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Intox médiatiques / Comment contourner la stupéfia...
Dernier message par Ouebmestre - 08 Septembre, 2022, 21:54:20
Comment contourner la stupéfiante censure occidentale sur les origines du Covid ?


Par Ron Unz − Le 22 août 2022 − Source Unz Review

Dans le roman de science-fiction Lord of Light écrit en 1967 par Roger Zelazny, des humains habitant une lointaine planète ont fait usage de dispositifs technologiques pour s'établir comme les dieux du panthéon hindou, chacun présentant des aspects et des attributs distincts. Mara est le Dieu de l'Illusion, capable de remodeler la perception du monde dans l'esprit de tous ceux qui l'environnent. Ce type de pouvoir est puissant, mais pas invincible, dans la mesure où la réalité physique reste intangible, et Mara se fait tuer au cours du tout premier chapitre.



Il me semble que cette histoire constitue une métaphore opportune sur les forces qui sont celles des États-Unis dans le monde contemporain. Les États-Unis sont absolument dominants dans la distribution d'information et de propagande, y compris avec les réseaux électroniques et sociaux, et peuvent facilement persuader la plus grande partie du monde d'adopter pour vérité nos illusions fabriquées. Mais ils ne peuvent modifier la réalité sous-jacente, ce qui est passible de porter à des conséquences désastreuses en fin de compte.



La Russie est en possession d'un arsenal nucléaire égal à celui des États-Unis, et ses armes supersoniques révolutionnaires lui confèrent une supériorité considérable en matière de systèmes de frappes. Le lieutenant-général Igor Kirillov occupe le poste de dirigeant des Forces de Défense de radiation, chimiques et biologiques pour la Russie, et il a tenu il y a une quinzaine de jours une réunion publique au cours de laquelle il a suggéré que des éléments du gouvernement étasunien s'étaient sans doute rendus responsables d'avoir libérée l'épidémie mondiale de Covid.

J'ai fait mention de ces accusations explosives dans un éditorial, mais elles semblent être restées presque totalement ignorées des médias étasuniens [occidentaux, NdT] et même des médias alternatifs. Au lieu de cela, la seule réponse significative de la part des États-Unis a été de suspendre le compte officiel du ministère russe des affaires étrangères après que celui-ci a diffusé les remarques énoncées par ce haut général russe.

CitationLe ministre russe de la défense dévoile de nouvelles données sur les activités militaires et biologiques des États-Unis et de leurs alliés en Ukraine et dans d'autres lieux, sur la base de nouvelles informations.

Nous envisageons la possibilité que l'#USAID soit impliquée dans l'émergence du #COVID19
https://t.co/5tigUP3PWm pic.twitter.com/ZpNa7fLLG1
MFA Russia
 (@mfa_russia) 4 août 2022
Une fois de plus, hormis un éditorial produit par moi-même, la censure que Twitter a subitement imposée à l'encontre du gouvernement russe après ces accusations est passée presque complètement inaperçue, tant dans les médias dominants étasuniens que dans les médias alternatifs.

Les déclarations majeures produites par de hauts-dirigeants militaires russes font sans doute l'objet d'une couverture médiatique importante dans les médias intérieurs de la Russie, si bien qu'il est raisonnable de penser qu'une fraction substantielle de la population russe a adopté l'opinion selon laquelle le virus du Covid, qui a tué plus de 15 millions de gens dans le monde, peut avoir été un produit étasunien, conçu et diffusé par l'appareil de sécurité national étasunien. Mais un embargo médiatique quasiment absolu — s'étendant jusqu'aux médias alternatifs — a fait en sorte que ces notions restent totalement étrangères à l'opinion publique étasunienne [et occidentale, NdT]. Apparemment, nos éditeurs suivent le principe : « Ce que je ne sais pas ne peut pas me faire de mal. »

Au cours des deux dernières années, j'ai été frappé de manière répétée par le refus absolu de pratiquement tous les journalistes occidentaux, qu'ils travaillent pour des médias dominants ou alternatifs, à remarquer les très forts éléments plaidant pour la culpabilité des États-Unis dans l'épidémie de Covid, éléments que j'ai présentés dans une longue suite d'articles dont le premier remonte au mois d'avril 2020.

Au début du mois d'août 2022, j'ai envoyé cette note de plainte à un membre de l'établissement de l'élite des États-Unis, avec lequel j'entretiens depuis longtemps des relations amicales :
Citation...la situation toute entière défie l'entendement.
 
Pour l'exercice, supposons que je ne me trompe pas, et qu'il existe au moins de bonnes probabilités pour que le retour de flamme d'une attaque biologique interdite ait désormais tué un million d'Étasuniens.
 
Pouvez-vous trouver une chose dans toute l'histoire du monde, et a fortiori dans l'histoire des États-Unis, comparable à cela ? Comme je l'ai expliqué dans l'un de mes récents articles, la présente affaire constitue un désastre sans doute mille fois plus grave pour le monde que celui de Tchernobyl.
 
Et il est proprement incroyable qu'absolument personne ne soit prêt à en parler. Nul ne subit la menace du NKVD de Staline d'envoi au Goulag s'il parle. Comprenons-nous, c'est une chose de craindre de se faire fusiller, mais c'en est une autre pour qui a uniquement peur de faire l'objet de critiques sur Twitter...
 
Je suis dans l'incapacité de comprendre pourquoi absolument personne n'est prêt à prendre position publiquement à ce sujet. Après que tous les faits ont été rendus publics il y a plus d'un an, j'avais supposé que le barrage allait céder d'une semaine à l'autre.
Voici sa réponse :
CitationC'est tout à fait stupéfiant.
Depuis le tout début de l'épidémie, nos organes de propagande et de médias, qu'ils soient dominants ou alternatifs, ont réussi à tenir à l'écart l'opinion publique étasunienne d'informations cruciales pouvant leur permettre de comprendre correctement ce qui s'était produit dans leurs vies. Comme je l'ai indiqué dans mon article original du mois d'avril 2020 :
CitationAu fur et à mesure que le coronavirus s'est mis peu à peu à se répandre au-delà des frontières propres à la Chine, un autre développement s'est produit, qui a considérablement fait croître mes soupçons. La plupart de ces premiers cas se sont produits exactement à l'endroit où l'on pouvait s'y attendre, au sein des pays d'Asie de l'Est jouxtant la Chine. Mais à la fin du mois de février, l'Iran était devenu le second épicentre de l'épidémie globale. Chose plus surprenante encore, les élites politiques de ce pays ont été frappées particulièrement fort, avec pas moins de 10% de l'ensemble du parlement iranien bientôt infecté, et au moins une dizaine de dirigeants et d'hommes politiques qui sont morts de la maladie, dont certains étaient plutôt âgés. De fait, les activistes néoconservateurs s'étaient réjouis sur Twitter de voir leurs ennemis jurés iraniens tomber comme des mouches.
 
Examinons les implications portées par ces faits. Dans le monde entier, les seules élites politiques à avoir pour l'instant eu à subir des pertes humaines significatives ont été celles de l'Iran, et elles sont mortes très tôt, avant que la flambée épidémique se soit même manifestée ailleurs dans le monde, hormis en Chine. Aussi, nous voyons les États-Unis assassiner le commandant militaire en chef de l'Iran le 2 janvier, puis, quelques semaines plus tard, de vastes portions de l'élite dirigeante iranienne s'est fait infecter par un nouveau virus mystérieux et mortel, qui en a tué un grand nombre. Est-ce qu'une personne dotée de raison peut véritablement considérer ces faits comme une pure coïncidence ?

Dans un article paru par la suite, j'avais souligné le fait que les hauts-dirigeants iraniens avaient absolument remarqué ces faits évidents à l'époque :
CitationAu début du mois de mars 2020, le général iranien supervisant la défense de son pays en matière de guerre biologique avait déjà commencé à suggérer que le Covid était une arme biologique occidentale dirigée contre son pays et contre la Chine, et quelques jours après, l'agence de presse iranienne semi-officielle FARS avait cité le commandant militaire en chef des Gardiens de la Révolution :
 
CitationAujourd'hui, le pays est engagé dans une bataille biologique. Nous l'emporterons dans la lutte contre ce virus, qui pourrait être le produit d'une [attaque] biologique étasunienne, d'abord diffusé en Chine, puis dans le reste du monde... Les États-Unis devraient savoir que s'ils ont agi ainsi, le virus va revenir vers eux.
 
Peu de temps après, le dirigeant suprême iranien, Ali Khamenei, avait adopté la même position publique, et l'ancien président populiste Mahmoud Ahmadinejad s'était particulièrement manifesté sur Twitter plusieurs mois durant, allant jusqu'à diriger ses accusations formelles à destination d'Antonio Guterres, secrétaire-général de l'ONU. Un seul de ses nombreux Tweets donnait lieu à des milliers de Retweets et de Likes.



CitationLa radio et la télévision iraniennes et leur service de presse international avaient diffusé ces récits de manière répétée, en les étayant par des interviews favorables tenues avec l'ancien premier ministre de la Malaisie. Mais la domination écrasante des États-Unis sur les médias globaux en langue anglaise avait assuré que l'ensemble de cette controverse internationale majeure ne m'était jamais parvenue aux oreilles à l'époque où elle s'est produite.
 
Le blocus empêchant ces accusations iraniennes de parvenir au monde anglophone avait été d'autant plus facilité par le contrôle des États-Unis sur les infrastructures de base de l'Internet. Un mois plus tôt à peine, la chaîne PressTV de l'Iran en Angleterre avait été supprimée par YouTube, après que sa chaîne globale principale l'avait déjà été. Plus récemment, le gouvernement étasunien a décidé de l'action sans précédent consistant à saisir le nom de domaine internet de PressTV, ce qui a totalement éliminé tout accès à ce site internet.

L'épidémie originelle de Covid avait frappé Wuhan au point haut de la confrontation entre la Chine et les États-Unis. Au mois de mars 2020, les médias officiels chinois indiquaient que le virus avait pu être amené dans cette ville par du personnel militaire étasunien lors de sa participation aux Jeux Militaires Mondiaux qui s'y tenaient, et un porte-parole officiel du ministère des affaires étrangères de la Chine avait déclenché un incident diplomatique lorsqu'il avait publié ces accusations sur Tweeter.

On m'a dit que ce type de théories mettant en cause une responsabilité des États-Unis sont devenues endémiques sur les réseaux sociaux chinois, et l'an dernier, la deuxième agence de presse chinoise a résumé brièvement mes propres points de vue sur son site internet.

De même, Sputnik News, un organe de presse dominant en Russie, comptant 20 millions de visites par mois, a récemment publié une brève interview de moi-même au sujet des origines probables du Covid. À peu près dans le même temps, une chaîne de télévision iranienne de premier-plan m'a interviewé pendant cinq heures en préparation d'une série qu'elle va diffuser dans un avenir proche.

Les dirigeants et la population de Russie, d'Iran et de Chine semblaient de plus en plus au fait de ces faits importants et du scénario controversé qu'ils suggèrent, si bien qu'il m'est difficile de comprendre comment les intérêts nationaux étasuniens légitimes peuvent être défendus en maintenant ces mêmes informations à l'écart du peuple étasunien. Pourtant, ce climat persistant de censure quasiment absolue est maintenu non seulement par nos médias dominants, mais également par la quasi-intégralité de nos journalistes et organes de presse alternatifs. Même lorsque les personnages étasuniens de la plus haute stature et crédibilité publiques ont rompu leur silence, leurs affirmations ont été ignorées par la quasi-totalité du paysage médiatique alternatif.
Le professeur Jeffrey Sachs, de l'université de Columbia, est l'universitaire de très haut rang étasunien qui a tenu le rôle de président de la commission Covid établie par le Lancet, un journal médical de premier plan. Au mois de mai, il a figuré parmi les auteurs d'un important article au sein du prestigieux journal PNAS, affirmant que le virus avait sans doute été produit en laboratoire, et appelant à une enquête indépendante afin d'établir ses véritables origines.
CitationAppel à une enquête indépendante sur les origines du virus SARS-CoV-2
 
Neil L. Harrison et Jeffrey D. Sachs • PNAS • 19 mai 2022 • 2800 mots

Cette déclaration explosive, qui aurait dû faire la une du New York Times, a été au contraire ignorée par pratiquement tous les organes de presse, dominants ou alternatifs.

Le mois suivant, il a répété son opinion en s'exprimant devant un petit groupe de réflexion réuni en Espagne, et un petit clip compilant ses remarques est devenu très viral en se faisant retweeter à plus de 11 000 reprises, ce qui lui a attiré plus d'un million de vues.

CitationWow Prof. Jeffrey Sachs :
« J'ai présidé la commission du Lancet sur le Covid pendant 2 ans. Je suis tout à fait convaincu que ce virus est sorti d'un laboratoire de biotechnologie étasunien. [...] Nous n'en avons pas la preuve, mais de nombreux éléments l'indiquent. [Pourtant,] cela ne fait l'objet d'aucune enquête, ni aux États-Unis, ni ailleurs. » pic.twitter.com/IYvSJnlv1q

— Arnaud Bertrand (@RnaudBertrand) 2 juillet 2022
À l'exception d'un article paru dans le London Daily Mail, cette nouvelle bombe est restée de nouveau totalement ignorée de tous nos médias, à la fois dans la presse dominante et dans la presse alternative.

Enfin, au début de ce mois d'août 2022, il a donné une interview longue et remarquablement sincère pour Current Affairs, une petite publication alternative, au sein de laquelle il s'est centré sur les éléments probants qu'il a constatés et qui indiquent une dissimulation des origines possibles du Covid par des personnes associées au gouvernement étasunien :

CitationPourquoi le président de la commission COVID-19 du Lancet pense que le gouvernement des États-Unis empêche une véritable enquête sur la pandémie
 Jeffrey Sachs • Current Affairs • 2 août 2022 • 4300 Mots

Une fois de plus, quasiment aucun journaliste alternatif n'a rapporté ces allégations stupéfiantes prononcées par la personnalité universitaire qui était la mieux placée pour les annoncer.

Lorsque j'ai porté cette interview récente à l'attention de plusieurs personnalités éminentes établies que je connais personnellement, il l'ont trouvée absolument stupéfiante. Mais apparemment, presque tous les journalistes des États-Unis [de l'Occident, NdT] pensent qu'il en va autrement, si bien que son impact sur le débat public a été quasiment nul.

La semaine dernière, j'ai publié un récit du scandale McCain/Prisonnier de Guerre mis au jour par Sydney Schanberg. En dépit de la réputation au-dessus de tout soupçon de ce journaliste et de la montagne d'éléments qu'il a accumulés, ses découvertes sont restées totalement ignorées de l'ensemble des médias, y compris du Times, journal dont il fut l'un des principaux rédacteurs en chef. Cette notion selon laquelle une affaire serait trop grosse ou trop dangereuse pour être reprise par les médias s'applique visiblement aux origines de l'épidémie du Covid.

En outre, les stratégies employées pour faire disparaître les remises en cause des dogmes établis se sont faites de plus en plus sophistiquées et de plus en plus efficaces. Il y a quelques semaines, j'ai discuté de cette possibilité par suite du procès d'Alex Jones, et j'ai suggéré que des techniques d'« infiltration cognitive » ont pu être déployées contre des organisations et des activistes alternatifs, ce qui les a égaré vers des fausses pistes, dissipé leur énergie, et a gravement porté atteinte à leur crédibilité publique :

CitationAmerican Pravda: Alex Jones, Cass Sunstein, et l'"infiltration cognitive"
 Ron Unz • The Unz Review • 8 août 2022 • 5400 Mots

J'ai émis l'hypothèse que la montée énorme et subite de mouvement antivax aux États-Unis pourrait constituer un exemple de ce phénomène. Il y a un an ou deux, les problèmes vaccinaux étaient presque invisibles, mais après la montée de questions au sujet des véritables origines du virus du Covid, la controverse sur la vaccination est devenue le centre absolu de la vie publique aux États-Unis, dominant totalement les pensées de la plupart des personnes désireuses de remettre en cause l'orthodoxie sur n'importe quel autre sujet.

Je soupçonne que le résultat en a été que le temps et les énergies se sont consacrées mille fois plus à débattre de l'efficacité des vaccins contre le Covid qu'à enquêter sur les véritables origines de la maladie qui les a rendus nécessaires. Et les personnes et organisations qui profèrent leur crainte que Bill Gates soit l'architecte d'un complot diabolique en vue d'exterminer la plus grande partie de la race humaine ne risquent guère d'être pris au sérieux sur d'autres sujets par des journalistes ou universitaires fiables.

Une ou deux années difficiles, pétries de confinements, ont amené tant d'Étasuniens a entretenir l'isolement social qui permet naturellement aux idées les plus fantastiques de s'implanter dans l'esprit des plus craintifs. Un tel environnement aurait été idéal pour la promotion, en utilisant internet, de fadaises invalidantes promues par des opérateurs de propagande bien organisés.

Aussi, depuis le début de l'année 2020, la probable réalité d'un événement d'une importance historique considérable — la diffusion interdite d'une arme biologique militaire qui a tué des millions de gens dans le monde — a été supprimée aux États-Unis et dans le reste de l'Occident. Par le passé, d'autres événements dramatiques, tels que l'assassinat de JFK ou les attentats du 11 septembre avaient rapidement provoqué des mouvements d'activisme citoyen à grande échelle, remettant en cause le récit officiel bancal, mais il n'existe à ce stade aucun « Mouvement pour la vérité sur le Covid » de cette nature.
En dépit de cette situation déplorable, des signes d'espoir existent ; quelques braises pourraient finir par s'enflammer pour de bon.

Tout d'abord, la couverture croissante du sujet par les médias russes, iraniens et chinois peut contribuer à percer le mur de silence établi par les organes de presse occidentaux, d'autant plus que ces derniers se sont gravement discrédités avec leur couverture extrêmement biaisée du conflit en Ukraine et de la confrontation au sujet de Taïwan. À tout le moins, des journalistes alternatifs peuvent enfin trouver le courage de se mettre à enquêter sérieusement sur les origines du Covid.

En outre, Jeffrey Sachs, une personnalité extrêmement respectable du firmament bien établi du Covid, semble désormais prêt à briser la conspiration du silence et à évoquer les sujets qui ont été dissimulés pendant plus de deux ans. Quoique les organes médiatiques aient scrupuleusement évité de publier ses déclarations, sa stature publique évoque la possibilité que ces chiens de garde puissent être contournés.

Dans le même temps, les faits continuent d'exister. J'ai récemment relu mon article originel du mois d'avril 2020, qui avait évoqué ces sujets pour la première fois, et bien que deux années se soient écoulées, je n'ai guère trouvé d'éléments que je pourrais désirer modifier aujourd'hui.

Quelques jours à peine après sa parution, notre magazine en ligne s'était vu totalement banni de Facebook, et l'ensemble de nos pages avaient été déréférencées par Google. Mais si ces actions brutales parvinrent bien à enrayer la propagation virale de cet article, elles ont également souligné l'importance potentielle des points que j'établissais.

Au cours des deux années qui ont suivi, j'ai beaucoup travaillé à étendre ces premiers travaux, au travers d'une longue série d'articles, couvrant totalement le sujet. Si on les prend comme un ensemble, ces articles ont désormais été lus plus d'un demi-million de fois, et l'ensemble est désormais disponible sous forme d'un eBook librement téléchargeable, également disponible sur amazon au format papier.

CitationCovid/Biowarfare Series
 

Ron Unz • The Unz Review • avril 2020 – décembre 2021 • 60000 Mots

La montée du nombre de vues sur mes présentations vidéos fait encore plus chaud au cœur. Au mois de février 2022, juste avant que le début de la guerre en Ukraine détournât toute attention ailleurs, j'avais été interviewé plusieurs fois par de petits podcasters, et ces vidéos ont attiré un nombre de vues considérable. Pour un total d'environ quatre heures de discussion, elles ont désormais cumulé plus d'un million de vues sur Rumble, dont plus de la moitié au cours des quelques semaines récentes. Contourner les chiens de garde médiatiques est une étape cruciale pour percer le voile d'ignorance posé par les dieux de l'illusion occidentaux, et percevoir la réalité de notre désastre global.

LinkBookmark▲▼Kevin Barrett, FFWN • 16 février 2022 • 15m

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Geopolitics & Empire • 1er février 2022 • 75m

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Red Ice TV • 3 février 2022 • 130m

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Traduit par José Martí pour le Saker Francophone
#12
Fraudes d'ordre juridique / Scandale en Israël : Comment l...
Dernier message par Ouebmestre - 06 Septembre, 2022, 18:48:21
Scandale en Israël : Comment le gouvernement a découvert de graves problèmes de sécurité avec les injections COVID et les a dissimulés



par Jean-Dominique Michel.
J'ai déjà traduit et repartagé des textes de Steve Kirsch. Ingénieur diplômé du prestigieux Massachussets Institute of Technology, entrepreneur à succès, celui-ci s'est mobilisé depuis le début de la crise Covid pour dénoncer les innombrables corruptions de la science servant à imposer des politiques publiques absurdes et destructrices.

Travailleur infatigable, il n 'a cessé de produire des interpellations et des articles fort bien documentés, mais restant évidemment lettre morte : cela fait longtemps que les autorités systémiquement corrompues ont fermé les écoutilles face aux critiques, et même d'autant plus que celles-ci sont pertinentes ! Nous avons exactement le même problème ici : le Conseil fédéral par exemple a bien évité de répondre à la plupart des courriers de l'avocat valaisan Jacques Schroeter.

• Pour lire « Probablement le plus gros mensonge de tous les temps » : l'interpellation d'un avocat au gouvernement suisse sur Covidhub.ch : cliquer ici.

Tout comme la Revue médicale suisse (la feuille de chou quasi-officielle de Big Corruption et Big Pharma) s'est bien gardée de répondre à la Lettre ouverte d'un éminent médecin-chercheur que j'ai relayée (pour préserver l'anonymat de cet expert) en réponse à article de propagande pour la « vaccination » des femmes enceintes truffé de manipulations et d'erreurs.

• Pour lire « Vaccination génique des femmes enceintes : lettre ouverte d'un chercheur à la Revue médicale suisse » : cliquer ici.
Silence radio, évidemment.

Les autorités et les agences de santé ne veulent actuellement rien savoir des faits, les hôpitaux universitaires et les sociétés médicales non plus. Drôle de monde dirait-on s'il n'y avait actuellement des millions de morts à travers le monde à la clé et des centaines de millions de vies affligées par des effets dommageables bien plus fréquents et souvent hélas beaucoup plus graves que ce les complices de ce crime mondiale en disent.

C'est donc une drôle d'aubaine pour ceux qui défendent le camp de l'honnêteté intellectuelle et des données véridiques quand la preuve peut être donnée que des autorités de santé ont délibérément dissimulé la réalité des dommages qui avaient pourtant été établie. C'est ce qui se passe actuellement en Israël, avec, je vous le donne en prime : une omerta monstrueuse des autorités et de la presse.

Laquelle on le sait, là-bas comme ici, n'est plus qu'une truanderie en bande organisée au service des cercles criminels qui organisent cette dérive. Hélas.

Voici donc le dossier complet publié par Steve Kirsch sur son blog de Substack, traduit par mes soins. Comme y invite Steve, c'est à diffuser et re-partager massivement. N'hésitez surtout pas à faire connaître cet article ou à le re-publier sur vos pages !
***
Preuve qu'Israël a découvert de graves problèmes de sécurité avec les vaccins COVID et les a délibérément dissimulés
par Steve Kirsch.

Israël n'a commencé à recueillir des données de sécurité qu'un an après le début du programme de vaccination. Ils ont rassemblé des données sur 6 mois et ont découvert que les vaccins n'étaient pas sûrs, alors ils ont menti au monde entier à ce sujet.


Le Dr Sharon Alroy-Preis, directrice des services publics du ministère de la Santé et conseillère principale de COVID auprès du gouvernement israélien, n'a aucun problème à dissimuler des informations vitales sur la sécurité des vaccins COVID pour les faire passer pour sûrs. Pourquoi n'ont-ils pas publié la présentation originale faite par l'équipe de sécurité ? Une enquête doit être menée au plus vite sur ce qui s'est passé, mais le chef du ministère de la Santé, Nitzan Horowitz, ne la réclame pas. Est-il lui aussi corrompu ?

C'est l'article le plus IMPORTANT que j'ai écrit à ce jour.

Il s'agit de l'article le plus important de mon blog Substack (qui compte plus de 700 articles). Ce seul article devrait faire s'écrouler le château de cartes s'il n'y a qu'une seule personne honnête en position d'autorité dans le monde.

Le point le plus important est le suivant :
Sur la base de la corruption du gouvernement, des données de sécurité et de la corrélation entre le vaccin et les décès, le principe de précaution de la médecine exige l'arrêt immédiat du programme de vaccination COVID.

Les faits essentiels en quelques mots :

1. Les autorités sanitaires israéliennes savaient que les vaccins étaient nocifs pour la population : les effets secondaires du vaccin ne sont ni légers ni de courte durée. En fait, dans 65% des cas neurologiques qui ont mentionné la durée, les symptômes sont tous continus.

2. Ils ont également établi la causalité : les effets secondaires ont été causés par le vaccin. C'est quelque chose que personne d'autre n'avait été capable d'établir auparavant.

3. Ils ne savent pas quelle est la gravité du préjudice parce qu'ils n'ont examiné que les données des cinq premières catégories. La catégorie « troubles cardiovasculaires » était la sixième. Ils n'ont donc examiné qu'une fraction des données.

4. Les chercheurs ne connaissent pas la prévalence de ces effets secondaires graves, car on leur a simplement fourni le numérateur, et non le dénominateur (comme pour le VAERS).

5. Les autorités israéliennes ont délibérément dissimulé les problèmes de sécurité et les ont cachés au monde entier, en publiant un faux rapport disant essentiellement « il n'y a rien de nouveau à voir ici, circulez ».

6. La seule bonne nouvelle dans tout cela, c'est qu'Israël a empêché les Palestiniens de recevoir ce vaccin très dangereux. C'était très humain de la part des Israéliens.

7. Au 4 septembre 2022, personne n'est tenu pour responsable et tout le monde ignore cette histoire qui fait l'effet d'une bombe :

  • Il y a un black-out de la presse sur la couverture de cette affaire en Israël. Les médias israéliens refusent même de regarder les preuves.
  • Personne en Israël n'est tenu responsable de cette corruption. Il n'y a même pas d'enquête.
  • Personne dans la communauté médicale mondiale ne s'exprime non plus sur cette corruption, alors qu'elle touche des personnes partout dans le monde.
  • Les grands médias du monde entier n'en parlent pas.
  • Aucun fonctionnaire, aucun responsable de la santé publique ni aucun média grand public dans le monde ne réclame une enquête, personne ne veut voir le rapport d'expertise original ni les données de sécurité qu'ils ont recueillies.
  • Nous avons en notre possession la vidéo complète et les diapositives qui ont été présentées ; utilisez le lien « Contactez-moi » si vous êtes une autorité sanitaire et que vous souhaitez la voir avant qu'elle ne soit diffusée au public.
  • Pour m'assurer que le CDC est au courant, je viens d'envoyer un courriel à des centaines de personnes du CDC qui sont impliquées dans les vaccins COVID (y compris Rochelle Walensky) pour leur faire savoir que le rapport et la vidéo sont disponibles. Tout ce qu'ils ont à faire est de cliquer sur répondre. Je parie que pas une seule personne au CDC ne veut le voir. Nous sommes sur le point de découvrir à quel point la corruption est profonde au CDC.
  • Il n'est pas surprenant qu'ils l'ignorent. Toutes les données négatives sur le vaccin sont ignorées. Par exemple, lorsque j'ai découvert que les jeunes médecins canadiens mouraient à un taux plus de 12 fois supérieur à la normale après le deuxième rappel, l'Association médicale canadienne, dont le rôle est de défendre la santé des médecins, a refusé de commenter. J'ai envoyé cinq demandes et ils ont ignoré toutes les demandes. Elle devrait modifier son site Web pour indiquer qu'elle défend les intérêts des sociétés pharmaceutiques, et non la santé des médecins.

Plus précisément :

1. Le ministère israélien de la Santé a mis 18 mois à compter de la date de lancement du vaccin avant d'examiner les données de sécurité du vaccin COVID pour voir ce qu'elles disent.

2. Ils n'ont commencé à collecter des données de sécurité qu'en décembre 2021, un an après le lancement des vaccins auprès du public. Peu de gens le savaient.

3. En décembre 2021, ils ont chargé un groupe d'experts extérieurs dirigé par le professeur Mati Berkowitz, un éminent expert israélien en pharmacologie et toxicologie de l'hôpital Asaf Harofe, d'examiner les données de sécurité qu'ils ont recueillies au cours des six mois suivants (de début décembre à fin mai 2022).

4. Le groupe a présenté ses conclusions au personnel du ministère de la Santé le 6 juin 2022 ou aux alentours de cette date, lors d'un appel Zoom enregistré secrètement. Ils ont découvert que les vaccins COVID étaient beaucoup plus dangereux pour les personnes que ne l'admettaient les autorités mondiales. Ils ont découvert des effets indésirables graves qui n'ont jamais été divulgués par Pfizer ni par aucun gouvernement mondial. Ces effets indésirables n'étaient pas non plus de courte durée comme on l'avait dit au public.

5. Ils ont également déterminé la causalité, ce qu'aucune autre autorité sanitaire mondiale n'a jamais été disposée à faire (parce que les autres gouvernements n'ont jamais examiné les données non plus). Le lien de causalité était à la fois évident et facile à prouver à l'aide des données de remise en question qui ont été recueillies (vous ne pouvez pas le faire en utilisant les données du VAERS américain, par exemple).

6. En bref, le panel a déterminé que le gouvernement trompait le peuple d'Israël.

7. Nous ne savons toujours pas à quel point les vaccins sont dangereux, car l'équipe externe n'a examiné que les cinq événements les plus fréquemment cités.

8. Tant les autorités israéliennes que les scientifiques qui analysent les données du ministère de la santé ont agi pour dissimuler les dommages en publiant un rapport fabriqué de toutes pièces pour faire passer le vaccin pour parfaitement sûr et prétendre qu'il n'y avait rien d'anormal...

9. Ce n'est que grâce aux efforts d'une personne courageuse qui a publié l'enregistrement de la réunion Zoom complète entre le ministère de la Santé et son groupe d'experts que nous savons maintenant ce qui a été dit lors de cette réunion et ce que les données ont révélés. Sinon, le monde serait toujours dans l'ignorance.

10. Les dirigeants de nos « institutions de confiance » du monde entier n'ont absolument rien dit après que la nouvelle ait éclaté le 20 août 2022. Cela suggère qu'il y a une corruption généralisée dans la communauté médicale, les agences gouvernementales, parmi les responsables de la santé publique, les médias grand public et les entreprises de médias sociaux du monde entier : ils ne reconnaîtront aucun événement qui va à l'encontre du récit dominant.

11. C'est un niveau de corruption sans précédent. Les atrocités commises ici sont claires et nettes. Tout le monde devrait s'exprimer et demander une enquête complète et une évaluation exhaustive des données de sécurité recueillies par le gouvernement israélien.

Ce que vous devez faire
Les trois choses les plus importantes que vous pouvez faire pour mettre un terme à ces vaccins dangereux sont les suivantes :

1. Lisez cet article, y compris les liens recommandés dans la section Références.

2. Partagez cet article avec le plus grand nombre de personnes possible (par exemple, partagez-le sur tous vos comptes de médias sociaux dès maintenant). Partager l'article original en anglais.

2. Veuillez vous abonner à mon blog (en anglais) pour que je puisse vous tenir au courant des développements. Plus la portée collective des personnes qui contestent le faux récit sera grande, plus vite la vérité éclatera. L'inscription est totalement gratuite.

Résumé détaillé

Le ministère israélien de la Santé (MDS) a été informé par son propre groupe d'experts extérieurs sélectionnés par ses soins et dirigés par le professeur Mati Berkowitz que les vaccins COVID n'étaient pas aussi sûrs que le MDS l'avait affirmé à la population israélienne. C'est tout le contraire : au lieu d'effets bénins et de courte durée, les effets étaient graves et de longue durée. En ce qui concerne les effets secondaires neurologiques, dans 65% des cas, ils n'ont pas disparu du tout (commencez à regarder cette vidéo à 2:30 ; les 65% sont à 3:09) et les chercheurs ont admis qu'ils ne savaient pas s'ils allaient disparaître un jour.

Au lieu d'admettre son erreur, le ministère de la Santé l'a couverte en publiant un rapport qui déforme le rapport d'expertise.

En outre, les experts ont également couvert efficacement le problème en ne disant rien lorsque cela s'est produit. Ils sont restés les bras croisés pendant que le ministère de la Santé déformait les données. Il semble que toutes les personnes impliquées aient été tellement intimidées qu'elles se sont senties obligées de taire la vérité, même si cela pouvait coûter des vies.

Le 20 août, le public a enfin appris que le gouvernement n'avait pas surveillé les effets indésirables pendant un an, puis, après avoir rassemblé les données sur l'innocuité du vaccin, qu'il les avait délibérément manipulées pour faire croire que le vaccin était sûr alors qu'il ne l'était pas. On pourrait penser qu'il y aurait une indignation majeure face à la violation de la confiance du public. Mais il n'y a rien eu. Aucune réaction. Le Dr Sharon Alroy-Preis, directrice des services publics du ministère de la Santé et conseillère principale du COVID auprès du gouvernement israélien, n'a fait aucune déclaration publique. C'est stupéfiant.

Cela suggère qu'elle et les autres membres de son organisation qui étaient au courant étaient impliqués dans la dissimulation. Le peuple israélien devrait exiger qu'ils soient licenciés et poursuivis pénalement.

En outre, l'actuel ministre de la Santé, Nitzan Horowitz, ne fait rien. Pourquoi ne demande-t-il pas une enquête ? Il devrait lui aussi être licencié. Ou bien la corruption de la science est-elle acceptable pour le gouvernement israélien ?

Enfin, jusqu'où va la corruption ? Les grands médias israéliens couvriront-ils cette histoire ? Pourquoi pas ? Un membre du parlement israélien demandera-t-il une enquête ? Un membre de l'exécutif demandera-t-il une enquête ?

Il me semble qu'ils sont tous achetés par les compagnies pharmaceutiques. Est-ce que je me trompe ?

C'est une histoire de corruption, pure et simple.

Il n'y a aucun moyen de donner une tournure positive à cette affaire. Toute personne au pouvoir qui ne demande pas une enquête et que des têtes tombent est tout aussi corrompue que les personnes qui ont participé à la dissimulation initiale du rapport de sécurité.
Cette histoire est le « pistolet fumant » que nous attendions : une agence gouvernementale officielle a été filmée en train de recevoir un rapport alarmant de scientifiques et a ensuite délibérément menti au public à ce sujet.

La réponse à cette histoire a été « silence radio » jusqu'à présent.

La presse israélienne (qui est fortement contrôlée par l'État) a refusé de s'approcher de l'histoire ; elle n'a même pas répondu lorsqu'elle a été contactée à ce sujet. Les médias ne veulent voir aucune des preuves.

Au moment où j'écris ces lignes (2 et 3 septembre), un seul média, GB News au Royaume-Uni, en a parlé.

C'est à nous de forcer nos dirigeants médicaux, sanitaires et politiques du monde entier à prendre position sur ce qui s'est passé. Le condamneront-ils ou l'ignoreront-ils ?

Tous les leaders de la médecine traditionnelle devraient dire que ce que le ministère de la Santé a fait est une erreur et demander une enquête immédiate sur la sécurité des vaccins. Nous devrions être en mesure de voir la présentation complète du groupe d'experts et son rapport. Et les données relatives à la sécurité devraient être rendues publiques, comme le sont les données du VAERS.

Mais regardez ce qui s'est passé : ils ne condamnent pas ce qui s'est passé et ils ne demandent pas le rapport ou les données. Ils restent silencieux... comme si cela n'était pas arrivé.

Ils disent tous en substance : « Il est acceptable qu'un gouvernement ne contrôle pas la sécurité des vaccins pendant 12 mois, puis, après 6 mois de contrôle de la sécurité et la preuve évidente des dégâts causés, déforme délibérément les données de sécurité au public. »

Introduction

Il s'avère que le gouvernement israélien n'a jamais mis en place un système de contrôle de la sécurité des vaccins lorsqu'il a lancé les vaccins COVID en décembre 2020.

Finalement, en décembre 2021, soit plus d'un an après le début du programme de vaccination, ils ont décidé de corriger ce défaut. Ils ont commencé à recueillir des données de sécurité à partir de ce moment-là jusqu'à la fin du mois de mai 2022. Ils ont ensuite chargé un groupe de recherche extérieur, dirigé par un scientifique israélien de haut niveau, d'analyser ces données.

Le rapport a révélé que les effets secondaires n'étaient pas légers ni de courte durée, contrairement à ce qui était présenté au peuple israélien. Les données étaient claires : les effets secondaires étaient graves et de longue durée (parfois sans fin en vue).
En bref, les données ont montré que le gouvernement, qui ne contrôlait pas la sécurité comme il le prétendait, a menti au peuple d'Israël. De plus, il est maintenant clair que le Dr Sharon Alroy-Preis a menti au comité externe de la FDA (Food and Drug Administration états-unienne, NdT) au sujet de la surveillance de la sécurité israélienne.

Le ministère de la Santé a dissimulé le rapport de sécurité pendant deux mois, puis a publié un rapport public trompeur pour faire croire que le vaccin était sûr. Ce dimanche 4 septembre, ils vont « demander » au comité de sécurité des vaccins de recommander la 5ème dose (le vaccin combiné) pour les plus de 60 ans. C'est de la corruption. Ils cachent les données de sécurité au public et ils le savent.

Il a fallu deux mois au ministère de la Santé pour déformer les résultats et les présenter au public afin de faire croire que les vaccins COVID étaient sûrs.

Personne ne savait que quelqu'un enregistrait secrètement la réunion entre les chercheurs extérieurs et le ministère de la Santé.
Personne ne savait que la réunion de juin entre les chercheurs et le ministère de la Santé était enregistrée.
Apparemment, il y avait une personne honnête à la réunion et lorsque le ministère de la Santé n'a pas agi de manière à protéger le public, l'enregistrement a été divulgué à la presse.

Dans l'enregistrement de 80 minutes, l'un des chercheurs déclare : « Nous devrons penser médico-légal – comment présenter nos résultats pour éviter les poursuites judiciaires. »

Après que des extraits de l'enregistrement ont été divulgués à la presse, aucun des médias israéliens n'a voulu couvrir l'histoire. En fait, un seul média dans le monde, GB News au Royaume-Uni, a accepté de la couvrir. Regardez cette vidéo de l'interview de Neil Oliver par GB News, qui a eu lieu le 20 août 2022.

Fox News a été informé mais a refusé de couvrir l'événement (apparemment parce que leurs contrats publicitaires avec Pfizer leur interdisent de couvrir toute nouvelle négative concernant les vaccins).

Toute l'escroquerie a été révélée au public le 1er septembre 2022 dans ce tweet (de 10 messages) de Yaffa Shir-Raz, une journaliste honnête vivant en Israël.

Je l'ai découvert lorsque Retsef Levi m'a transmis le tweet de Yaffa sur mon compte WhatsApp (étant donné que je suis définitivement banni de Twitter pour avoir dénoncé le manque de sécurité des vaccins). Ma réaction a été rapide... J'ai commencé à rédiger cet article quelques minutes après avoir lu ce tweet.

Le tweet de Yaffa évoque les techniques qui ont été utilisées pour déformer les conclusions des chercheurs :
Tweet


Si Twitter retire son tweet, j'ai une copie de la vidéo et du tweet complet que je publierai si nécessaire.

La causalité des nouveaux événements indésirables a été prouvée par l'équipe externe.

En outre, de nouveaux événements indésirables significatifs ont été identifiés et le lien de causalité a été établi en interrogeant à nouveau la même personne ; si le symptôme réapparaît ou s'aggrave, c'est un signe certain de causalité.

La causalité a même été établie dans des domaines où les chercheurs n'avaient pas connaissance de problèmes auparavant. Par exemple, pour les problèmes neurologiques, pour lesquels il n'y avait même pas de question d'enquête spécifique (parce que ce n'était pas un effet secondaire officiellement établi), le signal a été détecté en lisant les champs libres.

Points supplémentaires
L'équipe extérieure a été engagée par le ministère de la Santé.

La réunion avec le ministère de la Santé s'est déroulée début juin devant un haut responsable du ministère chargé de la surveillance des événements indésirables.

Les responsables du ministère de la Santé n'ont pas partagé les résultats avec le comité consultatif du ministère de la Santé lorsque celui-ci s'est réuni plusieurs semaines plus tard pour discuter de l'approbation du vaccin pour les bébés et du 5ème rappel pour les adultes.

Le Dr Alroy-Preis est le numéro 2 du ministère de la Santé. Elle dirige la collaboration officielle entre Israël et Pfizer. Elle rencontre régulièrement les responsables de Pfizer et rédige des articles avec eux. Elle est également responsable de toutes les politiques relatives à COVID 19 en Israël.

Les choses qu'ils ont cachées incluent :
  • Le fait que, dans la plupart des cas, ces effets ne se sont pas résorbés rapidement (dans certains cas, ils ont duré plus d'un an).
  • La preuve que le vaccin a causé les événements
  • Les taux réels ; ils ont manipulé les taux en divisant le nombre de rapports par toutes les doses, en cachant le fait qu'ils avaient le système depuis 6 mois et qu'un seul secteur de santé (HMO) correspondant à 15% de la population a fait un rapport. Cela rend le dénominateur énorme et le numérateur petit, ce qui masque la signification.


Comment cette corruption a-t-elle pu se produire ?

Mon hypothèse de personne est assez simple :

1. Elle a été initialement causée par une confiance aveugle dans des figures d'autorité comme Fauci, le CDC, la FDA et Pfizer. Fauci a fait croire à tout le monde, à tort, que le vaccin était la seule solution.

2. Comme tout le monde voulait mettre fin à la pandémie, ils ont détourné le regard lorsque des problèmes de sécurité sont apparus.

3. Lorsque les autorités sont prises en flagrant délit, comme c'est le cas dans cette vidéo, elles étouffent l'affaire afin que personne ne soit mal vu (elles-mêmes, le gouvernement, les médias et la communauté médicale traditionnelle).

4. Toutes ces stratégies d'atténuation étaient totalement inutiles. Nous disposons de protocoles de traitement précoce éprouvés permettant une hospitalisation et une mortalité proches de zéro. Mais parce que Fauci contrôle les NIH, ils ont ignoré tout cela.

5. Fauci a créé le virus (en finançant le gain de la recherche sur les fonctions à l'Institut de virologie de Wuhan) et est également responsable à lui seul de la réaction qui a tué encore plus de personnes que le virus.

Il existe d'autres perspectives :

1. Voir « Comment le ministère de la Santé est-il devenu l'agent de Pfizer ? » pour savoir comment la corruption s'opère, mais en bref, c'est parce que les responsables gouvernementaux sont amenés à penser que le vaccin est la seule solution et qu'ils signent un accord qui fait de la promotion des vaccins une priorité élevée et des questions de sécurité une priorité faible.

2. Article sur le contrat entre Israël et Pfizer.
***
Références/lectures complémentaires

Voici les principales sources :
• L'excellent article de synthèse de Josh Guetzkow

L'article définitif sur la corruption par Yaffa Shir-Raz

« Sûr et efficace » par Etana Hecht. Si Etana peut comprendre cela, pourquoi aucune autorité israélienne ne le peut-elle ?

• Le tweet de Yaffa (fil de discussion de 10 tweet) par Yaffa Shir-Raz. Retsef Levi m'a fait suivre ce tweet et vous pouvez voir que ma réaction a été instantanée et immédiate lorsque j'ai lu le fil :


Le segment GB News du 20 août 2022 où Neil Oliver intervieweYaffa et Retsef. Le post du Rumble a été publié le 28 août, mais comme vous pouvez le voir sur ce tweet, la nouvelle est sortie le 20 août. Ce qui est également étonnant, c'est le peu de réactions (seulement 427 retweets et 912 likes après 2 semaines).


Cette vidéo de 4 minutes expose le rapport du ministère de la Santé qui montre ce que les scientifiques ont réellement dit lors de la réunion secrète. Les scientifiques ont établi que Pfizer a menti à la FDA au sujet des effets secondaires. Cette vidéo ne dure que 4 minutes et tout le monde devrait la regarder. Elle contient les déclarations montrant que dans 65% des cas neurologiques, les problèmes ne se sont pas résolus.
• Ce clip d'une minute de l'appel Zoom montre les chercheurs demandant que Sharon soit informé. Les participants du ministère de la Santé assurent qu'ils feront en sorte que cela se produise.

• Ce clip de deux minutes montre le Dr Sharon Alroy-Preis assurant le public que les vaccins sont sans danger pour les femmes, juxtaposé à la vidéo des chercheurs affirmant que les vaccins causent des dommages aux organes reproducteurs des femmes qui, dans certains cas, ne se résorbent pas. Ils soulignent également que la ré-injection entraîne la réapparition du même problème, ce qui constitue une preuve de causalité, surtout lorsque cela se produit chez de nombreux patients. N'oubliez pas que les chercheurs ne savaient pas qu'ils étaient enregistrés. Ils n'auraient jamais dit cela s'ils avaient su qu'ils étaient filmés.

• Le rapport public du ministère de la Santé (en hébreu) qui dit essentiellement « rien à voir ici les gars, circulez ». Voici la version traduite automatique du rapport public en anglais.

La vidéo complète de la réunion entre les scientifiques et les fonctionnaires du ministère de la Santé n'a pas été rendue publique... pour l'instant. Cela donne l'occasion aux responsables du ministère de la Santé de se présenter d'eux-mêmes et d'admettre ce qui s'est passé. Le tweet de Yaffa (ci-dessus) contient les informations qui ont été envoyées aux médias. Nous avons également une copie des diapositives qui ont été présentées lors de la réunion. Utilisez le lien « Contactez-moi » si vous êtes une autorité sanitaire (médecin, universitaire, presse, responsable de la santé publique) et que vous souhaitez les voir avant que nous les rendions publiques.
Ces références ne concernent bien sûr que cette histoire particulière. Il y a maintenant plus d'un millier d'articles dans les revues scientifiques publiées et évaluées par des pairs qui montrent que les vaccins ne sont pas aussi sûrs qu'on le prétend. Voir cet article pour un résumé des preuves.

Nous ne voyons que le sommet de l'iceberg pour le moment

N'oubliez pas que les chercheurs n'ont analysé QUE les cinq effets indésirables graves les plus fréquemment signalés et qu'ils ont découvert de nouveaux éléments dont Pfizer n'avait pas connaissance.
Ils ont exclu les cas les plus graves et les ont confiés à un autre comité pour examen.
Les événements cardiovasculaires constituaient la sixième catégorie la plus fréquente, nous n'avons donc pas de données à ce sujet puisqu'ils n'ont pas été analysés.
Et l'étude n'incluait même pas les cas d'hospitalisation – c'est le rôle d'un autre comité de les examiner.
L'analyse actuelle n'est donc que la partie émergée de l'iceberg.
Le VAERS montre des milliers de symptômes qui sont élevés par ces vaccins par rapport à la normale.
Il y a beaucoup d'autres choses qui n'ont pas encore été révélées au public. Il y a des recherches honnêtes en cours en Israël qui sont ignorées.
Par exemple, saviez-vous que, selon une analyse des données du ministère de la Santé, le vaccin COVID tue 40 fois plus de personnes âgées qu'il n'en sauve ?
Le Dr Hervé Seligmann travaille à l'Unité de recherche sur les maladies infectieuses et tropicales émergentes, Faculté de médecine, Aix-Marseille Université, Marseille, France. Il est de nationalité israélo-luxembourgeoise.
En utilisant les données du ministère israélien de la santé, Haim Yative et le Dr Seligmann, chercheurs israéliens, ont découvert que le vaccin COVID-19 a tué 40 fois (40x) plus de personnes âgées que la maladie ne l'aurait fait et 260 fois plus de personnes plus jeunes que le virus ne l'aurait fait, sur une période de 3 semaines après les injections.
Voir :
Données du ministère israélien de la Santé : Le vaccin Pfizer a tué « environ 40 fois plus de personnes âgées que la maladie elle-même n'en aurait tué»
Vaccination en Israël : Remettre en cause les chiffres de la mortalité ?
La mise au jour des données relatives à la vaccination en Israël révèle une image effrayante

Autres points à noter

1. La presse israélienne est fortement contrôlée. Yaffa a été licenciée du plus grand journal d'Israël il y a un an, après y avoir travaillé pendant 20 ans. Son crime ? Elle a écrit des articles que le ministère de la Santé n'a pas appréciés. Il n'est donc pas surprenant que la presse israélienne ait évité de couvrir cette histoire. La situation ne changera que si tous ceux qui lisent cet article le partagent sur les médias sociaux.

2. Le groupe d'experts a découvert des effets indésirables (EI) non répertoriés par Pfizer (nouveaux signaux), notamment des EI neurologiques, des douleurs dorsales et des problèmes gastro-intestinaux, en particulier chez les enfants. Étant donné que le groupe n'a examiné que les cinq effets secondaires les plus fréquents, il est vraiment troublant qu'il ait trouvé quelque chose de nouveau. Ce n'est pas vraiment une surprise car les données du VAERS, qui sont indépendantes des données israéliennes, montrent la même chose.

3. Causalité : ils ont trouvé de nombreux cas de rechallenge – récurrence ou aggravation d'un effet secondaire après des doses répétées chez le même individu – ce qui, comme le souligne le chercheur principal, augmente les chances de causalité « de possible à certaine ». Il est donc intéressant de constater que ces chercheurs ont pu facilement déterminer la causalité alors que personne d'autre dans le « monde médical classique » n'y est parvenu. Bien sûr, les « diffuseurs de fausses informations » se sont rendu compte que les données du VAERS le disaient déjà au début de 2021 en raison de la dépendance des symptômes à la dose.

4. La seule personne qui a finalement tweeté quelque chose est le mari de Sharon AlroyPreis. Il a essentiellement dénigré Yaffa. C'est en fait logique, car lorsque vous êtes incapable d'attaquer les mérites d'un argument, la bonne approche est de censurer l'attaquant ou de s'engager dans des attaques ad hominem.

Un commentaire d'une de mes lectrices en Israël
Considérez ce commentaire :
« Je suis israélienne et je dis ce que vous avez écrit (à moi-même et sur quelques comptes facebook israéliens) depuis un bon moment maintenant. Je suis dégoûtée par les responsables de notre ministère de la Santé qui sont chargés de gérer la crise Corona. Je suis dégoûtée par des gens comme Sharon Alroy-Preis qui a témoigné devant le comité d'experts de la FDA comme une groupie ou une pom-pom girl de Pfizer. Comme un petit chiot, désireux de faire plaisir à son maître Pfizer. Si ambitieuse et si désireuse d'aller de l'avant et de paraître importante en se présentant devant ce comité, et si dépourvue de toute responsabilité sérieuse envers les millions d'Israéliens dont elle a négligé la santé. Non seulement elle a trahi la confiance du public israélien, mais par son témoignage déformé, elle a influencé le comité de la FDA, exposant ainsi des milliards de personnes dans le monde aux dangers de ce vaccin, car une approbation de la FDA a une grande portée dans le monde. Elle ne devrait pas seulement être licenciée. Elle devrait aller en prison ! »
Maintenant, tous les habitants des États-Unis ont au moins un bouc émissaire à blâmer pour tout. On m'a dit que les États-Unis comptaient sur les Israéliens pour le contrôle de la sécurité en raison du triste état des contrôles de sécurité aux États-Unis. Ils n'ont peut-être pas réalisé qu'Israël était encore pire que les États-Unis en matière de contrôle de la sécurité, bien pire.

Violation de la loi américaine par le Dr. Sharon Alroy-Preis

Le fait de faire une fausse déclaration dans une procédure officielle constitue une violation criminelle de la loi américaine (18 USC 1001). Les contrevenants sont passibles de 5 ans de prison.
Considérez les déclarations suivantes faites lors de la réunion du VRBPAC de la FDA le 17 septembre 2021 :

Vidéo :https://youtu.be/WFph7-6t34M




« Reckless Levy » est en fait « Retsef Levi ». Mais cette déclaration a été faite à une époque où aucun contrôle de sécurité n'était effectué par le gouvernement israélien.
Elle fait référence à l'affirmation de Retsef selon laquelle le système de notification en Israël était dysfonctionnel (ce qui était le cas) et qu'il n'y avait aucun suivi ou contrôle des EI. Retsef n'a pas menti. Elle a bien dit qu'elle était « surprise ».
Il semble donc qu'il s'agisse d'une fausse déclaration délibérée du Dr Alroy-Preis qui pourrait lui valoir des poursuites pénales de la part du département de la Justice. Cependant, de telles choses sont peu probables, même si son témoignage a conduit le comité à approuver les vaccins qui ont tué des centaines de milliers d'Américains.
D'un autre côté, elle était peut-être surprise que quelqu'un d'autre que le ministère de la Santé sache ce qui se passait vraiment (donc elle ne mentait pas).

Comment « ils » expliquent ça ? Ils ne peuvent pas !

Les trolls de Twitter ont d'abord affirmé que les vidéos avaient été sorties de leur contexte. Mais cela n'a pas duré longtemps. Maintenant, ils sont silencieux. La stratégie semble être d'ignorer le problème pour qu'il disparaisse.


Comment les experts médicaux américains réagissent

J'ai le numéro de téléphone portable du Dr Grace Lee, responsable du comité ACIP, qui est le comité externe du CDC. Je lui ai donc envoyé cet article par SMS et lui ai demandé des commentaires.
Si elle dit quelque chose, je le signalerai ici. Ne retenez pas votre souffle.
Elle devrait être indignée. Mais elle ne le sera pas. Elle ne dira rien. Elle fera simplement ce qu'on lui dit de faire, c'est-à-dire l'ignorer. C'est comme ça que la science fonctionne. Si vous voulez une preuve de corruption, la voici.
De même, aucun membre de la communauté médicale traditionnelle ne dira un mot. Aucun d'entre eux ne dira quoi que ce soit.
Le professeur Vinay Prasad va-t-il dire quelque chose ? Il est au courant de cet article et j'ai demandé ses commentaires également.
Il s'agit d'un moment décisif pour la communauté médicale traditionnelle mondiale et les revues médicales. Parleront-ils ouvertement ou feront-ils ce qu'on leur dit et resteront-ils silencieux ? Qui sera le premier à s'exprimer ?
Je suppose qu'ils vont tous rester silencieux et ne pas faire de commentaires à ce sujet. Cela vous montre le niveau de contrôle et de corruption.
Voici une liste partielle des personnes à qui j'ai demandé des commentaires :
  • Marc Tessier-Lavigne, président de Stanford
  • Lloyd Minor, doyen de la faculté de médecine de Stanford
  • David Relman, professeur à Stanford
  • Grace Lee, professeur à Stanford (qui est également à la tête du comité de l'ACIP)
  • Bonnie Maldonado, professeur à Stanford
  • Bob Wachter, doyen de la faculté de médecine de l'UCSF
  • Professeur Vinay Prasad de l'UCSF
  • Vikas Sukhatme, doyen de la faculté de médecine d'Emory
  • Professeur Emory Carlos del Rio
  • Bert Vogelstein, professeur à John Hopkins (le scientifique le plus cité de l'histoire)
  • Dr. Sanjay Gupta, expert médical de CNN
Je connais toutes ces personnes. J'espère qu'au moins l'une d'entre elles voudra être du bon côté de l'histoire en dénonçant la corruption du ministère de la Santé.
Mais non.
La seule personne qui a répondu est Bert Vogelstein, qui a dit en gros qu'il travaillait sur quelque chose de gros et qu'il ne voulait pas être désorienté. C'est juste. C'est un homme de classe. C'est périphérique pour lui et je le savais quand je l'ai contacté.
Permettez-moi de clarifier ma position :
Une telle corruption scientifique ne devrait jamais être tolérée et ceux qui refusent de s'exprimer publiquement à ce sujet devraient avoir honte d'eux-mêmes.
J'aurais bien demandé à d'autres personnes, mais de nombreux scientifiques de haut niveau dans le domaine des maladies infectieuses m'ont demandé de ne plus jamais les contacter après que j'ai révélé que les vaccins COVID étaient dangereux, en mai 2021. Ils pensaient que j'étais une menace pour la société à l'époque (et le pensent probablement encore).

Cela ne peut pas se produire aux États-Unis parce que le CDC évite de recueillir des données précises sur la sécurité des vaccins.

Les États-Unis disposent d'un système boiteux de suivi des événements indésirables après une vaccination. Ils ont envisagé de le moderniser il y a plus de 10 ans, mais le nouveau système, ESP:VAERS, était trop précis et montrait que tous les vaccins américains étaient dangereux. Le CDC a donc mis le système en boîte. Ceci est documenté au début du livre de RFK Jr, The Real Anthony Fauci.
Le CDC ne commandera jamais une étude pour étudier avec précision les événements indésirables. Le problème ne se pose donc pas aux États-Unis parce qu'ils évitent de collecter les données en premier lieu.
C'est très corrompu, mais cela ne dérange personne, y compris la communauté médicale traditionnelle. Ils ont tous subi un lavage de cerveau pour croire que la FDA est légitime et que tous les vaccins sont sûrs. Mais apparemment, ils savent que ce n'est pas vrai, car aucun d'entre eux ne veut débattre avec RFK Jr de la sécurité des vaccins (il essaie depuis 20 ans de trouver un expert avec qui débattre (Alan Dershowitz ne compte pas)).
Bien sûr, les vaccins Pfizer américains sont tout aussi dangereux que les vaccins Pfizer israéliens, mais les gouvernements et la presse grand public veillent à ce que personne ne l'apprenne, tout comme vous ne trouverez ces informations que sur Substack et dans d'autres endroits, mais jamais dans la presse grand public.
Même lorsqu'un dénonciateur de la FAA se présente avec des accusations graves et irréfutables, la presse américaine évite de couvrir l'événement :

Aujourd'hui, personne ne défie la FDA. Ils font maintenant des approbations de mise sur le marché sans aucune preuve d'un bénéfice clinique et sans approbation par leur propre comité extérieur capturé. C'est scandaleux, mais les médecins restent silencieux.

La FDA vient d'approuver le rappel combiné après que des tests effectués sur 8 souris ont montré que la protection d'Omicron était sporadique et qu'elle n'a pas empêché l'infection chez une seule souris qui a été confrontée au virus. Rien n'a été dit sur les données montrant un bénéfice en termes d'hospitalisation ou de décès.
« Ce que je ne comprends pas, c'est pourquoi ils n'ont pas réalisé l'étude de provocation Omicron sur 200 souris : 100 ayant reçu la série complète de vaccins contre 100 souris n'ayant reçu aucun vaccin, afin de déterminer la mortalité et la morbidité toutes causes confondues. Il s'agirait de données réelles, bien meilleures que celles obtenues sur 8 souris ayant reçu le vaccin, pour la recherche d'anticorps. Mais ils ne l'ont pas fait parce qu'ils savaient que ce serait mauvais. »
Au lieu de cela, la communauté médicale et la FDA se contentent d'une étude à un seul bras sur 8 souris qui n'a montré aucun bénéfice clinique du vaccin pour approuver un vaccin qu'ils vont essayer de faire prendre à tout le monde.
C'est vraiment stupéfiant. Cela vous montre clairement à quel point la communauté médicale est brisée. Il devrait y avoir des articles d'opinion dans chaque journal médical sur l'absurdité d'approuver un rappel sans bénéfice clinique chez l'homme ou la souris. Les médecins devraient être scandalisés par cela. Mais ils ne disent rien.
Toutes les souris utilisées dans l'étude sont maintenant mortes (elles ont été tuées dans le cadre de l'étude, ce qui est pratique puisque de cette façon, on ne peut pas suivre leur mortalité).

Sharon Alroy-Preis était-elle dans le coup ?

Il est hautement improbable que le Dr Sharon Alroy-Preis, directrice des services publics du ministère de la Santé et conseillère principale pour le COVID auprès du gouvernement israélien, n'ait pas été au courant de tout cela avant la fuite dans la presse.
Comment pouvait-elle ne pas savoir ? Il n'y avait aucun contrôle de sécurité en place avant décembre 2021. Si elle ne le savait pas, elle devrait être immédiatement licenciée pour incompétence. Elle devait donc savoir que des données étaient recueillies et qu'elles étaient analysées. Elle aurait dû être sur les dents en attendant le résultat de la réunion si elle se souciait vraiment de la santé publique. Et comment pouvait-elle ne pas être présente à cette réunion avec les scientifiques ? Qu'est-ce qui pourrait être plus important pour la santé et la sécurité du peuple israélien ? Où était-elle ?
Même si elle n'a manifestement pas assisté à la réunion Zoom parce qu'elle avait des choses plus importantes à faire, elle aurait été informée immédiatement après la réunion par son personnel. C'est le scénario le plus probable à 99,99%.
Mais une fois qu'elle a été annoncée dans la presse, cela a levé tous les doutes.
Si elle n'avait vraiment pas été informée avant l'article du GB News du 20 août, elle aurait immédiatement publié un communiqué de presse indiquant qu'elle n'avait jamais été informée du rapport et qu'il y aurait une enquête. Au lieu de cela, nous n'avons rien entendu. La seule façon dont cela pourrait se produire est qu'elle était dans le coup.

Mon courriel au CDC (Centers for Disease Control) proposant de partager l'information

Je voulais créer un dossier public indiquant que l'information a été offerte à des centaines de personnes qui travaillent au CDC dans le domaine de la sécurité des vaccins. Je prédis que pas une seule personne ne veut voir ces données. Je serais stupéfait si je me trompais.
Voici l'email que j'ai envoyé le 4 septembre 2022 à des centaines de personnes au CDC :


Mon courriel au NIH (National Institutes of Health) proposant de partager l'information

Le Dr Nath a cherché à savoir si les vaccins COVID causent des dommages. Jusqu'à présent, il n'a pas pu établir de lien. Il devrait accueillir ces données à bras ouverts. Ce sont les données qu'il cherche depuis plus d'un an. Mais attention... il va refuser de demander ces données. Qu'est-ce que cela vous dit ?

Et une dernière chose... nous avons maintenant la confirmation de l'effet de mort différée du vaccin ET que les décès sont CAUSÉS par le vaccin.
Il existe une relation dose-dépendante entre le nombre de vaccins COVID administrés et le nombre de décès excédentaires non COVID. Elle est statistiquement significative (p<.001). Voir mon nouvel article mis à jour sur le délai de 5 mois et faites attention à l'excellent travail de John Dee cité dans cet article. Il a utilisé les données du Royaume-Uni uniquement.

Ainsi, les données américaines (le fichier principal des décès de la sécurité sociale que le CDC ne veut pas que nous connaissions), les données européennes et les données britanniques disent toutes la même chose : les vaccins causent un nombre massif de décès.

Résumé et recommandations

Lors de la rédaction de cet article, je me suis entretenu en privé avec le professeur Retsef Levy du MIT et le Dr Yaffa Shir-Raz pour m'assurer que tout était correct.

L'essentiel est là :
1. Il existe une corruption évidente au sein du ministère israélien de la Santé et personne au sein de l'autorité ne demande une enquête.

2. Plus important encore, l'examen préliminaire des données de sécurité montre clairement que les vaccins sont bien plus dangereux qu'on ne nous l'avait dit, mais aucun gouvernement mondial ne souhaite analyser les données de sécurité d'Israël.

3. Personne ne dit que ce qui s'est passé en Israël est gravissime. C'est stupéfiant. Personne d'important ne s'exprime !

4. Personne n'a demandé à voir le rapport du groupe d'experts ou les données sous-jacentes. C'est vraiment stupéfiant.

5. Le rapport ne représente ici que la partie émergée de l'iceberg puisque seuls cinq types d'événements indésirables ont été analysés.

6. Ces preuves, combinées aux nouvelles données sur le délai de 5 mois montrant un coefficient de corrélation très élevé (34%) et une valeur p < 0,001, dressent le portrait d'un vaccin mortel qui devrait être immédiatement arrêté. Nous n'avons même pas besoin de faire référence aux travaux d'autres personnes, comme Yative et Seligmann. Il n'y a pas d'autre moyen d'expliquer ces données. S'il existe un moyen d'expliquer ces données, alors les autorités doivent l'expliquer et ne pas refuser de répondre aux questions des scientifiques et des statisticiens qui ont des opinions opposées.

7. Conclusion : Sur la base de la corruption du gouvernement, des données de sécurité et de la corrélation entre le vaccin et les décès, le principe de précaution de la médecine exige un arrêt immédiat du programme de vaccination COVID.

Le peuple israélien devrait exiger l'arrêt des vaccins et la démission immédiate de Sharon Alroy-Preis ainsi que de tous les membres de son équipe qui ont participé à la dissimulation. Toutes ces personnes devraient être poursuivies comme des criminels, car c'est ce qu'elles ont fait : elles ont conspiré pour dissimuler des informations sur la sécurité qui auraient pu sauver des vies.

Il est important que l'honnêteté et l'intégrité soient rétablies au sein du ministère de la Santé le plus rapidement possible, mais rien ne se passe.

La corruption se poursuivra donc dans le monde entier.
Veuillez diffuser largement cette information. Il est important que cette information soit diffusée. Maintenant.

source : Anthropo Logiques
#13
Fraudes d'ordre sanitaire / Pays européens : Baisse de la ...
Dernier message par Ouebmestre - 04 Septembre, 2022, 18:26:57
Pays européens : Baisse de la natalité jusqu'à 19% dans la première moitié de 2022




par Aguellid.

Reste à savoir si cette baisse est liée aux campagnes de vaccinations massives à l'ARN messager.

Une telle conclusion ne peut pas être publiée aussi vite car il peut y avoir d'autres paramètres mais on ne peut pas ne pas penser immédiatement aux innombrables troubles des cycles menstruels post-vaccinaux. De plus, nous savons aujourd'hui que les autorités sanitaires anglaises déconseillent totalement la vaccination des femmes enceintes et allaitantes car il n'y a aucune étude scientifique qui démontrerait son efficacité et son innocuité surtout pour le développement fœtal. Il peut exister d'autres facteurs comme par exemple le stress et il faut dire que depuis 2 ans et demi, jamais une population n'a été autant terrorisée médiatiquement avec cette crise sanitaire Covid-19, puis vient s'ajouter le risque de guerre nucléaire mondiale depuis 6 mois avec la guerre russo-ukrainienne, sans oublier une propagande insensée concernant le réchauffement climatique et ses prédictions d'un futur sombre pour la planète. Si on ajoute à cela la volonté de nombreuses personnes en Occident de ne plus faire d'enfants à cause d'un découragement et d'une démoralisation complets, de nombreux hommes se portent candidats à la vasectomie, car ils ne veulent pas avoir d'enfants dans un monde tel que le nôtre. Sans oublier bien entendu tous les empoisonnements environnementaux que nous devons subir en Occident et qui sont responsables de la baisse de concentration de spermatozoïdes depuis des décennies maintenant.

Bref, nous avons l'impression que le plan des globalistes du World Economic Forum de Klaus Schwab est en train de se réaliser sous nos yeux étant donné leur volonté de faire baisser la population mondiale, comme ne cessent de le répéter Bill Gates et ses amis depuis 2 décennies maintenant.
***
La situation est la même dans le monde entier : neuf mois après le début de la vaccination Covid, les naissances vivantes ont considérablement diminué chez les personnes âgées de 18 à 49 ans, en particulier dans les pays où le taux de vaccination est élevé.

Le fait que ces cas ne sont pas isolés a été clairement démontré : Sur la base des chiffres officiels des offices statistiques nationaux, un analyste de données a effectué des analyses complètes pour 18 pays. Résultat : au cours du premier semestre 2022, on a constaté un net recul des naissances par rapport à la moyenne des années précédentes – dans de nombreux pays, ce recul était nettement supérieur à 10% !

Au total, les données d'un nombre encore plus important de pays ont été analysées, bien que certaines d'entre elles soient encore incomplètes. Néanmoins, l'analyse est tout à fait significative : dans 15 pays, l'analyste de données Raimund Hagemann et son équipe ont constaté un recul des naissances vivantes de plus de 4%, dans sept pays, ce recul était même supérieur à 10%. Hagemann ne prétend pas avoir démontré un lien de cause à effet avec la campagne de vaccination, mais indique que d'autres facteurs (tels que l'impact psychologique du lockdown sur le planning familial ou encore les infections Covid) n'expliquent pas la baisse des taux de natalité :
Mon analyse met en relation le nombre de naissances mensuelles avec la moyenne des trois dernières années. On constate d'emblée que tous les pays européens étudiés présentent une baisse mensuelle des naissances pouvant aller jusqu'à plus de 10% par rapport à la période de référence. Il est possible de prouver que ce signal très alarmant ne peut pas être expliqué par l'épidémie de Covid-19. En revanche, les liens temporels avec la vaccination dans le groupe d'âge des hommes et des femmes entre 18 et 49 ans peuvent être clairement établis. Des analyses statistiques et médicales approfondies doivent donc être exigées1.

Près de 90 000 naissances vivantes en moins ?

La liste suivante donne des informations sur les différences parfois considérables des taux de natalité en 2022 par rapport aux années précédentes :

Tous les pays montrent une corrélation négative entre la fréquence de vaccination et la baisse de la natalité. Il est intéressant de noter que la Roumanie, où le taux de vaccination est relativement faible, a néanmoins enregistré la plus forte baisse de la natalité – d'autres facteurs que la vaccination pourraient donc bien jouer un rôle. Il est cependant un fait que l'EMA a été et est toujours littéralement submergée par des déclarations de troubles des organes génitaux féminins et masculins qui seraient en rapport avec les vaccins Covid. Le nombre de troubles menstruels signalés – plus de 126 000 au 20 août selon Hagemann – est particulièrement inquiétant : Un lien avec la baisse de la natalité devrait absolument être vérifié. Une étude a par ailleurs déjà démontré une influence négative du vaccin BioNTech/Pfizer sur la fertilité masculine.
Un lien de cause à effet évident
Hagemann constate :
Les effets indésirables sur les organes reproducteurs féminins et les résultats des études concernant la fertilité masculine suggèrent une interprétation causale du lien entre la baisse de la natalité et les vaccins Covid-19[1].
Compte tenu du fait qu'en Europe, on observe uniformément une baisse des taux de natalité en relation temporelle frappante avec la campagne de vaccination, l'analyste demande un arrêt immédiat de la vaccination.
En se référant aux critères de Bradford-Hill, il a été possible de démontrer une corrélation temporelle entre la baisse de la natalité et le déroulement de la première campagne de vaccination (doses 1 et 2) neuf mois auparavant. Il y avait une très forte analogie entre les pays européens. La baisse du nombre de naissances observée de manière uniforme avec une corrélation temporelle avec le début de la campagne de vaccination n'est donc pas un phénomène national isolé. Certains pays retiennent encore leurs données. La Norvège a transmis les données des deuxièmes trimestres, mais retient actuellement les données des premiers trimestres.
Compte tenu de l'importance individuelle et sociétale considérable du lien entre les campagnes de vaccination et la baisse des taux de natalité, il convient d'exiger la suspension immédiate de la vaccination Covid-19 pour toutes les personnes en âge de procréer et de se reproduire[1].

Il insiste sur le fait que ses propos ont été aussi objectifs que possible et qu'aucune interprétation des données ne doit être exclue. Il estime toutefois qu'il n'est pas acceptable d'attendre davantage les publications scientifiques traditionnelles : la menace individuelle et sociale évidente que représente le vaccin est trop importante.

source : Le Libre Penseur

#14
Pompiers et forces de l'ordre / Pourquoi ne pas réintégrer les...
Dernier message par Josiane - 03 Septembre, 2022, 23:26:52
On marche sur la tête ! le pass sanitaire n'est plus obligatoire et on est privés  des aides précieuses pour notre santé et notre sécurité. Va-t-il falloir encore manifester ?
#15
Fraudes d'ordre sanitaire / Le gouvernement britannique co...
Dernier message par Ouebmestre - 02 Septembre, 2022, 15:24:08
Le gouvernement britannique conseille de ne pas vacciner les femmes enceintes ni allaitantes


Ce sont les dernières recommandations officielles en Angleterre datées du 16 août 2022.
Comme vous pouvez le constater dans la traduction ci-dessous et que vous pourrez vérifier en cliquant sur le lien du site gouvernemental, depuis le 16 août dernier, les autorités de santé britanniques déconseillent totalement la vaccination des femmes enceintes mais également allaitantes. Pire encore, en lisant le texte nous apprenons qu'une étude sur la fertilité et le développement fœtal est en cours chez le rat. En d'autres termes, ceci n'a pas été fait précédemment avant d'injecter des millions de femmes enceintes !!! Concernant les développements prénatal et postnatal, il est écrit noir sur blanc – comme vous pouvez le constater ci-dessous – qu'aucune étude n'a été réalisée !!! Cela va faire bientôt 20 mois qu'ils sont en train de vacciner les femmes enceintes sans aucune donnée scientifique ! C'est tout simplement un désastre sanitaire dans un futur proche, du pur charlatanisme.
Il faut absolument diffuser cette information au plus grand nombre et aller titiller les vérificateurs (sic) de l'information officielle en leur demandant de nous expliquer comment une telle folie est-elle possible aujourd'hui ?
***

Toxicité pour la reproduction et le développement
Fertilité et développement embryonnaire précoce et développement embryofœtal
Dans les études de toxicité générale, l'évaluation macroscopique et microscopique des tissus reproducteurs mâles et femelles n'a montré aucun signe de toxicité.
Une étude combinée de fertilité et de développement (y compris la tératogénicité et les investigations postnatales) chez le rat est en cours.
Développement prénatal et postnatal, y compris la fonction maternelle
Aucune étude de ce type n'a été réalisée.
Études dans lesquelles la progéniture (animaux juvéniles) est dosée et/ou évaluée plus avant
Aucune étude de ce type n'a été réalisée.
Tolérance locale
Aucune étude de ce type n'a été réalisée. Les évaluations faites dans le cadre de l'étude de toxicité générale devraient suffire et une étude distincte n'est pas nécessaire.
Autres études de toxicité
Aucune étude de ce type n'a été réalisée.
Conclusions sur la toxicité
L'absence de données sur la toxicité pour la reproduction reflète la vitesse de développement pour d'abord identifier et sélectionner l'ARNm du COVID-19 Vaccin BNT162b2 pour les tests cliniques et son développement rapide pour répondre aux besoins sanitaires urgents en cours. En principe, une décision d'homologation d'un vaccin pourrait être prise dans ces circonstances sans données provenant d'études de toxicité pour la reproduction chez les animaux, mais des études sont en cours et elles seront fournies lorsqu'elles seront disponibles. Dans le cadre de l'approvisionnement au titre du règlement 174, il est considéré qu'il n'est pas possible à l'heure actuelle de garantir suffisamment la sécurité d'utilisation du vaccin chez les femmes enceintes : cependant, l'utilisation chez les femmes en âge de procréer pourrait être soutenue à condition que les professionnels de santé soient invités à statuer grossesse connue ou suspectée avant la vaccination. Les femmes qui allaitent ne doivent pas non plus être vaccinées. Ces jugements reflètent l'absence de données à l'heure actuelle et ne reflètent pas une constatation préoccupante particulière.

Informations pour les professionnels de la santé au Royaume-Uni et informations pour les destinataires au Royaume-Uni

source : Le Libre Penseur
#16
Fraudes d'ordre sanitaire / La « vaccination » c’est bon p...
Dernier message par Ouebmestre - 02 Septembre, 2022, 15:07:54
La « vaccination » c'est bon pour les affaires mais pas pour les bébés : effondrement de la natalité 9 mois après le début des injections




par Patrice Gibertie.

Sandrine Rousseau sera heureuse, les injections mettent à mal la virilité et la fertilité !
Encore une excellente analyse de nos amis suisses Data Héros, retransmise par le collectif de médecins suisse : Collectif Sauver la Science @GabinJean3
Situation au 25/08/2022

Analyse complète des taux de natalité dans 18 (23) pays européens avec des preuves significatives du lien entre la vaccination et la baisse du taux de natalité

Natalité : « Une baisse significative des naissances caractérise le premier semestre 2022. Dans 15 pays, cette baisse est supérieure à 4%, et dans 7 pays, supérieure à 10%. »

Est-elle liée aux campagnes de vaccination covid ? « Une corrélation négative significative entre la baisse des taux de natalité et la fréquence des vaccinations est constatée dans 14 des 18 pays ». Attention : rho de Spearman = basé sur le rang, pas sur les données chiffrées.

Le cas de la Suisse est l'une des plus spectaculaires. La baisse de la natalité y est massive, et intervient dans une période qui correspond très bien à la vaccination des femmes en âge de procréer avec un décalage de 9 mois.

Si l'on prend du recul historique, la baisse reste absolument spectaculaire en Suisse. En temps ordinaire, médecins, statisticiens, psychologues, sociologues devraient tous être sur le coup pour comprendre ce qui explique cette baisse de la natalité en Suisse et en Europe.

Nos biologistes et profs de médecine préférés (Tatianna et Papanours) en rajoutent : la protéine spike c'est pas bon du tout pour les spermatozoides et la reproduction :

Bioweapon : Preuves solides de la capacité à infecter le sperme humain in vitro, l'expression de molécules telles que ACE2,BSG, CTSL et TMPRSS2 et leur rôle dans l'entrée virale dans les cellules hôtes des testicules humains tt comme le sperme éjaculé : https://mdpi.com/2073-4409/11/17/2631 Papanours

Ces ACE2 existent aussi (Douglas et al., 2004) : – sur les ¢ de Sertoli (¢ de soutien à rôle nourricier vis-à-vis des futurs spermatozoïdes, tapissant la paroi des tubes séminifères du testicule, elles sont l'équivalent chez la femme des ¢ folliculaires=cellules de la granulosa) @papanours60

– sur les ¢ de Leydig (=¢ interstitielles qui par le biais de la sécrétion de 85% de la testostérone – reste provenant des surrénales -, contrôlent dév. + maintien des caractères sexuels 1aires et 2aires + fonctionnement de l'appareil repro. masculin + comportement sexuel.) For true and humane medicine

@tatiann69922625 nous annonce en prime la présence d'un toxique fortement cancérigène dans le Moderna , l'Antimoine ...

Mais revenons à la natalité




Il y aurait de l'antimoine dans le vaccin.
Moderna covid : https://documentcloud.org/documents/22140176-report-from-working-group-of-vaccine-analysis-in-germany... « Les découvertes sont importantes car l'antimoine est un élément toxique et il faut clarifier quelle est sa fonction dans le vaccin COVID-19 de Moderna ou s'il s'agit d'un contaminant indésirable

source : Patrice Gibertie
#17
Ecole et enseignement / Harcèlement, diffamation et me...
Dernier message par Ouebmestre - 01 Septembre, 2022, 23:31:08
Harcèlement, diffamation et menaces de mort : la réponse de Emmanuelle Darles

https://reseauinternational.net/harcelement-diffamation-et-menaces-de-mort-la-reponse-de-emmanuelle-darles/




par Jean-Dominique Michel.
Il faut vraiment être aussi stupide et malhonnête qu'un journaliste de la presse achetée (ou un médecin de plateau) pour continuer à nier l'évidence du déferlement totalitaire dans lequel nous sommes embarqués...
Après la généralisation d'un journalisme de propagande et de haine au sein des titres de presse auparavant honorables, après une longue succession de mesures prétendûment sanitaires abusives, destructrices et homicides, après le déchaînement de processus de harcèlement et destruction de réputation contre les experts et scientifiques intègres, la fureur psychotique des élites semble n'avoir plus frein ni garde-fou.
La récente exposition publique de la réalité des données de pharmacovigilance « vaccinale » relatives aux injections géniques a multiplié cette fureur : les médecins corrompus se sont rués sur les plateaux pour nier l'évidence, les politiciens véreux et les fonctionnaires serviles (préfets, procureurs) se sont soumis une fois de plus, et le milieu académique, en plein reniement de son âme et de ses valeurs, apporte de bon cœur sa contribution à l'ignominie.
Après la suspension pour une année de Vincent Pavan (avec diminution de moitié de son salaire) pour s'être opposé au port du masque dans ses cours, c'est au tour de Emmanuelle Darles de subir les basses œuvres d'autorités universitaires indignes.
Il était amusant de voir la réaction du journaliste Pascal Praud, sur CNews, devant l'affirmation tranquillement répétée par Vincent Pavan que le masque ne sert à rien en population générale pour se protéger en cas d'épidémie respiratoire virale. Malgré que ce fait soit archi-connu et s'est vérifié une fois de plus depuis deux ans, Praud s'est cru obligé de rappeler que les médecins de plateau qu'il avait invités avaient tous prétendu l'inverse.
Certes, tout comme ils avaient prétendu que « tous vaccinés tous protégés », que l'épidémie de Sars-CoV-2 était cataclysmique, que le remdesivir était un remède convaincant, et que les fameuses injections géniques expérimentales, étaient, évidemment « sûres et efficaces ».
Vincent Pavan aurait pu demander (mais il n'en a pas eu le temps) en retour à Pascal Praud s'il s'était enquis des conflits d'intérêts des-dits médecins et si ceux-ci les avaient spontanément déclarés comme la loi l'exige en France. Je rappelle ici que la littérature scientifique atteste la manière dont les liens et conflits d'intérêts distordent les avis d'experts en défaveur de la vérité...
Or tout comme les speakers de la Radio Télévision Suisse prétendent respecter la science en invitant des experts médicaux et scientifiques systémiquement corrompus (c'est-à-dire inféodés à un système et à des pratiques malhonnêtes), Praud tombait des nues devant une conclusion pourtant solidement démontrée.

twit :
https://twitter.com/verity_france/status/1564218145304444928?ref_src=twsrc%5Etfw%7Ctwcamp%5Etweetembed%7Ctwterm%5E1564498622615617536%7Ctwgr%5E2dc65fbf9b5db55d15d364891107dddf683ff474%7Ctwcon%5Es3_&ref_url=https%3A%2F%2Freseauinternational.net%2Fharcelement-diffamation-et-menaces-de-mort-la-reponse-de-emmanuelle-darles%2F%3Fprint%3Dprint

Le totalitarisme se doit d'attaquer impitoyablement tout ce qui vient contredire son idéologie et ses mensonges. Toutes les ressources de la pression sociale et toutes les bassesses deviennent permises. On a vu tant de ces « médecins » « journalistes » et « responsables politiques » tenir des discours proprement abjects pour que plus grand-chose ne nous surprenne.
Le traitement actuellement réservé aux experts intègres est hélas totalement prévisible et conforme aux connaissances dont nous disposons quant au phénomène totalitaire. Je l'ai souvent évoqué ici, des braves fonctionnaires et de petits chefs qui en temps normal se comportent en gens normaux se transforment en petits caporaux tordus.
Le directeur général des Hautes Écoles de Genève s'est fait récemment retoquer pour avoir été plus zélé dans les mesures abusives que ce qui était exigé. Il avait proféré à l'époque un commentaire énonçant en substance que « les étudiants qui ne voulaient pas se soumettre au pass sanitaire ne pouvaient s'en prendre qu'à eux-même s'ils devaient interrompre leurs études ». Ce qui dénote une conscience et une éthique simplement lamentables au regard de la responsabilité qu'il occupe.
Nous pourrions multiplier les exemples : ce sont des corps constitués entiers qui ont basculé dans la participation active aux outrances de la dérive totalitaire. Rien de plus zélé dans ce type de contexte que la cohorte des médiocres petits chefs, tout grisés de leur soudain pouvoir de nuire...
Emmanuelle Darles mène depuis des mois et des mois un combat infiniment méritoire contre cette dérive. Elle y met ses compétences et son cœur, pour restaurer une science digne de ce nom (c'est-à-dire non-confondue avec de la vulgaire publicité mensongère) et communiquer des données fiables et honnêtes à la population.
Ce qui par les temps qui courent n'a pas le goût de plaire aux minables fonctionnaires et aux petits chefs de l'université qui l'emploie, ni bien sûr à la troupe des trolls et harceleurs patentés en et hors ligne. Je publie sa réponse à ce qu'elle subit avec toute l'admiration que j'ai pour son courage et sa droiture ainsi qu'avec toute mon amitié.
Nous ne céderons pas, et les harceleurs et les lâches auront tôt ou tard des comptes à rendre. En attendant, et il importe que cela se sache : ILS NE NOUS FONT PAS PEUR !
***
Entre procédures disciplinaires au contenu contestable et opposable, calomnie, diffamation et menaces de mort

par Emmanuelle Darles.

Membre du Conseil scientifique indépendant depuis l'année dernière, j'œuvre sans relâche depuis bientôt deux ans pour protéger nos enfants contre les protocoles sanitaires stupides et incohérents et pour dénoncer les effets secondaires des injections dites anti-covid. Je me fonde exclusivement sur des chiffres précis et avec une méthodologie scientifique indiscutable.

Il ne s'agit pas d'opinion ou de polémique, mais bien de science.
Le 8 août dernier, j'étais auditionnée, au sujet des effets secondaires des injections anti-covid, par la Commission d'enquête de l'Office parlementaire des choix scientifiques et technologiques (OPECST) sur « les effets indésirables des vaccins contre la Covid-19 et le système de pharmaco-vigilance français ». Le même jour, je recevais, à 14h37 exactement, par email, une lettre, accompagnée d'un dossier à charge, m'informant de ce que des poursuites disciplinaires – en d'autres termes des manquements aux règles de ma profession... – étaient engagées par mon Université contre moi.
Pourtant, je n'avais pas été informée en amont que de telles poursuites étaient envisagées et aucun contact en vue d'une éventuelle médiation n'avait été pris avec moi. Il s'agissait simplement de m'infliger une sanction ou, peut-être, de me dissuader d'exprimer une opinion contraire à la pensée dominante sur les injections anti-covid.
Ce dossier contenait – entre autres – des échanges d'emails de l'année précédente entre un collègue, qui avait transmis au Doyen de l'Université une capture de mon profil pris sur un réseau social, et moi. On y trouvait également un mail envoyé à toute une mailing list de collègues où étaient évoquées « mes humeurs » (dixit mes règles)... Il m'était aussi reproché une communication agressive et en suréaction pour avoir effectivement dit au collègue qui avait trouvé intelligent d'évoquer mes règles dans un courriel et donc sous la forme d'une basse attaque sexiste qui mériterait, de ma part, une procédure contre lui. Bien entendu, des difficultés que je pouvais rencontrer dans le lourd climat de chasse des opposants à la doxa dominante, il n'était pas question... Pas plus que de la liberté d'opinion et d'expression dont je bénéficie comme tout citoyen et du droit de critique qui en découle, ni de la protection constitutionnelle de l'indépendance et de la liberté de parole des universitaires.
Pire, j'avais commis, selon les termes des charges retenues contre moi, le délit d'être « anti-vax » – une rengaine maintenant bien connue – pour avoir envoyé à un collègue avec qui je tentais vainement d'établir un dialogue raisonnable un rapport de l'Agence nationale de santé et du médicament (ANSM), donc un organe tout ce qu'il y a d'officiel, sur les effets désirables déclarés des injections anti-covid !
Le plus inquiétant est peut-être que les emails produits au soutien de ces accusations sont des échanges privés que j'ai eu avec des collègues et dont je n'ai jamais autorisé la divulgation. Comment sont-ils arrivés dans ce dossier ? C'est l'une des graves question que pose cette procédure, sans mentionner la « coïncidence hasardeuse » de dates entre mon audition à la Commission d'enquête de l'OPECST et la réception du dossier disciplinaire à charge.
Alors que je suis encore dans l'attente du jugement par la commission disciplinaire de l'Université de cette première procédure disciplinaire, j'apprenais, le premier jour de mes vacances d'été, qu'une seconde procédure disciplinaire était lancée contre moi.
Cette fois, il s'agit de me poursuivre pour avoir monté une cagnotte avec Vincent Pavan – lui aussi poursuivi disciplinairement par son Université -, dans le but de contribuer aux frais d'avocat pour me défendre dans la première procédure, ce qui n'a absolument rien d'illégal. Bien au contraire, le droit de se défendre est l'un des droits fondamentaux de tout citoyen et, comme chacun le sait, les procédures ne sont pas gratuites.
Les fondements de cette seconde procédure disciplinaire sont pour le moins confus. En vrac : alors qu'on m'y accuse d'être « anti-vax », il est maintenant prétendu qu'il serait mensonger d'affirmer que je suis poursuivie pour mes prises de position publiques contre les injections anti-covid... Le choix (pour des raisons de simplicité) de faire une cagnotte commune avec Vincent Parvan serait « trompeur » et nuirait à l'image et à la réputation de mon Université.
Le dossier contient également des captures de mon compte twitter personnel, faites par un inconnu (inconnu qui retweet des tweet depuis le compte personnel de la Présidente de l'Université...), arguant de ce que ma communication (personnelle, soit dit en passant) serait « violente », économie faite du contexte général de violence à l'encontre des voix critiques à l'injection anti-covid et du bien-fondé des éléments scientifiques dont je me prévaut. Bien entendu, l'anonymat de ce délateur ne soulève, lui, aucune question.
Il va de soi que, là non plus, aucun dialogue préalable n'a été engagé par les instances universitaires.
Enfin, histoire d'achever de me crucifier, il m'est fait savoir, par l'intermédiaire d'un collègue de mon laboratoire de recherche, que ma « désinformation » mettrait en danger ceux qui sont déjà réticents à se faire injecter contre le covid... En d'autres termes, ouvrir un débat scientifique mettrait les gens en péril !
On pourrait presque en rire, si les choses n'avaient pas pris une tournure plus grave, à laquelle le discours haineux auquel je dois faire face chaque jour (« anti-vax », « conspirationniste », « charlatan », mes « humeurs », etc.) n'est probablement pas étranger.
Je recevais, en effet, le 28 août, sur ma boîte mail personnelle – dont l'adresse n'est pas publique – les menaces de mort suivantes : « Grosse conne on va te brûler vive ».
La quête de la vérité est parfois un poids lourd à porter et, si je ne prétends pas avoir à réponse à tout, je prétends cependant avoir le droit de porter la contradiction et de m'inquiéter de l'ampleur et de la gravité des effets indésirables des injections anti-covid que m'ont révélé mes travaux sur les bases de données publiques de déclaration de ces mêmes effets indésirables. N'en déplaise à mes détracteurs, les chiffres sont là. Débattons-en ! Ce serait là une réponse scientifique et digne de l'Université qui est – ou devrait être – le lieu du débat critique et contradictoire.
A-t-on jamais vu que faire taire les voix dissidentes soit jamais parvenu à faire disparaître la réalité ? La terrible réalité d'une population – et spécialement d'enfants – à qui l'on injecte un produit expérimental sans qu'elle soit autorisée à s'interroger...
Si vous voulez, vous aussi, que l'entière lumière soit faite sur les injections anti-covid et leurs effets néfastes, vous pouvez y contribuer en m'aidant à me défendre dans cette seconde procédure disciplinaire et, si besoin était, à garantir ma sécurité.

Je ne lâche rien !

Protégeons nos enfants !

source : Anthropo Logiques
#18
Fraudes d'ordre sanitaire / Le vaccin contre la Covid-19 p...
Dernier message par Ouebmestre - 01 Septembre, 2022, 15:06:19
Le vaccin contre la Covid-19 provoque t'il davantage de mort subite de l'adulte ?



Fondation Hippocrate
Primum non nocere

Chers lecteurs,

Le terme mort subite de l'adulte n'envahit pas les articles de presse francophones. Pourtant ce phénomène a augmenté et se trouve désormais souvent commenté dans la presse anglophone au point que certains y voient une manière de cacher un des effets secondaires potentiel des grandes campagnes de vaccination à ARN1.
En soi, le syndrome mort subite de l'adulte n'est pas nouveau même s'il est moins connu que celui qui touche le nourrisson. Il désigne une mort naturelle qui ne pouvait pas être prévue la journée précédente. Ce syndrome peut être lié une rupture d'anévrysme, un infarctus ou un AVC. Il peut être également lié à une myocardite non diagnostiquée ou un à un problème électrique au niveau du cœur. Cette déficience peut être provoquée par une inflammation2.
Une myocardite est une inflammation du myocarde, le tissu musculaire du cœur. Elle est provoquée par une infection virale, une réaction toxique à un médicament ou à une drogue3.
Le syndrome de la mort subite chez l'adulte est étudié depuis les années 70. Jusqu'en 2021, c'était un phénomène rare, qui malgré tout, représentait 10 à 20% des décès chez les jeunes adultes. Depuis 2021, ce syndrome a sensiblement augmenté. Pour de nombreux scientifiques indépendants, ce phénomène pourrait être lié à la vaccination de masse4.
Il existe différents indices allant dans ce sens. Mais ils sont encore très débattus par les scientifiques. Le sujet est délicat et très politique. Il faut donc être prudent. En revanche, il ne serait pas honnête de ne pas parler des doutes qui existent sur le terrain.

Israël, des données qui interrogent

Dans la course à la vaccination, le peloton de tête était constitué d'Israël, des Maldives et des Seychelles. Ces pays ont, avant les autres, fait vacciner la grande majorité de leurs populations adulte, adolescente et infantile. En Israël, la campagne de vaccination pour la 3ème dose est déjà achevée, celle pour la 4ème dose est en cours.
Pourtant, ce pays est aussi celui où le nombre de personnes qui décèdent de la Covid-19 chaque jour est le plus élevé. En juillet 2022, ce pays a compté 80 décès par jour, ce qui ramené à la population française ferait 600 décès par jour. Ces chiffres confirment les limites de la stratégie 100% vaccinale, ce dont beaucoup d'experts se doutaient déjà5.
Toutefois, ce n'est pas le plus grave. Si ces vaccins ARN étaient inoffensifs, on pourrait simplement considérer que la stratégie du tout vaccinal face à un virus qui mute régulièrement n'est juste pas la plus adaptée. Mais, plusieurs études sont venues semer le doute sur l'innocuité des injections ARN.
Dans une publication du 22 avril 2022, les scientifiques passent en revue des données concernant la population entre 16 et 40 ans. Ils se sont appuyés sur les appels téléphoniques d'urgence enregistrés par le système de santé. Ils ont comparé les chiffres de 2019, 2020 et 2021. Ils ont spécifiquement étudié les appels liés aux arrêts cardiaques et ceux liés au syndrome coronarien aigu, aussi appelé angine de poitrine6.
Les auteurs de l'étude n'ont pas constaté de changement entre 2019 et 2020. Pourtant, 2020 est l'année du pic de la Covid-19. L'évolution des chiffres est intervenue début 2021. Les chercheurs notent qu'entre janvier et mai 2021, il y a eu une augmentation drastique des appels liés aux arrêts cardiaques et aux syndromes coronariens aigus.
Entre janvier et mai 2021, chez les personnes de 16 à 40 ans :
– les appels liés aux arrêt cardiaques ont augmenté de 25% chez les hommes et de 31% chez les femmes ;
– les appels liés aux syndrome coronariens aigus ont quant à eux augmenté de 21% chez les hommes et de 40% chez les femmes.
L'étude rappelle que ces deux pathologies sont responsables de plus de 10% des morts subites chez les jeunes adultes mais n'avance pas de chiffre précis sur la mortalité potentielle liée aux vaccins ARN chez les moins de 40 ans.
Les conclusions de cette étude s'ajoutent à celles tout à fait officielles du ministère de la Santé israélien qui, dans une autre étude, estime qu'il existe un lien entre la 2e dose des injections ARN et un risque accru de myocardite chez les personnes entre 16 et 30 ans7.
Toujours en Israël, une enquête du ministère de la Santé réalisée auprès de 2000 Israéliens vaccinés, pris au hasard, constate que 51% des femmes et 35% des hommes ayant eu des effets secondaires ont du mal à mener leurs activités quotidiennes. En outre, 4,5% des personnes vaccinées auraient subi des effets secondaires neurologiques.
Les données s'accumulent en Israël. Elles montrent que la vaccination a causé de nombreux effets secondaires graves au sein de la population, notamment chez les plus jeunes. Mais pour l'instant personne ne revient sur la stratégie du tout vaccinal. Comment admettre une telle erreur, quand les décisions ont été poussées aussi loin ?

Inquiétude chez les sportifs

La polémique autour du joueur de tennis serbe, Novak Djokovic, ayant refusé la vaccination ARN contre la Covid a fait couler beaucoup d'encre notamment en Australie où il n'a pas obtenu de visa pour jouer l'un des tournois du Grand Chelem les plus prestigieux de l'année. Ce joueur était alors numéro 1 mondial, favori pour remporter l'Open d'Australie ce qui aurait permis de battre le record de Grand Chelem détenu par un joueur de tennis à ce moment-là. En effet, il en avait gagné 20, Rafael Nadal, 20 également et Roger Federer 20 aussi. Mais Novak Djokovic a refusé le vaccin ARN, donc il n'a pas concouru et Rafael Nadal a gagné, passant devant lui. La place de meilleur joueur de tous les temps au tennis s'est jouée sur le choix de faire ou non un vaccin. Ce choix le prive également de la possibilité de jouer à l'US Open, un autres des quatre grands tournois de l'année et peut-être la dernière occasion pour lui d'essayer de rattraper son concurrent. Novak Djokovic a refusé la gloire éternelle au nom de ses convictions et surtout de sa santé8.
Au regard des chiffres publiés sur le syndrome de mort soudaine de l'adulte chez les sportifs, les inquiétudes du sportif par rapport au vaccin ne semblent pas avoir été exagérées. Ainsi, le Comité international olympique lui-même a constaté une augmentation conséquente des morts subites chez les athlètes en 2021. Historiquement, la mort subite chez les athlètes était de 1 sur 40 000 à 1 sur 80 000, ce qui est déjà assez élevé, et s'explique par le fait qu'ils mettent leur corps à rude épreuve.
Selon le comité, entre 1966 et 2004, il y a eu 1101 décès chez les sportifs de moins de 35 ans, soit une moyenne annuelle de 29 décès. Mais entre mars 2021 et mars 2022, on compte déjà 769 athlètes ayant eu un problème cardiaque grave ou mortel. Il y aurait eu 1090 arrêts cardiaques en tout pour 715 décès chez les athlètes olympiques[8]. De même, l'UEFA a noté le décès de 21 joueurs de football professionnels en 2021 par mort subite contre 5 habituellement, soit une augmentation de 420% du nombre de morts[1],9,10.
Ces chiffres ont suscité des polémiques médiatiques importantes. Reuters et l'AFP ont critiqué la journaliste israélienne ayant révélé cette information dans le journal Real Times News11,12. Toutefois, il est également possible que Reuters et l'AFP ait été missionnés par le gouvernement américain pour soutenir la campagne de vaccination ARN, ce qui rend leur prises de positions moins crédibles13.

Le témoignage des compagnies d'assurance-vie américaine

Pierre Korry, pneumologue américain reconnu, rapporte sur son blog les propos du patron de One America, une compagnie d'assurance-vie au chiffre d'affaires de 100 milliards d'euros. Ce dernier a affirmé que les taux de mortalité lors des premiers mois de 2021 chez les 18-64 ans étaient jusqu'à 40% plus élevés que ce qu'ils étaient avant la pandémie. Il a estimé qu'on n'avait jamais vu une telle augmentation de la mortalité dans ce groupe d'âge qui, par ailleurs, constitue les forces vives du pays, ceux qui travaillent et qui permettent à la société de tenir[10].
Pierre Korry cite également Edward Dowd, un analyste financier de haut vol, ancien directeur général chez Blackrock qui constate également une hausse sans précédent de la mortalité aux États-Unis, du point de vue du secteur des assurances-vie. Ainsi, la mortalité a augmenté de 57% pour Lincoln National, 41% pour Prudential, 32% pour Hartford, 24% pour MetLife et 21% pour RGA[10].
Pour ces entreprises, cette augmentation du nombre de décès et donc de personnes à indemniser constitue un enjeu important. Leurs cadres et dirigeants demeurent consternés par l'ampleur du phénomène et le coût que cela représente pour le secteur.

Les militaires américains ne sont pas sereins

Toujours aux États-Unis, une polémique a éclaté lorsque différents sites Internet ont publié des chiffres inquiétants sur les effets secondaires subis par les soldats à l'issue de la campagne de vaccination contre la Covid-19. La plupart de ces articles et de ces discussions ont disparu d'Internet. Étaient mentionnés des problèmes de santé tels que l'infertilité chez les femmes, des problèmes neurologiques, des cancers en augmentation et des morts subites de l'adulte14,15.
L'un des médecins qui soutenaient les témoignages de militaires et la parution sur Internet des chiffres controversés s'appelle le Dr Robert Malone. Il a été directement impliqué dans la fabrication des vaccins.
Mais constatant des signaux inquiétants sur le terrain, il est allé consulter la base de données des militaires. Il a constaté une augmentation des morts subites qui correspondaient aux informations sur le terrain. Et il en a alors informé l'opinion publique.
Dans un premier temps l'armée a confirmé l'existence de ces bases de données. Elle n'a pas non plus remis en cause les chiffres actuels. En revanche, elle a procédé à une réévaluation de ses données entre 2016 et 2020. Elle a considéré que les estimations du passé étaient fausses et qu'il fallait les oublier. Elle a publié de nouvelles données montrant qu'il n'y a pas d'évolution inquiétante du nombre de morts subites dans l'armée américaine. Depuis cette polémique, le Dr Robert Malone est présenté comme un complotiste irresponsable qui diffuse régulièrement de fausses informations sur la pandémie. Il a été expulsé de Twitter16.
La plupart des articles et des données concernant l'armée américaine ne sont plus accessibles sur Internet. L'armée américaine a publié une réponse officielle avec des données réévaluées. L'institution y explique qu'elle travaille de manière étroite avec le CDC, le centre américain des maladies infectieuses. Sur ce sujet, le débat aux États-Unis est clos17.

Et en Europe ?

La notion de mort subite de l'adulte est très peu reprise par les médias européens. Cette réalité semble inexistante. En revanche, le lien entre l'augmentation des myocardites et la vaccination contre la Covid-19 est officiellement établi. En France, une étude financée par l'ANSM et l'assurance maladie le dit en ces termes18 :
« Le risque de myocardite et de péricardite est augmenté au cours de la première semaine suivant l'administration des deux vaccins chez les hommes et les femmes. Le risque de myocardite est le plus marqué après la deuxième dose de mRNA-1273, (...) parmi les hommes et les femmes âgés de 18 à 24 ans. »
Le risque serait plus élevé chez les hommes que chez les femmes. Il aurait été de 5 pour 100 000 pour la deuxième dose. Toutes les myocardites n'ont pas mené à la mort des patients. En revanche, on sait que les myocardites diagnostiquées ou non sont une des causes principales des morts subites chez les adultes.
La population de moins de 50 ans massivement vaccinée a donc probablement été fragilisée par ces injections à ARN expérimentales. S'il est aujourd'hui difficile d'établir un lien direct entre la vaccination et les morts subites des adultes, le doute persiste.
On peut se demander si le vaccin ARN n'a pas eu une incidence sur les faits divers suivants :
– La nageuse professionnelle de 24 ans manque de mourir après avoir eu un malaise dans la piscine où elle venait de plonger19.
– Le chauffeur de car qui meurt subitement, laissant son véhicule s'encastrer dans un bâtiment au milieu de Paris20.
– Le conducteur lyonnais de 51 ans qui a eu un accident, juste après un arrêt cardiaque ele 30 juin dernier21.
On ne connaît pas leur statut vaccinal. C'était peut-être simplement le hasard.
Néanmoins, vu les chiffres et les études sur les effets secondaires des vaccins ARN, je me pose désormais la question lorsque ce type de fait divers survient : cette personne était-elle vaccinée ? Est-ce que cela a joué dans son état de santé ?
Il est temps de changer de stratégie contre la Covid-19 et ses très nombreux variants.
Affaire à suivre...

Jérôme



https://reseauinternational.net/le-vaccin-contre-la-covid-19-provoque-til-davantage-de-mort-subite-de-ladulte/
#19
Fraudes d'ordre sanitaire / Les données d’autopsie confirm...
Dernier message par Ouebmestre - 30 Août, 2022, 18:35:53
Les données d'autopsie confirment une inflammation cardiaque mortelle due aux vaccins contre la Covid mais pas à l'infection Covid



par Andrew Bostom.
La maladie de la COVID-19, causée par l'infection par le virus du SRAS-CoV-2, et la vaccination contre la COVID-19, apparemment pour prévenir l'infection par le SRAS-CoV-2 et la morbidité grave liée à la COVID-19, ont toutes deux été associées au développement de la myopéricardite, c'est-à-dire l'inflammation du muscle cardiaque lui-même (myocardite) ou de son sac de suspension (péricardite). Cette brève revue démontre, d'une part, l'association douteuse entre l'infection par le SRAS-CoV-2 et la myopéricardite et, d'autre part, l'association robuste entre la vaccination par la COVID-19, en particulier avec les vaccins à ARNm, et la myopéricardite, incluant notamment l'étude des cas mortels à l'autopsie.

La relation directe entre l'infection par le SRAS-CoV-2 et la myocardite reste au mieux ténue. Les données récentes de cohortes écologiques, rétrospectives contrôlées et d'autopsies n'appuient pas une association. L'absence générale d'arguments en faveur d'un « syndrome de myocardite SRAS-CoV-2 » spécifique dans le cadre d'études autopsiques ciblées sur des décès par myocardite présumée est cohérente avec les résultats d'études nécropsiques générales sur les décès de la série COVID-19. Ces enquêtes ont permis d'établir que l'infection par le SRAS-CoV-2 entraînant la mort par COVID-19 est bien, comme son nom l'indique, une maladie respiratoire. Wong et al, par exemple, ont décrit comment « Aucun résultat pathologique manifeste attribuable à l'infection par le SRAS-CoV-2 n'a pu être reconnu en dehors du poumon... [A]u-delà des voies respiratoires, [l'infection par le SRAS-CoV-2] n'induit aucune pathologie majeure... dans les cas mortels ».

Une revue systématique des données principalement déclarées spontanément au Royaume-Uni, aux États-Unis et dans l'Union européenne/espace économique européen (UE/EEE), depuis le lancement du vaccin jusqu'à la mi-mars 2022, a révélé que 0,22% (n=30) des 13 571 myocardites ou péricardites associées au vaccin contre la Covid étaient mortelles. Ces données sont complétées par une littérature autopsique beaucoup plus restreinte, mais en augmentation. Les données nécropsiques limitées caractérisant les personnes décédées atteintes de myocardite et de myopéricardite associées au vaccin contre la COVID-19 affirment à plusieurs reprises des pathologies cardiaques directement attribuables à une vaccination très récente. Ces résultats contrastent avec l'absence de preuves épidémiologiques ou autopsiques définitives d'une myocardite unique due à l'infection par le SRAS-CoV-2, comme le notent Caforio et al :
Il n'y a pas de preuves solides du rôle du CoV-2 dans l'infection directe des myocytes cardiaques conduisant à une myocardite induite par le virus chez les patients... Il n'y a pas encore de preuve définitive par EMB [biopsie endomyocardique]/autopsie que le CoV-2 cause des dommages directs aux cardiomyocytes en association avec une myocardite histologique.
Les tableaux 1 à 3 détaillent les résultats publiés des autopsies de six cas mortels de myocardite associée à un vaccin à ARNm anti-Covid. Les étiologies des cas 1 et 2 étaient les plus cohérentes avec une « myocardite toxique » médiée par l'épinéphrine, tandis que les cas 3 à 6 présentaient une myocardite hyperinflammatoire. Finalement, après une enquête approfondie, chaque cas a été considéré comme une myocardite fatale causée par le vaccin contre la Covid.


source : Le Blog Sam la Touch
#20
Fraudes d'ordre sanitaire / Le vaccin ARNm de Pfizer provo...
Dernier message par Ouebmestre - 27 Août, 2022, 22:19:41
Le vaccin ARNm de Pfizer provoque des maladies auto-immunes... mais l'information scientifique n'est pas relayée



par Laurent Aventin.

Le Dr Cristina Sacchi, chef du département d'auto-immunité de l'hôpital d'Alessandria Antonio et Biaggio Arrigo (Italie ?) a conduit des recherches sur la production d'auto-anticorps chez le personnel de santé hospitalier qui a reçu le vaccin ARNm de Pfizer. Les auto-anticorps sont des marqueurs des maladies auto-immunes, ces résultats montrent par ailleurs un lien de cause à effet proportionnel au nombre de doses reçues chez les personnes ayant participé à l'étude. Il ne peut donc plus y avoir de déni sur ce lien de cause à effet. Pourtant, la presse et les institutions sanitaires promptes à dénoncer le manque de preuves sur le lien entre maladies auto-immunes et injections contre Covid restent... muets.



Le Dr Cristina Sacchi confirme le lien de cause à effet du vaccin Pfizer et l'apparition de maladies auto immunes. Dans une vidéo disponible ici, le Dr Cristina Sacchi explique :

« Dans mon laboratoire, nous nous occupons de l'étude des auto-anticoprs et des maladies auto-immunes. J'aimerais présenter notre étude sur les preuves de la présence d'anticorps anti-nucléaires (ANA) chez des travailleurs de la santé en milieu hospitalier après la vaccination par le BNT 162b2 (vaccin ARNm de BioNtech-Pfizer). L'objectif de l'étude était de vérifier le développement et/ou la persistance des ANA chez des travailleurs de la santé après la vaccination par Pfizer. En conclusion, nos résultats suggèrent que la vaccination ARNm de Pfizer semble induire l'apparition d'ANA de novo chez 23% des participants et que le pourcentage de positivité semble être en corrélation directe avec le nombre d'expositions au vaccin (corrélé au nombre de doses reçues). En conclusion, nous pensons que d'autres études sont nécessaires pour expliquer les mécanismes biologiques sous-jacents par lesquels les vaccins covid -19 pourraient conduire à des manifestations auto-immunes incluant l'apparition d'auto-anticorps, le mimétisme moléculaire et le rôle de certaines avancées en matière de vaccins. »

Les auto-anticorps sont des biomarqueurs des maladies auto-immunes, la détection de leur présence précède la maladie et/ou confirme son existence.

Le Dr Cristina Sacchi a également présenté ses travaux sur un poster disponible ici pour les abonnés. Une étude similaire réalisée par la même équipe sur les conséquences de la vaccination annuelle contre la grippe saisonnière ne montre aucun effet de ce genre (avec une méthode d'analyse similaire et comparable à l'étude présentée sur « vaccin Pfizer et maladies auto-immunes »).

Les résultats sur les conséquences des injections anti-Covid sur le système immunitaire ne sont cependant pas nouveaux et viennent confirmer ce qui a été observé dès 2021, notamment en Israël, pays précurseur de la vaccination de masse.

Qu'est-ce qu'une maladie auto-immune ?
Une maladie auto-immune est généralement provoquée par un dysfonctionnement ou une anomalie du système immunitaire ; ce dernier se retourne contre l'organisme et l'attaque :
Diabète de type 1, sclérose en plaques, polyarthrite rhumatoïde, spondylarthrite ankylosante, psoriasis, lupus érythémateux disséminé, vitiligo, maladie de Crohn, syndrome de Guillain-Barré... Ces maladies apparemment bien différentes ont un point commun : elles sont dues à un dérèglement du système immunitaire qui se met à « attaquer » l'organisme qu'il doit normalement protéger. Appelées maladies « auto-immunes », elles touchent environ 5 millions de personnes en France et constituent le troisième groupe de maladies en termes de morbidité et de mortalité dans les pays industrialisés, après les cancers et les maladies cardiovasculaires. Aujourd'hui, si des traitements permettent de freiner leur évolution, elles restent inguérissables.
Les systèmes de surveillance des effets secondaires des injections contre Covid (VAERS aux Etats Unies, ANSM en France...) font remonter des maladies auto-immunes que le chercheur Jean Marc Sabatier propose d'analyser.

Le silence des institutions et de la presse au service d'une idéologie
La remontée des effets secondaires par les mécanismes de surveillance sanitaire montre qu'il existe un certain nombre d'effets indésirables parmi lesquels les maladies auto-immunes. Ces informations ne sont pas relayées par les médias subventionnés ou des chercheurs qui réfutent ces effets. Cette même presse indique qu'il n'y a pas de risque ; le gouvernement américain affirme qu'il n'y a pas de preuve montrant un lien de cause à effet entre les injections expérimentales contre Covid et les maladies observées. Le déni est total, unanime et concerté. Il y a de fait une ligne à tenir pour ceux qui veulent rester dans le système : celle des gouvernements et de l'industrie pharmaceutique.

D'autres organisations (financées par l'État et/ou l'industrie pharmaceutique) qui communiquent sur le sujet avancent que les risques des injections Covid pour les personnes atteintes d'une maladie sont moins importants que les risques liés à une non vaccination. Souvent sans preuves et pour se conformer à la doxa.

Lorsqu'il y a des preuves scientifiques liées aux injections contre Covid, l'information n'est pas diffusée, on la tue en la taisant. Il y a donc bien une ligne idéologique construite sur un discours pseudo-scientifique ignorant volontairement les preuves lorsqu'elles sont disponibles. Il ne s'agit pas pour les idéologues (et ceux qui participent à la divulgation de leur message) de tenir un discours cohérent – la majorité des gens ne vérifient pas et ils le savent – mais seulement un discours rassurant qui inspire la confiance. C'est précisément la définition de la manipulation de masse.

source : Le Courrier des Stratèges