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Non au "pass nazitaire", non à l'injection d'immuno-toxiques aux enfants !

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Comparaisons internationales / L’Australie enregistre une bai...
Dernier message par Ouebmestre - 21 Novembre, 2022, 11:24:00
L'Australie enregistre une baisse de 63% des naissances après l'introduction des « vaccins » contre le coronavirus



Quelle sera l'excuse du gouvernement ?

par Olivier Demeulenaere
De nouvelles données publiées par le Bureau australien des statistiques (ABS) montrent que depuis le lancement des « vaccins » contre le coronavirus de Wuhan (Covid-19), le taux de natalité en Australie a chuté de 63%.
D'octobre à novembre 2021, le nombre de naissances a diminué de 21% par rapport à la moyenne sur une période de 10 ans. De novembre à décembre 2021, soit un mois plus tard seulement, le nombre de naissances a diminué de 63%.
« Décembre était environ neuf mois après le lancement des vaccins COVID », note David James de LifeSiteNews, à propos de la période difficile entre la conception et la naissance. (Voir aussi : Taiwan a connu une chute similaire de 23% des naissances après le lancement de l'opération Warp Speed).
« Il est possible que certains de ces chiffres soient révisés, mais si la tendance se poursuit, l'Australie finira par avoir des maternités vides. Même les propagandistes qui dirigent les départements médiatiques du gouvernement, et les soi-disant journalistes qui imitent tout ce qu'ils disent, auront du mal à cacher ce problème. »
L'administration des produits thérapeutiques (la FDA australienne) a commis un meurtre de masse contre les citoyens
Il y a vraiment de fortes chances que personne dans la politique australienne, à l'exception peut-être de quelques individus « marginaux », ne dise un mot de ces données accablantes. C'est parce qu'elles exposent les vaccins contre la grippe de Fauci comme un outil de dépeuplement.
Si quelque chose est dit, il sera probablement tourné en utilisant le trope commun que « la corrélation n'est pas égale à la causalité », ce qui signifie que personne ne sait avec certitude si les vaccins sont responsables. Mais qu'est-ce que ça pourrait être d'autre ?
La seule chose qui a changé au début de l'année 2021, c'est que Donald Trump a pleinement lancé l'opération Warp Speed, libérant des milliards d'injections chimiques mystérieuses sur le monde. Et environ neuf mois plus tard, les taux de natalité dans le monde entier ont plongé.
Il y a au moins une personne anciennement au pouvoir, l'ancien sénateur fédéral George Christensen, qui s'est interrogée : « Est-ce que c'est la faute de la jab ? » Il a même écrit un article à ce sujet qui le mettra presque certainement dans la ligne de mire de la diffamation et de l'assassinat de personnage.
Naomi Wolf et une équipe d'enquêteurs ont identifié une longue liste de résultats négatifs associés aux vaccins, qui vont bien au-delà du simple échec de la reproduction. Ils comprennent :
  • Des problèmes de fertilité masculine affectant le sperme, la fonction de la prostate et donc la fertilité (la Food and Drug Administration (FDA) des États-Unis a été informée à ce sujet le 1er avril 2021, ce qui n'a absolument rien donné).
  • Des problèmes de fertilité féminine, qui ont également été ignorés par les régulateurs fédéraux.
  • Des échographies montrant une inflammation et une calcification anormales chez les fœtus environ huit semaines après l'injection.
  • Des lésions péniennes dont Pfizer reconnaît l'existence dans ses propres documents internes
    Des fausses couches à un taux de 87,5%.
La Therapeutic Goods Administration (TGA), la version australienne de la FDA, a-t-elle pris la peine d'examiner tout cela lorsqu'elle a autorisé, approuvé, puis rendu obligatoires les vaccins contre la grippe de Fauci pour ses citoyens ? Si elle l'a fait, comment la TGA est-elle parvenue à la conclusion que ces vaccins sont sans danger pour tout le monde, et encore moins pour les femmes enceintes ?
Le Dr Luke McLindon, spécialiste de la fertilité, affirme avoir observé une augmentation massive des fausses couches chez ses propres patients après le lancement des vaccins. Avant l'opération Warp Speed, le taux de fausses couches chez les patients de McLindon était de 12 à 15%. Aujourd'hui, parmi ses patientes « vaccinées », il a atteint 74%.
« Ce dont nous avons besoin à ce stade, ce ne sont pas des réponses complètes, mais les bonnes questions », dit James. « Des questions que les médias ont honteusement omis de poser, puis, de manière encore plus scandaleuse, ont attaqué les autres pour les avoir posées. »
« Il faudra du temps pour répondre aux premières interrogations, mais elles doivent être posées : « Pourquoi la baisse du taux de fécondité se produit-elle ? Pourquoi le taux de mortalité en Australie a-t-il bondi ? Pourquoi l'âge moyen de décès par Covid est-il identique à l'espérance de vie en Australie ? » »

Vous voulez en savoir plus sur les dangers et l'inefficacité des injections de Covid ?
Vous pouvez le faire sur le site VaccineDamage.news.

Image twitter



source : Olivier Demeulenaere
#2
Fraudes scientifiques / Autisme et vaccination : la fi...
Dernier message par Ouebmestre - 14 Novembre, 2022, 00:48:56
Autisme et vaccination : la fin de quel mythe au juste ?

par Hypatie (son site)
lundi 7 novembre 2022

Et s'il suffisait de lire les études scientifiques de ces 15 dernières années pour comprendre les causes de l'autisme ? Les troubles autistiques engendrent souvent de la souffrance, de la pauvreté et des inégalités, et ce dans une partie grandissante de la population. Les enfants lourdement handicapés par ce fléau sont les moins visibles mais existent bel et bien. Aux USA la flambée des coûts de l'autisme deviendra dès 2025 la première dépense du budget (devant l'armée) avec 1000 milliards de dollars. [1] Et pourtant, malgré ces implications gigantesques à court mais surtout à long terme, l'évolution des connaissances scientifiques dans le domaine ne semble intéresser personne...



Les chercheurs savent ce qui provoque l'autisme... pas vous ?

Les sites dédiés à l'autisme laissent perplexe : officiellement, on ne sait toujours pas clairement ce qui cause l'autisme. Si tout le monde s'accorde pour considérer qu'il s'agit d'un trouble précoce du neurodéveloppement, probablement multifactoriel, personne ne semble lire la littérature scientifique sur le sujet.

Un exemple, le dernier communiqué de presse de l'INSERM dédié à l'autisme et titré « où en est la recherche » [1b] ne dit pas un mot des découvertes fondamentales de ces 15 dernières années sur les causes de l'autisme.

L'institution affirme (sans preuve) que l'origine des troubles serait « largement génétique  » et qu'il « n'existe à l'heure actuelle aucun traitement » [1c]. C'est quand même bizarre. Il y a des troubles, comme ça, qui impactent des millions d'enfants de façon dramatique [2] – la prévalence mondiale se situe officiellement entre 1 et 2% pour l'autisme seul – et pourtant, on serait incapable d'en déterminer clairement la cause...

Sauf si on a l'idée saugrenue de lire la littérature scientifique. Car la recherche avance, malgré tout. Elle a même fait d'énormes découvertes ces quinze dernières années. L'équipe du Dr Crépeaux nous offre aujourd'hui une revue [3] complète de cette littérature scientifique, afin de nous permettre d'avoir une vue globale des avancées dans le domaine des causes de l'autisme.

On peut affirmer qu'on sait quels sont les mécanismes en jeu dans l'apparition des troubles du neurodéveloppement. Et pourtant, l'information ne parvient pas au grand public.

Mais est-ce si étonnant quand on comprend les implications cataclysmiques de ces découvertes ?

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Prévalence de l'autisme aux USA [2]

En France, on estime à 5 % les troubles du neurodéveloppement, et 1 % pour l'autisme [2b]

La clé de l'énigme : le système immunitaire
1 – Un système encore très mal connu

À en croire les articles grand public sur le sujet, le système immunitaire ne serait qu'un ensemble de « gentils policiers » chargés de poursuivre « les vilains pathogènes ». Il n'est question que de contrôle, de défense, d'attaque et d'entraînement.

Une « machine de guerre » dont chaque rouage n'aurait plus aucun secret à dévoiler... Il n'en est rien. Le système immunitaire est une galaxie inexplorée dont on aperçoit à peine quelques étoiles [4].
C'est ainsi, par exemple, qu'on a découvert que le système immunitaire joue un rôle crucial dans le développement et le bon fonctionnement du système nerveux ou du système cardiaque [5]. Et donc, du système immunitaire dépend le meilleur... comme le pire, pour le développement de l'organisme [6].
Quelle importance, me direz-vous ? Eh bien, ça change tout ! Absolument tout, et on va voir ça en détail concernant le système immunitaire du cerveau.

2 – Il est temps de parler de système Neuro-Immun

Le système immunitaire est présent dans tout l'organisme, dans un état de vigilance non active. Lors d'un stimulus immunitaire (blessure, choc, infection, agression chimique, dysfonctionnement de cellules, vaccination...) ce système va réagir : on parle d'activation immunitaire. Cette activation se traduit notamment par la libération de cytokines, des molécules produites par les cellules du système immunitaire qui communiquent, amplifient ou inhibent la réponse immunitaire. Jusqu'ici, on est d'accord.
Mais il y a un hic.

Ce que le grand public ne sait pas, probablement par manque de diffusion de la connaissance, c'est que ces cytokines jouent également un rôle fondamental dans le développement du cerveau [7]. Elles sont nécessaires à chaque étape de sa maturation.

En clair, les mêmes molécules conditionnent le système immunitaire et le système nerveux [8].
Le dogme actuel considère que le système nerveux (dont le cerveau) et le système immunitaire sont complètement séparés. Cette croyance est aujourd'hui obsolète, nous savons qu'ils sont interconnectés. Les spécialistes parlent de système neuro-immun [9]. Activer le système immunitaire n'est donc pas si anodin, surtout à certains stades sensibles du développement. Cela peut avoir des répercussions bien plus importantes qu'on ne le croit.

Voyons ce qu'il en est pour le cerveau en développement.

Activations immunitaires cérébrales précoces

On sait depuis longtemps que le développement du cerveau peut être perturbé par une activation immunitaire précoce [10] et plus précisément par les cytokines générées en cas d'inflammation, qui semblent jouer un rôle clé dans l'apparition des troubles autistiques [11]. Ce mécanisme a fait l'objet de nombreuses études depuis plus de quinze ans, à la fois chez la souris, le singe et l'humain [12].
Les cytokines sont les messagers entre les cellules du corps : même produites à distance du cerveau [13], elles peuvent traverser la barrière hémato-encéphalique qui protège le cerveau. Cette barrière est immature chez le nourrisson, plus poreuse que celle de l'adulte. Les cytokines peuvent y activer le système immunitaire cérébral qu'on appelle la microglie (les macrophages du système nerveux central). On parle alors d'inflammation cérébrale.

Or, ces cellules microgliales jouent un rôle fondamental dans la construction du cerveau [14] : la concentration en cytokines est critique pour un développement optimal. Une perturbation à ce niveau et c'est la microglie qui s'emballe, causant des troubles dans le développement du cerveau [15].

Plus l'activation immunitaire dure longtemps, plus elle est forte, plus elle est répétée dans le temps... plus le risque de troubles neurodéveloppementaux, dont l'autisme, est grand [16].

Le timing de l'inflammation cérébrale, en fonction du stade de développement, joue un rôle fondamental [17].

1 - Activation Immunitaire Maternelle (MIA)

Un modèle animal a été mis en place depuis 2006 pour étudier l'apparition des troubles du neurodéveloppement. L'idée est d'activer le système immunitaire de la femelle gestante par des injections de produits réactifs non-infectieux [18]. On peut citer les travaux essentiels de l'équipe du Pr Patterson de la prestigieuse Caltech aux USA, qui a mis en évidence ce mécanisme et qui a étudié les répercussions neurologiques de ces injections sur la progéniture [19]. Les résultats étaient si impressionnants que, dès 2006, le Pr Patterson tirait le signal d'alarme au sujet de la vaccination des femmes enceintes :

Citation« Et que fait un vaccin ? Il active le système immunitaire. C'est le BUT de la vaccination. (...) Je pense que la vaccination universelle des femmes enceintes pourrait nous causer toute une série de problèmes » [20].

Leurs recherches, confirmées par d'autres équipes depuis, ont démontré un lien de causalité entre les cytokines pro-inflammatoires IL-6 et IL-17 et l'apparition de troubles autistiques chez la souris, mais aussi chez le singe [21], ainsi que de nombreux troubles associés à l'autisme (dysbiose intestinale, dysfonctionnement des mitochondries, inflammation cérébrale chronique, auto-immunité...) [22]. Chez l'homme, on retrouve des taux élevés de ces cytokines inflammatoires dans le liquide céphalo-rachidien de patients autistes, ainsi qu'une inflammation cérébrale chronique [23] (activation immunitaire permanente du cerveau).

2- Le « Multiple Hit »

Si une simple activation immunitaire, comme une grippe en cours de grossesse, suffisait à rendre un nourrisson autiste, il est évident que l'histoire de l'humanité aurait été bien différente... Des études récentes ont permis d'approfondir la compréhension du mécanisme en jeu : on observe que l'activation de la microglie, par les cytokines, se fait de façon progressive.

La microglie peut en quelque sorte encaisser un certain nombre de stimuli immunitaires, jusqu'à un certain point [24]. Elle s'amorce progressivement avant de s'activer pleinement : on parle d'un modèle de « multiple hit » (« coups successifs ») [25].

Une exposition à des toxiques environnementaux, une inflammation chronique ou une vaccination pendant la grossesse peuvent servir de « premier hit », capable d'amorcer la microglie, la plaçant dans un état de vigilance accrue : on parle d'amorçage. [26] Notons qu'il existe évidemment des susceptibilités génétiques, le fait que l'enfant soit un garçon étant la plus évidente – car les femelles seraient « moins inflammatoires » que les mâles [27].

Avec un deuxième voire troisième stimulus immunitaire, la microglie va s'activer pleinement. Une fois activée, elle va à son tour sécréter des cytokines pro-inflammatoires dont IL-17 et IL-6 [28] considérée comme nécessaire et suffisante pour causer l'autisme [29]. C'est un cercle vicieux : l'activation immunitaire devient chronique et délétère pour le système nerveux central (comme dans les maladies auto-immunes...) [30].

Une étude de 2015 [31] souligne :

Citation« ... tous les facteurs qui modifient le nombre ou l'état d'activation de la microglie, soit in utero ou pendant la période post-natale précoce, peuvent affecter profondément le développement neuronal, entraînant ainsi des troubles neurodéveloppementaux dont l'autisme. »

Concrètement, un nourrisson mâle dont la maman aurait un trouble chronique, ou serait vaccinée ou en contact avec des polluants persistants, peut avoir une microglie amorcée in utero, donc prête à s'activer au prochain stimulus immunitaire y compris après la naissance...

3- Activation Immunitaire Post-natale

Mais le plus intéressant, si je puis dire, c'est que les recherches récentes mettent en évidence que cet « amorçage », qui peut se faire in utero via « l'Activation Immunitaire Maternelle », peut également se produire après la naissance. Une étude de la Harvard Medical School [32] a testé toutes ces possibilités par des injections pro-inflammatoires non-infectieuses pré et post-natales. Voici sa conclusion :

Citation« Dans la plupart des cas, les effets les plus dramatiques ont été obtenus avec le « double hit » (activation immunitaire de la mère et activation immunitaire post-natale) »
et
Citation« L'activation immunitaire post-natale semble être suffisante pour produire les trois caractéristiques principales de l'autisme ».

Déjà en 2018, l'équipe tentait de tirer le signal d'alarme [33], soulignant dans le résumé d'introduction :

Citation« L'activation du système immunitaire pendant le développement pré-natal et post-natal précoce peut contribuer au développement de l'autisme ».

Notez bien, car c'est d'une importance cruciale : toutes ces études ont été réalisées par injection de substances réactives en l'absence d'infection, autrement dit, la présence d'un virus ou d'une bactérie n'est pas nécessaire pour activer le système immunitaire. L'activation immunitaire est bien plus durable (plusieurs mois) en présence de pro-inflammatoires persistants, comme un adjuvant vaccinal, qui s'élimine très lentement du corps et dont le rôle est précisément d'activer le système immunitaire durablement [33b].

Le rôle de la vaccination dans les troubles du neurodéveloppement

Les vaccinations ont lieu pendant les années cruciales du développement cérébral. La formation des neurones, des cellules gliales, des synapses ou des gaines de myéline commence pendant la grossesse et se poursuit pendant des années après la naissance. Toutes ces étapes peuvent être impactées par une surproduction de la cytokine IL-6 [34] (en particulier la formation des synapses, zones de contact fonctionnel entre les neurones).

Il est donc théoriquement possible qu'un vaccin puisse impacter le développement cérébral. Voyons en pratique.

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Les vaccinations ont lieu pendant des phases cruciales du développement cérébral [35] (calendrier vaccinal états-unien, proche du français)

1. L'histoire emblématique du vaccin DTCoq

La suspicion du lien entre vaccination et inflammation du cerveau (et donc perturbation de son développement) ne date pas d'hier. Le premier signal d'alarme sur le sujet remonte aux années 70, exactement au moment où les vaccins à l'aluminium ont remplacé leurs versions non-adjuvées [36].

Le fameux DTCoq (pour Diphtérie, Tétanos, Coqueluche contenant de l'aluminium, dénommé DTP en anglais) devient alors en quelques années le vaccin du scandale, accusé de provoquer des dommages cérébraux [37] et la mort subite de nourrissons [38].

Or, la formule du DTCoq a été modifiée au début des années 70, pour permettre une production à plus grande échelle : l'ajout de l'adjuvant aluminique a permis de produire beaucoup plus de vaccins à partir de la même quantité d'antigènes. Comme souvent, le choix des industriels s'impose au grand public sans consentement et sans précaution. Mais devant le grand nombre de plaintes déposées, les grands laboratoires voient fondre leurs bénéfices : la situation n'est pas tenable.

Les industriels prennent le problème en main :

– Ils envoient ces vaccins « impopulaires », mais très rentables, en Afrique (où ils font encore des ravages [39]).
– Ils modifient la formule du DTCoq (qu'ils recombinent dans les penta puis les hexavalents) et affirment que maintenant tout va beaucoup mieux...
– Ils testent la sécurité de ces vaccins à l'aluminium contre des groupes contrôles qui reçoivent également de l'aluminium et non un placebo inerte, pourtant pierre angulaire de la « médecine basée sur les faits ». Cela empêche la détection des effets indésirables. [39b]

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Extrait du film « Des vaccins et des hommes », diffusé sur Arte le 18 octobre 2022

– Ils obtiennent l'immunité légale via l'obligation vaccinale et le "Vaccine Injury Act" de 1986 [40], afin de ne plus être inquiétés par les réclamations intempestives du public : c'est la collectivité qui paiera les « très très rares » accidents vaccinaux désormais...

Il en découle que les systèmes de pharmacovigilance publics sont placés dans une situation impossible : leur mission est à la fois de promouvoir la vaccination, donc de rassurer le public... et de surveiller les signaux d'alarme, donc d'alerter le public. Toute suspicion d'effet indésirable grave contredirait frontalement leur mission de promotion de la vaccination et leur croyance inconditionnelle en leur bénéfice. Ce paradoxe crée une dissonance cognitive qui inhibe toute réflexion critique (de facto impensable) et maintient ces systèmes dans des protocoles passifs, complexes et obsolètes, dans l'incapacité factuelle de détecter quoi que ce soit de gênant [41].

2. Les preuves en faveur de l'absence de lien entre autisme et vaccinations
Aujourd'hui, si nous allons sur le site de la plus grande agence sanitaire américaine, celui du Centers for Disease Control [41b] qui sert de référence à toutes les agences du monde, il existe une page entière consacrée à la question. Le titre de la page est on ne peut plus clair.



Traduction : Les vaccins ne causent pas l'autisme. Certaines personnes craignent que les Troubles du Spectre Autistique (TSA) soient liés aux vaccins que reçoivent les enfants, mais des études ont montré qu'il n'y a aucun lien entre le fait de recevoir des vaccins et le développement de TSA. L'Académie Nationale de Médecine, anciennement connue sous le nom d'Institute of Medicine, a examiné la sécurité de 8 vaccins administrés à des enfants et à des adultes. L'examen a révélé qu'à de rares exceptions près, ces vaccins sont très sûrs.

Cliquons sur le lien qui permet aux CDC d'affirmer que les vaccins ne causent pas l'autisme. Il s'agit d'une revue de la littérature scientifique, réalisée par l'Académie Nationale de Médecine américaine en 2012, concernant la causalité des vaccins dans l'apparition de nombreux effets indésirables. Cette revue est classée vaccin par vaccin. L'autisme a été étudié en rapport avec les vaccins DTCoq et ROR uniquement. Pour les vaccins Diphtérie Tétanos Coqueluche (vaccin à l'aluminium), on peut lire p. 546 :



Conclusion 10.6 : Les preuves sont insuffisantes pour accepter ou rejeter une relation de cause à effet entre le vaccin contenant l'anatoxine diphtérique, l'anatoxine tétanique ou la coqueluche acellulaire et l'autisme.

Notons que cette conclusion est la même pour les 135 effets indésirables étudiés, pour tous les vaccins : sclérose en plaques, névrite optique, mort subite du nourrisson mais aussi pour les encéphalites et encéphalopathies, autrement dit, les inflammations du cerveau, dont on sait aujourd'hui qu'elles peuvent conduire à des troubles du neurodéveloppement.

En clair, l'Académie conclut en 2012 qu'elle ne peut pas conclure...

Sauf concernant le lien entre l'autisme et le vaccin Rougeole-Oreillon-Rubéole, le seul vaccin pédiatrique à avoir bénéficié d'études épidémiologiques, mais surtout le seul à ne pas contenir d'aluminium. Les études sont donc systématiquement biaisées, puisqu'elles comparent des groupes d'enfants vaccinés à l'aluminium et au ROR... à des enfants vaccinés à l'aluminium sans ROR. Donc sans groupe contrôle d'enfants non vaccinés, ni même d'enfants vaccinés sans aluminium.

Il est fallacieux, dans ces conditions, de conclure que « les vaccins » ne causent pas l'autisme, puisqu'un seul d'entre eux a bénéficié de quelques recherches.

Mais peut-être que la sécurité des adjuvants aluminiques a été établie séparément ? Il n'en est rien malheureusement, bien au contraire. Pour ceux qui souhaitent aller plus loin, je vous renvoie aux travaux sur ce point précis. [41c]

3. Les études épidémiologiques en faveur du lien entre autisme et vaccinations

Il existe des études indépendantes de l'industrie qui se sont penchées sur la question du lien entre autisme et vaccins au pluriel. Malheureusement, leurs résultats sont si inquiétants qu'elles étaient jusqu'à maintenant très difficiles à accepter psychologiquement en l'absence de plausibilité biologique. La plupart de ces études ont été vivement attaquées, voire censurées [42].

Parmi toutes ces études, un exemple très concret : le Dr Paul Thomas, pédiatre vaccinateur pratiquant le consentement éclairé des parents, a fait analyser les données de sa patientèle (3 344 enfants) par un cabinet de statistique indépendant. Il a découvert que dans son cabinet, dans le groupe non vacciné, 1 enfant sur 715 était autiste. Dans le groupe partiellement vacciné (selon le choix des parents), 1 enfant sur 440 était autiste. Dans le même temps, le CDC donne officiellement une prévalence nationale d'autisme d'1 enfant sur 36. Le simple fait de retarder la vaccination et de ne pas respecter toutes les recommandations fait baisser la prévalence de 1200 % !

Au vu des connaissances actuelles sur le système neuro-immun et le développement cérébral, ces résultats ne devraient plus nous étonner. Même si l'on refuse de considérer ces études comme des signaux d'alarme, il est absolument certain que le lien entre les vaccins et les troubles du neurodéveloppement doit être étudié à grande échelle, sans tabou. Et avec de vrais groupes placebo.
Il n'en est rien et aujourd'hui, on ne peut que constater l'explosion des troubles du neurodéveloppement dans la population. Parallèlement à la multiplication du nombre d'injections, on note également la dégradation de notre environnement, progressivement envahi par la chimie synthétique [42b] et les métaux toxiques.

4. Environnement toxique et vaccins : un cocktail explosif

Il est certain que les systèmes immunitaires des femmes enceintes sont aujourd'hui sollicités en permanence pour gérer la pollution, un stress ou une maladie chronique. Il y a fort à parier qu'une majorité d'enfants naissent avec une microglie au moins en partie amorcée.
Dans ce contexte délétère, augmenter le nombre de stimulations immunitaires (le nombre de vaccinations obligatoires ou recommandées), aux vues de nos connaissances actuelles sur le développement cérébral, peut logiquement conduire à une explosion des troubles du neurodéveloppement.
Alors qu'il y a encore quelques années, le corps de la femme enceinte était considéré à juste titre comme intouchable, les autorités sanitaires recommandent désormais aux femmes enceintes de plus en plus de vaccins (certains contenant de l'aluminium, dont on sait qu'il peut traverser le placenta [43]).

Aucune étude portant sur la vaccination de la femme enceinte ne s'intéresse à l'impact de la vaccination sur le développement neurologique de l'enfant.

Ce n'est pourtant pas faute d'avoir vingt années de recherche disponibles sur un neurotoxique avéré...

5. Adjuvants aluminiques : une catastrophe neurologique

On le sait aujourd'hui, les particules d'aluminium injectées dans le muscle sont phagocytées par les macrophages du système immunitaire et peuvent migrer dans tout l'organisme (y compris le cerveau) [44]. Ces particules peuvent nuire au développement neurologique de plusieurs façons différentes.

Neurotoxique et très persistant

L'aluminium est un neurotoxique avéré, il existe des doses hebdomadaires officielles de sécurité à respecter, doses malheureusement dépassées pour les nourrissons la première année de vie [44b]. Quand il est injecté dans le muscle sous forme de particules, l'adjuvant aluminique est particulièrement biopersistant (il n'est pas éliminé facilement de l'organisme) dans le but de provoquer une stimulation immunitaire de longue durée... ce qui est un danger pour le développement du système nerveux central du nourrisson [45].

Pro-inflammatoire même à distance

On sait qu'une vaccination adjuvée à l'aluminium peut provoquer la sécrétion de la cytokine IL-6 dans le cerveau de rats nouveau-nés [46]. Et on l'a vu, IL-6 est « nécessaire et suffisante » pour causer des troubles du neurodéveloppement [47].

Une étude de UC Davis [48] a observé qu'une simple injection d'adjuvant aluminique (seul ou dans un vaccin) chez le jeune rat causait une augmentation d'IL-6 dans le cerveau.

En clair, l'aluminium n'a même pas besoin d'entrer dans le cerveau : en déclenchant une inflammation dans le muscle, au site d'injection périphérique, il peut activer durablement la microglie cérébrale, via la sécrétion de cytokines (en particulier IL-6) [49].

Mais ce n'est pas tout...

Cette toxicité à court terme est renforcée par une toxicité retardée, due à la pénétration cérébrale des adjuvants aluminiques, qui peuvent traverser la barrière hémato-encéphalique en cas d'inflammation ou chez le nourrisson dont la barrière est immature.

Certains produits contenus dans les vaccins pédiatriques, comme le polysorbate 80, sont utilisés en médecine pour améliorer la porosité de la barrière hémato-encéphalique afin de faciliter l'accès au cerveau d'un médicament par exemple [50]. La présence de cet additif ne peut que renforcer la pénétration cérébrale de l'aluminium, observée chez l'animal et dans les cerveaux humains. [50b]

Le fait que la vaccination puisse provoquer une inflammation cérébrale, donc une augmentation du niveau de cytokines pro-inflammatoires, est aujourd'hui bien documenté, une revue sur ce sujet précis existe. [51]

Un autre facteur représentant un danger pour le développement neurologique est finalement la fréquence des injections : plus le système immunitaire est stimulé en intensité, en durée, mais aussi de façon répétée, plus la microglie a de chance de s'activer pleinement.

En clair, dans le contexte actuel, la microglie des nourrissons est mise à rude épreuve de façon systématique. Rien n'est fait pour lui permettre de fonctionner sainement : un environnement pollué, des activations immunitaires précoces et fréquentes, des croyances médicales obsolètes, des connaissances scientifiques ignorées... quand elles ne sont pas censurées [52].

Il paraît très réaliste que cet « effet cocktail » détonnant provoque ce nombre impressionnant de troubles du neurodéveloppement chez les plus vulnérables (1 à 2 % de la population mondiale est autiste, et ces chiffres continuent d'augmenter).

Car, si je devais résumer de façon provocante, je dirais qu'au vu des connaissances scientifiques actuelles, on voudrait causer ces troubles, on ne s'y prendrait pas autrement.

Vaccination de la femme enceinte

Pour finir, faisons un petit point sur la vaccination chez la femme enceinte. Je passe sur le « vaccin » anti-covid qui a déjà fait couler beaucoup d'encre [53].

Depuis avril 2022, la HAS recommande la vaccination des femmes enceintes contre la coqueluche à chaque grossesse (même si la femme a été vaccinée peu de temps avant la grossesse) afin de protéger les nouveau-nés et les nourrissons de moins de six mois [54]. Les vaccins recommandés sont généralement des tétravalents (Diphtérie Tétanos Coqueluche Polio) à l'aluminium.

Que sait-on de la sécurité de cette vaccination ? Sans grande surprise, pas grand-chose. Les études financées par les grands labos [55] sont rassurantes puisque tous les effets indésirables sont considérés comme non relatifs à la vaccination. Les bébés, eux, n'ont été observés que pendant un mois... et bien sûr, la question de leur développement neurologique n'a effleuré personne... Rappelons que l'âge moyen du diagnostic d'autisme est de 50 mois. [56]

Mais alors, que sait-on de l'efficacité de ce procédé : vacciner la mère pour protéger l'enfant ? C'est là que ça se complique. Les labos nous disent qu'un transfert des anticorps anticoquelucheux maternels s'opère chez le nouveau-né. Peut-on réellement en conclure que l'enfant est mieux protégé contre la maladie ? Rien n'est moins sûr : de façon générale, la vaccination contre la coqueluche a été décriée dans la communauté scientifique ces dernières années, accusée d'être trop peu efficace [57]. Une étude de 2017 [58] conclut même que les enfants vaccinés seront plus sensibles à la coqueluche, tout au long de leur vie.

Mais le plus perturbant, c'est que les chercheurs (en lien avec l'industrie) semblent avoir décelé une potentielle interférence entre les anticorps de la mère et ceux de l'enfant vacciné, comme en témoigne cet échange entre la Pr Helen Petousis-Harris, vaccinologue membre du GAVSC de l'OMS, et Stanley Plotkin, surnommé le « parrain des vaccins », probablement l'une des plus grandes sommités dans le domaine.



Dans ce mail datant du 17 juillet 2019, Mme Petousis-Harris explique que, dans deux études de cohorte qu'ils viennent de réaliser, les enfants nés de mères vaccinées pendant la grossesse sont plus sensibles à la coqueluche, une fois vaccinés à six semaines.

On dirait bien un exemple de « facilitation de l'infection par les vaccins », comme on l'a vu entre autres pour le vaccin contre la dengue [59]. La vaccination des mères semble donc nuire à l'enfant, y compris en termes de protection contre la coqueluche : une forte concentration d'anticorps ne signifie pas que l'enfant est protégé. Peut-être même le contraire.

Mais ce qui est très étrange, c'est que le jour même, Mme Petousis-Harris envoyait pour publication cette étude de cohorte [60] dont elle parle... et qui ne mentionne absolument rien concernant ce « petit » problème de facilitation de l'infection...

Le grand public n'a de toute évidence pas besoin de savoir.

Avant de conclure...

Je ne peux pas m'empêcher d'y penser... Si un vaccin peut causer une activation microgliale et que celle-ci devient hors de contrôle... cette inflammation cérébrale ne pourrait-elle pas conduire aux signes cliniques observés chez les enfants victimes du « syndrome du bébé secoué » sans qu'il y ait le moindre choc [61] ? Que penser alors de tous ces cas d'assistantes maternelles [62], bien évidemment formées au danger de secouer un bébé, et autres parents accusés d'avoir maltraité leurs enfants... et si une vaccination pouvait être responsable de ces lésions cérébrales ? [63]

Conclusion

Cet article tente de synthétiser et de vulgariser l'état des lieux des connaissances scientifiques actuelles concernant les activations immunitaires précoces et leurs effets sur le développement cérébral, cause la plus propable de troubles du neurodéveloppement. La revue du Dr Crépeaux sur ce sujet est accessible, traduite en français : elle réunit toutes les études publiées à ce jour dans de grandes revues scientifiques à comités de lecture, par des équipes d'universités de renommées internationales.

Les observations et les expériences réalisées ont été reproduites et confirmées à plusieurs reprises, ces 15 dernières années. Les pièces de ce puzzle s'assemblent de façon cohérente et offrent une explication concrète aux observations du réel (notamment aux témoignages des parents). Il est maintenant grand temps de diffuser ces connaissances fondamentales qui remettent en question ce que l'on croit savoir du développement neurologique et du système immunitaire.

Les chercheurs avancent à tâtons dans le noir, avec lenteur, pour faire la lumière dans ce domaine. Ces découvertes qui nous éclairent sur le système neuro-immun et les causes des troubles du neurodéveloppement, la grande majorité des médecins les ignorent, et cela a des répercussions dramatiques pour des millions de familles et pour l'humanité dans son ensemble.

Malheureusement, les agences sanitaires sont tenues de remplir leur fonction de promotion des vaccins et ne peuvent donc tenir compte que de la science allant dans l'intérêt de la vaccination, science fournie par les industriels [64]. C'est ce que l'on nomme la « science réglementaire ».

Cette science-là est vivement critiquée par les agnotologues, les chercheurs qui étudient « la fabrique de l'ignorance » [65] et décortiquent les stratégies des grands industriels (des cigarettiers, faisant appel aux médecins pour attester de l'innocuité de la cigarette, jusqu'à l'absence de vrais placebos dans les essais cliniques). C'est pourquoi ces informations de première importance mettent plus longtemps à parvenir au grand public.

Vous qui avez désormais accès à ces connaissances, ne les laissez pas s'éteindre dans l'obscurantisme actuel. Tout le monde a le droit de savoir quel risque il prend pour son enfant mais aussi pour la collectivité qui devra supporter le coût d'un handicap ou d'un trouble chronique, en cas d'effet indésirable. La lumière sur ces faits ne peut qu'avancer, et chacun à un rôle à jouer dans cette transmission. Cela prendra un an ou des siècles, la vérité éclate toujours. Mais à quel prix ? La nocivité de la cigarette a mis plus d'un siècle à être reconnue, doit-on atteindre aussi longtemps ? Peut-on surtout se le permettre ?

En écrivant cet article, j'ai tenté de rendre accessibles ces informations complexes. C'est à chacun d'entre nous de jouer, maintenant. C'est à nous d'écrire notre histoire.

À retenir :

– Le système immunitaire est bien plus complexe et méconnu que ce que le grand public croit.
– Les systèmes immunitaires et nerveux (entre autres) sont interconnectés : les mêmes molécules conditionnent les deux systèmes.
– Une très solide littérature démontre qu'activer de façon précoce le système immunitaire peut troubler le développement cérébral et nerveux du nourrisson.
– L'intensité, la durée et la fréquence des activations immunitaires sont des facteurs de risque, le tout en fonction du stade de développement du nourrisson.
– La vaccination a pour but d'activer le système immunitaire : pratiquée pendant la grossesse ou au début de la vie, elle peut impacter le développement neurologique du nourrisson (en particulier chez les garçons).
– Les adjuvants aluminiques sont conçus pour booster les vaccins et activent de manière répétée, plus fortement et plus durablement le système immunitaire. Ils sont donc un facteur supplémentaire de trouble, de façon immédiate ou retardée.



[1] Autism Tsunami : the Impact of Rising Prevalence on the Societal Cost of Autism in the United States
https://link.springer.com/article/10.1007/s10803-021-05120-7
[1b] https://presse.inserm.fr/en/troubles-du-spectre-de-lautisme-ou-en-est-la-recherche/45446/
[1c] L'autisme peut se soigner, j'en ai personnellement été témoin : mon filleul a régressé à l'âge de deux ans. Diagnostiqué autiste sévère (perte du contact visuel, du langage, troubles gastriques...) à l'âge de 4 ans, il a été soigné par des traitements naturels pendant plusieurs années. Il est aujourd'hui diagnostiqué "seulement" Asperger et mène une vie d'adolescent normal. Il est considéré comme guéri.
[2] L'augmentation des cas d'autisme est exponentielle aux USA (le pays qui tient les comptes les plus précis) : aucun changement de critères de diagnostics ni aucune origine génétique ne peuvent expliquer une telle explosion des cas en si peu de temps. Pour en savoir plus :
https://tobyrogers.substack.com/p/the-political-economy-of-autism
https://michel.delorgeril.info/autisme/une-tragedie-neurologique-chez-les-enfants-aux-usa-les-troubles-autistiques/
[2b] https://handicap.gouv.fr/la-strategie-nationale-autisme-et-troubles-du-neuro-developpement
[3] Angrand 2022 Inflammation and Autophagy : A Convergent Point between Autism Spectrum Disorder (ASD)-Related Genetic and Environmental Factors : Focus on Aluminum Adjuvants – PubMed (nih.gov)

- Version Française : https://www.vaccinssansaluminium.org/wp-content/uploads/2022/09/2022.08-Angrand-et-al-in-Toxics-Inflammation-autophagie-TSA-et-Al.pdf
[4] Sattler 2017 The Role of the Immune System Beyond the Fight Against Infection – PubMed (nih.gov)
[5] Shamim Rahman 2017 https://link.springer.com/chapter/10.1007/978-3-319-57613-8₇
Swirski 2018 https://www.nature.com/articles/s41577-018-0065-8
[6] Steffens 2022 Immune cells in cardiac homeostasis and disease : emerging insights from novel technologies – PubMed (nih.gov)
[7] Deverman et Patterson 2009 Cytokines and CNS development – PubMed (nih.gov)
Mousa 2013 Role of cytokine signaling during nervous system development – PubMed (nih.gov)
[8] Bilbo 2018 Beyond infection – Maternal immune activation by environmental factors, microglial development, and relevance for autism spectrum disorders – PubMed (nih.gov)
[9] Lukens 2022 An introduction to neuroimmunology – PubMed (nih.gov)
[10] Ciaranello et al., 1995 https://www.annualreviews.org/doi/10.1146/annurev.ne.18.030195.000533
[11] Meyer 2009 https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/19442688/
Deverman et Patterson 2009 Cytokines and CNS development – PubMed (nih.gov)
Estes et McAllister, 2016 Maternal immune activation : Implications for neuropsychiatric disorders – PubMed (nih.gov)
Knuesel 2014, Maternal immune activation and abnormal brain development across CNS disorders – PubMed (nih.gov)
Careaga 2017 Maternal Immune Activation and Autism Spectrum Disorder : From Rodents to Nonhuman and Human Primates – PubMed (nih.gov)
Meyer 2014 Prenatal poly(i:C) exposure and other developmental immune activation models in rodent systems – PubMed (nih.gov)
[12] Estes et McAllister, 2016 Maternal immune activation : Implications for neuropsychiatric disorders – PubMed (nih.gov)
Knuesel 2014, Maternal immune activation and abnormal brain development across CNS disorders – PubMed (nih.gov)
Weir 2015 Preliminary evidence of neuropathology in nonhuman primates prenatally exposed to maternal immune activation – PubMed (nih.gov)
Estes 2015 Immune mediators in the brain and peripheral tissues in autism spectrum disorder – PubMed (nih.gov)
Goines et al, 2012 Cytokine dysregulation in autism spectrum disorders (ASD) : possible role of the environment – PubMed (nih.gov)
Gottfried 2015 Frontiers | The Impact of Neuroimmune Alterations in Autism Spectrum Disorder (frontiersin.org)
Magdalon 2020 Complement System in Brain Architecture and Neurodevelopmental Disorders – PubMed (nih.gov)
Westacott 2022 Complement Dependent Synaptic Reorganisation During Critical Periods of Brain Development and Risk for Psychiatric Disorder – PubMed (nih.gov)
[13] Wendeln 2018 Innate immune memory in the brain shapes neurological disease hallmarks | Nature
Li 2015 Neonatal vaccination with bacillus Calmette-Guérin and hepatitis B vaccines modulates hippocampal synaptic plasticity in rats – PubMed (nih.gov)
On sait depuis quelques années qu'il suffit d'une activation immunitaire n'importe où dans l'organisme pour activer la microglie du cerveau de façon durable (au moins 6 mois... c'est beaucoup pour une souris ! avec un impact. Pour en savoir plus : Hep-B and BCG Vaccines Affect Brain Development By Immune Activation vaccinepapers.org
[14] Thion 2020 Microglial ontogeny, diversity and neurodevelopmental functions – PubMed (nih.gov) /
[15] Bilbo 2018 Beyond infection – Maternal immune activation by environmental factors, microglial development, and relevance for autism spectrum disorders – PubMed (nih.gov)
Perry 2002 Atypical inflammation in the central nervous system in prion... : Current Opinion in Neurology (lww.com)
Komada 2022 Epigenetics and Neuroinflammation Associated With Neurodevelopmental Disorders : A Microglial Perspective – PubMed (nih.gov)
[16] Jones 2017 Autism with intellectual disability is associated with increased levels of maternal cytokines and chemokines during gestation – PubMed (nih.gov)
Zerbo 2014 Neonatal cytokines and chemokines and risk of Autism Spectrum Disorder : the Early Markers for Autism (EMA) study : a case-control study – PubMed (nih.gov)
[17] Meyer 2006 The time of prenatal immune challenge determines the specificity of inflammation-mediated brain and behavioral pathology – PubMed (nih.gov)
[18] Poly-IC et LPS (lipopolysaccharide), activateurs non-infectieux du système immunitaire, utilisés en recherche pour « activer » le système immunitaire. Les papiers Wendeln 2018, Li 2015 ou Bruce 2019 utilisent de vrais vaccins, avec les mêmes résultats (activation immunitaire cérébrale).
[19] Malkova 2012 Maternal immune activation yields offspring displaying mouse versions of the three core symptoms of autism – PubMed (nih.gov) Et bien d'autres...
[20] http://vaccinepapers.org/wp-content/uploads/Pregnancy-Immunity-Schizophrenia-and-Autism-Patterson.pdf
[21] Voir note XI
[22] Labouesse 2015, Long-term pathological consequences of prenatal infection : beyond brain disorders – PubMed (nih.gov)
Zager 2015 Maternal immune activation in late gestation increases neuroinflammation and aggravates experimental autoimmune encephalomyelitis in the offspring – PubMed (nih.gov)
Shi, Patterson et al, 2009, Activation of the maternal immune system alters cerebellar development in the offspring – PubMed (nih.gov)
Giulivi et al, 2013, Gestational exposure to a viral mimetic poly(i:C) results in long-lasting changes in mitochondrial function by leucocytes in the adult offspring – PubMed (nih.gov)
Garay et al, 2012 Maternal immune activation causes age- and region-specific changes in brain cytokines in offspring throughout development – PubMed (nih.gov)
Hsaio et al, 2013, Microbiota modulate behavioral and physiological abnormalities associated with neurodevelopmental disorders – PubMed (nih.gov)
[23] Etude clé : Vargas 2005, (citée 711 fois sur pubmed... c'est énorme) Neuroglial activation and neuroinflammation in the brain of patients with autism – PubMed (nih.gov)
[24] Carlezon 2019 Maternal and early postnatal immune activation produce sex-specific effects on autism-like behaviors and neuroimmune function in mice – PubMed (nih.gov)
[25] Grova 2019 Epigenetic and Neurological Impairments Associated with Early Life Exposure to Persistent Organic Pollutants – PubMed (nih.gov)
Daskalakis 2013 The three-hit concept of vulnerability and resilience : toward understanding adaptation to early-life adversity outcome – PubMed (nih.gov)
[26] Bilbo 2018 Beyond infection – Maternal immune activation by environmental factors, microglial development, and relevance for autism spectrum disorders – PubMed (nih.gov)
[27] « Nos découvertes suggèrent que l'activation du système immunitaire durant des périodes critiques du développement est suffisante pour produire des altérations permanentes dans le comportement et la biologie du cerveau – même en l'absence de vulnérabilité génétique ou de lésion – et que les femelles peuvent mettre en place des réponses anti-inflammatoires qui peuvent expliquer la sévérité réduite de ce phénotype chez les souris de ce sexe »
Carlezon 2019 Maternal and early postnatal immune activation produce sex-specific effects on autism-like behaviors and neuroimmune function in mice – PubMed (nih.gov)
Est-ce que cette différente gestion de l'inflammation expliquerait la différence de longévité entre les hommes et les femmes ?
[28] Wei 2013 Brain IL-6 and autism – PubMed (nih.gov)
Takano 2015 Role of Microglia in Autism : Recent Advances – PubMed (nih.gov)
Akintunde 2015 Increased production of IL-17 in children with autism spectrum disorders and co-morbid asthma – PubMed (nih.gov)
Al-Ayadhi 2012 Elevated serum levels of interleukin-17A in children with autism – PubMed (nih.gov)
Suzuki 2011 Plasma cytokine profiles in subjects with high-functioning autism spectrum disorders – PubMed (nih.gov)
Pour en savoir plus : New Kid On The Block : IL-17a vaccinepapers.org
[29] Pineda 2013 Maternal immune activation promotes hippocampal kindling epileptogenesis in mice. – Abstract – Europe PMC – voir figure 6
Smith 2007 Maternal immune activation alters fetal brain development through interleukin-6 – PubMed (nih.gov) : en bloquant IL-6, la MIA ne provoque pas de troubles chez le nourrisson.
[30] Voir références 53-60 de Angrand 2022 Inflammation and Autophagy : A Convergent Point between Autism Spectrum Disorder (ASD)-Related Genetic and Environmental Factors : Focus on Aluminum Adjuvants – PubMed (nih.gov)
[31] Takano 2015 Role of Microglia in Autism : Recent Advances – PubMed (nih.gov)
[32] Carlezon 2019 Maternal and early postnatal immune activation produce sex-specific effects on autism-like behaviors and neuroimmune function in mice – PubMed (nih.gov)
[33] Li 2018 Maternal and Early Postnatal Immune Activation Produce Dissociable Effects on Neurotransmission in mPFC-Amygdala Circuits – PubMed (nih.gov)
[33b] Masson 2022 Clearance, biodistribution, and neuromodulatory effects of aluminum-based adjuvants. Systematic review and meta-analysis : what do we learn from animal studies ? - PubMed (nih.gov)
[34] Wei 2011 IL-6 is increased in the cerebellum of autistic brain and alters neural cell adhesion, migration and synaptic formation – PubMed (nih.gov)
[35]Semple 2013 Brain development in rodents and humans : Identifying benchmarks of maturation and vulnerability to injury across species – PubMed (nih.gov)
[36] Pour en savoir plus : https://alutotal.org/2020/02/21/pourquoi-de-laluminium-dans-les-vaccins/
[37] Stewart 1977 Vaccination against whooping-cough. Efficacy versus risks – PubMed (nih.gov)
[38] Hoffman 1987 Diphtheria-tetanus-pertussis immunization and sudden infant death : results of the National Institute of Child Health and Human Development Cooperative Epidemiological Study of Sudden Infant Death Syndrome risk factors – PubMed (nih.gov)
[39] Travaux du Pr Peter Aaby : Evidence of Increase in Mortality After the Introduction of Diphtheria-Tetanus-Pertussis Vaccine to Children Aged 6-35 Months in Guinea-Bissau : A Time for Reflection ? – PubMed (nih.gov)
qu'il expose en vidéo : https://www.scientificfreedom.dk/lectures/
[39b] Pour en savoir plus sur le scandale de l'absence de placebo dans les études cliniques :
https://www.xavier-bazin.fr/si-vous-croyez-en-la-science-des-vaccins-lisez-ceci-vous-verrez-que-ledifice-vaccinal-est-construit-sur-du-sable
et
https://www.agoravox.fr/actualites/sante/article/dangers-des-adjuvants-aluminiques-216943 note 14. La vidéo a été censurée en février 2022, elle est visible sur le site : alutotal.org. L'utilisation de « placebos » à l'aluminium est dénoncée depuis des années par Chris Exley ou Peter Götszche (de l'association Cochrane) et a fait l'objet de plusieurs publications comme celle-ci : https://ebm.bmj.com/content/25/6/213
[40] https://en.wikipedia.org/wiki/National_Childhood_Vaccine_Injury_Act
[41] https://www.aimsib.org/2021/10/30/vaccination-de-masse-et-logique-sacrificielle/
[41b] https://www.cdc.gov/vaccinesafety/concerns/autism.html
[41c] analyse critique des études de références : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/29307441/
Vulgarisé ici : https://alutotal.org/2020/01/30/alu/ et dans une vidéo complète sur le sujet : L'Alu Total : https://crowdbunker.com/v/tZPxGEzRe7
[42] Gallagher 2007 https://www.tandfonline.com/doi/abs/10.1080/02772240701806501?journalCode=gtec20
Gallagher 2010 https://www.tandfonline.com/doi/abs/10.1080/15287394.2010.519317
Tomljenovic 2011 https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/22099159/
Mawson 2017a :https://www.oatext.com/Pilot-comparative-study-on-the-health-of-vaccinated-and-unvaccinated-6-to-12-year-old-U-S-children.php
Mawson 2017b : https://www.oatext.com/Preterm-birth-vaccination-and-neurodevelopmental-disorders-a-cross-sectional-study-of-6-to-12-year-old-vaccinated-and-unvaccinated-children.php
Hooker et Miller : https://journals.sagepub.com/doi/10.1177/2050312120925344
Thomas et Lyons-Weiler (rétractée au motif que les conclusions de l'étude ne sont pas étayées par des données scientifiques solides...) : https://www.mdpi.com/1660-4601/17/22/8674/htm
Pour une Revue sur le sujet : Boretti 2021 Reviewing the association between aluminum adjuvants in the vaccines and autism spectrum disorder - PubMed (nih.gov)
[42b] Un exemple parmi d'autres : impact de la fluorisation de l'eau sur le développement neurologique https://jamanetwork.com/journals/jamapediatrics/fullarticle/2748634
[43] Références 236 à 239 de Angrand 2022
[44] Revue complète par l'équipe du Dr Crépeaux : Masson 2022 Clearance, biodistribution, and neuromodulatory effects of aluminum-based adjuvants. Systematic review and meta-analysis : what do we learn from animal studies ? – PubMed (nih.gov)
[44b] Pour en savoir plus : https://alutotal.org/2020/01/30/alu/
Etude du spécialiste mondial de l'aluminium sur le sujet : Exley 2020, An Aluminium Adjuvant in a vaccine is an acute exposure to aluminium
[45] Références 123, 145 à 147 de Angrand 2022
[46] Li 2015 Neonatal vaccination with bacillus Calmette-Guérin and hepatitis B vaccines modulates hippocampal synaptic plasticity in rats – PubMed (nih.gov)
[47] IL-6 affecte la migration et l'adhésion des neurones, ainsi que la synaptogénèse (Wei 2011 https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/21595886/ ). Elle produit plus de synapses excitatrices, et moins de synapses inhibitrices (Wei 2012a https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/22326556/ ) ce qui explique l'extrême sensibilité sensorielle de certains autistes.
[48] Bruce 2019 Acute peripheral immune activation alters cytokine expression and glial activation in the early postnatal rat brain – PubMed (nih.gov)
Et Li 2015 (injection de l'hépatite B qui contient de l'aluminium) Neonatal vaccination with bacillus Calmette-Guérin and hepatitis B vaccines modulates hippocampal synaptic plasticity in rats – PubMed (nih.gov)
[49] Même l'aluminium soluble peut déclencher IL-6 dans des organes distants, voir références 189, 192 à 198 de Angrand 2022
[50] Le Polysorbate 80 aide les médicaments à traverser la BHE : Pardridge 2022, A Historical Review of Brain Drug Delivery : https://www.mdpi.com/1999-4923/14/6/1283/htm https://www.theses.fr/2015AIXM5076.pdf
[50b] Des taux d'aluminium très élevés ont été retrouvés dans des cerveaux de personnes autistes : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/29413113/
Les études animales observent également la pénétration de l'aluminium dans le cerveau :
Flarend 1997 : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/9302736/
Khan 2013 : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/23557144/
Crépeaux 2017 : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/27908630/
Weisser 2019 : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/31522239/
[51] https://childrenshealthdefense.org/wp-content/uploads/Giannotta-2018-Vaccines-and-neuroinflammation-.pdf
Notons que même le site du laboratoire Merck (MSD) le signale, cela fait partie des effets indésirables classiques : https://www.msdmanuals.com/fr/accueil/troubles-du-cerveau,-de-la-moelle-épinière-et-des-nerfs/infections-cérébrales/encéphalite
[52] https://www.aimsib.org/2021/03/07/autopsie-assassinat-scientifique/
[53] https://www.aimsib.org/2022/05/08/vacciner-les-femmes-enceintes-est-une-folie-absolue/
[54] https://solidarites-sante.gouv.fr/IMG/pdf/qr_professionnels_coqueluche_28062022.pdf
[55] Perret 2020 Immunogenicity, transplacental transfer of pertussis antibodies and safety following pertussis immunization during pregnancy : Evidence from a randomized, placebo-controlled trial – PubMed (nih.gov)
[56] Analysis of the 2000 to 2018 autism and developmental disabilities monitoring network surveillance reports : Implications for primary care clinicians – PubMed (nih.gov)
[57] The 112-Year Odyssey of Pertussis and Pertussis Vaccines-Mistakes Made and Implications for the Future – PubMed (nih.gov)
[58] https://www.bu.edu/sph/news/articles/2017/resurgence-of-whooping-cough-may-owe-to-vaccines-inability-to-prevent-infections
[59] Antibody-Dependent Enhancement : A Challenge for Developing a Safe Dengue Vaccine
https://www.aimsib.org/2022/10/02/explications-biologiques-du-mecanisme-des-effets-indesirables-des-vaccins-anti-covid-19/
[60] Petousis-Harris 2019 A Retrospective Cohort Study of Safety Outcomes in New Zealand Infants Exposed to Tdap Vaccine in Utero – PubMed (nih.gov)
[61] Edlmann 2017 Pathophysiology of chronic subdural haematoma : inflammation, angiogenesis and implications for pharmacotherapy – PubMed (nih.gov)
[62] https://www.ouest-france.fr/normandie/val-au-perche-61260/val-au-perche-syndrome-du-bebe-secoue-la-nounou-devant-la-justice-a1feebd6-34e2-11ed-919d-c96701fa2e2f
https://www.ledauphine.com/faits-divers-justice/2022/09/22/proces-de-la-nounou-le-syndrome-du-bebe-secoue-conteste-par-la-defense
https://www.leprogres.fr/faits-divers-justice/2022/09/14/bebe-secoue-une-assistante-maternelle-condamnee-a-six-ans-de-prison
et bien d'autres... voir l'association Adikia
[63] http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/3/27/09/71/2012-2013/Bebe-secoue—vaccins-_Sylvie-Simon_.pdf
[64] Pour en savoir plus, je vous conseille la lecture de Lobbytomie de Stéphanie Horel, Les Gardiens de la raison de Stéphane Foucart, Stéphane Horel, Sylvain Laurens, Notre poison quotidien de Marie-Monique Robin...
[65] La fabrique de l'ignorance, documentaire d'Arte : https://www.youtube.com/watch?v=NEdeRB1OnEE

https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/autisme-et-vaccination-la-fin-d-un-244814
#3
Fraudes d'ordre sanitaire / Un « fact-checking » sur la va...
Dernier message par Ouebmestre - 13 Novembre, 2022, 14:39:03
Un « fact-checking » sur la vaccination Covid



par Kati Schepis.
La revue médicale The Lancet a publié une étude affirmant que la vaccination COVID-19 avait permis d'éviter 14 millions de « décès COVID ». Dans son exposé du 2 octobre 2022, Kati Schepis, pharmacienne diplômée de l'École polytechnique fédérale de Zurich démontre que ces affirmations s'avèrent non scientifiques et soumet la vaccination COVID-19 à une vérification complète des faits.


https://www.kla.tv/index.php?a=showembed&vidid=24127&lang=fr

Transcription :
Les vaccins COVID ont-ils vraiment permis d'éviter 14 millions de décès ? C'est la question à laquelle tente de répondre l'organisation « Doctors for COVID Ethics » dans une prise de position fondée. Cela après la publication dans la revue médicale The Lancet, le 23 juin 2022, d'une étude affirmant que la vaccination COVID-19 avait sauvé des dizaines de millions de vies. L'étude n'était pas seulement dépourvue de tout fondement scientifique, mais également entachée de graves conflits d'intérêts. Afin d'informer le grand public sur les véritables effets des vaccins, Kati Schepis a repris la déclaration de « Doctors for COVID Ethics » dans le cadre de la manifestation Covid du 2 octobre 2022 à Winterthur. Kati Schepis a terminé ses études de pharmacie à l'École polytechnique fédérale de Zurich en 2003 et a travaillé pendant plus de 12 ans dans la filiale suisse d'une entreprise pharmaceutique mondiale. En tant que spécialiste qualifiée, elle a soumis la vaccination contre le COVID à une vérification exhaustive.

Exposé de Kati Schepis
Oui, merci beaucoup d'être restés aussi longtemps. Vous voulez encore écouter ? [Le public s'exclame : oui, oui !]

Alors voilà. Comme toujours, on m'a demandé de faire une nouvelle fois une mise à jour sur la prétendue vaccination. C'était en septembre, il y a un an, quand il faisait un peu plus chaud ici – Dieu merci, il ne fait pas vraiment froid aujourd'hui – et que la place était un peu plus remplie, que l'on m'avait demandée de parler de la prétendue vaccination des enfants, et nous étions arrivés à la conclusion que ces prétendus vaccins étaient inutiles, inefficaces et pas sûrs. Qu'est-ce qui a changé depuis à votre avis ? [Voix du public : rien !] Est-ce que quelque chose a changé ? [Public : Non !]

Eh bien moi, je pense que quelque chose a changé : Nous disposons actuellement de bien plus de données qui montrent que ces injections sont définitivement beaucoup plus inutiles, beaucoup plus inefficaces et beaucoup moins sûres que nous le pensions il y a un an. Pourquoi encore plus inutiles ? Si on croit les communications officielles, nous avons actuellement affaire au variant Omicron. En novembre dernier déjà, il était clair, sur la base de données provenant d'Afrique du Sud, qu'Omicron était associé à une réduction de 80% du taux d'hospitalisation. En janvier, est parue la publication d'un groupe d'ingénieurs chinois. Sur la base de ces données d'Afrique du Sud, ils ont calculé qu'Omicron avait un taux de décès par infection inférieur de 90% à celui des variants précédents. Si on fait le calcul, on obtient un taux de mortalité par infection – qui indique le pourcentage de personnes infectées qui meurent de cette maladie -, on obtient un taux de mortalité par infection de 0,001 à 0,002 pour cent. Il va de soi que pour une maladie avec un tel taux de mortalité par infection, on n'a pas besoin ni de vaccin ni de traitement spécial.

Maintenant pour la sécurité. Est-ce que vous le voyez tel que c'est affiché chez moi ? [Public : Oui.] Je ne vais pas vous montrer des chiffres aujourd'hui, mais tout simplement des images. Et ces images devraient être faciles à comprendre pour tout le monde, même pour un enfant, et montrer que ce qu'on nous sert est un mensonge. Je vous montre cette image ici, parce que c'est un instantané du site ALETHEIA, qui a publié une prise de position le 6 septembre. Et cette prise de position est très, très importante. Je vous demande donc, si vous ne l'avez pas encore lue – elle est rédigée en langage simple – d'aller sur le site d'ALETHEIA, 6 septembre 2022, et de la lire. Vous pouvez également trouver cette même prise de position en anglais sur le site de « Doctors for COVID Ethics ». Le lien est également disponible sur ALETHEIA. Et n'hésitez pas à la diffuser, car elle montre que ces vaccins ne sont absolument pas une bonne chose. [Applaudissements et tintement de cloches dans le public]. Et toutes ces images – les trois images que je vais vous montrer -, vous les trouverez dans cette même prise de position et avec de nombreux intervenants. Ce n'est pas du baratin, car ce n'est pas nous qui baratinons, c'est Swissmedic qui baratine, c'est surtout Swissmedic qui fait des affirmations creuses, qui n'étaye jamais rien en se basant sur des données ou des publications, comme le font d'ailleurs aussi les médias dominants.

Voici donc la première image. Sur cette image, vous voyez les cas de décès par Covid recensés dans le monde entier depuis le début de la prétendue pandémie. Et vous voyez – j'espère que vous pouvez aussi la voir de plus loin – marqué en rouge, le moment où ces vaccins anti-Covid ont été introduits. Que peut-on voir au premier coup d'œil ? Pour chaque petit enfant, pour chaque personne qui a encore deux neurones en état de fonctionner, c'est visible ! L'introduction des vaccins n'a pas été associée à une réduction significative des décès dus au Covid. Bien entendu, s'il s'agissait vraiment d'une méthode de prévention efficace, on aurait pu s'attendre à ce qu'elle mène à une réduction très importante des cas de Covid.

Sur cette photo, vous voyez également le nombre de décès par Covid en Australie. On voit simplement que le nombre de décès dus au Covid est resté stable à un niveau très bas pendant très longtemps et qu'il n'a augmenté qu'après l'application du deuxième rappel. Actuellement, l'Australie est confrontée à un nombre de décès par Covid sans précédent, peu importe ce que sont vraiment des décès par Covid. Cela prouve également que ces prétendus vaccins ne servent finalement à rien, du moins pas comme on veut nous le faire croire.

Sur ce graphique, vous voyez les données pour Israël. Ça semble peut-être un peu compliqué au premier abord. La courbe rouge, c'est la courbe de vaccination. La courbe bleue, c'est la courbe de surmortalité. Peut-être un peu difficile à voir pour ceux qui sont au fond, mais on voit ici que les courbes se recoupent. La courbe de vaccination coïncide avec la courbe de surmortalité. Et la campagne de rappel de fin 2021 a entraîné une augmentation de la surmortalité d'une ampleur sans précédent. C'est donc une preuve supplémentaire que cette vaccination ne peut pas être une bonne chose !

Normalement, les entreprises pharmaceutiques mènent des études d'homologation, c'est ce qu'on appelle la « Real-World Evidence », c'est-à-dire les données issues de l'utilisation réelle dans la vie. Les données de ces études pivots confirment – dans le meilleur des cas – que les résultats étaient concluants. Actuellement, il n'en va pas autrement. Et ces données de « Real-World Evidence » confirment ce que les études pivots ont montré, c'est-à-dire que ces vaccins sont totalement inefficaces. Oui, pour moi c'est clair !

En Suisse aussi, une surmortalité importante a été observée cette année, en particulier pendant les mois d'été . Même les médias grand public l'ont relaté. Mais on est encore un peu consterné devant cela, et on n'a aucune idée de la signification qu'on pourrait en tirer. Il a manifestement fait très chaud cet été. La surmortalité a été très élevée, surtout en juillet. Mais le problème est que, si nous consultons maintenant les données météorologiques des dernières années, nous constatons que... nous l'avons peut-être aussi perçu nous-mêmes, le mois de juillet de cette année n'a pas été particulièrement chaud. Le mois de juillet 2018, par exemple, a été bien plus chaud en Europe centrale. Pourtant, il y a eu bien moins de morts en juillet 2018 qu'en juillet 2022. Si donc quelqu'un prétend que ce sont les températures élevées qui en sont responsables – nous avons également des données provenant d'Islande – il n'a manifestement pas fait de recherches sérieuses.

Maintenant, pour être sûr : vous voyez ici une capture d'écran de la base de données « OpenVAERS ». Tout le monde n'est peut-être pas au courant de ce qu'est cette base de données.

La base de données officielle des autorités américaines, c'est la base de données « VAERS », c'est-à-dire la base de données des événements indésirables liés aux vaccins. On a constaté que des cas disparaissaient régulièrement de cette base de données, c'est-à-dire que les données sont manipulées vers le bas. C'est pourquoi la base de données « Open VAERS » a été créée et on y tient les chiffres à jour de manière autonome.

Vous voyez la situation au 16 septembre de cette année. Dans cette base de données « OpenVAERS », 31 000 décès liés aux vaccins ont été enregistrés. 16 000 paralysies faciales et là, nous savons que les paralysies faciales sont associées au zona. Ici, on a enregistré 5000 fausses couches et 52 000 cas de myocardite et de péricardite. Près de 60 000 personnes ont été déclarées handicapées à la suite de la vaccination. Ce sont les données des États-Unis.
En Europe, au 24 septembre 2022, plus de deux millions de cas d'effets secondaires ont été signalés pour les adultes. Près de 600 000 de ces effets secondaires étaient graves, et au 24 septembre, 26 500 décès ont été enregistrés. Pour les enfants, c'est encore bien plus triste : en Europe, 39 000 cas d'effets secondaires ont été signalés, dont 14 000 graves et 230 décès d'enfants liés à la vaccination.

Vous le savez tous, ces chiffres ne représentent que la pointe de l'iceberg. En se basant sur des calculs officiels aux États-Unis, nous devons probablement les multiplier au moins par 50 pour refléter la réalité.

En temps normal – notamment parce que les entreprises pharmaceutiques craignaient des frais de justice élevés, en particulier aux États-Unis -, par le passé les médicaments étaient retirés lorsqu'une cinquantaine de cas d'effets secondaires graves se produisaient au niveau mondial.

Le Lipobay de Bayer a par exemple été retiré en 2001 en raison de 52 décès dans le monde, ou le Vioxx en raison de 41 infarctus du myocarde en 2004. Le fait qu'il ne se passe rien actuellement avec tous ces chiffres montre que les titulaires des autorisations de mise sur le marché de ces prétendus vaccins se sentent en sécurité et sont très bien protégés, et qu'on leur a promis par avance de les préserver de toute action en justice.

En janvier de cette année – vous l'avez peut-être aperçu dans les médias – l'avocat américain Tom Renz a fait état, lors d'une audition retentissante au Sénat américain, de données issues d'une base de données médicale et épidémiologique de l'armée américaine. L'armée américaine est apparemment la seule au monde à examiner régulièrement ses soldats et à consigner systématiquement les résultats de ces examens dans une telle base de données. Ces données ont été divulguées et rendues publiques. Et elles montrent que, par rapport à la moyenne sur 5 ans, les fausses couches, par exemple, ont augmenté d'environ 300% chez les femmes soldats. Divers types de cancer se sont multipliés ; les cancers du sein, par exemple, ont augmenté de 290%. Les malformations à la naissance ont augmenté de 155%, les crises cardiaques de 270%, les embolies pulmonaires de près de 500% et les paralysies faciales de 290%.

Nous disposons aujourd'hui de centaines d'études, d'analyses réalisées par des pairs, qui ont clairement démontré un lien entre tous ces effets secondaires graves et les vaccins. Nous savons par exemple qu'il existe un lien évidente en ce qui concerne les événements thromboemboliques, c'est-à-dire les AVC, les thromboses veineuses profondes, les embolies pulmonaires. Et bien que l'évidence soit sans équivoque, ce sont précisément ces effets secondaires qui n'ont pas été inclus dans l'information scientifique jusqu'à présent.

Ma question à Swissmedic serait la suivante : « Sur quelles données vos décisions actuelles sont-elle basées ? » Le problème est que, si ce n'est pas intégré dans les informations scientifiques, les médecins qui ne s'informent pas sur notre site, mais uniquement auprès des autorités et dans les médias grand public, n'ont pas la moindre idée que ces thromboses veineuses profondes et ces embolies pulmonaires chez leurs patients pourraient fort bien être en lien avec la vaccination.

Venons-en maintenant à un sujet qui a été largement traité par les médias, surtout au mois d'août : Il s'agit du sujet de la baisse de la natalité. Vous trouverez deux analyses très détaillées à ce sujet sur le site d'ALETHEIA. L'équipe « Hagemann et al ». l'a fait avec beaucoup, beaucoup de soin et, concernant les données suisses on constate que par rapport aux années 2018 à 2021, le taux d'enfants nés vivants a diminué, selon les cantons, de 5 à 30% entre janvier et mai.

La baisse de la natalité est corrélée, avec un décalage d'environ neuf mois après la vaccination, à la couverture vaccinale des 20-49 ans. Une forte corrélation négative entre le taux de vaccination des différents cantons et la baisse de leur taux de natalité étaye l'hypothèse selon laquelle ces vaccins Covid sont responsables de la baisse de la natalité. Un lien de causalité n'a pas été démontré. Les médias mainstream n'arrêtent pas de répéter : « Oui, ce n'est pas causal, oui jusqu'à présent personne n'a trouvé une meilleure explication pour cette corrélation évidente. On a pu exclure mathématiquement qu'il y a un lien avec les hospitalisations Covid ou les cas Covid. »

Le professeur Konstantin Beck de Lucerne a dit ou écrit dans un article de Weltwoche du 26 août : « Est-ce une découverte fortuite ? » Le test statistique pertinent montre qu'il n'y a que 7 chances pour mille qu'il s'agisse d'une coïncidence et que 99,3% indiquent que la vaccination pose des problèmes au niveau de la reproduction. Ces données n'ont guère été reprises par les médias publics. Peu de temps après – cette analyse a également été réalisée en août, vous trouverez le lien sur le site web d'ALETHEIA – il s'est avéré que la même tendance avait été observée dans différents pays d'Europe, car là également, il y avait une baisse significative des naissances pour le premier semestre 2022 et environ 100 000 bébés en moins. Ici aussi, la baisse des naissances était en corrélation avec le taux de vaccination, comme en Suisse. Plus un pays était vacciné, plus la baisse de la natalité était prononcée.

Comme vous le savez, ces injections anti-Covid ne sont autorisées que temporairement. En Suisse, il y a une limite de temps. En Europe, on parle parfois d'autorisation conditionnelle, ou d'autorisation d'urgence. Peu importe le terme qu'on utilise. En résumé, il faut bien le dire, ces vaccins ont obtenu leur autorisation de manière frauduleuse, sur la base de données totalement insuffisantes et non comparables à celles d'autres médicaments.

En Suisse, de tels médicaments ne peuvent être autorisés temporairement que si on en attend un grand bénéfice contre des maladies mortelles ou invalidantes. Il est prouvé que ces critères n'ont été remplis à aucun moment.

Normalement en Suisse, le développement d'un médicament – ça diffère en partie dans d'autres pays, mais en Suisse, les vaccins sont considérés comme médicaments et donc soumis à la même législation – et normalement, le développement sérieux d'un médicament prend 10 à 15 ans. Comme vous le savez, les vaccins anti-Covid ont été développés en quelques mois seulement. Avant qu'une substance médicamenteuse puisse normalement être testée chez l'homme, elle doit prouver son innocuité dans des études animales. Dans le cas des vaccins Covid, il n'y a eu aucune obligation formelle de réaliser des études animales. Les titulaires de l'autorisation de mise sur le marché se sont référés à une directive de l'OMS de 2004, qui stipule que les études sur les animaux ne sont pas nécessaires pour les vaccins. On peut se demander pourquoi aucune étude animale n'est nécessaire pour les vaccins et pourquoi cette directive vieille de presque 20 ans n'a pas été actualisée pour un projet aussi important ? Car bien évidemment pour une technologie aussi nouvelle des études animales auraient dû être menées. Les quelques études menées, la plupart du temps sur des rats, ont montré – par exemple les études dites de pharmacocinétique où l'on cherche à savoir si une substance médicamenteuse se déplace dans le corps et où elle va -, ces études ont montré que ces nanoparticules lipidiques issues des vaccins ne se trouvent très rapidement plus dans le bras, mais se répartissent dans tout le corps. On a vu qu'elles s'accumulaient dans le foie, dans la rate, en forte concentration dans les ovaires, et on a également vu qu'elles pouvaient franchir la barrière hémato-encéphalique et qu'après peu de temps elles étaient déjà détectables dans le cerveau et dans la moelle osseuse.

Tout cela était déjà connu avant l'autorisation. On peut donc se demander comment certains représentants de la Commission fédérale pour les vaccinations ont pu affirmer dès le début que ce vaccin est supposé rester dans le bras. Des études ont ensuite été menées sur des animaux pour examiner les effets sur le fœtus. Des expériences ont été menées avec des rats. Dans une étude avec le vaccin Pfizer, il s'est avéré que ce vaccin était lié à un taux de malformation et d'avortement plus élevé chez les rats. Ce n'est pas du verbiage, cela ressort entre autres de la lettre d'autorisation que Swissmedic a elle-même envoyée à Pfizer, lorsqu'elle a accordé l'autorisation.

Swissmedic n'a manifestement pas la compétence d'examiner les documents d'autorisation, mais doit les soumettre aux conseils d'experts appelés « Human Medicines Expert Committee » (HMEC) où des experts de différentes disciplines les examinent et émettent ensuite des recommandations. Il ressort de cette lettre que, avant d'accorder l'autorisation, le HMEC a attiré l'attention de Swissmedic sur le fait que, selon des études sur les animaux, ce vaccin n'est pas sûr pour les femmes enceintes, que ces études sur l'animal ont montré un risque accru et que cela devrait être mentionné en conséquence dans l'information scientifique. Swissmedic a ignoré cette remarque. Au lieu de cela, elle a ouvert la voie à une large recommandation de vaccination, afin que les femmes enceintes puissent être vaccinées le plus rapidement possible. Vous l'avez peut-être remarqué, hier Swissmedic a publié un communiqué de presse sur son site web dans lequel elle a écrit qu'en collaboration avec les autorités partenaires et sur la base d'une analyse fondée – qu'importe l'origine des données – elle est arrivée à la conclusion que les vaccins Covid n'ont aucune influence sur la fertilité. En fait, ça doit être classé comme de la publicité, parce que toute mesure qui sert à une promotion commerciale est de la publicité. C'est donc de la publicité, et pour la publicité de médicaments soumis à prescription, il faut que toute affirmation soit impérativement étayée par une étude.

Je me demande : « Quelles études permettent à Swissmedic d'étayer cette affirmation » ? Le point positif est le suivant : Dans le « Blick », un communiqué a été publié sur ce sujet. Les commentaires laissent penser que la population ne sera pas dupe pour longtemps encore. Les commentaires étaient critiques à 99,9%. [Le public applaudit, tintements de cloches de vaches, cris de bravo !!!] La population a probablement compris que ceux qui agissent au sein des autorités et de la politique n'agissent pas de manière indépendante, qu'ils ne nous veulent probablement pas du bien, et qu'il est donc nécessaire que tous, pas seulement ceux ici sur cette place qui suivent ces événements depuis longtemps, mais vraiment tous, commencent enfin à agir de manière indépendante, à penser de manière indépendante et à s'engager pour une liberté, pour un avenir en bonne santé et pour que nous ayons encore longtemps, surtout nos enfants, une vie qui vaut la peine d'être vécue. Merci de tout cœur.

source : Kla.TV
#4
Fraudes d'ordre sanitaire / Retour précis sur les taux de ...
Dernier message par Ouebmestre - 10 Novembre, 2022, 10:58:30
Retour précis sur les taux de mortalité du COVID

Par Ian Miller − Le 27 octobre 2022 − Source The Epoch Times
Lors des premières phases de la pandémie, les « experts » se sont particulièrement escrimés à faire forte impression sur le grand public, en affirmant et répétant que le COVID était une maladie extrêmement dangereuse. S'il est clair que pour les personnes extrêmement âgées et les personnes fortement immunodéprimées, le COVID présente bel et bien des problématiques de santé importantes, les « experts » ont fait de leur mieux pour convaincre les gens de tous âges qu'ils se trouvaient en danger.

Au départ, l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS), dans son incompétence sans borne, a contribué significativement à cette perception, en affirmant que le taux de mortalité du COVID était épouvantablement élevé.
Au mois de mars 2020, sur la base de fort peu de données, l'OMS a crié au loup en affirmant que 3,4% des personnes ayant contracté le COVID étaient mortes.
CNBC a rapporté qu'au cours d'une conférence de presse réalisée très tôt, Tedros Ghebreyesus, le directeur général de l'OMS, avait comparé le taux de mortalité attendu du COVID-19 avec celui de la grippe :
Citation'Globalement, environ 3,4% des cas rapportés de COVID-19 sont décédés', a affirmé Tedros Adhanom Ghebreyesus, directeur général de l'OMS, au cours d'une séance de presse au siège de l'agence à Genève. En comparaison, la grippe saisonnière tue bien moins de 1% des personnes affectées, a-t-il ajouté.
Ces affirmations marquaient un contraste avec les estimations précédentes, qui dépassaient déjà les 2% :
CitationAu début de l'épidémie, les scientifiques avaient conclu que le taux de mortalité avoisinait les 2,3%.
Si l'on peut pardonner aux « experts » des incertitudes sur le taux de mortalité d'une maladie tout juste apparue et sur la base de données extrêmement réduites, les politiques catastrophistes de modification du monde, sur la base de la peur, justifiées par ces estimations, ont provoqué des dégâts considérables.
Le consensus est désormais que ces estimations étaient totalement incorrectes, et ce de plusieurs ordres de grandeur.
Mais un nouvel article, signé par l'un des experts les plus éminents au monde, confirme que les estimations de l'époque étaient encore plus déconnectées de la réalité que ce que l'on pensait jusqu'ici.
John Ioannidis est l'un des experts en santé publique les plus en vue des États-Unis, il travail pour l'université de Stanford comme professeur de médecine au sein du Stanford Prevention Research of Epidemiology and Population Health, ainsi qu'au sein de Statistics and Biomedical Data Science.
On pourrait penser que ce pedigree impeccable, ainsi qu'un historique faisant de lui l'un des scientifiques les plus publiés et les plus cités du monde moderne le mettraient à l'abri des critiques, mais malheureusement, La Science™ ne fonctionne plus ainsi.
Ioannidis a commencé par s'attirer les foudres des Gardiens de La Science™ au début de l'épidémie, lorsqu'il avait émis l'avertissement que la société était peut-être en train de prendre des décisions radicales sur la base de données limitées et de mauvaise qualité.
Il avait également participé à l'étude de séroprévalence menés dans le Comté de Santa Clara, menée par le Dr. Jay Bhattacharya.
Cet examen, qui s'intéressait à la prévalence des anticorps dans la région de San Jose, était parvenu à la conclusion que le COVID était d'ores et déjà significativement plus répandu aux mois de mars et d'avril 2020 que ne le comprenaient la plupart des gens.
Cela présente des implications très importantes, mais la révélation la plus importante était que les estimations du taux de mortalité du COVID utilisées par les « scientifiques » et par l'OMS étaient presque certainement bien trop élevées.
Ces estimations ont été créées selon l'hypothèse que les cas de contamination au COVID étaient très facilement détectables ; que les données étaient acquises sur la base de tests, et que le suivi des décès pouvait être réalisé suivant un « taux de mortalité par cas » et non un « taux de mortalité par infection ».
C'est cette erreur que Tedros et l'OMS ont faite il y a deux ans et demi.
Bien sûr, Ioannidis (et Bhattacharya) ont fait l'objet d'attaque de la part de la « communauté des experts » pour avoir apporté des éléments substantiels et des données montrant que le COVID était moins mortel que craint initialement.
Suivant ce qui est désormais devenu une insulte courante, ceux qui avaient mené l'étude ont été diabolisés, décrits comme des minimiseurs du COVID et comme de dangereux théoriciens du complot, qui allaient faire mourir des gens, tués parce qu'ils ne prendraient pas le virus assez au sérieux.
Mais Ionnidis ne s'est pas laissé abattre, et avec plusieurs autres auteurs, il a publié récemment une nouvelle étude du taux de mortalité de l'infection au COVID. Chose importante, l'article considère la période d'avant-vaccination, et couvre les groupes d'âge non-séniors ; les personnes les plus affectées par les restrictions et les mesures sans fin justifiées par le COVID.

Les Chiffres

L'article commence par énoncer des faits restés presque totalement ignorés des « experts » en confinement au cours de toute la pandémie, mais surtout lorsque des restrictions, confinements, et autres mesures avaient culminé au départ.

CitationIl est important d'estimer avec précision le taux de mortalité à l'infection du COVID-19 pour les personnes non-âgées, en l'absence de vaccination ou d'infection préalable, car 94% de la population mondiale a moins de 70 ans, et 86% moins de 60 ans.
 
  • 94% de la population mondiale a moins de 70 ans.
  • 6% de la population mondiale a plus de 70 ans.
  • 86% de la population mondiale a moins de 60 ans.
Voilà qui est important, car les restrictions ont impacté de manière écrasante les 86-94% de gens de moins de 60 ou 70 ans.
Ioannidis et ses co-rédacteurs ont passé en revue 40 études nationales de séroprévalence couvrant 38 pays, pour déterminer leur estimation du taux de mortalité de l'infection pour une majorité écrasante de gens.
Chose importante, ces études de séroprévalence ont été menées avant que les vaccins aient été distribués, ce qui signifie que les taux de mortalité par infection étaient calculés indépendamment de l'impact des vaccins sur les groupes d'âges plus jeunes.
Alors qu'ont-ils découvert ?
Le taux médian de mortalité par infection pour le groupe d'âge compris entre 0 et 59 ans était de 0,035%.
Ce groupe constitue 86% de la population mondiale, et le taux de survie pour ceux qui ont été infectés par le COVID, sans vaccination, était de 99,965%.
Pour le groupe d'âge 0-69 ans, qui couvre 94% de la population mondiale, le taux de mortalité était de 0,095%, c'est-à-dire que le taux de survie pour presque 7,3 milliards de personnes était de 99,965%.
Ces taux de survie sont de toute évidence extrêmement élevés, ce qui provoque d'ores et déjà une frustration face aux mesures de restrictions qui ont été imposées sur tous les groupes d'âge, alors qu'une protection ciblée sur les personnes âgées de plus de 70 ans et sur les personnes présentant des risques significativement élevés aurait été une mesure nettement préférable.
Mais les choses sont encore pires que cela.
Les chercheurs ont séparé ces données démographiques en groupes d'âge plus petits, qui montrent la montée du risque parmi les populations plus âgées, et réciproquement, à quel point le risque était infinitésimal au sein des groupes les plus jeunes.
    • Ages 60–69, taux de mortalité 0,501 %, taux de survie 99,499 %
    • Ages 50–59, taux de mortalité 0,129 %, taux de survie 99,871 %
    • Ages 40–49, taux de mortalité 0,035 % taux de survie 99,965 %
    • Ages 30–39, taux de mortalité 0,011 %, taux de survie 99,989 %
    • Ages 20–29, taux de mortalité 0,003 %, taux de survie 99,997 %
    • Ages 0–19, taux de mortalité 0,0003 %, taux de survie 99,9997 %
Ils ajoutent qu'« en intégrant les données de 9 autres pays avec une distribution sur l'âge des décès du COVID-19, le taux médian de décès par infection était compris entre 0,025% et 0,032% pour les 0-59 ans et de 0,063-0,082% pour les 0-69 ans. »
Ces nombres sont tellement bas qu'ils sont stupéfiants, tous autant qu'ils sont.
Et le taux de décès est presque inexistant pour les enfants.
Pourtant, aussi tard qu'à l'automne 2021, Fauci continuait de manipuler les peurs au sujet des risques de COVID pour les enfants pour faire monter les taux de vaccination, affirmant au cours d'une interview que la situation n'était « pas bénigne ».
CitationNous voulons absolument faire vacciner autant d'enfants au sein de ce groupe d'âge que nous le pouvons, car comme vous l'avez entendu, il ne s'agit pas, vous savez, d'une situation bénigne.
Il est presque impossible, pour toute maladie, de faire peser une risque plus faible, ou d'être plus « bénigne », qu'un taux de mortalité de 0,0003%.
Au mois d'octobre 2021, au cours de la même interview avec NPR, Fauci avait affirmé que les enfants devaient continuer de porter des masques comme « mesure supplémentaire » de protection, y compris après la vaccination :
CitationEt lorsque l'on a ce type de dynamique virale, même lorsque vos enfants sont vaccinés, vous voulez certainement, lorsque vous vous trouvez à l'intérieur de bâtiments, prendre des mesures supplémentaires pour les protéger. Je ne suis pas en mesure de vous donner un nombre exact de ce que cela représenterait dans la dynamique du virus au sein de la communauté, mais on peut espérer en disposer dans un délai raisonnable. Vous savez, les masques, comme on le dit souvent, on ne va pas les porter indéfiniment. Et on peut espérer parvenir à un stade où nous pourrons retirer les masques dans les écoles et en d'autres lieux. Mais je ne pense pas que ce moment soit arrivé.
Rien ne souligne mieux l'incompétence et la désinformation manifestées par le Dr. Fauci que d'ignorer qu'avant toute vaccination, les enfants subissaient des risques extrêmement faibles de la part du COVID, que l'utilisation de la vaccination parmi les enfants était absolument inutile puisqu'elle n'empêchait ni l'infection, ni la transmission, et que l'utilisation du masque est totalement inopérante pour protéger qui que ce soit. Surtout ceux qui n'ont pas besoin de protection au départ.
Le CDC, communauté « experte », l'OMS, les personnes en vue dans les médias — tous ont propagé une terreur selon laquelle le virus tuait les gens en masse, en confondant les taux de mortalité par cas avec les taux de mortalité par infection.
Mais nous avons un autre élément pour suggérer que les estimations initiales de l'OMS étaient fausses à 99 % pour 94 % de la population mondiale.
Pour apporter un peu de perspective, voici la différence illustrée de manière visuelle entre ce que l'OMS a affirmé, et ce qu'Ionnidis a découvert :

Même si les confinements, les mesures de port du masque, les limites de capacité des établissements recevant le public et les fermetures des espaces de jeux avaient fonctionné, les dangers induits par le virus étaient tellement minuscules que les dégâts collatéraux l'emportaient immédiatement sur tout bénéfice potentiel.
La destruction économique, l'augmentation des taux de suicide induite par un isolement apparemment sans fin, les taux terrifiants de déficit d'enseignement, l'augmentation de l'obésité chez les enfants, la chute spectaculaire des réussites aux tests, l'augmentation de la faim et de la pauvreté, les problèmes d'approvisionnements, l'inflation rampante ; tout cela est un débouché direct de politiques imposées par des « experts » terrifiés et incompétents.
Leurs estimations étaient catastrophiquement fausses, mais ils ont conservé des années durant leur sens de l'autorité, sans contestation, et ils continuent de recevoir des récompenses, des louanges, de plus en plus de financements, et un sens de l'infaillibilité règne parmi les politiciens et les décideurs.
Si la raison et l'honnêteté intellectuelles existaient encore, ces estimations feraient les gros titres de tous les grands médias du monde.
Au lieu de cela, comme les médias et leurs alliés dans les classes technologiques, du monde de l'entreprise, et politiques promulguent et encouragent les confinements et les restrictions en censurant toute pensée divergente, ces faits restent ignorés.
Il n'y a pas plus COVID que cela.

Ian Miller

Traduit par José Martí, relu par Wayan, pour le Saker Francophone

https://lesakerfrancophone.fr/retour-precis-sur-les-taux-de-mortalite-du-covid
#5
Intox médiatiques / Colloque interdisciplinaire « ...
Dernier message par Ouebmestre - 08 Novembre, 2022, 21:36:36
Colloque interdisciplinaire « Corruption et fraude dans la crise COVID depuis 2020 »

par Jean-Dominique Michel.
Deux colloques sur ce thème central de la dérive que nous subissons depuis trois ans se sont déroulés à Lisbonne puis à Peyrolles-en-Provence au mois de septembre 2022. Un panel d'experts ayant travaillé cette question depuis le début de la crise y ont présenté leurs analyses, parcourant un vaste champ thématique à partir de leurs différentes disciplines.



Edgar Morin avait souligné à quel point la crise (ou plutôt les crises) que nous vivons était « multidimensionnelle et totale »
Et s'il est un motif saillant à toute cette histoire, c'est bien hélas celui de l'état avancé de déliquescence et de corruption (dans les différents sens du terme) dans lequel se trouve enfoncé l'Occident avec ses états de droit vacillants.
Bien des indices signalaient de longue date que nous étions engagés sur une mauvaise pente, comme l'a analysé avec brio depuis plus de quarante ans le sociologue Michel Maffesoli.
Prospérant dans une semi-obscurité, ces ferments putrides se sont développés à la faveur d'un processus massif de déréglementation couplé à l'adoption de lois iniques (comme celle protégeant le soi-disant « secret des affaires ») pour exploser finalement et infecter à large échelle nos sociétés depuis mars 2020.
Les colloques présentés ici abordent cette question de la fraude et de la corruption dans les principaux domaines concernés.
Des experts s'étant distingués par la pertinence de leurs analyses s'y expriment ouvertement, indifférents à la censure et aux attaques visant à faire taire les voix qui mettent en péril l'omerta imposé par les gouvernements, la presse et les géants du numérique – comme une vaste enquête ouverte suite au dépôt de plainte par des procureurs de plusieurs états américains contre l'administration fédérale est en train de le confirmer.
Anthropo-logiques.org publiera dès le lundi 7 novembre les enregistrements des différentes conférences, avec des résumés textuels pour chacune d'elles.
Ces analyses sont littéralement d'utilité publique.
Alors que la dérive totalitaire qui s'est abattue sur notre « monde libre » cherche à imposer une pensée unique, déloyale et mensongère, en réprimant les compréhensions utiles, il est en effet crucial de faire circuler ces contenus le plus largement possible.
J'invite donc les lectrices et lecteurs de ce blog à s'emparer de cette matière (éthiquement, intellectuellement et sociétalement vitale) pour la diffuser massivement, comme un antidote à la malveillance du temps ainsi qu'à l'irresponsabilité de nos « élites » en perdition.
***
Colloques Lisbonne & Peyrolles-en-Provence « Corruption et fraude dans la crise COVID depuis 2020 »
Une autre vision depuis la francophonie
Les décisions politiques imposées aux populations depuis le premier trimestre 2020 ont été sans précédent dans l'histoire, tant dans leur violence, que dans leur motif, et dans leur amplitude.
Au cours de ces colloques, nous avons souhaité présenter divers travaux d'investigation francophones sur les modalités de la corruption, qui ne concernent pas que la corruption médicale, qui a déjà été traitée par ailleurs.
Nous avons traité de la corruption systémique, politique, médiatique, scientifique (épidémiologique, mathématique, informatique, statistique...), juridique, philosophique et psychologique, avec une analyse critique sur les deux années écoulées.
L'ensemble du tableau a porté la réflexion sur le rôle de la corruption dans la dérive totalitaire, la fraude permettant d'organiser la manipulation des masses, et d'obtenir leur consentement.
Il est donc essentiel d'y voir clair, et c'est l'enjeu de ces colloques de donner des outils pour un discernement plus aiguisé.

1. Corruption systémique et endémique des systèmes de santé
Jean-Dominique Michel, anthropologue de la santé, auteur du livre Covid : anatomie d'une crise sanitaire (éd. Humensciences), expose depuis mars 2020 tous les aspects de corruption systémique et les mensonges dans les systèmes de santé. Il est membre du CSI (Conseil Scientifique Indépendant).
Alors que l'instrumentalisation des politiques sanitaires au service d'intérêts prioritaires autres que ceux de la population est connu de longue date comme un problème systémique, la crise du Covid a été l'occasion d'une étonnante amnésie collective (à moins qu'il se soit agi d'un interdit) à ce sujet. Ceci pendant que les processus de corruption directs et indirects se diffusaient largement à d'autres milieux, posant désormais la question de leur possible endémicité au cœur de notre société.
Site : https://anthropo-logiques.org


2. Comment en sommes-nous arrivés là ? Histoire d'une lente corruption
Olivier Soulier, médecin homéopathe, chercheur, fondateur de la médecine du sens, fondateur du Syndicat Liberté Santé, intervient régulièrement au CSI (Conseil Scientifique Indépendant) dont il est aussi membre fondateur.
Ce qui se produit actuellement n'a pas commencé en 2020 ou 2019, ni même dans les vingt dernières années.
C'est un long processus d'envahissement de la médecine humaniste par la médecine chimique, business et corruptive depuis un siècle, alliée et gouvernées par des forces essentiellement financières. Cette présentation retrace les lignes principales, ce qui permet de mieux comprendre le comment, le pourquoi et les forces en présence.
Site : https://www.lessymboles.com


3. Corruption statistique
Pierre Chaillot, chercheur, auteur de la chaîne Décoder l'éco, analyse régulièrement les manipulations dans les interprétations statistiques, notamment dans ses interventions au CSI (Conseil Scientifique Indépendant)
La crise Covid : épidémie de la peur et du mensonge propagée par le virus statistique. Depuis 2 ans, un déferlement continu de chiffres bien choisis a accompagné chaque phase de l'histoire : prédictions catastrophistes sur la base de modèles imaginaires, changements de définitions, oubli ou sélection orientée des éléments de comparaison, utilisation sans filtre de données non contrôlées... Toute publication a dû se conformer au postulat initial : un virus mortel circule mondialement, toutes les mesures mises en place sauvent des vies, tout particulièrement les vaccins sûrs et efficaces. Pour certains ce prisme de lecture sacrifiant tout principe déontologique a permis un enrichissement jamais égalé, pour d'autres, l'asservissement d'une population reconnaissante envers ses sauveurs, et pour les derniers le sentiment du devoir accompli en protégeant la plèbe d'une vérité trop rassurante face au danger.
Chaîne Décoder l'éco


4. Corruption mathématique et épidémiologique
Vincent Pavan, docteur en mathématiques, enseignant à l'Université d'Aix-Marseille, est co-auteur du livre Le débat interdit (Trédaniel). Il est intervenu dès mars 2020 pour dénoncer les fraudes mathématiques ayant préexisté aux décisions politiques sur les confinements et a déposé plusieurs plaintes en justice. Il est membre fondateur du CSI (Conseil Scientifique Indépendant).
Dans un grand nombre de secteurs différents, la crise liée au COVID a révélé des fonctionnements totalement corrompus. Peu de secteurs institutionnels auront pu échapper à une déliquescence complètement de leur éthique, leur déontologie ou leurs principes.
Ainsi en France la médecine a-t-elle abandonné son serment d'Hippocrate, sous pression d'un Conseil de l'Ordre retrouvant là son fonctionnement collaborationniste originel.
De la même manière, la justice administrative, prise entre son devoir de service de l'exécutif et son rôle de protection des libertés publiques, a résolument choisi de cautionner les décisions administratives plutôt que la protection des droits de l'Homme, quand bien-même son devoir sacré consistait précisément en la protection contre le fonctionnement du totalitarisme.
Au premier plan de la corruption, l'Université est également devenue l'alliée objective du régime totalitaire, non seulement en cautionnant le scientisme déliquescent des experts officiels de l'État, mais également en s'attaquant aux chercheurs capables de délivrer une pensée critique maîtrisée s'opposant à la narration idéologique du pouvoir.
Dans notre intervention, nous montrons que les idéologues du régime ont tenté de corrompre la science attachée à la modélisation mathématique du réel pour tenter de faire croire à l'existence de raisons épidémiologiques fiables et objective aux privations absurdes de liberté qui ont été décidées dans de nombreux états occidentaux.
À l'aide de présentations truquées, d'algorithmes détournés et d'utilisation frauduleuse du langage mathématique, ils ont sciemment fraudé les principes de la science pour contrefaire des résultats qu'ils savaient parfaitement invalides. Servis aux médias et à la représentation politique qui les a acceptés sans discuter, ces résultats ont permis que s'installent dans l'imaginaire collectif des croyances infondées qui polluent encore aujourd'hui, et peut-être pour longtemps, la représentation de la syndémie de Sars-Cov-2.
En montrant de façon détaillée où se situent les pires impostures scientifiques des membres du conseil scientifique français, nous établissons que la corruption de la science a constitué l'une des pires falsifications de l'histoire, que l'Université et les chercheurs, dans leur grande majorité ont accepté sans sourciller.


5. Corruption informatique
Emmanuelle Darles, docteur en informatique, enseignante à l'Université de Poitiers, auteur du livre Ne touchez pas à nos enfants. Emmanuelle a présenté ses travaux au Sénat en France, qui refuse de les rendre publics. Elle participe régulièrement au CSI (Conseil Scientifique Indépendant).
Au cours de ces dernières décennies, nous avons assisté à une volonté de modéliser le monde en vue de le réduire à quelques algorithmes. Durant cette crise, plusieurs mesures sanitaires (confinement, masques, ...) ont été prises sur la base de ces calculs qui s'inscrivent allègrement dans la réduction du vivant et de sa complexité. Cette présentation adresse un état des lieux de la corruption informatique dans ce contexte ainsi que les failles conceptuelles des méthodes qui ont été utilisées qui ont conduit à une atteinte des libertés fondamentales individuelles.
Site : https://www.emmanuelle.darles.fr


6. Corruption philosophique et psychologique
Ariane Bilheran, normalienne, docteur en psychopathologie, co-auteur du livre Le débat interdit (Trédaniel) et Les chroniques du totalitarisme (2021). Elle est intervenue dès le début de la crise pour expliquer les mécanismes de manipulation de masse, et la dérive totalitaire en cours. Elle a notamment participé en tant qu'experte au Jour 4 du Grand Jury du Dr Reiner Füllmich, au CSI (Conseil Scientifique Indépendant) et a interviewé Vera Sharav pour diffusion en France.
La dérive totalitaire actuelle suppose un endoctrinement des masses à l'idéologie ainsi qu'une corruption radicale de notre rapport métaphysique au monde et au savoir. Fonctionnant au mensonge, le phénomène totalitaire ne se légitime que par la fraude sur les premiers principes dans les domaines dont il s'empare : fraude langagière, fraude épistémologique, fraude politique, fraude juridique, fraude morale et fraude psychique. Cette fraude repose sur une conception erronée et réduite de l'être humain et de sa relation au monde, afin de lui supprimer ses droits fondamentaux.
Site : https://www.arianebilheran.com


7. Corruption médiatique
Slobodan Despot est éditeur, traducteur, romancier, directeur de la lettre magazine L'Antipresse, journaliste et écrivain. Il a proposé dès le début de la crise en 2020 un autre regard médiatique qui analyse en particulier le traitement de l'information par les médias de masse.
Comment se protéger du Covid ? En coupant la télévision ! » Sous cette boutade se cache une effrayante réalité : pour la première fois dans l'histoire, une pandémie a fait davantage de dégâts dans les têtes que dans les corps, intimidé davantage par les récits et les projections qu'on en faisait que par ses effets physiques. La compréhension de cette séquence dystopique impose donc un réexamen fondamental de nos systèmes d'information transformés en outils d'intimidation et de contrôle des masses.
Site : l'Antipresse


8. Corruption juridique
Virginie de Araujo-Recchia, avocate au Grand Jury du Dr Reiner Füllmich a déposé de nombreuses plaintes dont une plainte pour « dérives sectaires », impliquant des faits « d'abus frauduleux de l'état d'ignorance et de la situation de faiblesse », ainsi que de « complicité d'empoisonnement et de génocide ».
Autant nous assistons à l'inversement des valeurs au sein de nos sociétés occidentales, autant nous assistons à l'inversement de la hiérarchie des normes juridiques.
En effet, force est de constater que les grands principes juridiques applicables, en toutes circonstances, au sein/au cœur de toute société civilisée, sont désormais foulés au pied au détriment de l'intérêt des peuples et corrélativement au seul profit de la finance internationale mondialiste détenant notamment les groupes pharmaceutiques impliqués.
La fraude est commise sous l'égide de fondations, d'agences et de groupes de réflexion internationaux et au travers de la corruption des médias grand public et des plateformes numériques complices du cloisonnement de l'information et par conséquent d'un obscurantisme décomplexé.
Ainsi, une réglementation technocratique pullulante, incohérente et déracinée se substitue aux normes supérieures avec les conséquences désastreuses que nous connaissons.
Règne désormais un mépris total du droit à la vie, du principe de la dignité humaine, de la sacralité de l'esprit et du corps jusqu'à atteindre l'environnement du fœtus et le génome de l'être humain.
Ces questions nous mènent à la croisée du droit et de la philosophie.
Liste de ses actions : https://dar-avocats.com/actualites


9. La corruption des philosophes et des intellectuels
Mehdi Belhaj Kacem, philosophe, auteur de Coronacocovirus – D'un génocide non conventionnel (éditions Exuvie)
Ce livre a été écrit avec la volonté de dresser un constat sur la crise du Covid-19 en adoptant un regard à la fois philosophique et politique. En effet, cette crise a bouleversé le monde entier dans ses fondements et comme jamais auparavant.


10. La corruption des esprits : comment les nouvelles grandes puissances financières contrôlent la narration du Covid et menacent la démocratie
Laurent Mucchielli est sociologue, directeur de recherche au CNRS, auteur de La doxa du Covid (Bastia, éditions Éoliennes, 2022, 2 tomes, 128 et 566 pages).

source : Anthropo Logiques
#6
Intox médiatiques / La vaccination covid a dévasté...
Dernier message par Ouebmestre - 08 Novembre, 2022, 15:38:41
La vaccination covid a dévasté la natalité en Suisse, a-t-elle aussi détruit l'espérance de vie aux États-Unis ?



par La rédaction de l'AIMSIB.
L'affaire aurait pu passer inaperçue tant les covidomédias ont délibérément cherché à en taire la portée, effectivement ceci revêt vraiment une importance sans précédent : la Suisse a connu un recul inouï (-3,4 écart-types de la moyenne à long terme) de sa natalité, exactement neuf mois après le début de la vaccination anti-Covid de ses citoyens âgés de 20 à 49 ans(*). Qui dit mieux ? Peut-être le journal Le Monde, organe de presse dépendant de la Bill & Mélinda Gates Fundation, qui nous explique – en faisant semblant de n'y rien comprendre – qu'on vient aussi d'assister à un effondrement « effrayant » de l'espérance de vie aux USA. Quand allons-nous vraiment faire admettre à nos léthargiques citoyens et à nos élites, non corrompues, que ces vaccins anti-Covid se situent à des années-lumière d'un rapport bénéfice sur risque favorable ? Bonne lecture.
(Ce rapport a été déposé le 5 Septembre 2022 au Grand Conseil par MM. Kullmann, Martin, Speiser-Niess, Rashiti, Krähenbühl ceci en est la retranscription intégrale)
***
Baisse du nombre de naissances d'une ampleur jamais vue en 150 ans – est-ce dû à la vaccination contre le COVID-19 ?
Les données fournies par l'Office fédéral de la statistique (OFS) permettent d'établir que, depuis janvier 2022, le nombre de naissances vivantes s'est abaissé comme jamais auparavant en Suisse et dans le canton de Berne1. En février 2022, seules 628 naissances vivantes ont été enregistrées.
D'après nos calculs, cette valeur s'écarte de 3,4 écarts-types de la moyenne à long terme (de janvier 2015 à juin 2022). Il s'agit de la plus forte baisse depuis que l'OFS récolte les données relatives aux naissances vivantes (1872).

Il est urgent de déterminer les causes précises de cette baisse. Fondamentalement, il est impossible de conclure à une causalité sur la base d'une simple corrélation, mais les observations exposées ci-dessous sont tout de même inquiétantes.
Tout d'abord, on observe que la forte baisse du nombre de naissances vivantes intervient précisément neuf mois après l'ouverture de la vaccination à toutes les personnes âgées de 20 à 49 ans.
Ensuite, en comparant entre les régions,
On constate qu'il y a une corrélation entre le recul des naissances et la couverture vaccinale. En Suisse orientale (couverture vaccinale : 49,7%), les naissances ont reculé de 8,6% contre 18% à Zurich (couverture vaccinale : 63,9%).
Les données ne permettent néanmoins pas de faire de rapprochement entre la dénatalité et le nombre de cas de COVID-19 ou d'hospitalisations liées au COVID-19.
Les graphiques suivants sont tirés du document de 66 pages intitulé « Geburtenrückgang in den Schweizer Kantonen » [Recul de la natalité dans les cantons suisses] publié le 13 août 20222 :

D'après Konstantin Beck, professeur titulaire à l'Université de Lucerne et conseiller spécialisé en économie de la santé, cette méthode ne permet pas de prouver formellement qu'il y a un lien entre la baisse du nombre de naissances vivantes et l'accroissement de la couverture vaccinale3.
M. Beck expose toutefois que certaines causes avancées comme le léger excédent de naissances en 2021, le stress lié à la pandémie et l'évolution du nombre d'avortements ou d'infections au COVID-19, ne permettent pas d'expliquer la chute historique du nombre de naissances et conclut que « au vu des données dont nous disposons concernant les naissances en Suisse, nous pouvons supposer que la vaccination est à l'origine du surprenant et considérable recul du nombre de naissances vivantes »4.
Le Conseil-exécutif est prié de répondre aux questions suivantes
1. Le Conseil-exécutif sait-il que, depuis janvier 2022, nous assistons à un effondrement dramatique et inédit du nombre de naissances vivantes en Suisse et dans le canton de Berne ?
2. Quels éléments de réponse le Conseil-exécutif a-t-il pour expliquer ce phénomène ?
3. Le Conseil-exécutif sait-il que, dans le cadre des vastes études menées par Pfizer et Moderna qui ont servi de bases à l'autorisation expresse des vaccins, les problématiques suivantes ont été soulevées ?
Pour n'en citer que quelques-unes : nombreux conflits d'intérêts, pas d'études en double insu, temps d'observation très courts, manipulations des données, communication retardée des effets secondaires, évaluations douteuses des décès de participantes et participants aux études auxquels le vaccin a été inoculé, dissolution du groupe placebo.
(cf. Infosperber : mRNA-Impfstudien : Zwölf Punkte, die zu denken geben [Études sur les vaccins à ARN messager : douze points qui font réfléchir], 08.08.20225).
4. Le Conseil-exécutif est-il prêt à l'avenir à se conformer davantage au principe de libre volonté pour les interventions relevant du domaine médical, et tout particulièrement pour les interventions soumises à autorisation ?
5. On peut lire actuellement sur le site de la DSSI que la vaccination de rappel est conseillée dès l'âge de douze ans. Le Conseil-exécutif est-il prêt, par mesure de précaution, à revoir sa recommandation tant que plane un doute sur les liens entre le recul historique du nombre de naissances et le vaccin contre le COVID-19 ?
Motivation de l'urgence : les données relatives à la baisse du nombre de naissances vivantes dans le canton de Berne sont alarmantes. Il faut de toute urgence faire la lumière sur les causes qui pourraient être à l'origine de la corrélation, notamment en ce qui concerne la stratégie de lutte contre la pandémie de COVID-19.
Destinataire
‒ Grand Conseil
Intervention parlementaire
N° de l'intervention : 181-2022
Type d'intervention : Interpellation
Motion ayant valeur de directive :
N° d'affaire : 2022.RRGR.299
Déposée le : 05.09.2022
Motion de groupe : Non
Motion de commission : Non
Déposée par : Kullmann (Thun, UDF) (porte-parole) Martin (Ligerz, Les Verts) Speiser-Niess (Zweisimmen, UDC) Rashiti (Gerolfingen, UDC) Krähenbühl (Unterlangenegg, UDC)
Cosignataires : 0
Urgence demandée : Oui
Urgence accordée : Oui 08.09.2022
N° d'ACE :
Direction : Direction de la santé, des affaires sociales et de l'intégration
Classification : –
(*) https://www.gr.be.ch/geschaeftsdetail

https://www.lemonde.fr/2022/10/23/aux-etats-unis-une-baisse-effrayante-de-l-esperance-de-vie
source : AIMSIB

#7
Fraudes d'ordre sanitaire / La covidomuraille se lézarde
Dernier message par Ouebmestre - 31 Octobre, 2022, 15:36:12
La covidomuraille se lézarde
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par Dr Vincent Reliquet.
Hasard du calendrier de ce début d'automne ou mouvement de fond inéluctable pouvant déboucher sur une dénonciation complète de cette farce macabre qu'a représenté la Covid depuis 2020, un faisceau d'indices nous laisse espérer le meilleur pour bientôt. Le Conseil de l'Europe s'ébroue et sort d'une léthargie cathartique de deux ans, les journalistes se risquent à nouveau (mais encore timidement) à user de leurs devoirs d'informations, des sociétés savantes se souviennent de leurs lustres passés et certains tribunaux osent se griser par l'air frais de l'indépendance. Il semblerait que l'on puisse à nouveau avoir un peu le droit de s'opposer à la tyrannie Covid, jusqu'où et jusqu'à quand ? Bonne lecture. 
Introduction
Quelques rappels d'Histoire contemporaine ne peuvent jamais nuire, surtout par ces temps troublés. Rappelons-nous d'abord que l'invention du terme « complotiste » remonte déjà à loin puisqu'il a été inventé par la CIA en 1963 pour désigner les non-convaincus par la sortie du rapport Warren, celui-ci voulait à toute force imposer l'idée que le Président Kennedy n'avait été tué que par une seule balle, tirée par un seul homme. Quand bien même l'infortuné Président aurait été touché à la tête et au cou et que le Gouverneur Connally, assis devant lui, aurait été blessé aussi...
Un complotiste désigne depuis 1963 un observateur indépendant qui ne se convainc pas d'une version officielle, il ne s'agit donc aucunement de la marque d'une perversion psychopathologique de sa part mais plutôt d'un trait de caractère marqué par une certaine indépendance intellectuelle.
Le complot mondial organisé par des financiers de haut vol, la lubie était réalité
À longueur d'article depuis deux ans, il a été expliqué à tous les peuples du monde que le hasard avait présidé à la naissance de la Covid, donc que, comme par hasard, une méthode de lutte contre le virus avait été fabriquée à la hâte. Les « complotistes » eux, savent que les préparations étaient déjà terminées depuis quelques mois1 et que de nombreux enseignements avaient été tirés de la pandémie industriellement ratée de 20092. Voilà ce que l'on peut retrouver également sur le site du Centre Canadien de Ressources et d'Echange sur les données probantes en Vaccination3, regardez bien la date de fabrication de cette note:

La suite est consternante mais explique déjà par quelles méthodes ignobles un groupe de décideurs peut recourir pour arriver à ses fins vaccinales ineptes :

https://twitter.com/bouboulandqc/status
Les complotistes étaient prévenus, la crise du Covid se jouerait dans l'illégalité internationale la plus complète, au mépris des traités internationaux et des lois les plus claires sur ce point, ce que nous avions déjà rappelé ici4.
Mise en examen du PDG de l'AFP pour diffamation envers les réalisateurs du documentaire « Hold-Up »
N'espérez évidemment pas, c'est bien trop tôt, que vos médias aux ordres n'en fassent le moindre état dans leurs bulletins d'informations, mais Monsieur Fabrice Fries, très grand ami personnel du Président Macron donc mis à la tête de l'AFP par lui depuis déjà plus de quatre ans, se retrouve mis en examen pour avoir poussé ses journalistes à délivrer des articles emplis d'une haine absurde contre un simple documentaire, construit autour d'une opinion qui, comme toutes les opinions en démocratie, se doivent de rester parfaitement respectées.


On rappelle que tous les médecins qui ont participé de près ou de loin à l'élaboration de ce documentaire sont poursuivis par leurs Conseils ordinaux pour « complotisme ». Qu'attend le Conseil national de l'Ordre des médecins pour annuler toutes les procédures en cours et présenter ses excuses à leurs Confrères aussi injustement pourchassés, au nombre desquels je dois me compter ?
Ouverture d'une enquête européenne sur l'illégalité supposée des achats de vaccins anti-Covid par l'Union
L'AIMSIB s'était déjà fait l'écho à de très nombreuses reprises des soupçons d'irrégularités et de corruptions avérées dans ce dossier5,6,7,8,9,10,11, quelque chose a dû choquer quelques-uns au sommet de l'UE, il semble qu'une certaine volonté d'opération mains propres se fasse jour, on peut donc craindre qu'une pénurie supplémentaire se fasse jour dans les mois qui viennent, de savon cette fois-ci:

https://www.challenges.fr/covid-le-parquet-europeen-enquete-sur-l-achat-de-vaccins-par-l-ue
La révolte de certains Députés européens
En attendant une prise de conscience dans les rangs des parlementaires nationaux, il semble bien qu'au niveau Européen le réveil soit bien lancé.
Honneur tout d'abord à Monsieur Mislav Kolakušić, Eurodéputé Croate, pour qui la coupe vaccinale est définitivement pleine, et qui, compte tenu des résultats absolument lamentables générés par ces vaccins anti-Covid, réclame le remboursement intégral des sommes déjà versées ainsi que la suspension définitive de toute commande ultérieure.


Puis c'est au tour de l'Eurodéputé Robert Roos de se distinguer, sujet néerlandais, qui le 18 Octobre 2022 au sein du Conseil Européen pose une question à la représentante de Pfizer, son PDG ayant jugé plus prudent de ne pas se trouver en présence de parlementaires incontrôlables dans un difficile contexte de « vanderLeyengate » naissant :
  • « Vos vaccins ont-ils testé leurs capacités à interrompre les contaminations virales » ?
  • « .../... Nooo » !


Nous savons aujourd'hui que la protection inter-humaine par la vaccination est nulle et ceux qui osent encore se former autour de l'efficacité des masques en polypropylène découvrent à leurs tours leurs inefficacités totales, tout ce qui est contra-intuitif n'est donc pas forcément faux12.
Signe des temps nouveaux, non seulement une conférence a été organisée au Parlement européen pour entendre l'avis plus que discordant du Pr Christian Perronne mais en plus elle n'a pas été annulée et s'est tenue en présence d'une très nombreuse assemblée, assortie d'une standing ovation réalisée par les Eurodéputés présents13.
Plaintes ordinales, le Pr Christian Perronne sort blanchi de toute accusation
Encore Lui ! Ne nous le cachons pas, la surprise fut de taille tant les Chambres Disciplinaires Françaises s'étaient montrées jusqu'ici impitoyables avec toutes les voix discordantes jusqu'à ce jour. Osons espérer qu'il ne s'agisse pas d'un traitement réservé aux seuls professeurs de Facultés...14
Il semble loin le temps où la presse largement subventionnée par Bill Gates enterrait déjà son ennemi acharné. Se souvenir que Bonsens et Perronne ont attaqué ensemble Gates en justice devant les tribunaux français15, même si le milliardaire n'a pas jugé opportun de se déplacer pour sa défense. Il y a peu encore l'Express titrait ceci, ce qui manifestement doit lui faire comprendre qu'il demeure toujours hasardeux de vendre la peau de l'ours avant de l'avoir tué :

https://www.lexpress.fr/antivax-idole-de-l-extreme-droite-christian-perronne-la-chute-d-un-professeur-jadis-respecte
Évidemment personne ne pouvait imaginer qu'un camouflet pareil puisse intervenir sans que le Conseil national de l'Ordre des médecins français ne fasse immédiatement appel de ce jugement. Qu'importe, dans un an le dossier démontrant la clairvoyance de Christian Perronne sera encore plus volumineux et évident, et la défaite ordinale... encore plus cuisante.
Pour ceux qui ont souffert de la consternante nullité des plateaux télévisés offerts par les chaines d'information depuis trois ans, ouvrez grand les oreilles, le climat y change là aussi et, à grande vitesse, on y compare même le sort de Christian Perronne à celui réservé aux dissidents soviétiques, qui l'eût cru il y a encore deux mois16.
Laissons le dernier mot de ce chapitre à son avocat, Maître Thomas Benages, qui s'adresse à nous avec ces mots :
« Le Dr Perronne, spécialiste internationalement reconnu comme un expert dans le domaine de l'infectiologie, était le mieux à même de comprendre les enjeux de santé publique. S'il s'est exprimé dans la presse sur l'action du gouvernement et sur l'industrie pharmaceutique, ainsi qu'il était légitime à le faire et en avait même l'obligation dans ce domaine qui relevait de sa compétence, il s'est borné à porter publiquement mais sans invectives une voix discordante sur un sujet d'intérêt général ».
Quand la Société Française de cardiologie sort de ses contraintes commerciales 
Quelle mouche a donc piqué la SFC, sait-elle quelles mesures de rétorsion financières des sociétés comme Pfizer et consort pourraient prendre à son encontre ? Le geste demeure donc valeureux et sera salué comme tel, merci à Nexus d'avoir publié sur cette nouvelle17, mais que font leurs collègues dans les autres rédactions ?


La France dernière de la classe... Donc la première ?
Nous pouvons encore une fois nous réjouir cette semaine. Il suffit de lire les considérations déconfites et éplorées d'Alain Fischer que la vie pousse lentement mais sûrement vers le désert médiatique :

https://www.egora.fr/covid-pediatrique-la-france-est-le-dernier-de-la-classe
Ainsi, la croisade éperdue portée par toutes les associations indépendantes des firmes pharmaceutiques seraient entendues en France par une très large majorité de parents et de prescripteurs, surtout pas de vaccins anti-Covid chez les enfants18 et surtout pas chez les enfants fragiles qui pourraient ne retirer de ces injections qu'un abominable effet balle dans la nuque, déjà relevé dans un précédent article19.
Conclusion
Une hirondelle ne fait pas le printemps, certes, et la métaphore devient particulièrement juste à l'approche de l'hiver. Mais tout de même, après bientôt trois ans d'un bombardement irraisonné, permanent et délirant, il se pourrait que toutes les institutions ensembles (juridiques, médiatiques, médicales et politiques) retrouvent enfin le chemin du doute et de la critique face à cette hallucination collective qui a frappé toute la planète, pendant tant de mois.
Cette semaine nous a appris que le vaccin n'interrompait pas les contaminations inter-humaines, il est donc urgent de réclamer que l'on cesse de proclamer imbécilement qu'il faut vacciner les enfants pour protéger leurs papys, il est obligatoire de réintégrer tous les soignants non-vaccinés qui par leurs choix n'ont jamais mis leurs patients en danger, la Province de l'Alberrta20 et l'État de New-York21 s'en préoccupent déjà.
Certains ont clairement voulu déclarer la guerre à nos démocraties. Il se pourrait qu'une armée, faite de nouvelles bonnes volontés, se lève à travers le monde et participe à défaire à jamais les concepts les plus moisis de ce début de XXIe siècle, à savoir les idées de passes sanitaires, de citoyens de secondes zones, de crédits sociaux, de contrainte des corps comme des esprits par des puissances transnationales un peu trop gavées par les essences du Dow Jones.
Donc, la guerre continue et l'espoir demeure, toujours plus tenace...
source : AIMSB
  • Emma Kahn, « Simulations de pandémies depuis 2010 : ce qu'elles nous apprennent de très déplaisant sur la Covid-19 », AIMSIB, Février 2021
  • Michel Cucchi, « De la grippe A(H1N1) à la Covid-19 : l'OMS ne répond plus qu'aux industriels », AIMSIB, Mars 2022
  • CANVax, https://www.canvax.ca
  • rédaction, « Bientôt tous non-vaccinés », AIMSIB, Juillet 2021, extraits :
    1) Serment d'Hippocrate (-460//377) :
    « Je ne remettrai à personne du poison, si on m'en demande, ni ne prendrai l'initiative d'une telle suggestion »
    2) Code de déontologie médicale, article 36, Article R4127-36 du Code de santé publique :
    « Le consentement de la personne examinée ou soignée doit être recherché dans tous les cas. Lorsque le malade, en état d'exprimer sa volonté, refuse les investigations ou le traitement proposé, le médecin doit respecter ce refus après avoir informé le malade de ses conséquences »
    3) Code de Nuremberg (1947) :
    « Le consentement du sujet humain est absolument essentiel. Le pacte international relatif aux droits civils et politiques a repris cette interdiction contre toute expérimentation involontaire, dans son texte de 1966 qui stipule : nul ne peut être soumis sans son consentement à une expérience médicale ou scientifique »
    4) Déclaration de Genève pour les médecins (1948) :
    « Je respecterai l'autonomie et la dignité de mon patient. Je n'utiliserai pas mes connaissances médicales pour enfreindre les droits humains et les libertés civiques, même sous la contrainte. Je garderai le respect absolu de la vie humaine, dès la conception. Je considérerai la santé de mon patient comme mon premier souci »
    5) Déclaration d'Helsinki (1996) signée par 45 pays dont la France, Article 25 :
    « La participation de personnes capables de donner un consentement éclairé à une recherche médicale doit être un acte volontaire. Aucune personne capable de donner son consentement éclairé ne peut être impliquée dans une recherche sans avoir donné son consentement libre et éclairé »
    6) Convention d'Oviedo (1997) signée par 29 pays dont la France, Article 5 :
    « Une intervention dans le domaine de la santé ne peut être effectuée qu'après que la personne concernée y a donné son consentement libre et éclairé. Cette personne reçoit préalablement une information adéquate quant au but et à la nature de l'intervention ainsi que quant à ses conséquences et ses risques. La personne concernée peut, à tout moment, librement retirer son consentement »
    7) Loi Kouchner (4 mars 2002), Article 111-4 :
    « Toute personne prend avec le professionnel de santé et compte tenu des informations qu'il lui fournit, les décisions concernant sa santé. Le médecin doit respecter la volonté de la personne après l'avoir informée des conséquences de ses choix. Si la volonté de la personne de refuser ou d'interrompre un traitement met sa vie en danger, le médecin doit tout mettre en œuvre pour la convaincre d'accepter les soins indispensables. Aucun acte médical ni aucun traitement ne peut être pratiqué sans le consentement libre et éclairé de la personne et ce consentement peut être retiré à tout moment »
    8.) Arrêt Salvetti (2002), aucun traitement médical n'est obligatoire au sein de l'Union européenne :
    « En tant que traitement médical non volontaire, la vaccination obligatoire constitue une ingérence dans le droit au respect de la vie privée, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des libertés fondamentales » (arrêt Salvetti c/Italie-CEDH décision du 9 juillet 2002 ; n°42197/98)
    9) Code Civil français, Article 16-1 :
    « Chacun a le droit au respect de son corps. Le corps est inviolable »
    10) Résolution 2361 du Conseil de l'Europe (28 janvier 2021),  l'Assemblée demande instamment aux États membres et à l'Union européenne :
    Article 731 : « De s'assurer que les citoyennes et les citoyens sont informés que la vaccination n'est pas obligatoire et que personne ne subit de pressions politiques, sociales ou autres pour se faire vacciner, s'il ou elle ne souhaite pas le faire personnellement »
    Article 732 : « De veiller à ce que personne ne soit victime de discrimination pour ne pas avoir été vacciné, en raison de risque potentiel pour la santé ou pour ne pas vouloir se faire vacciner »
  • Laurent Mucchielli, « Laurent Mucchielli nous décrit l'état du monde à partir de la crise Covid », AIMSIB, Février 2022
  • Rédaction, « Renouvellement d'AMMc du vaccin Comirnaty, Al Capone habite-t-il à l'EMA ?
  • Rédaction, « L'ivermectine n'est pas reconnue comme traitement de la covid parce que son expert OMS a été corrompu
  • Rédaction, « L'heure des comptes Covid sonnera un jour, la justice pénale est saisie
  • Encephalix, « Un contrat Pfizer-CEE a peut-être fuité, les européens apprécieront
  • Surya Arby, « Pharmacovigilance des vaccins anti-Covid », Septembre 2021
  • Inoxydable, « Corruption et gestion de la Covid-19, on y est », Mai 2021
  • Eric Loridan, « Brûlez vos masques, ils ne sont que nuisibles », AIMSIB, Juin 2022, lire également http://www.covidhub.ch/plus-de-400-etudes-demontrent-lechec-des-mesures-de-contrainte-contre-le-covid
  • Conférence organisée par les Eurodéputés Christine Anderson, Stasis Jakeliunas, Virginie Joron, Ivan Vilibor Sincic et Bob Roos.
  • https://bonsens.info/le-professeur-perronne-remporte-lensemble-de-ses-procedures-devant-la-chambre-disciplinaire-de-premiere-instance-dile-de-france-de-lordre-des-medecins
  • https://www.francesoir.fr/refere-de-bonsens-contre-bill-gates-audience-aura-lieu-22-septembre
  • https://reinfovf.com/video/10910
  • https://www.nexus.fr/vaccin/800-fois-myocardites
  • Eric Ménat, « Sacrifier des enfants pour rien, ça se payera un jour... », AIMSIB, Mai 2021
  • Vincent Reliquet, « Vaccination obligatoire et bac à sable », Aimsib, Août 2019
    On y trouvait notamment cette perle de la vaccinologie en mode « tapis de bombe » :


  • https://twitter.com/verity_france
  • https://www.francesoir.fr/decision-chambre-disciplinaire-perronne-consequences-soignants-suspendus
#8
Fraudes d'ordre sanitaire / "Beaucoup de femmes sont dans ...
Dernier message par Ouebmestre - 04 Octobre, 2022, 21:52:06
"Beaucoup de femmes sont dans une souffrance terrible": Mélodie Féron, fondatrice d'Où est mon cycle, présente son ouvrage

Auteur(s)
FranceSoir
Publié le 30 septembre 2022 - 19:05

Mélodie Féron, fondatrice du collectif
Mélodie Féron, fondatrice du collectif "Où est mon cycle ?", sur notre plateau le 29 septembre 2022.
F. Froger / Z9, pour FranceSoir

Elles sont des milliers à rapporter des effets secondaires sur leur cycle menstruel post-vaccination contre le Covid-19. Face au mur du silence médiatique, ces témoignages, Mélodie Féron, les a initialement recensés sur une page Instagram, une initiative qui prendra ensuite la forme d'un collectif : « Où est mon cycle ? ». De fil en aiguille, ce sujet majeur prendre de l'ampleur : l'omerta brisée, le collectif parviendra à porter la voix de ces femmes jusqu'au Sénat. Ébéniste de formation, Mélodie Féron vient de publier son premier ouvrage « Où est mon cycle ? Et toi, où est le tien ? », dans lequel elle raconte son combat et la souffrance de ces femmes privées de leur souveraineté corporelle. Ce livre est « un devoir de mémoire » pour la fondatrice du collectif, que nous recevons sur notre plateau pour un "Entretien essentiel".


https://app.videas.fr/embed/0dac5eba-403a-453f-929f-a24cca33e3a9/#

https://www.francesoir.fr/videos-l-entretien-essentiel/melodie-feron-ou-est-mon-cycle-presente-son-ouvrage
#9
Fraudes scientifiques / Crime contre le refroidissemen...
Dernier message par Ouebmestre - 02 Octobre, 2022, 15:49:08
Tucker Carlson nous laisse rêveurs :
https://youtu.be/jLb0QeCQF_I

« Les brèches ouvertes dans les gazoducs déversent des millions de mètres cube de gaz naturel près de l'île de Bornholm... mais le plus grand dommage pourrait être contre l'atmosphère... car le méthane est considéré comme le plus efficace bouton de réglage du climat... Ce sera une apocalypse ! ... Terrorisme environnemental... C'est une atrocité ! ».

Si j'ai bien compris, c'est un crime contre le refroidissement climatique !

Je tiens pour vrai le théorème papal, qu'on nous avait bien inculqué quand nous étions minots : Dès qu'une propagande est localement hégémonique, elle ne peut plus ni se tromper ni nous tromper. Et puis ça tombe bien : quand j'étais minot à Grenoble, la propagande localement hégémonique était la catho romaine.

Or le gaz qui s'échappe à gros bouillon des gazoducs crevés est essentiellement du méthane, CH4. Ce gaz polyatomique a plusieurs fréquences de résonances mécaniques, couplées aux rayonnements électromagnétiques infrarouges incidents – et qui en absorbe certains, si la fréquence est la bonne. Profitant de ce qu'aucun d'entre vous n'a fait des études en physique des gaz, ni n'a pratiqué aucune analyse chimique par spectrographie, la propagande hégémonique nous serine qu'il est par conséquent « à effet de serre », et en tout cas, Tucker Carlson le croit sans en douter. Il n'est pas physicien, juste crédule et docile à la propagande hégémonique.

Ces odieux saboteurs des deux gazoducs – la propagande localement hégémonique nous serine que ce sont les russes, donc elle ne peut ni se tromper ni nous tromper – ont donc commis un crime irréparable contre le refroidissement climatique, qui était si bien préparé. Pensez donc à tout ce qui est perdu : tous ces gens qui ne sont rien, ces français qui ne sont rien, ces allemands qui ne sont rien, ces italiens qui ne sont rien, ces néerlandais qui ne sont rien, ces autrichiens qui ne sont rien, ces baltes qui ne sont rien, ces polonais qui ne sont rien, ces tchèques qui ne sont rien, ces slovaques qui ne sont rien, voilà-t-il pas qu'ils pourraient échapper aux rigueurs du refroidissement climatique, si les angoisses climatiques de Tucker Carlson étaient justifiées ! Qu'ils pourraient oublier de mourir de froid cet hiver, ni même de la grippe 19, de la grippe 20, de la grippe 21, de la grippe 22, de la grippe 23 ! Quel scandale ! Il y a donc urgence à les re-re-re-re-vacciner en masse, pour économiser de payer toutes ces pensions de retraites, si minables soient-elles, ces allocations de chômage dont le nombre explose sous les faillites en série dans toute l'Europe !

Odieux crime contre le refroidissement climatique !
Mort à tous ces salauds de pauvres qui ne sont rien, et qui consomment trop !
#10
Fraudes d'ordre juridique / Martine WONNER dévoile les COU...
Dernier message par Ouebmestre - 29 Septembre, 2022, 17:14:44
Martine WONNER dévoile les COULISSES de son mandat : son discours en intégralité à l'UER/ SPMF
28 septembre 2022
https://www.profession-gendarme.com/martine-wonner-devoile-les-coulisses-de-son-mandat-son-discours-en-integralite-a-luer-spmf/
Martine Wonner fait le bilan de son mandat de députée. Écoutez ce qu'elle dit sur Raoult et le conseil scientifique (15')
Cette vidéo est à écouter avec attention, Martine Wonner révèle les secrets du « Coronacircus »

Lors de l'université d'été résistante se déroulant à Villeneuve les Avignon, Martine WONNER, ancienne députée, a pris la parole pour raconter au public les coulisses de son mandat. Regardez

Source : Youtube