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Non au "pass nazitaire", non à l'injection d'immuno-toxiques aux enfants !

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par Le Média en 4-4-2.

Aline Schiltz a fait cette vidéo pour témoigner des effets secondaires du vaccin qui lui rendent la vie insupportable. Considérée comme « à risque » et pour voir ses petits-enfants, elle se fait vacciner.

S’ensuivent des problèmes d’élocution, de mémoire, des douleurs crâniennes terribles. Son médecin — gêné par la situation — lui conseille de faire des examens, dont un IRM. Les résultats montreront qu’elle a fait plusieurs petits AVC et risque de mourir à tout moment. Sur le compte-rendu de l’IRM, il lui est conseillé de voir urgemment un neurologue. Malheureusement pour elle, en France, le spécialiste ne pourra la recevoir que le 25 décembre 2021. C’est loin d’être un cadeau de Noël, ça ressemble plus à une blague de très mauvais goût. Elle devra donc s’expatrier au Luxembourg pour se faire soigner.

Très émue par un élan de gentillesse dans les commentaires sur les réseaux sociaux, par mails… Aline tient à remercier tous ceux qui, non seulement ont de la compassion, mais aussi qui l’ont remerciée d’avoir eu le courage de témoigner.

source:https://lemediaen442.fr/


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Des scientifiques de Pfizer piégés en caméra cachée


https://reseauinternational.net/des-scientifiques-de-pfizer-pieges-en-camera-cachee


par

Interrogés à leur insu par le média américain Project Veritas, des scientifiques travaillant pour l’entreprise pharmaceutique Pfizer se sont exprimés sans filtre sur la vaccination.

Les différents profils qui apparaissent à l’écran émettent de sérieuses réserves concernant la pertinence de la stratégie vaccinale en vigueur. « Il s’agit juste de rendre la vie impossible à tous les non-vaccinés jusqu’à les faire céder ! », expliquent-ils. « J’ai vraiment l’impression de travailler pour une entreprise diabolique, tout se résume au profit alors que mon rôle est d’aider les gens, pas de faire des millions de dollars, ça pose un dilemme d’ordre moral », a dénoncé un protagoniste.

Les scientifiques ont également évoqué l’immunité naturelle acquise contre le virus. L’un d’entre eux a déclaré que les employés avaient reçu l’ordre de ne pas en parler publiquement. « L’immunité naturelle vaut mieux que la vaccination », reconnaissent-ils.

Vidéo traduite en français :


source : https://lactudissidente.com


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La HAS exprime ses craintes sur le vaccin et son impact sur les défenses immunitaires

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par Éric Verhaeghe.


Plus personne désormais ne remet en cause la très faible efficacité du vaccin (et deux études scientifiques que nous citons ici, publiées dans le prestigieux New England Journal Of Medicine, le démontrent). Malgré l’évidence répétée que la vaccination n’empêchera pas de nouvelles vagues de contaminations, et malgré une reconnaissance par l’EMA de nouveaux effets secondaires du vaccin Pfizer, la Haute Autorité de Santé française préconise désormais une 3ème dose de vaccin. En reconnaissant parfaitement que, pour les jeunes générations, le bénéfice-risque est discutable. La logique des sacrifices humains s’affiche au grand jour.

Si la caste mondialisée qui nous dirige était capable d’un minimum de raison et de souplesse face à ses certitudes religieuses, elle examinerait posément ce que signifie aujourd’hui l’analyse bénéfice-risque du vaccin Pfizer, sans y mettre d’orgueil idéologique ni de considération dogmatique sur l’utilité de la vaccination en général. Car, redisons-le, le vaccin à ARN Messager que nous sommes contraints de subir (on suivra ici avec attention la décision du Conseil d’État en référé sur l’obligation vaccinale en Polynésie) n’est pas un vaccin comme les autres. C’est un jeune vaccin qui soulève, de l’aveu même de nos autorités scientifiques, de sérieux problèmes de santé et d’efficacité.

Mais, sans prendre la moindre précaution, nos autorités maintiennent contre toute rationalité une logique de sacrifice qui soulève de graves questions éthiques.


L’agence européenne élargit la liste des effets secondaires graves


La presse subventionnée ne l’a évidemment pas relevé, mais l’Agence européenne du Médicament (EMA) vient d’élargir la liste des effets secondaires du vaccin Pfizer. Elle reconnaît désormais comme nouveaux effets secondaires les érythèmes multiples et la perte du toucher.

Ceux qui méconnaîtraient la liste des effets secondaires reconnus de ce vaccin, nous la rappelons ici :

Comme on le voit, on y trouve aussi l’asthénie, la léthargie, la perte d’appétit, des sueurs nocturnes, des désordres menstruels et des inflammations des reins. Nous le répétons, il y a tout lieu de penser que cette énumération est extrêmement limitative par rapport à la réalité. Mais elle prouve que les autorités sanitaires ne peuvent pas faire comme si elles ne savaient que le vaccin Pfizer posait des problèmes de santé.

Des études soulignent l’inefficacité du vaccin


Dans le même temps, la prestigieuse revue scientifique New England Journal of Medicine vient de publier deux études qui démontrent l’inefficacité forte des vaccins dans la lutte contre l’épidémie.

Une étude israélienne conclut ceci :

« Six mois après la réception de la deuxième dose du vaccin BNT162b2, la réponse humorale était sensiblement diminuée, en particulier chez les hommes, chez les personnes âgées de 65 ans ou plus et chez les personnes immunodéprimée ».

Autrement dit, la réponse immunitaire au virus permise par le vaccin ne dure pas six mois, ce qui pose un vrai problème quant à l’efficacité dudit vaccin.

Une étude qatarie confirme ces résultats :

« La protection apportée par le vaccin diminue rapidement, même si (c’est la version officielle) la protection contre les formes graves ou mortelles se maintient à un niveau robuste pendant six mois après la seconde dose ».

Conclusion : le vaccin ne fonctionne que très peu de temps après la deuxième dose pour empêcher la circulation active du virus (être contaminé et contaminer les autres), et il n’empêche les cas graves que pendant six mois. Ces constats ne proviennent pas de quelconques sites complotistes, mais de sources parfaitement autorisées et non contestées par les grands défenseurs du vaccin.


La Haute Autorité de Santé dresse des constats pires


C’est à la lumière de ces études qu’il faut lire les deux derniers avis rendus hier par la Haute Autorité de Santé sur la troisième dose de vaccin. Un premier avis élargit le périmètre de la dose de rappel aux personnels soignants. Un second texte donne une recommandation au gouvernement sur la dose de rappel de Pfizer, à distinguer de la troisième dose.

Chacun de ces avis mérite d’être lu, car ils révèlent tous deux des considérations qui constitueront un jour des imprudences bien plus graves que l’affaire du sang contaminé.

Le premier avis, qui préconise une dose de rappel pour les soignants, explique sans ambiguïté que l’efficacité du vaccin baisse rapidement, et qu’il n’empêche pas la circulation de la maladie. Il justifie la dose de rappel (soit six mois après la deuxième dose, et non quelques semaines après celle-ci comme pour la « troisième » dose, il faut suivre ces distinctions jésuitiques) par la nécessité de diminuer les contaminations des « plus fragiles » mais certainement pas de les empêcher…

Mais la conclusion de l’avis est particulièrement assassine au regard du risque que la Haute Autorité de Santé fait prendre à la population :

La HAS considère que l’amélioration de la situation sanitaire et les données encore limitées sur les conséquences d’un déclin de l’efficacité vaccinale au cours du temps chez le jeune adulte sans comorbidité ne justifient pas à ce stade de recommander l’administration d’une dose supplémentaire en population générale.

Donc, il est clairement établi que les données sur le bénéfice-risque de la vaccination pour les jeunes adultes est loin d’être clair ! Malgré ce manque de connaissance, la Haute Autorité exige, pour « protéger » les autres, que ces jeunes adultes se vaccinent s’ils sont soignants.

Quelle façon tordue de reconnaître que la vaccination est potentiellement plus dangereuses que la non-vaccination chez les adultes sans comorbidité ! Quel scandale sanitaire que de reconnaître sans l’assumer les sacrifices humaines auxquels on promet ces jeunes adultes, pour mieux protéger nos petits vieux…


La Haute Autorité de Santé reconnaît qu’elle ne sait pas si une 3ème dose sert à quelque chose


Mais c’est surtout le second avis, baptisé « recommandation », qui mérite son pesant de cacahuètes. Dans un premier temps, il donne des chiffres officiels sur le taux d’échec du vaccin, bien plus élevé que les données affichées par l’Agence européenne du Médicament lors de l’attribution de l’autorisation de mise sur le marché conditionnelle.

Nous laissons ici le lecteur se forger sa propre opinion :

Mais de cet avis, nous retiendrons des phrases explicites qui montrent que le principe de précaution est ici totalement balayé au nom d’une doctrine fondée sur l’acceptation consciente de sacrifices individuels au nom du bien du « groupe » (réduit en l’espèce à quelques membres apeurés).

Ainsi, on retrouve cette phrase :

« Les données limitées d’une étude rétrospective israélienne (avec seulement 245 infections survenues chez des personnes ayant reçu une dose de rappel en Israël), montrent que l’administration d’une dose de rappel est associée à une diminution statistiquement significative de la charge virale en comparaison à celle des personnes primovaccinées qui n’avaient pas reçu leur dose de rappel, suggérant ainsi que l’administration d’un rappel diminuerait la charge virale et de fait, probablement la contagiosité des personnes développant une infection par le SARS-CoV-2 (variant Delta) ».

De façon totalement ahurissante, la Haute Autorité de Santé reconnaît qu’elle fonde sa recommandation sur des « données limitées »… « suggérant »… « que l’administration d’un rappel diminuerait la charge virale et de fait, probablement la contagiosité ». On se pince pour vérifier que l’on ne rêve pas.

Ainsi, la décision d’obliger les soignants à recevoir une troisième dose se fonde sur une étude aux « données limitées » qui suggère l’efficacité du procédé, et « probablement » la baisse de la contagiosité. Nous sommes ici non plus dans le domaine de la science, mais de la spéculation.

Souvenons-nous des arguments opposés à l’hydroxychloroquine ou à l’ivermectine : malgré des études positives, les autorités sanitaires en demandaient toujours plus, pour, au final, interdire ces traitements. En revanche, la pauvreté des données sur le vaccin Pfizer ne semble pas être un obstacle à la reconduction de son utilisation.

Deux poids deux mesures ! Mais une certitude est acquise : dès qu’il s’agit de vaccin, la suggestion, la vraisemblance, le conditionnel, l’indigence des données suffisent largement pour établir des preuves scientifiques.


La HAS ne dit pas tout sur ses inquiétudes profondes


Nous laissons chaque lecteur lire la recommandation de la Haute Autorité de Santé au prisme des doutes qu’elle laisse transparaître sans oser les écrire clairement. Mais on sent partout, dans cet avis, la gêne de ceux qui sont pris de doutes mais qui, dans le climat ambiant de détestation et de bannissement, n’osent guère prendre la parole pour dénoncer l’imposture.

Nous retiendrons seulement les dernières phrases qui en disent long sur les craintes de ses membres :

Par ailleurs, la HAS insiste sur le fait que l’essai de phase 3 devra être poursuivi afin de pouvoir disposer de données d’immunogénicité, d’efficacité et de tolérance à plus long terme et souhaite être informée des résultats des analyses en sous-groupes dans cet essai, ainsi que des études mises en place dans le cadre du Plan de Gestion des Risques (PGR). La HAS souhaiterait également disposer d’informations complémentaires sur l’acceptabilité de la vaccination, en particulier sur les motifs des refus de vaccination chez les professionnels du secteur de la santé et du médico-social.

Cet avis sera revu en fonction de l’évolution des connaissances, notamment au regard des données d’efficacité et de sécurité en conditions réelles d’utilisation sur un plus long terme (données israéliennes notamment), des résultats complets des essais de phase 3 chez l’adulte, ainsi que des données épidémiologiques et de pharmacovigilance.

Autrement dit, la HAS ne cache pas son inquiétude sur la tolérance à long terme vis-à-vis du vaccin, et sur les conséquences en matière « d’immunogénicité ». Ce terme savant recouvre la probable baisse durable de défenses immunitaires chez les personnes vaccinées. Tiens ! tiens !

En outre, elle commence à se poser des questions sur le refus du vaccin chez les médecins et les soignants… Elle indique clairement que la mise sur le marché doit rester conditionnelle tant que des données à plus long terme ne sont pas mises à jour.

Toutes ces précautions devraient naturellement conduire à suspendre la vaccination en attendant d’y voir plus clair. C’est la rationalité même qui l’exige. Mais les Taliban au pouvoir ne sont plus, depuis longtemps, dans le domaine de la raison.


source : https://lecourrierdesstrateges.fr


via https://reseauinternational.net/la-has-exprime-ses-craintes-sur-le-vaccin-et-son-impact-sur-les-defenses-immunitaires/

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Un taux de D-dimères élevé confirme que le vaccin a provoqué des thromboses

Un cas de thrombose atypique après la vaccination.

Les médecins poussent un peu plus leur interrogatoire, cette femme n’a pas de fièvre, ni de faiblesse, pas de trouble de la vision ou de langage. Son test de dépistage au coronavirus est négatif et ses constantes sont normales. Mais la patiente indique qu’elle a été vaccinée avec le vaccin anti-Covid de Johnson & Johnson, douze jours auparavant. Ses analyses sanguines révèlent qu’elle présente une thrombocytopénie et un taux élevé de D-dimères. Ces deux marqueurs biologiques sont le signe d’une thrombose thrombocytopénique atypique. De plus, la patiente possède des autoanticoprs anti-PF4, un autre marqueur d’une thrombose thrombocytopénique induite par la vaccination (VITT).

Pour confirmer ce diagnostic, la patiente passe un scanner du cerveau. À l’image, les médecins détectent une thrombose veineuse cérébrale dans les sinus gauche et transverse qui s’étend jusqu’à la veine jugulaire. Elle présente toutes les manifestations reconnues d’une VITT. Comment la soigner sachant que le CDC recommande de ne pas utiliser l’héparine, un anticoagulant, pour soigner les cas de VITT ?

Soigner les patients sans héparine

Les médecins décident de lui administrer de la bivalirudine en intraveineuse. Ce médicament est un anticoagulant qui inhibe spécifiquement la thrombine, un des facteurs de coagulation. La patiente reste sous traitement pendant six jours durant lesquels son nombre de plaquettes redevient normal. Après sa sortie de l’hôpital, ses maux de tête se sont résorbés et elle ne souffre pas de séquelles de sa thrombose veineuse cérébrale.

Syndrome de coagulation intravasculaire disséminée

A- Définition

La coagulation intravasculaire disséminée (CIVD) constitue un syndrome caractérisé par un processus d’activation anormale de la coagulation avec formation de microthrombi fibrineux intravasculaires et viscéraux.

Le processus provoque la consommation des facteurs humoraux et cellulaires de l’hémostase. Il est suivi d’une fibrinolyse secondaire d’intensité variable. C’est un syndrome multithrombotique touchant essentiellement la microcirculation. Il induit des lésions viscérales par ischémie, associées ou non à des manifestations hémorragiques par consommation exagérée des facteurs de coagulation. Le syndrome de CIVD constitue, quelle qu’en soit la cause, un important facteur de gravité.

Dosage de D-dimères : que signifie un taux élevé ?

Lors de la formation de caillots, la fibrine est produite en excès et des mécanismes vont la détruire. Parmi les produits de dégradation de la fibrine, on peut trouver les D-dimères, qui, lorsqu’ils sont augmentés, laissent suspecter la présence d’une phlébite ou d’une embolie pulmonaire.

En quoi consiste le dosage des D-dimères ? Comment interpréter les résultats ?

Définition : que sont les D-dimères ?

Les D-dimères sont des molécules résultant de la destruction de la fibrine, une protéine produite essentiellement lors de la coagulation du sang. La présence de D-dimères dans le sang est normale, mais à taux faible, et son dosage permet en cas d’augmentation importante, de détecter la présence d’un caillot de sang ou thrombus. Les D-Dimères sont dosés en cas de suspicion de thrombose veineuse profonde (phlébite) ou d’embolie pulmonaire. Néanmoins, les D-Dimères ne sont pas spécifiques, et sont augmentés dans de nombreux autres cas (sujet âgé, certaines infections, femme enceinte).

Taux normal

Le taux de D-dimères dans le sang est normalement inférieur 500 microgrammes par litre, mais comme tout dosage sanguin, les normes peuvent légèrement varier d’un laboratoire à l’autre.

Dosage des D-dimères

Les D-Dimères sont dosés en cas de suspicion de thrombose veineuse profonde (phlébite) ou d’embolie pulmonaire.

Le dosage sanguin des D-dimères se fait par une simple prise de sang. Il permet de suspecter fortement le diagnostic d’embolie pulmonaire et de thrombose veineuse profonde lorsqu’il est augmenté. L’embolie pulmonaire correspond à une occlusion de l’artère pulmonaire par un caillot. Elle est l’une des complications les plus fréquentes et les plus graves de la phlébite. Dans près de 3 cas sur 4, l’embolie pulmonaire, qui est une urgence, est provoquée par un caillot sanguin initialement formé dans une veine des jambes. Le dosage sanguin des D-dimères est intéressant à effectuer lorsque l’on évoque le diagnostic de thrombose veineuse profonde ou d’embolie pulmonaire. Il permet de confirmer le diagnostic de thrombose ou d’embolie pulmonaire, mais également dans de nombreuses situations, d’éviter de pratiquer inutilement certains examens invasifs. Ce test peut être pratiqué en urgence.

Interprétation du dosage

D-dimères bas

Ce test est sensible à plus de 95%. Un faible taux de D-dimères permet d’exclure pratiquement à 100% une embolie pulmonaire ou une thrombose veineuse profonde. Un test négatif inférieur à 500 microgrammes par litre permet d’éliminer formellement une embolie pulmonaire et/ou une phlébite.

D-dimères élevés

Cependant même si ce test est très sensible, il est peu spécifique : les D-dimères peuvent également être augmentés au cours de certaines situations et provoquer des « faux positifs » : la formation de petites quantités de fibrine peut avoir lieu au décours de situations parfois physiologiques comme lors d’une grossesse, de pathologies inflammatoires, de cancers, de la résorption d’hématome ou après une intervention chirurgicale. Ainsi, une élévation des D-dimères ne signifie pas forcément la présence d’une embolie pulmonaire ou d’une thrombose veineuse profonde.

Quoi qu’il en soit, sa valeur prédictive négative est excellente : l’absence d’augmentation du taux sanguin de D-dimères élimine le diagnostic d’embolie pulmonaire ou de thrombose veineuse profonde. Une augmentation des D dimères ne permet donc pas de faire un diagnostic immédiat de la présence d’une thrombose. Il est indispensable d’effectuer d’autres examens pour affirmer la présence d’un caillot comme un écho-doppler à la recherche de signes de phlébite des membres inférieurs ou un angio-scanner lors d’une suspicion d’embolie pulmonaire.

Quand consulter ?

Voir un exemple

Lorsqu’un résultat de D-dimères est élevé, il est nécessaire de consulter un médecin qui saura faire la différence entre un « faux positif » et la présence d’une thrombose. Au moindre doute, il prescrira en urgence, les examens complémentaires indispensables. Inversement, face à un essoufflement inhabituel, une douleur thoracique ou des signes de phlébite, il faut consulter pour que le médecin prescrive un dosage des D-dimères. « Au moindre doute sur une phlébite, un simple dosage des D-dimères est rapide et permet un diagnostic rapide. Il est néanmoins important d’interpréter les résultats en fonction de l’âge car ils augmentent physiologiquement avec celui-ci », précise le Dr Anne-Christine Della Valle.

Merci au Dr Anne-Christine Della Valle, médecin généraliste.

titre documents joints

La coagulation intravasculaire disséminée (PDF – 27.8 ko)


source : http://www.geopolintel.fr



Source : https://reseauinternational.net/un-taux-de-d-dimeres-eleve-confirme-que-le-vaccin-a-provoque-des-thromboses/?print=print

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Covid-19 – Bulletin mensuel de situation Covid planétaire du 25 Septembre 0h00 GMT

par Dominique Delawarde.

Vaccination et Pass Sanitaire : Mensonges et Manipulations en France, instrumentalisation de la pandémie à des fins politiques

Quels sont aujourd’hui, les premiers résultats planétaires de l’expérimentation vaccinale de masse ?

• source : Our World in Data : ourworldindata.org/covid-vaccinations

44% de la population mondiale aurait reçu au moins une dose d’un vaccin COVID-19 et 32,5% seulement seraient complètement vaccinés, représentant 2,54 milliards d’h.

6,05 milliards de doses auraient été administrées dans le monde et 28,15 millions seraient désormais administrées chaque jour, en utilisant trop souvent des mesures coercitives, dans des pays occidentaux notamment, qui voudraient se poser en modèle pour le reste du monde, alors qu’ils ont failli, depuis le début, dans la gestion de l’épidémie, en multipliant les erreurs d’appréciation.

2,1% seulement des habitants des pays à faible revenu ont reçu au moins une dose. Ils ont, il est vrai et parce qu’ils sont plus jeunes, une mortalité Covid encore très inférieure aux pays les plus vaccinés ….

Extrait d’un point de situation vaccinal planétaire au 24 Septembre 2021

Le 25 septembre 2020, sans vaccin, la planète enregistrait 293 588 nouveaux cas et 5 165 décès/jour (moyenne des 7 derniers jours), après une première vague très meurtrière en Europe.

Le 25 septembre 2021, après 6,05 milliards de doses vaccinales injectées, la planète enregistre 491 339 nouveaux cas/jour et 7 930 décès /jours (moyenne des 7 derniers jours).

À l’échelle planétaire, aucune amélioration de la situation n’est donc encore perceptible, bien au contraire, alors même qu’il y a consensus pour dire que le variant delta est moins létal que ses prédécesseurs. Un vaccin est par définition un outil visant à éradiquer une épidémie ou à la faire reculer. C’est loin d’être le cas après 10 mois de campagne de vaccination de masse.

On me rétorquera que la situation serait bien pire si l’on avait adopté d’autres stratégies de lutte contre la pandémie.

C’est une affirmation commode et gratuite qui est, malheureusement, démentie par les faits (« On peut débattre de tout sauf des chiffres » nous répètent inlassablement les médias français, complices de l’exécutif.) Eh bien parlons chiffres !

1 – En Suède, aucune des prédictions apocalyptiques des experts autoproclamés ne s’est réalisée. 96 000 décès en un seul mois prévus par les « experts » ? Dans la vraie vie, 14 772 décès en vingt mois, bilan réalisé sans aucune des mesures folles que la France a connue. La Suède, plus contaminée, plus âgée et moins vaccinée que la France est sortie de l’épidémie depuis trois mois, dans la sérénité, alors même que la France continue d’y patauger.

2 – En Islande, en Israël, au Royaume Uni, aux États-Unis, à Singapour, (…. etc) pays supposés être parmi les plus immunisés ou protégés au monde  par le vaccin ou la guérison de la maladie (entre 75% et 90%), la contamination et/ou la mortalité sont en forte hausse parmi les doubles vaccinés (voire, en Israël, parmi les vaccinés à trois doses.

Ainsi, du 16 juillet au 4 août 2021, l’Islande, pays de 300 000 h, parmi les plus vaccinés au monde, est passé de 6 à 119 nouveaux/cas jours (moyenne sur 7 jours). À Singapour, vacciné à 80%, les records absolus de contamination depuis le début de l’épidémie sont battus chaque jour dans une véritable explosion du nombre de nouveaux cas.

Entre le 25 juillet et le 25 Septembre 2021, en deux mois,  le nombre de nouveaux cas est passé de 1276 à 6 564/jour (moyenne sur 7 jours) et le nombre de décès est passé de 1 à 21 décès/jour (moyenne sur 7 jours). Rapportés à la population, ces nombres sont bien supérieurs à la mortalité enregistrée en France.

Par ailleurs, Israël publie les données de cas détectés et la mortalité des vaccinés, par âge, comparée à celle des non-vaccinés

datadashboard.health.gov.il/COVID-19/general

Le mois dernier (du 11/08/2021 – 10/09/2021), pour 100 000 personnes de moins de 60 ans :

  • non vaccinés : 3 659 cas et 0,7 décès/100 000 personne.
  • vaccinés avec ou sans booster : 1147 + 2366 cas = 3 513 cas et 0,2 + 0,6 + = 0,8 décès/100 000

Vaccinés ou non vaccinés les Israéliens décèdent donc dans les mêmes proportions

Au Royaume Uni, entre le 25 juin et le 25 septembre, le nombre de décès (moyenne sur 7 jours) a été multiplié par presque 10, passant de 16 à 143 décès/jours. Il continue d’augmenter très progressivement. La proportion de vaccinés et de non vaccinés dans les hospitalisations est la même que dans la population générale.

3 – Curieusement, et c’est une autre exception française, il n’y aurait, selon les déclarations officielles, que des non vaccinés dans les réanimations et dans les décès enregistrés en France (80% selon la propagande…) Curieusement aussi, aucun des nombreux effets secondaires recensés dans d’autres pays ne semble apparaître en France et leur nombre, largement sous-évalué, n’est pas porté à la connaissance  du public.

En clair, le spot TV français « On peut débattre de tout sauf des chiffres » relève de la manipulation grossière dans la mesure où le chiffre annoncé (80% de non vaccinés dans les réanimations) est faux. Et ce chiffre est faux parce qu’il est très loin d’être cohérent avec ceux qui nous viennent du monde entier en provenance de pays qui connaissent la même situation que nous.

En clair aussi, le slogan répété inlassablement par les politiques et leurs relais médiatiques : « Tous vaccinés, tous protégés » apparaît chaque jour un peu plus mensonger et contre productif.

Mensonger parce que ça n’est manifestement pas vrai à l’échelle mondiale, si l’on en croit l’évolution actuelle de l’épidémie dans les pays les plus vaccinés. Les vaccins actuels, élaborés à la hâte, et toujours en expérimentation, ont été conçus pour contrer le virus souche de Wuhan. Ils ne semblent pas adaptés ni très efficaces pour contrer les nouveaux variants et peut être ceux qui pourraient bien apparaître l’hiver prochain…

Contre-productif parce que les plus crédules des vaccinés se croient « immunisés » par un QR code de pass sanitaire et ne respectent plus les gestes barrières et les précautions élémentaires nécessaires en cas d’épidémie. Ces gens-là deviennent, avec les encouragements et la bénédiction des autorités politiques et de santé, des dangers publics pour la santé de la population, vaccinée ou non. Les évolutions observées en Israël et au Royaume Uni ayant une fâcheuse tendance à se reproduire en France, avec un décalage, les perspectives ne sont pas réjouissantes pour l’hiver à venir. La possibilité existe d’une « fuite en avant vaccinale » avec une 3ème dose à suivre et pourquoi pas une 4ème, une 5ème, avec des vaccins qui auront toujours une guerre de retard sur des variants, beaucoup plus malins que nos gouvernants, nos journalistes et nos autorités de santé.

La vaccination va-t-elle devenir obligatoire tous les ans ? Tous les semestres ? Tous les mois ? Au plus grand bénéfice des laboratoires pharmaceutiques, … et des hommes politiques qui bénéficient de leurs largesses lors des campagnes électorales ? Ou finira-t-on par se rabattre sur le « vivre avec » en utilisant des traitements précoces qui ont fait leurs preuves et rendra-t-on aux praticiens l’entière liberté de prescrire ? L’avenir très proche nous le dira.

Il est recommandé aux vaccinolâtres les plus inquiets de prendre dès aujourd’hui une carte de fidélité. Elle devrait remplacer le QR code du Pass sanitaire bientôt, à moins que cette épidémie, comme toutes les grandes épidémies du passé, ne finisse par s’éteindre naturellement. N’ayez aucune illusion, on vous expliquera que c’est grâce aux vaccins Covid et vous serez sommés de le croire.

Trois vidéos à ne pas manquer sur la vaccination :

1 – « Intervention de Cohen (1 minute) en présence de Veran sur France 5 : « la vaccination ne sert à rien … l’immunité collective par la vaccination est illusoire »

francesoir.fr/c-vous-censure-pratick-cohen-vs-veran-sur-yt

2 – Raoult : « Il ne faut pas raconter des contes de fées car quand les gens se rendent compte que ça n’est pas vrai, on perd toute crédibilité. Le vaccin n’est ni complètement inefficace, ni une « baguette magique ». Des vaccinés à deux et même à trois doses sont affectés. Moyenne des décès 78 ans… »

youtube.com/watch?v=mKmTQ7fE4YQ

3 – Raoult (15’) L’accumulation des mutations réduit l’efficacité des virus et surtout leur létalité. Ce qui est, une bonne nouvelle.

youtube.com/watch?v=-ADM4mSW06w

*

Rapport de situation planétaire Covid du 25 Septembre 2021 0h00 GMT

Observations factuelles : À l’échelle planétaire, la contamination et la mortalité sont, au 25 Septembre 2021 et après 6 milliards de doses de vaccins injectées, de 50% supérieures à ce qu’elles étaient le 25 septembre 2020, à la même date, sans vaccination, à la suite d’une première épidémie très meurtrière. (Contamination : 293 500 nouveaux cas/jour, moyenne sur 7 jours, en septembre 2020 sans vaccin, 481 800 en septembre 2021 avec vaccin) ; (5 165 décès/jour en Septembre 2020, 7 930 décès/jour en Septembre 2021) …

Les pays les plus pauvres, dont 2,1% seulement de la population serait vaccinés, sont ceux qui affichent les taux de mortalités Covid les plus faibles (inférieurs à 1, mais le plus souvent à 0,5 pour mille).

Les pays les plus riches, les plus « avancés », les plus vaccinés (de 60% à 90%), les plus assistés médicalement, mais aussi les plus âgés, les plus fragiles, les plus touchés par le surpoids et l’obésité, sont ceux qui continuent d’afficher les taux de mortalité les plus élevés au monde. (supérieurs à 1, voire à 2 ou 3 pour mille).

Après 18 mois d’épidémie, le taux de mortalité Covid planétaire reste dérisoire (0,610 pour mille habitants), comparé à d’autres maladies plus ou moins difficilement curables (cancer, sida et surtout « famines »). La population terrestre continue donc d’augmenter, malgré la Covid au rythme élevé de 70 à 73 millions d’habitants par an.

En 20 mois d’épidémie, 4,75 millions d’individus, très âgés, fragiles et souvent déjà malades sont décédés « avec la Covid » alors que plus de 120 millions d’individus sont décédés dans le monde, de bien d’autres causes…

Il faut donc RE…LA…TI…VI…SER, apprendre à « vivre avec », apprendre à « traiter précocement » pour limiter la mortalité, comme on l’a déjà fait dans le passé pour nombre de maladies. Il faut aussi, en Europe, cesser de supprimer des lits d’hospitalisation, en pleine épidémie, au nom de la « rentabilité », alors que notre population vieillit et donc se fragilise et faire semblant de s’étonner (pour nos politiques et leurs « conseils scientifiques » sponsorisés par « Big Pharma »), que nos structures hospitalières soient saturées.

En Europe, la gestion suédoise de l’épidémie qui a donné, depuis le début, des résultats bien meilleurs que les nôtres, devrait désormais être prise en exemple, en palliant ses faiblesses dans la prise en charge et le traitement des personnes âgées en établissements hospitaliers.

Après avoir plafonné dans la semaine du 24 avril au 1er mai, puis baissé fortement en mai et juin les nombres hebdomadaires de contamination et de décès sont repartis à la hausse en début juillet, en dépit d’une vaccination de masse déjà bien avancée dans de nombreux pays. Mais le dernier pic épidémique planétaire du « variant delta » a été franchi dans les derniers jours d’août et la situation ne cesse de s’améliorer très progressivement depuis près d’un mois.

Cette évolution reste très contrastée d’un pays à l’autre. La situation continue de s’améliorer progressivement en Amérique latine, en Afrique et en Asie, elle continue de se détériorer légèrement aux USA, en Océanie et, à un moindre degré en Europe qui vient d’entrer en automne. En Europe, c’est la Russie qui enregistre toujours les pertes les plus sévères, suivie du Royaume Uni, pourtant très vacciné. Mais la contamination et la mortalité y sont désormais en baisse. En Asie, la situation continue de s’améliorer en Indonésie et en Inde. En revanche, la situation reste plus sérieuse au Sri Lanka, en Malaisie et en Thaïlande.

La situation de l’Amérique latine, dont de nombreux pays ont débuté le printemps austral, s’améliore.

La situation de l’Afrique s’améliore, y compris en Afrique du Sud. La contamination et la mortalité y restent plus élevées qu’ailleurs et l’Afrique du Sud compte plus de 43% de toutes les pertes africaines

S’agissant de la mortalité, après un dernier pic observé le 25 août dernier Le nombre de décès est reparti en baisse sur tous les continents, à l’exception de l’Amérique du Nord et de l’Europe.

À noter que l’arrivée de la vaccination n’a pas changé grand-chose, à ce jour. Aujourd’hui, plus de 6 milliards de doses de vaccin auraient été injectées mais moins de 33% seulement des habitants de la planète « auraient » reçu leurs deux doses de vaccin.

2,1% des populations des pays les plus pauvres aurait reçu « au moins une dose ».

Les taux de guérison sont très rassurants, sur près de 232 millions de personnes déclarées positives à la Covid depuis le début de l’épidémie, près de 209 millions ont été déclarés guéris, soit 90%. 18,7 millions seraient encore en cours de soin, 4,75 millions seraient décédés « avec la Covid », et pour l’énorme majorité de ces derniers, des personnes déjà très âgées, atteintes de comorbidité et ayant dépassé l’espérance de vie de leur pays d’origine.

Ces taux de guérison varient d’un continent à l’autre en fonction de l’âge des populations concernées et surtout de la gestion plus ou moins efficace de l’épidémie. Mais il est aujourd’hui presque partout proche de 90% à l’exception des pays les plus affectés du moment.

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Point de situation du Samedi 25 Septembre 2021 0h00 GMT

Depuis le début de l’épidémie :

220 pays ou territoires ont été affectés par le virus, pour 232 millions de cas déclarés, 4,75 millions de décès, 209 millions de guérisons ; 18,7 millions de cas « actifs » dont 95 000 en état critique.

35 pays ont déclaré plus de 18 000 décès depuis le début de l’épidémie et comptent 91% des décès avec, dans l’ordre des pertes : (USA, Brésil, Inde, Mexique, Russie, Pérou, Indonésie, Royaume Uni, Italie, Colombie, Iran, France, Argentine, Allemagne, Afrique du Sud, Espagne, Pologne, Turquie, Ukraine, Philippines, Chili, Roumanie, Équateur, République Tchèque, Hongrie, Canada, Pakistan, Bangladesh, Belgique, Malaisie, Tunisie, Irak, Bulgarie, Bolivie, Vietnam.

À l’échelle de la planète, la mortalité liée à la pandémie atteint désormais une moyenne quotidienne sur les derniers 7 jours de 7 930 décès/jour (en baisse de 20% sur un mois).

Si l’on s’en tient à l’évolution des quatre indicateurs (contamination, cas actifs, cas critiques et décès déclarés), la situation s’améliore globalement aujourd’hui dans le monde.

À la lecture du tableau qui suit, on réalise à quel point la mortalité reste faible et baisse en Afrique, plus forte mais en baisse en Amérique latine (Brésil, Argentine, Colombie) et en Asie (Iran, Malaisie, Inde), faible mais en hausse en Amérique septentrionale, en Europe et en Océanie. L’Asie reste l’épicentre actuel de l’épidémie mais pourrait être remplacée avant fin octobre par les États-Unis… si les tendances restent ce qu’elles sont.

Bilan au 25 septembre 2021 0h00 GMT du nombre de cas et de décès par grande région du monde :

Les bilans les plus lourds de la journée d’hier ont été, dans l’ordre, ceux des USA, de la Russie, du Mexique et du Brésil. Ces quatre pays ont déclaré, à eux seuls, près de 50% des nouveaux décès de la planète.

L’Océanie, l’Afrique et l’Asie enregistrent une part des pertes mondiales de 27,8% alors qu’elles regroupent 77% de la population. L’Europe et le continent américain (Nord et Sud) enregistrent 72,2% des pertes pour moins de 23% de la population mondiale. Les parts de l’Amérique septentrionale, de l’Europe et de l’Asie vont désormais augmenter, celles de l’Afrique et de l’Amérique latine devraient se réduire.

Pour relativiser, encore et toujours, cette crise sanitaire, voici la comparaison avec les épidémies du siècle dernier :

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Situation par continents, sous continents, et pays les plus affectés

1 – L’Asie

La mortalité y reste dérisoire, très inférieure à la moyenne mondiale et s’inscrit désormais en baisse sensible.

L’Asie de l’Est et du Sud-Est (Chine, Japon, Vietnam, les deux Corées, Taïwan, Philippines, Indonésie, Laos, Cambodge, Malaisie, Birmanie …) reste donc toujours très peu touchée par la pandémie comparée, au reste de l’Asie et du monde. Le Vietnam, la Malaisie mais surtout l’Indonésie enregistrent une baisse des décès spectaculaires partout où les traitements précoces (ivermectine, chloroquine) sont utilisés massivement.

L’Indonésie, actuellement pays le plus touché d’Asie de l’Est, enregistre un taux de mortalité encore dérisoire de 0,510 décès/1000 h (inférieur à la moyenne mondiale). Taïwan, pays parmi les moins touchés et qui n’a jamais adopté de confinement national, déclare un taux de mortalité de 0,035 décès pour mille h (841 décès de la Covid pour 24 millions d’h). Le Japon, quant à lui, déclare 17 375 décès pour 126 millions d’h soit 0,138 décès /mille h.

C’est donc l’Asie de l’Ouest (Inde, Iran et pays voisins du Moyen-Orient) qui a enregistré l’essentiel des pertes en Asie. Ces pertes restent très limitées si on les rapporte au nombre d’habitants. Malgré les exagérations médiatiques délirantes des médias occidentaux sur la situation en Inde, en mai-juin dernier, celle-ci y a été beaucoup moins sérieuse qu’en Europe en taux de mortalité par million d’habitants (0,320 décès pour 1000 h contre 1,62 pour l’Europe). S’agissant de l’Iran, ce pays est toujours un pays sous sanctions économiques « maximales » de la part des USA (au profit d’Israël) et enregistre le 3ème taux de mortalité le plus élevé d’Asie (1,392 décès/millier d’h), derrière la Géorgie, et l’Arménie qui a cumulé la guerre et la Covid. La contamination et la mortalité sont reparties en très forte hausse en Israël, l’un des meilleurs élèves de la classe « tous vaccinés-tous protégés », laissant planer un très sérieux doute sur l’efficacité du vaccin Pfizer contre les nouvelles souches du virus en circulation dans le pays. Le record absolu de contamination a même été battu le 3 septembre à plus de 10 000/jours (moyenne sur 7 jours) Cette mortalité asiatique, y compris celle de l’Inde aujourd’hui, reste très inférieure à celle des continents américains et de l’Europe de l’Ouest.

Tableau présentant la situation du 25 septembre 2021 des 21 pays d’Asie ayant dépassé les 7 200 décès (95% des pertes en Asie).

2 – L’Amérique latine

Avec près de 1,483 millions de décès déclarés, l’Amérique latine est devenue la région du monde la plus affectée par l’épidémie. Elle est toutefois parvenue à améliorer sa situation, depuis début août.

En Amérique latine, les pertes humaines hebdomadaires déclarées sont en baisse sensible à 11 260 décès déclarés. Le bilan brésilien reste le plus lourd avec plus du tiers des pertes « latinos » la semaine passée.

Les décès se concentrent dans douze états qui déclarent près de 98% des décès et plus de 7200 décès chacun. Les autres pays des Caraïbes et d’Amérique du Sud restent encore relativement épargnés par l’épidémie.

Le nombre des décès hebdomadaire reste élevé, particulièrement au Brésil où il s’est stabilisé après une baisse sensible à 565 décès/jour (moyenne des 7 derniers j).

Au Mexique, la contamination poursuit sa baisse (-14% en 1 sem) le nombre hebdomadaire de décès est, lui aussi, en baisse (-10%). Les situations de l’Argentine, de la Colombie, du Chili, de la Bolivie et du Pérou s’améliorent aussi très progressivement.

Tableau présentant la situation du 25 septembre des douze pays d’Amérique latine ayant dépassé les 7200 décès (97% des pertes).

3 – L’Europe

La situation continue de se détériorer très progressivement en Europe, qui marche désormais vers l’hiver, alors même que ce continent est beaucoup plus vaccinée que d’autres régions : + de « positifs » (+3% en 1 semaine), + de décès  (+5% en 1 semaine) et + de cas critiques que la semaine dernière. Dans les faits, ce sont la Russie, le Royaume Uni, la Roumanie et l’Ukraine, qui sont à l’origine de cette détérioration et qui totalisent, à eux seuls, deux tiers des décès européens.

La Russie et le Royaume Uni sont les seuls pays européens a avoir enregistré plus de 1000 décès en 7 jours.  La Russie continue de déclarer, à elle seule, près de 50% des décès européens. Les indicateurs montrent que le 3ème pic épidémique russe a été franchi. La baisse de la mortalité devrait suivre dans les prochaines semaines.

Situation du Royaume Uni : La situation s’est stabilisée à 1000 décès par semaine dont une majorité de double vaccinés : Observation importante à souligner : les proportions de vaccinés et de non vaccinés dans les testés positifs et dans les décès sont à très peu près les mêmes que dans la population générale … Ce constat ne peut que renforcer le camp des vaccino-sceptiques.

Il illustre parfaitement la déclaration de Boris Johnson disant que le virus et ses variants ne disparaîtraient probablement pas avec la vaccination et qu’il fallait se préparer à « vivre avec », comme on vit avec la grippe, en recherchant notamment des traitements précoces.

Le bilan total des pertes Covid du Royaume Uni (136 000 décès « déclarés ») suit désormais celui de la Russie (202 000) mais pour une population deux fois moins nombreuse. La vaccination de masse a débuté au début de décembre 2020 et 71% de la population auraient reçu une première injection en dix mois ; 66% auraient reçu la 2ème et 11,1%, ayant contracté la maladie, seraient immunisés naturellement.

La situation de l’Italie s’améliore. Les nombres de nouveaux cas et des décès sur 7 jours baissent (-17% et -7%). L’Italie restera probablement troisième pour le nombre des décès en Europe.

La situation de la France est comparable à celle de l’Italie. Le nombre de testés positifs qui avait augmenté depuis le 29 juin baisse désormais (-24% sur 7 jours). Celui des décès baisse également (-11%). Celui des cas critiques baisse aussi assez rapidement et va passer sous la barre des 1600.

À ce jour, 64% des Français auraient reçu leurs deux doses de vaccin (en 9 mois de campagne). Une forte majorité des vaccinés de mon entourage et de mes amis admet s’être fait vaccinée sous les pressions des mesures prises par le gouvernement pour interdire aux non vaccinés de vivre et de travailler normalement. On est très loin du consentement « libre et éclairé » requis dans ce genre d’acte médical « expérimental ».

Si les scénarios israélien, anglais, islandais, US, singapourien…etc d’une vague importante de contamination et de décès chez les doubles-vaccinés venaient à se produire en France, plus tard en automne-hiver, ce qui est possible, sinon probable, les politiques qui ont promu et joué la gestion et la stratégie calamiteuse du « tout expérimentation vaccinale » payeront électoralement au prix fort leurs erreurs d’appréciation. Peut-être regretteront-ils alors de ne pas avoir utilisé toute la palette des traitements précoces existant sur le marché et d’avoir interdit aux médecins de prescrire des molécules jugées efficaces partout ailleurs dans le monde…

Courbe du nombre de cas déclarés en France (en bleu, moyenne sur les 7 derniers jours)

Pour le nombre des décès, la France devrait franchir le cap des 120 000 avant Noël 2021

France : courbe des décès quotidiens (en barre grise) et moyenne quotidienne sur 7 jours (en orange)

Le taux de mortalité Covid français reste, à ce jour, près de 3 fois supérieur à la moyenne mondiale avec 1,779 décès pour mille habitants (hors décès à domicile), pour une moyenne mondiale de 0,610 pour mille. Pour le nombre des décès, la France reste à la quatrième place européenne (sur 48 pays ou territoires) derrière la Russie, le Royaume Uni et l’Italie.

Observations factuelles : Le 24 septembre 2020, il y a un an, jour pour jour, la France se remettait beaucoup plus vite d’une première vague épidémique plus violente, et surtout plus meurtrière que toutes les suivantes, sans vaccin. Elle ne comptait alors que 60 décès/jour (moyenne sur 7 jours). Le 24 septembre 2021, malgré plus de 93 millions de doses de vaccins déjà injectées, 74% de sa population ayant reçu une première dose et 10,7% de sa population immunisés par guérison de la maladie, la France se remet beaucoup plus lentement d’une vague beaucoup moins « sévère », puisqu’elle compte encore aujourd’hui 66 décès/jour (moyenne sur 7 jours)… C’est là qu’on réalise l’immense efficacité de la politique vaccinale (humour). Comme le disent nos gouvernants, inlassablement relayés par des médias « complices », « on peut débattre de tout, sauf des chiffres ».

À propos de chiffres, les différences considérables des taux de mortalité par région française interpellent …

À l’évidence, le doliprane parisien a moins sauvé de vie que la chloroquine marseillaise.

« Cela veut dire que quand une personne décédait à Marseille, il y en avait plus de cinq qui mourraient à Paris. Et on voit que ce n’est pas parce que les gens étaient plus âgés. Ce sont les jeunes qui sont morts en Île-de-France. Il y a donc bien eu une grande différence dans la prise en charge qui doit amener à se poser des questions très sérieuses sur la gestion de l’épidémie dans cette partie de la France » ~  Didier Raoult – septembre 2021

La situation de l’Espagne, pays latin, ressemble à celle de l’Italie et de la France. Le nombre de tests positifs hebdomadaires est en baisse de 27%, mais le nombre des décès, conséquences des fortes contaminations passées, augmente de 44% en 1 semaine). La baisse des contaminations porte en germe la baisse des décès.

La situation de l’Allemagne s’améliore elle aussi : nombre de cas hebdomadaires déclarés (-18%), mais stabilité du nombre des cas critiques et des décès (-1% en 1 sem). L’Allemagne aurait vacciné d’une première dose, à ce jour, 67% de sa population, 63,2% auraient reçu les deux doses.

Avec un taux de mortalité de 2,192 décès par millier d’habitant, la Belgique, siège des institutions européennes, pays de brassage et de passage, restera un pays « cluster ».

4- L’Amérique septentrionale

Le nombre de cas déclarés aurait baissé de 19% en 1 sem aux USA qui enregistreraient aussi une légère baisse des décès (-3% en 1 semaine). Ce dernier chiffre de la mortalité US paraît discutable pour la raison suivante. Depuis une dizaine de semaines, le compteur général des décès US avance plus vite que la somme des décès déclarés quotidiennement. L’écart est important (proche de 2000/semaine). Si l’on s’en tient au compteur général, ce n’est pas une légère baisse de nombre hebdomadaire de décès qui devrait être constatée, mais une légère hausse. Je m’en tiens aux données du compteur général en présumant qu’il pourrait s’agir de remontées tardives d’information.

63,3% des citoyens US auraient reçu une première dose de vaccin, 54,5% de la population auraient reçu les deux. Les citoyens US seraient donc plus vaccino-sceptiques que les français, ou peut-être plus fermes dans leurs convictions. Il est vrai que toute la panoplie des mesures contraignantes appliquées en France n’a pas pu l’être aux USA pour des raisons constitutionnelles…

L’épidémie n’est pas terminée aux USA. Le nombre des décès devrait passer le cap des 720 000 avant fin septembre (155 fois les pertes déclarées par la Chine). Si la tendance actuelle se poursuit, le cap des 800 000 décès pourrait être franchi avant la fin de l’année 2021, malgré le vaccin…

Au Canada, la contamination plafonne aujourd’hui (-5%) mais le nombre des décès est en hausse (+25% en 1 sem). Toutefois, le taux de mortalité Covid déclaré par les Canadiens (0,724/1000h) reste inférieur de plus de moitié à celui de l’Europe (1,62/1000h) et de près des deux tiers à celui de son voisin US (2,116/1000 h).

5 – L’Afrique

Elle se porte toujours très bien (comparée au reste du monde) :

La mortalité liée au Covid y reste dérisoire et s’améliore un peu partout y compris en Afrique du Sud où la contamination (-39% en 1 sem) et la mortalité (-24%) diminuent. Tous les indicateurs restent bons.

Avec la Tunisie, l’Égypte, le Maroc, l’Algérie, l’Éthiopie, le Kenya, et le Zimbabwe, seuls autres pays d’Afrique à dépasser les 4600 décès Covid déclarés depuis janvier 2020, elle regroupe 79% des décès africains de la Covid.

6 – L’Océanie

La Covid-19 « explose » aujourd’hui sur ce continent qui avait été très largement épargné jusqu’à présent et qui était pourtant un très bon élève de la classe « tous vaccinés – tous protégés » (Contamination +14%, décès +37%). Sur 42 millions d’habitants, le continent a déclaré, à ce jour, 214 276 cas dont 164 214 auraient déjà été guéris et 2 721 seraient décédés. Il reste 47 341 cas « actifs » (dont 11 755 en territoires français d’outre mer), et 436 cas sérieux ou critiques. Le continent océanien a déclaré 168 décès cette semaine. Son taux de mortalité Covid de 0,065 décès pour mille habitants depuis le début reste toutefois dérisoire (France : 1,730), et très inférieur au nombre de décès liés à la circulation routière sur le continent océanien.

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Nombre de décès déclarés pour 1000 habitants des 34 pays de la planète qui ont enregistré plus de 18 200 décès.

La moyenne mondiale étant de 0,610 décès pour 1000 habitants, 999,390 habitants sur 1000 ont donc survécu.

Commentaires sur le tableau ci dessus :

1 – Onze pays de l’OTAN, dont les puissances majeures, se situent dans les 19 premières places de ce triste classement, les autres membres de l’OTAN ne sont d’ailleurs pas très loin : Grande fragilité des populations âgées et en surpoids ? Faillite des systèmes de santé ? Ou incompétence des gouvernances ? Quelles que soient les réponses à ces questions, elles n’augurent rien de bon en cas de conflit majeur impliquant tout ou partie de l’OTAN … contre un adversaire potentiel eurasiatique (Chine, Russie, Iran) … En raison des conséquences de l’affaiblissement économique de l’occident et des bascules de puissance en cours de réalisation, l’OTAN devra revoir sa politique d’ingérence tous azimuts et ses ambitions à la baisse. Les retraits occidentaux d’Afghanistan et du Mali en sont les premiers signes tangibles… Il y en aura d’autres.

2 – Les donneurs de leçons anglo-saxons (USA, UK) et, à un moindre degré, l’Allemagne et la France, pays qui tiennent encore le haut du pavé dans les institutions internationales (OMS, ONU, FMI, Banque mondiale, UE, OTAN), sont désormais assez mal placés pour prodiguer leurs conseils, avec condescendance, au reste du monde, et pour ramener leur « science » à tout propos. Les pays du tiers monde ont observé avec intérêt la gestion « à l’occidentale » de la crise sanitaire. Ils sauront, au fil du temps, se rallier aux partenaires les plus fiables du moment …. accélérant ainsi le déclin en cours de ceux qui ont failli.

3 – Quant à l’Inde qui a fait la une de l’actualité Covid en juin, force est de reconnaître que, rapporté à sa population, son taux de mortalité déclaré depuis le début de l’épidémie reste encore près de 5 fois inférieur à celui de notre pays. L’Inde est un pays qui a fait le choix des traitement précoces efficaces et peu onéreux (ivermectine, chloroquine, azytromycine), choix que les pays occidentaux ont refusé de faire pour privilégier un vaccin qui est aujourd’hui en situation d’échec face aux nouveaux variants du virus en Israël, aux USA, au Royaume Uni, etc…

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Un tableau présente ci-après les bilans du 25 septembre 2021 0h00 GMT des 72 pays ayant déclaré plus de 5200 décès (98% des pertes)

 

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Tableau de données concernant l’Europe (et l’UE) face à l’épidémie le 25 septembre 2021 0h00 GMT

Rappel : taux de mortalité Covid mondial : 0,610 décès /mille h et européen : 1,62 décès/millier d’h

Nombre de décès Covid déclarés par millier d’habitants et depuis février 2020, des 33 pays européens de plus de 1,5 million d’habitants affectés par l’épidémie (au 25 septembre 2021 0h00 GMT)

Commentaires sur les deux tableaux ci dessus :

1 – Les pays du Nord et de l’Est de l’Europe (pacte de Visegrad excepté) ont beaucoup mieux géré cette épidémie que les pays de l’UE de l’Ouest et du Sud.

2 – Sans confinements ni mesures répressives, la Suède a fait mieux que de nombreux grands (et moins grands) pays européens, et son taux de mortalité est inférieur au taux moyen européen, alors même que sa population, non confinée, plus âgée, moins vaccinée que la nôtre, a été l’une des plus « contaminée » au monde : 11,3% de la population suédoise ont été testés positifs contre 11,08% au Royaume Uni, 10,67% en France, 7,7% en Italie … Il y a eu manifestement, en Suède, une prise en charge et des traitements précoces des patients, meilleurs que dans d’autres pays … Les faits ont montré que les « experts » qui prévoyaient 96 000 décès en Suède pour la fin d’avril 2020 se trompaient très lourdement ; et que les médias et les politiques qui relayaient bêtement les délires des « experts », jusqu’à prophétiser, pour certains, 400 000 décès pour la France à l’automne 2020 se trompaient aussi… Aucun d’entre eux n’a jamais reconnu ses erreurs… ni présenté d’excuses pour avoir paniqué les populations par des « fake » prévisions …

3 – La Suède, dont la stratégie et la ténacité ont payé, est sorti du groupe des 42 pays les plus touchés au monde. Si l’on en croit sa courbe de décès, la Suède est sortie d’affaire depuis près de trois mois, puisqu’elle ne compte que 2 décès/jours (moyenne sur les 7 derniers jours) et surtout, elle s’en est sortie avant beaucoup d’autres pays européens … et avec beaucoup moins de casse … Son taux de mortalité est de 3,5 fois inférieur à celui de la France sur les 7 derniers jours. Comme c’est curieux, on n’entend plus sur la Suède les journalistes, professeurs de plateaux TV et politiques français, donneurs de leçons …

Quant à la Biélorussie, non confinée, peu vaccinée (15,5%) qui recevait des exhortations de l’OMS, des pressions du FMI, des conseils de confinement du président français, grand spécialiste de la chose, et des torrents de critiques des politiques et des médias mainstream occidentaux qui voulaient « ramener leur science » et voir ce pays singer les décisions débiles de leurs gouvernances dans la gestion de la crise sanitaire, il s’en sort avec un taux de mortalité de 4 à 8 fois inférieur à celui des donneurs de leçons: l’un des meilleurs d’Europe (0,430 pour mille habitants). Il est vrai que ce pays n’a pas été une destination touristique très prisée des occidentaux, principaux porteurs et vecteurs d’infection et de chaos sur la planète, aujourd’hui comme hier.

Dominique Delawarde



Source : https://reseauinternational.net/covid-19-bulletin-mensuel-de-situation-covid-planetaire-du-25-septembre-0h00-gmt/?print=print

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