaccines-meurent-massivement-du-virus-par-eric-verhaeghe/
#6
Fraudes d'ordre sanitaire / La toxicité des injections Cov...
Dernier message par Ouebmestre - 16 Juillet, 2022, 23:24:03
La toxicité des injections Covid augmente-elle avec le nombre de rappels ?



par Laurent Aventin.

C'est un article récent de Jean Marc Sabatier, directeur de recherche au CNRS et docteur en biologie cellulaire et microbiologie qui relance l'affaire sur le déni des effets indésirables des injections Covid. Si tant est que l'on puisse parler de « relance ». Il s'agit davantage d'une guerre de communication où la réalité est occultée par un discours rassurant pour le consommateur contraint par des privations de liberté. Le directeur de recherche propose de s'appuyer sur les chiffres de l'ANSM, source publique de la pharmacovigilance en France.

La question des effets indésirables ne devrait pas tarir car plus le temps passe et plus les effets à terme sont visibles. Il restera cependant toujours un discours d'opposition sur la démonstration d'un lien de cause à effet entre les injections et des maladies à long court (cancer, maladie de Guillain Barré, scléroses en plaques...) ou des accidents cardiovasculaires.

Jean Marc Sabatier revient sur les chiffres et le slogan publicitaire tant entendu : « on peut discuter de tout sauf des chiffres ». Le chercheur évoque les données récentes de l'ANSM qui dans son rapport de juin 2022 indique que 24% des effets indésirables sont considérés comme graves depuis le début de l'épidémie (cf. schéma ci-dessous).


source : ANSM

Les effets indésirables sont toujours aussi graves et aussi nombreux
Ce rapport réalisé à partir des données des Centres régionaux de pharmacovigilance (CRPV) entre le 24 mai 2022 et le 16 juin 2022 indique que 729 900 injections ont été réalisées en France durant cette période et plus de 145 millions d'injections depuis le début de l'épidémie (pour une population française de 67,8 millions de français, tous âges confondus, au 1er janvier 2022), soit en moyenne 2,1 injections par personne, nourrissons compris. Ce chiffre est en réalité plus élevé puisque les 0-5 ans n'ont pas encore été vaccinés en France.

Depuis le début de la vaccination et jusqu'à la mi-juin 2022, ce sont 169 557 cas d'effets indésirables qui ont été rapportés, dont 20% de cas graves sur la période du 24 mai au 16 juin 2022 et 24% depuis le début de la vaccination qui a débuté en France fin décembre 2020. Ce sont des chiffres relativement constants depuis plus d'un an.

Les effets indésirables graves concernent d'abord les « troubles généraux et anomalies » à l'endroit de l'injection. Ils sont suivis par des affections de l'oreille et du labyrinthe, des affections de la peau, des infections et infestations, des affections gastro-intestinales, des affections musculo-squelettiques, thoraciques et médiastinales, des affections vasculaires, cardiaque et du système nerveux. Parmi les nouvelles affections relevées par les CRPV, la surdité.

Ce qui laisse sans voix depuis l'existence de ces rapports, c'est l'apparition de nouvelles pathologies qui confirment le caractère expérimental de ces produits ; les citoyens sont traités comme des cobayes au nom d'une urgence douteuse et d'une non reconnaissance, par exemple, de l'ivermectine comme traitement efficace, sans effet secondaire et ne coûtant rien ou presque (médicament générique).

La forte proportion d'effets indésirables est remarquable depuis plus de 12 mois. Il suffit de porter attention aux statistiques dans le rapport ANSM du 28 mai au 3 juin 2021 (cf. ci-dessous).


source : ANSM, rapport du 28 mai au 3 juin 2021.

La proportion des cas graves parmi les effets indésirables était de 26% pour la période étudiée et du même ordre de grandeur depuis le début de la vaccination, soit depuis environ 5 mois.
Cependant, alors que les effets indésirables sont déclarés maintenant depuis environ 18 mois, sans qu'il n'y ait eu de véritable prise en compte dans les orientations de la politique sanitaire, on peut légitimement soupçonner une sous-déclaration plus importante de ces effets en 2022 alors qu'elle est déjà notoire puisqu'il s'agit d'un système déclaratif passif, c'est-à-dire sans obligation déclarative ni pour le malade ni pour le médecin.

Les rappels d'injection favorisent le développement des effets indésirables
Jean Marc Sabatier fait remarquer que sur la période du 24/05/2022 au 16/06/2022, l'ANSM notifie 729 900 injections et 4103 cas d'effets indésirables rapportés, ce qui fait un cas d'effet indésirable pour 181 injections. Ce chiffre est très supérieur à la moyenne nationale depuis le début de la vaccination (au 16/06/2022) avec un cas d'effet indésirable pour 856 injections. Si l'on travaille seulement avec les proportions, on obtient 4,7 fois plus d'effets indésirables sur la dernière période que sur la moyenne générale depuis le début de la vaccination en France.

La principale suspicion est liée aux rappels, les personnes qui se font actuellement vacciner viennent pour la seconde ou la troisième dose. Si la tendance des effets indésirables est proportionnellement plus élevée sur le rapport ANSM de juin 2022 (il faudra aussi vérifier si cette tendance se confirme ou s'il s'agit d'une exception qu'il faudra alors expliquer) que sur les autres périodes, il peut s'agir de la toxicité des injections dont le risque chez le patient augmente avec le nombre d'injections et peut-être le mélange des produits sur le marché.

Le graphique ci-dessous qui présente l'évolution des effets indésirables en France depuis le début des injections le 27 décembre 2020 jusqu'à la mi-juin 2022 montre une régularité désarmante et inquiétante.


source : ANSM

L'observation de cette courbe montre une accélération des effets indésirables déclarés en juin 2021 et une autre en juillet 2021. Ces notifications sont également liées au nombre de vaccinations sur les périodes étudiées et il y aurait une corrélation à examiner entre « nombre de vaccination par période » et « nombre d'effets indésirables notifiés » pour éviter un biais d'interprétation.

Mais ces chiffres restent malgré tout inquiétants, ils sont banalisés par les autorités sanitaires qui, étonnamment, ne remettent nullement en question l'analyse risque-bénéfice de ces injections.

Le directeur de recherche conclut : « Il apparaît ainsi que les injections et rappels vaccinaux multiples ne sont pas souhaitables au niveau sanitaire, car les effets obtenus seront à l'opposé de ceux attendus ». Et de rappeler que les femmes sont plus touchées que les hommes, soit 71% versus 29%. Les troubles menstruels ne sont pas étrangers à ces chiffres même si l'on ne peut pas attribuer cette différence à ce seul effet indésirable.

Des prévisions statistiques pessimistes ?
L'augmentation de la proportion du nombre de cas graves parmi les effets indésirables ainsi que l'augmentation proportionnelle des effets indésirables chez les personnes qui reçoivent des injections montrent clairement qu'il y a une toxicité des vaccins que nous avons présentée dans un dossier intitulé Covid : de la faible efficacité des vaccins à leur toxicité.

La présentation des données britanniques officielles de pharmacovigilance permet de différencier les effets secondaires chez les primo vaccinés, ceux étant apparus chez les doubles vaccinés et chez les triples vaccinés, ce que ne fait pas l'ANSM. Volontairement sans aucun doute, car la visibilité d'une toxicité en rapport avec le nombre d'injections serait probablement lisible. Selon The Exposé, les données britanniques montrent que les triples vaccinés ont un système immunitaire plus faible que les non vaccinés. Les effets vaccinaux peuvent-ils être pires que le Covid ? Nous avons proposé des réponses dans un autre dossier argumenté mais il est certain que les personnes souffrant d'effets indésirables sérieux devraient être davantage visibles et écoutées. Ce qui est loin d'être le cas, les médias subventionnés préfèrent faire l'autruche et la majorité des médecins ont peur d'être sanctionnés.

source : Le Courrier des Stratèges

Les dossiers d'Aventin
Retrouvez les dossiers de référence de Laurent Aventin sur le COVID et la vaccination, pour enfin être informé clairement et avec rigueur sur la situation
Je veux lire les dossiers
#7
Fraudes d'ordre sanitaire / L’AFNOR prouve que le masque «...
Dernier message par Ouebmestre - 14 Juillet, 2022, 23:54:46
L'AFNOR prouve que le masque « grand public » recommandé par le gouvernement est une véritable escroquerie
par Clojea (son site)
mercredi 13 juillet 2022


" Un masque normalisé est un masque revendiquant la conformité à une norme. Il peut s'agir de la norme NF EN 14683 pour un masque à usage médical ou bien la norme NF EN 149 pour un équipement de protection individuel respiratoire », indique le ministère des Solidarités et de la Santé. " (1)



Le 29 juillet 2020, le ministère des Solidarités et de la Santé communique que « 50 millions de masques grand public [...] sont ainsi envoyés par courrier postal »
En juillet 2022, que ce soit l'organisateur du Tour de France (2), - qui s'est fait faire sur mesure un masque jaune -, les employés des pharmacies, certains ostéopathes, étiopathes, soignants, aides-soignants, médecins, l'inénarrable Brigitte Bourguignon qui en message d'adieu a incité tout le monde à porter le masque, ou encore Élisabeth Borne, tout ce beau monde persiste et signe sur le fait de vivre masqué.
Quelle est la vérité dans tout ce cirque ? Les masques ne protègent pas de l'infection et de la transmission des virus, contrairement à ce qu'affirme le ministère des Solidarités et de la Santé et les administrations qui en dépendent.
Le Groupe AFNOR – Association française de normalisation –, l'un des marques de confiance (NF, AFAQ, l'Écolabel européen) et de la certification de qualité (certifications ISO 9001, etc.) est intervenu dans la certification qualité des masques.
Ce spécialiste de la certification rappelle que " seuls les acteurs fabriquant en série (industriels ou artisans accompagnés) sont en mesure de prouver, en les faisant tester en bonne et due forme, que les modèles confectionnés filtrent correctement ". Or, le maillage des masques bleus chirurgicaux, les masques "maisons" et les masques en tissus est trop gros (trous de 0,3 micron) pour arrêter le coronavirus qui mesure entre 0,06 et 0,14 micron.
N'en déplaise à certains diffusant des théories fumeuses et scabreuses pour prouver le contraire, le port du masque est inutile à part pour s'attirer les faveurs de la doxa gouvernementale et des labos pharmaceutiques. Les fabricants du rectangle bleu s'en mettent plein les poches, tandis que l'abandon des masques dans la nature fait grimper la pollution en flèche dans le silence assourdissant des écolos politiques. Tout ce cirque est alimenté quotidiennement ou presque, dans sa grande majorité, par une haute caste médicale, ultra présente sur les chaînes d'informations et grassement rémunérée pour débiter leurs inepties. (3) Conflit d'intérêt oblige, le nouveau ministre de la Santé, François Braun a reçu quelques rétributions de Novartis et Astrazeneca. (4)
Lors d'une audition au Sénat en septembre 2020, le ministre de la Santé, Olivier Véran, annonça que le masque ne protège pas de la grippe saisonnière. Or, les virus « grippaux » du genre Influenza virus A, B, C et D ont une taille similaire au virus SARS-CoV-2.
Comment un masque qui ne protégerait pas du virus de la grippe protégerait-il du SARS-CoV-2 ? Un grand mystère ! Allô, allô, Professeur Delfraissy ? Une réponse ?
L'OMS est en pleine hypoxie. Elle affirme en novembre 2020 que « l'utilisation prolongée de masques médicaux peut être inconfortable, mais elle n'entraîne ni intoxication au CO2, ni manque d'oxygène. »
L'OMS elle-même assurait tout le contraire quatre mois plus tôt, le 5 juin 2020, alors qu'elle recensait les « inconvénients potentiels » du port de masque « comme les lésions cutanées du visage, la dermite irritative, ou l'aggravation de l'acné, ou encore les difficultés respiratoires qu'ils peuvent provoquer, ces dernières étant plus fréquentes dans le cas des masques de protection respiratoire. »
Puis cinq jours plus tard, le 10 juin, que « l'efficacité du masque est, en effet, confirmé » et que « le port du masque est recommandé ».
Si vous souhaitez disparaître tranquillement, sachez que le port du masque peut provoquer « la mort heureuse ».
En effet, chez des gens malades, le port du masque peut amener une hypoxie discrète qui mènera, à des niveaux d'oxygène dangereusement faibles sans toutefois que l'augmentation de dioxyde de carbone n'alerte l'organisme comme elle le ferait normalement.
Dans pareil cas, le port du masque peut conduire à la mort, d'autant que le malade ne s'alertera pas de sa difficulté à respirer, pensant que c'est le masque qu'il porte qui en est la cause momentanée. En l'espèce, il ne fait qu'aggraver la maladie.
Obliger les gens à porter un masque est donc criminel.
Claude Janvier
Écrivain, essayiste.
Co-auteur avec Jean-Loup Izambert des livres : "Le virus et le président" et "Covid-19 : le bilan en 40 questions, retour sur deux ans d'infos et d'intox". IS Édition
Notes :
(1) Covid-19. Le bilan en 40 questions. Retour sur deux ans d'infos et d'intox. https://www.is-edition.com/actualites/parution-de-covid-19-le-bilan-en-40-questions-de-jean-loup-izambert-et-claude-janvier/
(2) https://www.ouest-france.fr/tour-de-france/tour-de-france-les-coureurs-doivent-refuser-les-selfies-et-les-autographes-declare-prudhomme-cc207420-f89c-11ec-9ba9-7c7737bde7fe
(3) https://www.francesoir.fr/societe-sante/revenus-verses-par-big-pharma-partir-de-douze-un-foyer-epidemique-de-conflits
(4) https://www.lequotidiendumedecin.fr/actus-medicales/politique-de-sante/ce-que-vous-ne-savez-peut-etre-pas-sur-francois-braun-nouveau-ministre-de-la-sante

https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/l-afnor-prouve-que-le-masque-grand-242722
#8
Fraudes d'ordre juridique / Le cartel pharmaceutique : le ...
Dernier message par Ouebmestre - 14 Juillet, 2022, 23:13:33
Le cartel pharmaceutique : le crime organisé sans condamnation.



par Kla.TV.
« L'industrie pharmaceutique en Allemagne peut faire ce qu'elle veut », affirme un officier de police judiciaire dans un reportage de la ZDF sur le cartel pharmaceutique. Et le fait qu'il ait raison dans son affirmation prouve à quel point la politique et la justice sont impliqués dans le même bourbier. Même la mafia peut encore s'inspirer de leurs agissements, déclare le fonctionnaire à propos de Big Pharma.

Vidéo : https://www.kla.tv/index.php?a=showembed&vidid=23037&lang=fr

La crise du Covid a permis à l'industrie pharmaceutique d'engranger des milliards de bénéfices. Elle n'a cependant pas attendu le Covid pour se révéler être une organisation criminelle, mais jusqu'à présent, Big Pharma n'a jamais vraiment été tenue de rendre des comptes pour les délits commis.
Dans le reportage de la ZDF sur « Le cartel pharmaceutique – comment les patients sont trompés » diffusé en 2008 par Frontal 21, l'officier de police judiciaire Uwe Dolata expliquait qu'en Allemagne, il n'y avait encore eu aucune condamnation de l'industrie pharmaceutique pour corruption ou trafic d'influence dans les relations commerciales. Rien qui puisse être dissuasif, « [...] l'industrie pharmaceutique peut faire ce qu'elle veut en Allemagne ! », disait-il.

source : Kla.TV
Traduction : https://reseauinternational.net/le-cartel-pharmaceutique-le-crime-organise-sans-condamnation/
#9
Fraudes d'ordre sanitaire / Le vax tue de plus en plus de ...
Dernier message par Ouebmestre - 12 Juillet, 2022, 16:34:20
Le vax tue de plus en plus de célébrités et combien d'anonymes et de vies brisées ? Stoppons le massacre.



par Nicole Delépine.
Exigeons son arrêt immédiat et définitif pour tous !
Et si l'abandon du concert de Mike Jagger réveillait les plus âgés, et celui de la nageuse artistique coulant au fond de sa piscine en compétition mondiale et sauvée in extremis réveillait les plus jeunes ?
Les puissants ne pourraient pas poursuivre ce massacre et en particulier ne pas sacrifier nos enfants dès la rentrée (qui ne risquent RIEN du covid et ne transmettent pas le virus)1 en imposant de fait l'injection.
Une seule solution, informer encore et encore et tenter de faire prendre conscience à nos proches et amis que les symptômes qu'ils présentent ne sont pas des « coïncidences » (troubles menstruels, AVC, sensations neurologiques bizarres, fatigue extrême, flambée du cancer du papa, Alzheimer précoce, etc.) mais bien des effets secondaires de l'injection.
Et surtout qu'ils regardent à deux fois avant la troisième ou quatrième dose dont la toxicité globale est supérieure. L'accumulation des doses aggrave les effets du poison. Et il y a certainement beaucoup moins de placebos que dans la première ou deuxième dose...
Une vidéo récente récapitule des décès ou souffrances majeures de célébrités. Plus efficace que de longs discours ? Diffusons-la !

Il faut la voir avec courage, car cette énumération est terrible et la diffuser largement en tentant de joindre des naïfs, vaccinés ou non. Nous sommes tous dans le même bateau. Plusieurs illustrations en sont extraites. Plus que de longs articles savants sur les raisons de cette hécatombe liée aux injections expérimentales à ARN messager qui ne touchent que certains d'entre nous, la diffusion de ces FAITS AVÉRÉS ouvrira peut-être d'autres yeux et ainsi de suite...


Des concerts annulés
Après s'être fait vacciner, Jane Birkin, (AVC), Mick Jagger (covid post vaccinal), Céline Dion (graves troubles neurologiques), Justin Bieber (paralysie faciale)2,3,4 reportent leurs concerts, ainsi que de nombreux autres artistes.

D'autres meurent...

Des compétitions interrompues
Emma Raducanu avait dû abandonner Wimbledon en 21. Comment n'avaient-ils pas tous compris ce à quoi ils s'exposaient et que Djokovic mettait en lumière par son refus inébranlable de s'injecter le poison.
En 2022 des tennismen forcés d'abandonner en pleine compétition découvrent l'ampleur de la toxicité des injections. Raphael Nadal arrive à Wimbledon avec des sensations nerveuses étranges en juillet 2022.
Footballers, basketteurs, nageurs, hockeyeurs, entraîneurs, meurent brutalement sur le terrain ou sont obligés d'abandonner leur carrière et passion.

La nageuse artistique Anita Alvarez, double championne olympique a perdu connaissance après avoir senti des engourdissements dans les doigts, puis tout est devenu noir. Elle est restée sous l'eau deux minutes et a pu être réanimée, car sa coach a réussi à la remonter à temps.

D'autres voient leurs pathologies comme des cancers, s'aggraver et flamber.
Certains meurent de cancers aggravés par la vaccination ou développés rapidement à sa suite, comme cette belle gymnaste de 16 ans.

Des journalistes n'échappent pas aux complications, voire au décès en direct

Énormément de sites ou de pages Telegram, etc. recensent ces FAITS AVÉRÉS
Et si vous voulez d'autres témoignages, ils s'accumulent entre autres sur COVID VACCINE INJURIES
Ou sur Telegram : https://t.me/covidvaccineinjuriesdotcom
Et en français5
Ne regardez pas ailleurs : la vie de vos proches, amis, relations en dépend, même s'ils ont déjà reçu l'injection. Chaque dose aggrave le risque actuel et à long terme. Le sort de l'Humanité dépend de nous tous. INFORMONS.
Quelques chiffres récents :



source : Docteur Nicole Delépine
#10
Intox médiatiques / Les libertés d’opinion et d’ex...
Dernier message par Ouebmestre - 12 Juillet, 2022, 12:00:17
Les libertés d'opinion et d'expression limitées drastiquement par les censures internationales et nationales




par Dr Gérard Delépine.
Depuis le début de la crise covid, les gouvernements n'ont cessé de restreindre, par tous les moyens, la liberté de parole et de diffusion susceptible de démentir leurs propagandes omniprésentes.
La liberté d'expression
Fait partie des droits fondamentaux conquis par la révolution et consacrée depuis par toutes les déclarations des droits fondamentaux. Elle est inscrite dans l'article 11 de la déclaration des Droits de l'Homme de 1789. « La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l'Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l'abus de cette liberté dans les cas déterminés par la loi ». Droit fondamental repris par la déclaration de l'ONU de décembre 1948 « Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit. »
Pour le constitutionnaliste, Jean-Philippe Derosier, « c'est la liberté la plus fondamentale car elle conditionne l'exercice d'autres droits démocratiques. ».
Or depuis deux ans on assiste à une offensive gouvernementale, des médias et des géants d'internet sans précédent contre ce droit fondamental de l'homme qui constitue de plus un moteur fondamental de la connaissance scientifique.
Eloge du doute et des débats
Ce qui sépare la science de la religion est le doute. Les croyants en une religion révélée ignorent le doute, passent leur temps à fourbir le dogme qui est immuable et déclarent hérétique toute interrogation sur celui-ci. Les scientifiques tentent d'organiser de manière logique les faits avérés ; ils doutent en permanence de leurs « consensus scientifiques » qu'ils savent éphémères et reconnaissent que les progrès naissent des contradictions entre les théories et les faits avérés.
Niels Bohr se réjouissait de l'apparition de tout nouveau paradoxe qui constituait pour lui les prémices de nouvelle découverte scientifique. Pour ces raisons, la censure qui vise à supprimer le doute est profondément anti démocratique et aussi fondamentalement anti-scientifique.

Les médias et leurs prétendus « anti-fake news »
Depuis le début de la crise covid, les médias subventionnées par le gouvernement se sont transformés en agences de diffusion de la vérité gouvernementale en répétant sans cesse les mensonges d'État, en donnant sans limite la parole aux médecins les plus liés aux laboratoires pharmaceutiques, en n'invitant jamais les spécialistes d'opinion divergente qu'ils discréditent systématiquement. Ils ont en permanence adopté une attitude sectaire anti-scientifique tout en prétendant se référer à la science !
Elles ont créé des cellules pompeusement intitulées de « vérification de l'information » dans lesquelles des non-médecins, et non chercheurs, visiblement incapables de comprendre les articles scientifiques en anglais se sont arrogés le droit de décider si une information médicale était juste (= confortant le discours officiel) ou fausse (= complotiste).
Dans cette activité de propagande mensongère l'agence France presse (le blog Making Of), France info (L'instant Détox), le Monde, Libération (Desintox) et le Parisien se sont particulièrement illustrés. La technique de base est presque toujours la même : après avoir qualifié une information fausse ou trompeuse, l'auteur discrédite l'auteur de l'information en le qualifiant de « controversé, complotiste, antisémite », n'examine pas les faits avérés concernés, mais cite les opinions de prétendus experts qui confortent le message officiel. Les mercenaires qui se livrent à cette activité recevraient entre 800 et 1000 euros pour chaque pige (passe ?) et le média qui le publie un financement annuel de nos impôts (aide gouvernementale directe au Monde en 2016 : plus de 5M€) et de fonds privés dont ceux de Bill Gates. La confusion entre opinions et faits avérés se répand comme une trainée de poudre, y compris à l'Education nationale.
La censure des Gafas, Tweeter, Facebook, Linkedin, Instagram,  Google
Tweeter a été l'un des premiers à limiter la liberté de parole en supprimant les comptes de ceux qui ne confortaient pas la doxa officielle. Nous en avons été victimes alors que nous ne faisions que diffuser des faits que nous avions nous même soigneusement vérifiés1.
Facebook limite la diffusion des contenus prétendument « haineux ou contenant des fausses informations » sur le réseau en supprimant les ressources financières des sites qui les diffusent, en incitant les marques à retirer leurs publicités. Des organisations tierces autoproclamées détentrices de « La Vérité » vérifient les informations de nombreux sites et indiquent si celles-ci sont crédibles ou douteuses. Les prétendues « fake news » sont signalées à Facebook, qui bloque alors les publicités réalisées et les posts supposés déviants.
Facebook n'hésite pas à agir comme un intégriste religieux en proclamant fièrement ses injonctions.

et prétendent que l'hydroxy chloroquine ou l'Ivermectine sont inefficaces sans même prendre en compte les excellents résultats avérés des pays qui les utilisent (en Afrique, en Algérie ou en Inde).


Ou en Inde :

Google a structuré un partenariat avec de nombreux médias dans le monde afin de promouvoir un outil collaboratif de « fact-cheking » : « CrossCheck » et a étendu son dispositif aux recherches réalisées sur son propre moteur de recherche. Lors de l'affichage des résultats d'une requête, le moteur de recherche indiquera si les articles ont été vérifiés et à quel point ils « sont fiables ». Pour le moment, le système de fact-checking de Google repose sur l'opinion de sites américains spécialisés comme Politifact, Snopes, ou sur les équipes de fact-checking opérant dans des médias comme le Washington Post qui représentent un des pires créateurs de fausses nouvelles.
Une des techniques utilisées pour empêcher les internautes de consulter les sites hétérodoxes consiste à leur faire peur en déclarant ces sites dangereux ou « peu surs ». Google a aussi désindexé plus de 55 000 articles, donc pratiquement en a interdit l'accès Internet, ce qui montre incontestablement cette volonté de détruire tout ce qui pourrait s'apparenter à une contestation des pouvoirs en place et de leurs décisions.
Les procès du Conseil de l'Ordre contre la liberté de parole des médecins
Les plaintes contre les professeur Raoult et Perronne2, les docteurs Nicole Delepine, Denis Agret3 et de nombreux autres, ont été portées, non pas par des malades qui se seraient plaints de leurs traitements, bien au contraire, mais par les conseils régionaux ou le Conseil National de l'Ordre pour l'expression de vérités médicales démontrées par les faits avérés qui lui déplaisaient, telles que l'efficacité des traitements précoces ou l'inefficacité du port généralisé du masque, la nocivité des confinements...
Il est invraisemblable que ce Conseil s'arroge le droit de poursuivre des médecins pour des opinions de plus scientifiquement étayées par des faits avérés, alors qu'il ne poursuit presque jamais les médecins de plateau télé qui ne mentionnent pas leurs liens d'intérêts violant ainsi totalement ainsi la loi transparence santé que ce même conseil est chargé d'appliquer.
Le Conseil de l'Ordre a ainsi rétabli le délit d'opinion4 qui lui paraît constitué dès qu'un médecin dément un élément de propagande gouvernementale, et se comporte donc en grand inquisiteur de la Pensée Unique.
La guerre du gouvernement Macron contre la liberté d'expression des médecins
Une modification de l'Article R. 4127-19-1 du code de la santé publique décrétée par Jean Castex le 24 décembre 2020, (soit quelques jours après la plainte contre Raoult et Cie) interdit aux médecins d'exprimer des opinions divergentes de la doxa officielle5 rappelée par le Conseil de l'ordre. Il stipule que le médecin qui s'exprime « formule ces informations avec prudence et mesure, en respectant les obligations déontologiques, et se garde de présenter comme des données acquises des hypothèses non encore confirmées. III. – Les communications mentionnées au présent article tiennent compte des recommandations émises par le conseil national de l'ordre. »
Depuis lors, le médecin, ne devrait s'exprimer que s'il conforte les affirmations, même mensongères de l'État !
La création d'une commission de certification en juillet 21
Apparemment inquiet des scrupules que pourrait avoir certains membres du Conseil de l'Ordre de sanctionner des praticiens pour s'être simplement exprimés, le gouvernement a créé par l'ordonnance n° 2021-961 du 19 juillet 2021 un nouvel organisme, « la commission de certification » ayant le pouvoir d'évaluer chaque médecin à tout moment de sa carrière, et de l'empêcher d'exercer s'il n'aligne pas ses propos et ses actes avec ceux que décidera le pouvoir politique. Cette mainmise de l'État sur une corporation qui jusque-là jouissait d'une indépendance du pouvoir politique dans l'exercice de son art témoigne une fois de plus de la tyrannie qui s'installe. Ces décisions ne devraient pas faciliter l'attrait pour la profession de médecin, ni résoudre le casse-tête des déserts médicaux, car conduisant à de nombreuses démissions hospitalières et dépôt de plaques des libéraux.
La censure ultime : l'exclusion du travail des soignants vaccino prudents
L'exclusion des soignants non vaccinés n'a jamais eu pour but de protéger les malades, ni l'hôpital puisqu'elle a été imposée alors qu'il était déjà parfaitement établi que les pseudo vaccins n'empêchent ni d'attraper la maladie, ni de la transmettre. Actuellement des soignants testés positifs et même avec de légers symptômes sont autorisés à travailler dans certains services particulièrement déficitaires. Mais les non injectés restent conduits à la misère et pour certains au suicide.
Cette insupportable atteinte à la liberté de travailler traduit en réalité la volonté d'empêcher les soignants vaccino prudents d'exprimer leurs doutes et leurs craintes auprès de leurs patients. Initialement très favorables au vaccin dans l'ensemble contre ce « fléau » qu'on leur avait vendu, ils ont été les premiers injectés et victimes rapidement des effets secondaires. Cela en a évidemment refroidi beaucoup et l'interdiction d'en parler les a achevés dans la démoralisation. La plupart des soignants vaccinés (comme les pompiers ou militaires) sont des « malgré nous » contraints d'accepter l'ukase pour continuer à payer leur maison et nourrir leurs enfants. Les suspendus vivent des restaurants du cœur et des aides de l'entourage depuis dix mois.
Le manque de soignants ainsi créé a aggravé considérablement le naufrage de l'hôpital, en particulier celui des urgences et a augmenté le nombre des déserts médicaux. La surcharge de l'hôpital, le dégout du management, ont conduit à de nombreuses démissions et multiples arrêts de travail prolongés par burn out, aggravant l'effet des suspensions imposées. De nombreux médecins de ville ont cessé leurs activités.
Mais pour les gouvernants, le contrôle de l'opinion vaut bien ces sacrifices...
Il n'y a plus que les médecins retraités qui peuvent dire des vérités et ne pas se soumettre. Dans un monde tyrannique où la corruption fait loi, l'argent et le pouvoir sont les deux mamelles de ceux qui se considèrent comme des élites.
La guerre du gouvernement Macron contre la liberté d'expression de ses citoyens
La création d'un ministère de la vérité (la commission Gérald Bronner)
En 2015, Gérald Bronner dans le numéro 449 de la revue Pour la science précisait sa définition du complotisme : « Par théorie du complot, il faut entendre simplement une interprétation des faits qui conteste la version officielle ». En nommant l'auteur d'une telle phrase à la tête d'une commission chargée de « formuler des propositions dans les champs de la prévention et de la judiciarisation des entrepreneurs de haine » l'Élysée a fait un choix révélateur.
Comme l'est aussi la participation à cette commission du chirurgien Guy Valencien dont la probité est mise en doute par sa condamnation le 11 juin 2021 par l'Ordre des médecins pour usage de faux certificats médicaux6, l'accusation par Irène Frachon d'avoir été l'un des « fers de lance d'une nébuleuse composée de médecins, de professeurs et d'académiciens, qui, depuis des années tentent de minimiser, voire de nier la gravité du drame humain causé par le Mediator » et son rôle de directeur du Centre du don des corps de l'université Descartes, de 2004 à 2014, structure devenue un véritable charnier qui défraye actuellement la chronique7 ».
La commission propose d'engager la responsabilité civile des internautes qui rediffuseraient de mauvaise foi une nouvelle déclarée fausse selon son avis.
Censure des citoyens européens à la demande de la commission
Suivant à la lettre la proposition de Ursula Van der Leyen, la Présidente de la Commission européenne (contestée – entre autres – pour son rôle dans la commande de 1,3 milliard de doses de Pfizer et dans le scandale du remdesivir de Gilead), le gouvernement français a décidé le 27 février 22 de fermer les télévisions et radio russes RT France et Sputnik sans plus d'explication, ni de procès. Les médias qui ne s'autocensurent pas sont fermés par le gouvernement.
Mais Ursula Van der Leyen vient d'annoncer une nouvelle loi imposant des conditions plus dures aux plateformes numériques, sommées de priver les prétendues sources d'« infox » de revenus publicitaires.
Le code précédent (de 2007) reposant sur l'autorégulation aurait donné des résultats insuffisants selon la Commission. L'adhésion au code reste volontaire, mais pour les « très grandes plateformes » (atteignant 45 millions d'utilisateurs dans l'UE), il permet de répondre aux obligations fixées par le règlement sur les services numériques (Digital Services Act, DSA).
La directive européenne, en voie d'adoption, contraint ces plateformes à déployer des efforts pour « réduire les risques » de désinformation et prévoit des amendes pouvant aller jusqu'à 6% de leur chiffre d'affaires mondial.
Plutôt que d'ouvrir un débat démocratique avec les opposants, la commission européenne préfère leur interdire de s'exprimer « pour le bien de la démocratie ». Quand vont-ils brûler les livres déclarés conspirationnistes ?
Les menaces contre la démocratie
C'est la marque des régimes autoritaires d'imposer une pensée unique qu'il est interdit de commenter et encore plus de critiquer. Et les réactions comme celles de Twitter ou Facebook, qui ont osé suspendre le président des États-Unis et lui interdire toute expression sur leurs réseaux, montrent l'orientation que nos sociétés sont dangereusement en train de prendre, bien que tous nos gouvernants et les médias aux ordres nous répètent tous les jours que nous sommes encore en démocratie.
En instaurant la panique, la peur de la maladie, la peur de sortir, la peur de la guerre, la peur du réchauffement climatique, en favorisant la suppression des liens sociaux, en interdisant les échanges de point de vue, les critiques, les discussions, tout débat scientifique et en décrédibilisant ceux qui osent tenter de faire baisser cette peur, le gouvernement a mis quasiment les Français en état d'hypnose permettant leur soumission aux injonctions gouvernementales même manifestement ridicules (ne pas sortir seul en forêt ou sur la plage, ne pas faire du bateau en solitaire). Ils ont permis des violations injustifiées des droits des citoyens en limitant leurs libertés fondamentales dont celles de circuler, de se réunir, de travailler, de s'exprimer, d'exercer son culte, de manifester, de voir sa famille, d'enterrer dignement ses morts.
Les libertés, la démocratie ne persistent que tant que nous les défendons. La crise du Covid révèle la fragilité de notre démocratie mise à bas sous le prétexte d'une menace sanitaire supposée sans qu'une opposition politique ne se soit clairement exprimée en France à l'exception de Florian Philippot et plus récemment de Nicolas Dupont Aignan et Francois Asselineau.
Pourtant dès le 21 avril 2020 l'éditorial du Dagens Nyheter mettait les Suédois en garde : « si on abandonne une partie de la démocratie maintenant, on ne sait jamais vraiment quand on la récupérera » faisant preuve d'un courage qu'aucun journal français n'a montré à l'exception de France Soir.
Rajat Khosla, d'Amnesty International a déclaré : « Au fil de la pandémie, les gouvernements ont lancé une offensive sans précédent contre la liberté d'expression, restreignant fortement les droits des populations. Les moyens de communication sont pris pour cibles, les réseaux sociaux censurés et des médias fermés, ce qui a de graves répercussions sur la capacité des citoyens à accéder à des informations vitales sur la manière de réagir face au COVID-19 ».
« Il est clair que les restrictions liées à la liberté d'expression ne sont pas seulement des mesures extraordinaires circonscrites dans le temps pour faire face à une crise ponctuelle. Elles s'inscrivent dans le cadre de l'offensive contre les droits humains que l'on voit à l'œuvre dans le monde depuis quelques années – les gouvernements ayant trouvé une nouvelle excuse pour intensifier leur attaque contre la société civile ».
Le 16 mars 2020 même l'ONU s'est inquiété des menaces contre la démocratie dans un communiqué commun des experts indépendants des droits de l'homme exhortant les États à éviter d'outrepasser les mesures sécuritaires dans leur réponse à l'épidémie de coronavirus et leur ont rappelé que le recours aux pouvoirs d'exception ne doit pas être utilisé pour étouffer la dissidence. « Les États ne doivent pas abuser des mesures d'urgence pour supprimer les droits humains ».
Des évêques nous donnent de l'espoir
Nous sommes tous appelés à évaluer les faits actuels conformément à l'enseignement de l'Évangile. Cela implique de choisir son camp : avec le Christ, ou contre le Christ. Ne soyons pas intimidés ou effrayés par ceux qui nous font croire que nous sommes une minorité : le Bien est beaucoup plus répandu et puissant que ce que le monde veut nous faire croire. Nous nous trouvons en train de lutter contre un ennemi invisible, qui sépare les citoyens entre eux, les enfants des parents, les petits-enfants des grands-parents, les fidèles de leurs pasteurs, les étudiants des enseignants, les clients des vendeurs. Ne permettons pas que des siècles de civilisation chrétienne soient anéantis sous le prétexte d'un virus, en laissant s'établir une tyrannie technologique haineuse dans laquelle des personnes anonymes et sans visage peuvent décider du sort du monde en nous confinant dans une réalité virtuelle. « Les portes des Enfers ne prévaudront pas » (Mt 16, 18) ».
« Le ventre est encore fécond d'où nait la bête immonde » (Bertolt Brecht)
Cette idéologie totalitaire, qui limite drastiquement le droit d'expression et sépare les citoyens selon leur volonté de faire respecter l'intégrité de leur corps, fait résurgence d'une époque que l'on croyait révolue, mais qui renaît dans les esprits allumés de l'État-Macron et de l'UE avec les pass et les obligations vaccinales.
À la mi-juin 2022, alors que l'épidémie ne pose plus de problème sanitaire réel avec seulement 72 malades Covid pour 100 000 habitants.

7944 patients hospitalisés avec Covid-19, 1027 personnes sont en réanimation (le pic du 8 avril 2020 atteignait 7019) et un nombre de décès au plus bas. Mais les médias recommencent  après les élections, avec le gouvernement et le nouveau ministre de la Santé à affoler la population sans diffuser l'information majeure : les traitements précoces sont efficaces et vos médecins habilités à les prescrire.

Le nouveau projet de loi qui sera examiné à l'Assemblée nationale, puis au Sénat vise pourtant à prolonger la suppression de droits élémentaires des citoyens. « Réglementer ou interdire la circulation des personnes et des véhicules », ainsi que « l'accès aux moyens de transport et les conditions de leur usage » avec le port du masque conseillé alors qu'aucune preuve scientifique de son utilité n'existe.
Et le fichage de la population qui n'a jamais permis de limiter l'épidémie risque de continuer si la loi est adoptée, avec le maintien des fichiers informatiques Si-DEP (les résultats des tests de dépistage) et Si-VAC (le schéma vaccinal) jusqu'au 31 mars 2023.
Un deuxième article donne la possibilité au gouvernement sans consulter le parlement (via un décret du premier ministre Mme Borne) de rétablir un pass sanitaire aux frontières, pour les déplacements entre l'hexagone, la Corse et les territoires d'Outre-mer. Ce pass sanitaire concernerait tous les voyageurs de 12 ans et plus, ainsi que les personnels des services de transport concernés.
Or en France comme ailleurs les pass ont partout échoué à limiter l'infection :

Les oppositions doivent jouer leur rôle de contrôle permanent de l'action gouvernementale en refusant cette loi qui les dépossède de leur rôle constitutionnel. Ne pas le faire serait trahir leurs électeurs.
source : Mondialisation