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Non au "pass nazitaire", non à l'injection d'immuno-toxiques aux enfants !

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Tout patriote doit défendre son pays, même contre le gouvernement (et surtout contre le Pfizernement).


Le collectif de l'Isère Nord s'est élevé contre un plan de guerre civile et de génocide qui frappe notre pays et nos compatriotes. A commencer par la muselière partout, y compris l'étouffante muselière sur le museau de nos enfants, les prétendus "vaccins" toxiques et de plus en plus obligatoires, le "pass sanitaire", puis le pass "vaxxinal" pour couper en deux la population française. En attendant la suite, de pire en pire, avec des injections de toxiques à répétition jusqu'à ce que mort s'ensuive...


Notre objet :

Notre association a pour objet la défense de vos droits suite aux mesures prises par les autorités françaises et par l’Union européenne voire par les autorités mondiales pour prétendre lutter contre la « pandémie » de la Covid-19.


Leur objet : exterminer un maximum de français "qui ne sont rien".


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« Opération criminelle de grande envergure » : un dossier en béton

par Jean-Dominique Michel.

Lors de la séance du Conseil scientifique indépendant du jeudi 12 mai, nous avons eu droit à deux interventions exceptionnelles : celles du Dr Pierre Kory et du sociologue Laurent Mucchielli.

Pierre Kory, médecin réanimateur, est président de la FLCCC (Front Line COVID-19 Critical Care Alliance), un collectif états-uniens de scientifiques et praticiens luttant contre la désinformation sévissant dans les milieux dits scientifiques et les autorités de santé.


Dans une présentation en français, Pierre a passé en revue les ignominies actuellement couvertes par ces milieux et la presse aux ordres : négation systématique de l’efficacité des traitements qui ne rapportent rien, mise en valeur par des études frauduleuses de remèdes inefficaces et toxiques (dont une certaine inoculation expérimentale…) corruption des chercheurs et revues médicales, attaques et intimidation contre les experts intègres, mépris pour la vie des patients – la dérive fortement lucrative à l’œuvre dans la gestion du Covid n’a décidément rien à envier aux agissements de Cosa Nostra ou d’Al-Capone.


Parmi les « perles » mises en lumière dans son exposé, une étude dont le titre conclut à l’inefficacité de l’ivermectine… alors que les données dans l’article montrent le contraire ! Voilà le degré de crapulerie auquel nous en sommes arrivés aujourd’hui.

Ou encore une démonstration que les traitements cortico-stéroïdes les plus efficaces (selon la recherche) ont été interdits au profit des moins efficaces ! Avec combien de morts à la clé ?…


Et en guise d’incontournable conclusion que nous faisons face à l’homicide intentionnel de millions de personnes pour permettre aux pharmas vaccinales de faire – littéralement – des centaines de milliards de dollars de bénéfices.


Le maître d’œuvre de cette opération ? Un certain milliardaire ne connaissant absolument rien à la santé publique, mais qui a acheté les gouvernements, la presse, les universités, les revues médicales et désormais l’OMS – tout ceci étant à nouveau parfaitement documenté dans la présentation du Dr Kory.


Pierre (comme Peter McCullough, Robert Malone ou Jay Bhattacharya) est un scientifique de haut vol, avec cette particularité désormais rare d’être honnête et intègre. Il a eu l’occasion de s’exprimer récemment devant le Sénat américain et a publié accessoirement dans les revues les plus prestigieuses – hélas quant à elles aujourd’hui largement corrompues.


La doxa du grand banditisme

À cet exposé cinglant succéda celui de Laurent Mucchielli, directeur de recherches au CNRS, qui mène un travail d’investigation magistral depuis deux ans autour de la dérive en cours. Spécialiste dans ses travaux précédents de la délinquance, il est vrai qu’il reste en l’espèce dans son domaine…


En Sherlock Holmes des crimes covidiens, Mucchielli met en lumière chaque brique de la magouille : conflits d’intérêts, manipulations et trucages, procédés crapuleux, propagande, stigmatisation et ostracisation, police de la pensée et répression du débat scientifique, exploitation éhontée de la ficelle débile du « complotisme » par une presse achetée, le tout construisant un édifice totalitaire attentant aux fondamentaux de la démocratie et de la science.


Pour lire « Qui a vacciné les médias contre le débat démocratique ? » de Xavier Bazin sur Covidhub.ch : cliquer ici.

Je donne ici accès à l’entier de cette séance exceptionnelle ainsi qu’à chacune de ces interventions.


Mentionnons encore pour la petite histoire que la diffusion de cette séance réunissant deux experts de réputation mondiale a entraîné une censure rapide sur Facebook. Meta participant activement aux crimes en cours, le fait que ceux-ci soient nommés et démontrés, preuves à l’appui, ne pouvait que semer la terreur chez les sbires de Mark Z., grand ami de Bill G. et d’Anthony F. !

Pour lire « Robert Kennedy Jr : « résistez, résistez car une fois qu’ils ont le pouvoir ils ne le rendent jamais ! » sur France Soir : cliquer ici.

***

Comprendre les manipulations et les agissements pervers actuels des médias mainstream étant une œuvre de prophylaxie mentale – essentielle à notre immunité, individuelle et collective -, j’ajoute un décodage de haut vol offert par Idriss Aberkane sur les procédés du groupe de presse Altice et ses titres désormais lamentables (Libération, l’Express, BFMTV, RMC, etc.)

Les autres (en Suisse : Tamedia, Heidi / Le Temps, la RTS ou les titres Ringier, sans oublier Léman Bleu et autres tévélocales, ou en Belgique l’immonde RTBF) ne valant en l’espèce guère mieux. Et oui, cette dérive, comme le souligne Aberkane, constitue bel et bien une menace directe et sans précédents contre la démocratie et l’état de droit.


Du très lourd, donc, qui a l’avantage de mettre les criminels et leurs agissements à nu. Si ceux-ci disposent d’une puissance plus qu’inquiétante, la « résistance » ne manque dieu merci pas de valeureux combattants, ni surtout de preuves en béton !

source : Anthropo Logiques


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par Dr Joseph Mercola.

Le 1er avril 2022, un autre lot de 11 000 documents Pfizer a été rendu public par la Food and Drug Administration américaine. Les données des essais de Pfizer révèlent que l’immunité naturelle était aussi efficace que le vaccin et que les effets secondaires du vaccin étaient plus graves chez les moins de 55 ans. Étant donné que le risque de COVID sévère est considérablement plus faible chez les personnes plus jeunes, un risque élevé d’effets secondaires est inacceptable, et l’injection aurait dû être limitée aux personnes présentant un risque élevé de COVID sévère.

Le taux d’effets indésirables par dose pour le mRNA jab de Pfizer, basé sur ses propres études, est de près de 1 sur 800, et le taux de myocardite est de 10 sur 100 000 – bien plus élevé que le taux de 2 sur 100 000 rapporté précédemment.

Le formulaire de consentement de Pfizer précise que l’effet sur le sperme, les fœtus et les enfants allaités est inconnu. Pourtant, les autorités sanitaires et les médias considèrent comme un « fait » que l’injection n’affecte pas la santé reproductive ou la fertilité et qu’elle est parfaitement sûre pour les femmes enceintes et les mères allaitantes.

Les documents de Pfizer montrent qu’ils n’ont pas exclu le risque d’augmentation des anticorps dépendants. La maladie améliorée associée au vaccin (VAED) est répertoriée comme un « risque potentiel important ». Au 28 février 2021, Pfizer avait recensé 138 cas de VAED présumés, dont 75 étaient graves, entraînant une hospitalisation, une invalidité, des conséquences potentiellement mortelles ou le décès ; 38 cas étaient mortels et 65 n’étaient pas résolus.

Pfizer et la FDA savaient également que des personnes de tous âges présentaient une suppression transitoire de la fonction immunitaire pendant une semaine après la première dose.

Avec un nouveau lot de 11 000 documents de Pfizer, publiés le 1er avril 2022, de vieux soupçons ont trouvé un nouveau soutien. Comme le rapporte la coanimatrice de « Rising », Kim Iversen (vidéo ci-dessus), la première révélation qui fait l’effet d’une bombe est que l’immunité naturelle fonctionne, et que Pfizer le savait depuis le début.

Les données de l’essai clinique ont montré qu’il n’y avait pas de différence de résultats entre les personnes ayant déjà été infectées par le COVID et celles qui ont été vaccinées. Aucun des deux groupes n’a connu d’infection grave. L’immunité naturelle était également statistiquement identique à la vaccination en termes de risque d’infection.

Les jeunes adultes sont plus susceptibles de subir des effets secondaires

La deuxième révélation est que les effets secondaires des injections étaient plus graves chez les jeunes, âgés de 18 à 55 ans, que chez les personnes âgées de 55 ans et plus. (Le risque d’effets secondaires augmentait également avec les doses supplémentaires, de sorte que le risque était plus élevé après la deuxième dose qu’après la première).

Comme beaucoup d’entre nous l’ont dit depuis le début, le risque de COVID grave est considérablement plus faible chez les jeunes que chez les plus de 60 ans, ce qui rend inacceptable un risque élevé d’effets secondaires.

Comme l’a noté The Naked Emperor sur Substack1, « avec un vaccin qui produit des réactions et des événements indésirables plus fréquents et plus graves chez les personnes plus jeunes, le vaccin aurait dû être limité aux personnes qui étaient réellement à risque de COVID-19 grave. »

Les documents de Pfizer montrent un taux élevé de myocardite

Il est intéressant de noter que la documentation de Pfizer comprend également des informations médicales que les médias grand public et les vérificateurs de faits ont qualifiées de désinformation ou d’informations erronées. Un formulaire de consentement pédiatrique énumère plusieurs effets secondaires possibles, dont un taux de myocardite de 10 sur 100 000 – bien plus élevé que le taux de 1 sur 50 000 (c’est-à-dire 2 sur 100 000) rapporté précédemment.

Nous savons également que la myocardite est beaucoup plus fréquente chez les jeunes hommes, de sorte que pour eux, le risque est nettement supérieur à 10 sur 100 000, puisqu’ils constituent la majeure partie de ces blessures.

Les effets sur la santé reproductive sont inconnus

Le formulaire de consentement précise également que les effets sur le sperme, les fœtus et les enfants allaités sont inconnus. Pourtant, les autorités sanitaires et les médias considèrent comme un « fait » que l’injection n’affecte pas la santé reproductive ou la fertilité et qu’elle est parfaitement sûre pour les femmes enceintes et les mères qui allaitent.

Si un effet est inconnu, par définition, vous ne pouvez pas prétendre qu’il est inoffensif. Si vous le faites, vous mentez, purement et simplement, et le Dr Rochelle Walensky, directrice des Centres de contrôle et de prévention des maladies, n’est qu’une des nombreuses personnes coupables de cela. Elle a assuré à plusieurs reprises au public que le vaccin ne présentait aucun risque pour la santé des femmes enceintes ou de leurs bébés. Voici Walensky en mai 2021 :

Et la voilà, en octobre 2021, qui continue à affirmer qu’il n’y a aucun risque.

De même, en août 2021, lorsque le Comirnaty a été homologué, le Dr Anthony Fauci, directeur du National Institute of Allergy and Infectious Diseases, a affirmé que le vaccin COVID était sans danger pendant la grossesse :

L’American College of Obstetricians and Gynecologists (ACOG) fait également des déclarations définitives sur la sécurité, affirmant que « la vaccination peut avoir lieu à n’importe quel trimestre, et l’accent doit être mis sur la réception du vaccin dès que possible afin de maximiser la santé de la mère et du fœtus »2. Pourtant, même l’étiquette de Comirnaty[2],3 indique que « les données disponibles sur Comirnaty administré aux femmes enceintes sont insuffisantes pour informer des risques associés au vaccin pendant la grossesse ».

Le renforcement dépendant des anticorps n’a pas été exclu

De nombreuses personnes qui ont mis en garde contre la possibilité que les injections d’ARNm provoquent un renforcement des anticorps (ADE) – une situation dans laquelle vous finissez par être plus sensible à une infection grave que vous ne l’auriez été autrement – ont été dénigrées et diabolisées par les médias et qualifiées de propager de la désinformation.

Pourtant, le propre formulaire de consentement de Pfizer indique clairement :

« Bien que cela n’ait pas été observé à ce jour, on ne peut pas encore exclure que le vaccin étudié puisse rendre plus grave une maladie ultérieure liée au COVID-19. »

Comme l’a noté Iversen, si l’ADE n’était vraiment pas un sujet de préoccupation, le formulaire de consentement ne l’inclurait pas. Pourtant, il est là.

La maladie améliorée associée au vaccin (VAED) est également répertoriée comme un « risque potentiel important » dans le tableau 5 de la page 11 d’un document intitulé « 5.3.6 Cumulative Analysis of Post-Authorization Adverse Event Reports »4.

Au 28 février 2021, Pfizer comptait 138 cas de VAED présumés, dont 75 étaient graves, entraînant une hospitalisation, une invalidité, des conséquences potentiellement mortelles ou le décès ; au total, 38 cas se sont avérés mortels et 65 sont restés non résolus[4],5.

De plus, comme le note le Daily Expose[5] :

« Les essais cliniques de phase 3 sont conçus pour découvrir les effets secondaires fréquents ou graves avant qu’un vaccin ne soit approuvé, y compris les EIM. Mais c’est là que réside le problème, [car] aucun des vaccins COVID-19 n’a terminé les essais de phase 3. »

L’essai de phase 3 de Pfizer doit se terminer le 8 février 20246, soit dans près de deux ans ! Malgré cela, Pfizer a conclu dans sa soumission à la FDA qu’« aucun des 75 cas ne pouvait être considéré de manière définitive comme un VAED [Vaccine-associated enhanced disease, Maladie renforcée associée aux vaccins]. »

« [Comment diable n’ont-ils pas pu conclure définitivement que le VAED était à blâmer alors que 75% des cas confirmés de « percée » qui leur ont été rapportés étaient des maladies graves entraînant une hospitalisation, une invalidité, des conséquences mortelles de la mort ? » demande The Daily Expose[5].

Pfizer était au courant de l’immunosuppression

Une autre déclaration révélatrice trouvée dans les documents est la suivante :

« L’évaluation clinique en laboratoire a montré une diminution transitoire des lymphocytes, observée dans tous les groupes d’âge et de dose après la dose 1, qui s’est résorbée en une semaine environ… »

En d’autres termes, Pfizer savait que, dans la première semaine suivant l’injection, des personnes de tous âges subissaient une immunosuppression transitoire, ou en d’autres termes, un affaiblissement temporaire du système immunitaire, après la première dose.

Comme l’a noté Iversen, cela peut avoir faussé les taux d’infection, car les personnes n’étaient considérées comme partiellement vaccinées que 14 jours après leur première injection7, et officiellement complètement vaccinées deux semaines après la deuxième dose.

Si les personnes sont susceptibles d’être infectées pendant cette première semaine, mais qu’elles sont considérées comme non vaccinées pendant cette période, cela donne l’impression que les personnes non vaccinées sont plus sujettes à l’infection, alors que ce n’est tout simplement pas le cas. Le propre essai de Pfizer a montré que l’infection était significativement plus fréquente dans le groupe vacciné que dans le groupe placebo – 409 contre 287 – dans les sept premiers jours suivant le vaccin[1].

Les personnes entièrement vaccinées sont plus susceptibles de mourir du COVID

Le fait que Pfizer et la Food and Drug Administration américaine savaient que l’injection provoquait une immunosuppression est incriminé, maintenant que les données du gouvernement britannique montrent que, par rapport aux personnes non vaccinées, celles qui ont reçu deux doses sont[5] :

  • Jusqu’à trois fois plus susceptibles de recevoir un diagnostic de COVID-19
  • Deux fois plus de risques d’être hospitalisées à cause du COVID-19.
  • Trois fois plus de risques de mourir du COVID-19.

Les documents de Pfizer admettent qu’il y a eu une baisse temporaire de la fonction immunitaire après la première dose, mais les données du monde réel montrant un risque accru d’infection grave et de décès dû au COVID chez les personnes ayant reçu une double injection suggèrent que l’EIM peut aussi être en jeu plus tard.

Le graphique ci-dessous, créé par Daily Expose[5] à partir des données du rapport de surveillance des vaccins de l’UKHSA pour la semaine 13, 20228 (pages 40 et 45), révèle qui est le plus susceptible de contracter le COVID. Et le taux d’infection des triples-vaccinés est encore plus élevé que celui des doubles-vaccinés.

Le graphique suivant a été créé par le Daily Expose[5] à partir des données des pages 41 et 45, en comparant les taux d’hospitalisation COVID.

Enfin, il y a une comparaison des taux de mortalité, basée sur les pages 44 et 45 du rapport de surveillance des vaccins de l’UKHSA pour la semaine 13, 2022[8]. Toute personne âgée de plus de 40 ans qui a reçu une double injection est maintenant plus susceptible de mourir du COVID qu’une personne non vaccinée du même âge.

Efficacité négative des vaccins dans le monde réel

Le Daily Expose poursuit en calculant et en établissant un graphique du taux d’efficacité du vaccin COVID dans le monde réel, et les nouvelles sont terribles[5] :

« Si les taux pour 100 000 sont plus élevés chez les vaccinés, ce qui est le cas, cela signifie que les injections de COVID-19 ont une efficacité négative dans le monde réel. Et en utilisant la formule d’efficacité des vaccins de Pfizer, nous pouvons déchiffrer avec précision quelle est l’efficacité réelle dans chaque groupe d’âge.

La formule d’efficacité des vaccins de Pfizer : Taux de non-vaccination pour 100k – Taux de vaccination pour 100k / Taux de non-vaccination pour 100k x 100 = Efficacité du vaccin …

Ces données montrent que toutes les personnes doublement vaccinées de plus de 18 ans ont entre 2 et 3 fois plus de risques d’être infectées, avec une efficacité vaccinale de moins 87% chez les 18-29 ans et de moins 178% chez les plus de 80 ans.

[Toutes les personnes doublement vaccinées de plus de 30 ans ont entre 0,2 et 2 fois plus de risques d’être hospitalisées, avec une efficacité vaccinale de moins 1% chez les 30 à 39 ans et de moins 76% chez les plus de 80 ans.

Le graphique suivant montre l’efficacité réelle du vaccin COVID-19 contre le décès parmi la population doublement vaccinée en Angleterre, sur la base des taux de décès fournis ci-dessus …

[Toutes les personnes doublement vaccinées âgées de plus de 40 ans ont entre 2 et 3 fois plus de risques de mourir du COVID-19, avec une efficacité vaccinale de moins 90% chez les 30 à 39 ans et de moins 156% chez les plus de 80 ans ».

Pfizer a embauché 600 personnes pour traiter un nombre sans précédent de rapports

Au cours des deux dernières années, nous avons gardé un œil sur le système américain de notification des effets indésirables des vaccins (VAERS), secouant la tête avec incrédulité alors que les chiffres augmentaient par centaines chaque semaine, dépassant rapidement les blessures liées à tous les autres vaccins combinés au cours des 32 dernières années9.

Au 25 mars 2022, on comptait 1 205 753 rapports liés au vaccin COVID, dont 145 781 hospitalisations et 26 396 décès10. Aucun produit médical de l’histoire moderne n’est comparable. Rien n’a été aussi dommageable et mortel que ces injections expérimentales.

Entre décembre 2020 et fin février 2021, Pfizer a expédié 126 212 580 doses de sa piqûre d’ARNm dans le monde entier. Divisé par 158 000 effets secondaires, nous obtenons un taux d’événements indésirables par dose de près de 1:800.

Dans un lot précédent de documents, nous avons appris que Pfizer avait reçu 42 086 rapports de cas contenant un total de 158 893 événements au cours des trois premiers mois du déploiement. Dans ce communiqué, le nombre de doses expédiées était expurgé, mais dans le communiqué du 1er avril 2022, il ne l’était plus, ce qui signifie que nous pouvons maintenant calculer le taux d’événements indésirables signalés à Pfizer au cours de ces trois premiers mois.

Entre décembre 2020 et fin février 2021, Pfizer a expédié 126 212 580 doses de sa piqûre d’ARNm dans le monde entier. Divisé par 158 000 effets secondaires, nous obtenons un taux d’événements indésirables par dose de près de 1 sur 800[9], ce qui est tout simplement follement irresponsable.

Nous disposons également de documents montrant que Pfizer, à la fin du mois de février 2021, avait embauché 600 employés supplémentaires à temps plein pour traiter l’afflux sans précédent de rapports d’effets indésirables, et qu’elle prévoyait qu’à la fin du mois de juin 2021, elle en embaucherait plus de 1 800[9].

En fin de compte, la vaccination COVID restera dans l’histoire comme la plus grande fraude médicale jamais commise avec la participation volontaire des entreprises pharmaceutiques et des organismes de réglementation. Et il n’y a pas de perspective de fin.

En mars 2022, la FDA a autorisé les doses 4 et 5, sur la base d’une étude préliminaire11,12 qui a révélé qu’une quatrième injection Moderna était efficace à 11% et provoquait des effets secondaires chez 40% des patients, et qu’une quatrième injection Pfizer était efficace à 30% et provoquait des effets secondaires chez 80% des personnes.

Je ne sais pas ce qu’il faudra pour que ce cauchemar de santé publique prenne fin et que les parties responsables soient appelées à répondre de leur négligence criminelle, mais apparemment, nous n’avons pas encore atteint l’indignation de masse critique.

source : Global Research

via Mondialisation


  • The Naked Emperor Substack March 29, 2022
  • The Defender March 15, 2022
  • Meryl Nass Substack March 14, 2022
  • 5.3.6 Cumulative Analysis of Post-Authorization Adverse Event Reports, Page 11, Table 5
  • Daily Expose April 3, 2022
  • Clinical Trials NCT04368728
  • MMWR March 19, 2021; 70(11): 396-401
  • UKHSA Vaccine Surveillance Report for week 13, 2022
  • The Defender April 5, 2022
  • OpenVAERS As of March 25, 2022
  • MedRxiv February 15, 2022, DOI: 10.1101/2022.02.15.22270948
  • NEJM Correspondence March 16, 2022 DOI: 10.1056/NEJMc2202542



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    30 faits que vous DEVEZ connaître : Votre fiche d’information Covid

    30 faits que vous DEVEZ connaître : Votre fiche d’information Covid

    par Kit Knightly.

    Vous l’avez demandé, alors nous l’avons fait. Une collection de tous les arguments dont vous aurez besoin.

    Nous recevons beaucoup d’e-mails et de messages privés du genre « avez-vous une source pour X ? » ou « pouvez-vous m’indiquer des études sur les masques ? » ou « je sais que j’ai vu un graphique sur la mortalité, mais je ne le trouve plus ». Nous comprenons que ces 18 mois ont été longs et qu’il y a tellement de statistiques et de chiffres à essayer de garder en tête.

    Alors, pour faire face à toutes ces demandes, nous avons décidé de dresser une liste par points et par sources de tous les points clés.

    Voici les principaux faits et sources concernant la prétendue « pandémie », qui vous aideront à comprendre ce qui est arrivé au monde depuis janvier 2020, et à éclairer tous vos amis qui seraient encore prisonniers du brouillard de la nouvelle normalité.

    *

    Partie I : « Morts du Covid » et mortalité

    1. Le taux de survie du « Covid » est supérieur à 99%. Les experts médicaux du gouvernement ont fait tout leur possible pour souligner, dès le début de la pandémie, que la grande majorité de la population ne courait aucun danger avec le Covid.

    Presque toutes les études sur le taux de létalité (IFR) du Covid ont donné des résultats compris entre 0,04% et 0,5%. Ce qui signifie que le taux de survie du Covid est d’au moins 99,5%.

    *

    2. Il n’y a eu AUCUNE surmortalité inhabituelle. La presse a qualifié l’année 2020 d’« année la plus meurtrière depuis la Seconde Guerre mondiale» au Royaume-Uni, mais cette affirmation est trompeuse car elle ne tient pas compte de l’augmentation massive de la population depuis cette époque. Une mesure statistique plus raisonnable de la mortalité est le taux de mortalité standardisé sur l’âge (TMS) :

    Selon cette mesure, 2020 n’est même pas la pire année pour la mortalité depuis 2000. En fait, depuis 1943, seules 9 années ont été meilleures que 2020.

    De même, aux États-Unis, le TMS pour 2020 n’est qu’au niveau de 2004 :

    Pour une analyse détaillée de l’impact du Covid sur la mortalité en Europe occidentale et aux États-Unis, cliquez ici. Les augmentations de la mortalité que nous avons observées pourraient être attribuées à des causes non liées au Covid [faits 7, 9 et 19].

    *

    3. Le nombre de « décès dus au Covid » est artificiellement gonflé. Les pays du monde entier définissent le « décès dû au Covid » comme un « décès, quelle qu’en soit la cause, dans les 28/30/60 jours suivant un test positif ».

    Des responsables de la santé d’Italie, d’Allemagne, du Royaume-Uni, des États-Unis, d’Irlande du Nord et d’autres pays ont tous admis cette pratique :

    La suppression de toute distinction entre le décès dû au Covid et le décès dû à autre chose après un test positif au Covid entraînera naturellement un surdénombrement des « décès dus au Covid ». Le Dr John Lee, pathologiste britannique, a mis en garde contre cette « surestimation substantielle » dès le printemps dernier. D’autres sources grand public l’ont également signalé.

    Compte tenu de l’énorme pourcentage d’infections « asymptomatiques » par le Covid [fait 14], de la prévalence bien connue de comorbidités graves [fait 4] et de la possibilité de tests faussement positifs [fait 18], le nombre de décès dus au Covid est une statistique extrêmement peu fiable.

    *

    4. La grande majorité des morts covid avaient des comorbidités sérieuses. En mars 2020, le gouvernement italien a publié des statistiques montrant que 99,2% de leurs « décès Covid » avaient au moins une comorbidité grave.

    Celles-ci comprenaient le cancer, les maladies cardiaques, la démence, la maladie d’Alzheimer, l’insuffisance rénale et le diabète (entre autres). Plus de 50% d’entre eux présentaient au moins trois pathologies graves préexistantes.

    Ce schéma s’est maintenu dans tous les autres pays au cours de la « pandémie ». Une requête FOIA d’octobre 2020 auprès de l’ONS britannique a révélé que moins de 10% du décompte officiel des « décès dus au Covid » à cette époque avaient le Covid comme seule cause de décès.

    *

    5. L’âge moyen des décès dus au Covid est supérieur à l’espérance de vie moyenne. L’âge moyen des morts « Covid » au Royaume-Uni est de 82,5 ans. En Italie, il est de 86 ans. En Allemagne, 83 ans. En Suisse, 86 ans. Au Canada, 86. Aux États-Unis, 78, en Australie, 82.

    Dans presque tous les cas, l’âge médian d’un « décès Covid » est supérieur à l’espérance de vie nationale.

    Ainsi, pour la majeure partie du monde, la « pandémie » n’a eu que peu ou pas d’impact sur l’espérance de vie. À titre de comparaison, la grippe espagnole a entraîné une baisse de 28% de l’espérance de vie aux États-Unis en un peu plus d’un an. [source]

    *

    6. La mortalité covid reflète exactement la courbe de mortalité naturelle. Des études statistiques menées au Royaume-Uni et en Inde ont montré que la courbe des « morts Covid » suit presque exactement la courbe de la mortalité attendue :

    Le risque de décès « dû au Covid » suit, presque exactement, le risque de décès naturel en général.

    La légère augmentation pour certains des groupes d’âge plus élevés peut être expliquée par d’autres facteurs [faits 7, 9 et 19].

    *

    7. Il y a eu une augmentation massive de l’utilisation de NPR « illégaux ». Les organismes de surveillance et les agences gouvernementales ont signalé une augmentation considérable de l’utilisation des Ordres de ne pas réanimer (NPR) au cours des vingt derniers mois.

    Aux États-Unis, les hôpitaux ont envisagé des « NPR universels » pour tout patient testé positif au Covid, et des infirmières dénonciatrices ont admis que le système de NPR était utilisé de manière abusive à New York.

    Au Royaume-Uni, on a constaté une augmentation « sans précédent » du nombre de NPR « illégaux » pour les personnes handicapées. Les cabinets de médecins généralistes ont envoyé des lettres aux patients en fin de vie pour leur recommander de signer des Ordres de ne pas réanimer, tandis que d’autres médecins ont signé des Ordres de ne pas réanimer généraux pour des maisons de retraite entières.

    Une étude réalisée par l’Université de Sheffield a révélé que plus d’un tiers de tous les patients « suspectés » de Covid avaient un NPR joint à leur dossier dans les 24 heures suivant leur admission à l’hôpital.

    L’utilisation généralisée de NPR forcés ou illégaux pourrait expliquer toute augmentation de la mortalité en 2020/21 [Faits 2 & 6].

    *

    Partie II : Confinements

    8. Les confinements n’empêchent pas la propagation des maladies. Il n’y a que peu ou pas de preuves que les confinements ont un quelconque impact sur la limitation des « décès Covid ». Si l’on compare les régions qui ont procédé à un confinement à celles qui ne l’ont pas fait, on ne voit aucune tendance.

    « Décès dus au covid » en Floride (pas de confinement) et en Californie (confinement).
    « Décès dus au Covid » en Suède (pas de confinement) vs Royaume-Uni (confinement).

    9. Les confinements tuent les gens. Il existe des preuves solides que les confinements – à travers les dommages sociaux, économiques et de santé publique – sont plus mortels que le « virus ».

    Le Dr David Nabarro, envoyé spécial de l’Organisation mondiale de la Santé pour le Covid-19, a décrit les confinements comme une « catastrophe mondiale » en octobre 2020 :

    « Nous, à l’Organisation mondiale de la Santé, ne préconisons pas les confinements comme principal moyen de lutte contre le virus […] il semble que nous pourrions avoir un doublement de la pauvreté mondiale d’ici l’année prochaine. Nous pourrions bien avoir au moins un doublement de la malnutrition infantile […] C’est une catastrophe mondiale terrible, épouvantable ».

    Un rapport de l’ONU datant d’avril 2020 prévient que des centaines de milliers d’enfants seront tués par l’impact économique des confinements, tandis que des dizaines de millions d’autres risquent la pauvreté et la famine.

    Le chômage, la pauvreté, le suicide, l’alcoolisme, la toxicomanie et d’autres crises sociales et de santé mentale sont en hausse dans le monde entier. Les opérations chirurgicales et les dépistages manqués ou retardés vont entraîner une augmentation de la mortalité due aux maladies cardiaques, au cancer, etc. dans un avenir proche.

    L’impact du confinement expliquerait la légère augmentation de la surmortalité [Faits 2 & 6].

    *

    10. Les hôpitaux n’ont jamais été exceptionnellement surchargés. Le principal argument utilisé pour défendre le confinement est que « l’aplatissement de la courbe » empêcherait un afflux rapide de cas et protégerait les systèmes de santé de l’effondrement. Mais la plupart des systèmes de santé n’ont jamais été proches de l’effondrement.

    En mars 2020, il a été rapporté que les hôpitaux espagnols et italiens débordaient de patients, mais cela se produit à chaque saison de grippe. En 2017, les hôpitaux espagnols étaient à 200% de leur capacité, et 2015 a vu des patients dormir dans les couloirs. Un article du JAMA de mars 2020 a révélé que les hôpitaux italiens « fonctionnent généralement à 85-90% de leur capacité pendant les mois d’hiver ».

    Au Royaume-Uni, le NHS est régulièrement mis à rude épreuve pendant l’hiver.

    Dans le cadre de sa politique Covid, le NHS a annoncé au printemps 2020 qu’il allait « réorganiser la capacité des hôpitaux selon de nouvelles méthodes pour traiter séparément les patients Covid et non Covid » et que « par conséquent, les hôpitaux connaîtront des pressions de capacité à des taux d’occupation globaux inférieurs à ce qui aurait été le cas auparavant ».

    Cela signifie qu’ils ont supprimé des milliers de lits. Pendant une prétendue pandémie mortelle, ils ont réduit le taux d’occupation maximal des hôpitaux. Malgré cela, le NHS n’a jamais ressenti de pression au-delà de la saison de grippe typique, et a parfois eu quatre fois plus de lits vides que la normale.

    Au Royaume-Uni et aux États-Unis, des millions de dollars ont été dépensés pour des hôpitaux d’urgence temporaires qui n’ont jamais été utilisés.

    *

    Partie III : Tests PCR

    11. Les tests PCR n’ont pas été conçus pour diagnostiquer les maladies. Le test RT-PCR (Reverse-Transcriptase Polymerase Chain Reaction) est décrit dans les médias comme le « standard or » pour le diagnostic Covid. Mais l’inventeur de ce procédé, lauréat du prix Nobel, n’a jamais eu l’intention de l’utiliser comme outil de diagnostic, et l’a dit publiquement :

    « La PCR n’est qu’un procédé qui vous permet de produire une grande quantité de quelque chose à partir de quelque chose. Il ne vous dit pas que vous êtes malade, ou que la chose que vous avez obtenue va vous faire du mal ou quoi que ce soit d’autre ».

    *

    12. Les tests PCR ont un historique d’imprécision et de manque de fiabilité. Les tests PCR pour le Covid sont connus pour produire beaucoup de résultats faussement positifs, en réagissant à des matériaux d’ADN qui ne sont pas spécifiques au Sars-Cov-2.

    Une étude chinoise a montré qu’un même patient pouvait obtenir deux résultats différents avec le même test le même jour. En Allemagne, on sait que des tests ont réagi à des virus du rhume. Une étude de 2006 a révélé que les tests PCR pour un virus réagissaient également à d’autres virus. En 2007, le recours aux tests PCR a entraîné une « épidémie » de coqueluche qui n’a jamais existé. Aux États-Unis, certains tests ont même réagi à l’échantillon de contrôle négatif.

    L’ancien président de la Tanzanie, John Magufuli, a soumis des échantillons de chèvre, de papaye et d’huile de moteur à des tests PCR, qui se sont tous révélés positifs au virus.

    Dès février 2020, les experts ont admis que le test n’était pas fiable. Le Dr Wang Cheng, président de l’Académie chinoise des Qciences médicales, a déclaré à la télévision d’État chinoise : « La précision des tests n’est que de 30 à 50% ». Sur le site web du gouvernement australien, on peut lire : « Les données disponibles pour évaluer la précision et l’utilité clinique des tests COVID-19 disponibles sont limitées ». Et un tribunal portugais a jugé que les tests PCR étaient « peu fiables » et ne devaient pas être utilisés pour le diagnostic.

    Vous pouvez lire des analyses détaillées des défaillances des tests PCR ici, ici et ici.

    *

    13. Les valeurs CT des tests PCR sont trop élevées. Les tests PCR sont exécutés en cycles, le nombre de cycles que vous utilisez pour obtenir votre résultat est connu comme votre « seuil de cycle » ou valeur CT. Kary Mullis a déclaré : « Si vous devez effectuer plus de 40 cycles […], il y a quelque chose qui ne va pas du tout avec votre PCR».

    Les directives de la MIQE en matière de PCR sont d’accord, puisqu’elles stipulent ce qui suit : « Les valeurs de [CT] supérieures à 40 sont suspectes en raison de la faible efficacité implicite et ne doivent généralement pas être rapportées », le Dr Fauci lui-même a même admis que tout ce qui dépasse 35 cycles n’est presque jamais cultivable.

    Le Dr Juliet Morrison, virologue à l’Université de Californie, Riverside, a déclaré au New York Times : « Tout test dont le seuil de cycles est supérieur à 35 est trop sensible… Je suis choquée que les gens puissent penser que 40 [cycles] puissent représenter un positif… Un seuil plus raisonnable serait de 30 à 35 ».

    Dans le même article, le Dr Michael Mina, de l’école de santé publique de Harvard, a déclaré que la limite devrait être de 30. L’auteur poursuit en soulignant que la réduction du CT de 40 à 30 aurait réduit les « cas de Covid » dans certains États jusqu’à 90%.

    Les propres données du CDC suggèrent qu’aucun échantillon de plus de 33 cycles ne peut être cultivé, et l’Institut Robert Koch d’Allemagne affirme que rien de plus de 30 cycles n’est susceptible d’être infectieux.

    Malgré cela, on sait que presque tous les laboratoires aux États-Unis effectuent leurs tests à au moins 37 cycles et parfois jusqu’à 45. La « procédure opérationnelle standard » du NHS pour les tests PCR fixe la limite à 40 cycles.

    Sur la base de ce que nous savons des valeurs CT, la majorité des résultats des tests PCR sont au mieux douteux.

    *

    14. L’Organisation mondiale de la Santé a admis (deux fois) que les tests PCR produisaient des faux positifs. En décembre 2020, l’OMS a publié une note d’information sur le processus de PCR indiquant aux laboratoires de se méfier des valeurs CT élevées qui entraînent des résultats faussement positifs :

    « Lorsque les échantillons renvoient une valeur Ct élevée, cela signifie que de nombreux cycles ont été nécessaires pour détecter le virus. Dans certaines circonstances, la distinction entre le bruit de fond et la présence réelle du virus cible est difficile à établir ».

    Puis, en janvier 2021, l’OMS a publié un autre mémo, avertissant cette fois que les tests PCR positifs « asymptomatiques » devaient être retestés car il pouvait s’agir de faux positifs :

    « Lorsque les résultats du test ne correspondent pas à la présentation clinique, un nouvel échantillon doit être prélevé et retesté en utilisant la même technologie NAT ou une technologie différente ».

    *

    15. La base scientifique des tests Covid est discutable. Le génome du virus Sars-Cov-2 a soi-disant été séquencé par des scientifiques chinois en décembre 2019, puis publié le 10 janvier 2020. Moins de deux semaines plus tard, des virologues allemands (Christian Drosten et al.) auraient utilisé ce génome pour créer des essais pour les tests PCR.

    Ils ont rédigé un article intitulé « Détection du nouveau coronavirus 2019 (2019-nCoV) par RT-PCR en temps réel », qui a été soumis pour publication le 21 janvier 2020, puis accepté le 22 janvier. Cela signifie que l’article a été prétendument « examiné par les pairs » en moins de 24 heures. Un processus qui prend généralement des semaines.

    Depuis lors, un consortium de plus de quarante spécialistes des sciences de la vie a demandé le retrait de l’article, en rédigeant un long rapport détaillant dix erreurs majeures dans la méthodologie de l’article.

    Ils ont également demandé la publication du rapport d’examen par les pairs du journal, afin de prouver que l’article a réellement été soumis au processus d’examen par les pairs. Le journal ne s’est pas encore exécuté.

    Les tests de Corman-Drosten sont à la base de tous les tests PCR de Covid dans le monde. Si l’article est douteux, chaque test PCR l’est aussi.

    *

    Partie IV : « Infection asymptomatique »

    16. La majorité des infections Covid sont « asymptomatiques ». Dès mars 2020, des études réalisées en Italie suggéraient que 50 à 75% des tests Covid positifs ne présentaient aucun symptôme. Une autre étude britannique datant d’août 2020 a révélé que 86% des « patients Covid » ne présentaient aucun symptôme viral.

    Il est littéralement impossible de faire la différence entre un « cas asymptomatique » et un résultat de test faussement positif.

    *

    17. Il existe très peu de preuves à l’appui du prétendu danger de « transmission asymptomatique ». En juin 2020, le Dr Maria Van Kerkhove, chef de l’unité des maladies émergentes et des zoonoses de l’OMS, a déclaré :

    « D’après les données dont nous disposons, il semble encore rare qu’une personne asymptomatique transmette effectivement le virus à un individu secondaire ».

    Une méta-analyse des études Covid, publiée par le Journal of the American Medical Association (JAMA) en décembre 2020, a révélé que les porteurs asymptomatiques avaient moins de 1% de chances d’infecter les personnes de leur foyer. Une autre étude, réalisée sur la grippe en 2009, a trouvé :

    « … des preuves limitées pour suggérer l’importance de la transmission [asymptomatique]. Le rôle des personnes asymptomatiques ou présymptomatiques infectées par la grippe dans la transmission de la maladie a peut-être été surestimé… »

    Étant donné les défauts connus des tests PCR, de nombreux « cas asymptomatiques » peuvent être des faux positifs [fait 14].

    *

    Partie V : Respirateurs

    18. La ventilation n’est PAS un traitement pour les virus respiratoires. La ventilation mécanique n’est pas, et n’a jamais été, un traitement recommandé pour les infections respiratoires, quelles qu’elles soient. Dans les premiers jours de la pandémie, de nombreux médecins ont remis en question l’utilisation des respirateurs pour traiter le « Covid ».

    Dans The Spectator, le Dr Matt Strauss a déclaré :

    « Les respirateurs ne guérissent aucune maladie. Ils peuvent remplir vos poumons d’air lorsque vous êtes incapable de le faire vous-même. Dans la conscience du public, ils sont associés aux maladies pulmonaires, mais ce n’est en fait pas leur application la plus courante ou la plus appropriée ».

    Le Dr Thomas Voshaar, pneumologue allemand et président de l’Association des cliniques pneumatologiques, a déclaré :

    « Nous avons lu les premières études et les premiers rapports sur le sujet : Lorsque nous avons lu les premières études et rapports en provenance de Chine et d’Italie, nous nous sommes immédiatement demandé pourquoi l’intubation y était si courante. Cela contredisait notre expérience clinique de la pneumonie virale ».

    Malgré cela, l’OMS, les CDC, l’ECDC et le NHS ont tous « recommandé » de ventiler les patients atteints de Covid au lieu d’utiliser des méthodes non invasives.

    Il ne s’agissait pas d’une politique médicale visant à traiter au mieux les patients, mais plutôt à réduire la propagation hypothétique du Covid en empêchant les patients d’expirer des gouttelettes d’aérosol.

    *

    19. Les respirateurs ont tué des gens. Mettre une personne sous respirateur qui souffre de la grippe, d’une pneumonie, d’une maladie pulmonaire obstructive chronique, ou de toute autre condition qui restreint la respiration ou affecte les poumons, ne soulagera aucun de ces symptômes. En fait, il est presque certain que cela les aggravera, et que beaucoup d’entre eux en mourront.

    Les tubes d’intubation sont une source potentielle d’infection connue sous le nom de « pneumonie associée au respirateur », qui, selon les études, touche jusqu’à 28% de toutes les personnes placées sous respirateur et tue 20 à 55% des personnes infectées.

    La ventilation mécanique endommage également la structure physique des poumons, entraînant des « lésions pulmonaires induites par le respirateur », qui peuvent avoir un impact considérable sur la qualité de vie, voire entraîner la mort.

    Les experts estiment que 40 à 50% des patients ventilés meurent, quelle que soit leur maladie. Dans le monde entier, entre 66 et 86% de tous les « patients Covid » placés sous respirateur sont morts.

    Selon « l’infirmière sous couverture », les respirateurs étaient tellement mal utilisés à New York qu’ils détruisaient les poumons des patients :

    Cette politique était au mieux une négligence, au pire un meurtre délibéré. Cette mauvaise utilisation des respirateurs pourrait expliquer toute augmentation de la mortalité en 2020/21 [Faits 2 & 6].

    *

    Partie VI : Les masques

    20. Les masques ne fonctionnent pas. Au moins une douzaine d’études scientifiques ont montré que les masques ne font rien pour arrêter la propagation des virus respiratoires.

    Une méta-analyse publiée par les CDC en mai 2020 n’a trouvé « aucune réduction significative de la transmission de la grippe avec l’utilisation de masques ».

    Une autre étude portant sur plus de 8000 sujets a révélé que les masques « ne semblaient pas être efficaces contre les infections respiratoires virales confirmées en laboratoire ni contre les infections respiratoires cliniques ».

    Il y en a littéralement trop pour les citer toutes, mais vous pouvez les lire :  [1], [2], [3], [4], [5], [6], [7], [8], [9], [10], ou lire un résumé par SPR ici.

    Alors que certaines études ont été faites prétendant montrer que le masque fonctionne pour le Covid, elles sont toutes sérieusement défectueuses. L’une d’entre elles s’appuyait sur des enquêtes autodéclarées comme données. Une autre était si mal conçue qu’un panel d’experts a demandé son retrait. Une troisième a été retirée après que ses prédictions se soient révélées totalement erronées.

    L’OMS a commandé sa propre méta-analyse dans The Lancet, mais cette étude ne portait que sur les masques N95 et uniquement dans les hôpitaux. [Pour un compte rendu complet des mauvaises données de cette étude, cliquez ici].

    En dehors des preuves scientifiques, il existe de nombreuses preuves concrètes que les masques ne font rien pour arrêter la propagation des maladies.

    Par exemple, le Dakota du Nord et le Dakota du Sud ont enregistré des chiffres de cas presque identiques, bien que l’un d’entre eux ait imposé le port du masque et l’autre non :

    Au Kansas, les comtés sans obligation de porter un masque ont en fait enregistré moins de « cas » de Covid que les comtés avec obligation de porter un masque. Et bien que les masques soient très courants au Japon, ce pays a connu en 2019 sa pire épidémie de grippe depuis des décennies.

    *

    21. Les masques sont mauvais pour la santé. Porter un masque pendant de longues périodes, porter le même masque plus d’une fois, et d’autres aspects des masques en tissu peuvent être mauvais pour votre santé. Une longue étude sur les effets néfastes du port de masque a récemment été publiée par l’International Journal of Environmental Research and Public Health.

    Le Dr James Meehan a signalé en août 2020 qu’il constatait une augmentation des pneumonies bactériennes, des infections fongiques, des éruptions cutanées sur le visage.

    Les masques sont également connus pour contenir des microfibres de plastique, qui endommagent les poumons lorsqu’elles sont inhalées et peuvent être potentiellement cancérigènes.

    Les enfants qui portent des masques respirent par la bouche, ce qui entraîne des déformations faciales.

    Des personnes du monde entier se sont évanouies en raison d’un empoisonnement au CO2 alors qu’elles portaient leur masque, et certains enfants en Chine ont même subi un arrêt cardiaque soudain.

    *

    22. Les masques sont mauvais pour la planète. Des millions et des millions de masques jetables ont été utilisés chaque mois pendant plus d’un an. Un rapport de l’ONU a révélé que la pandémie de Covid-19 entraînera probablement un doublement des déchets plastiques au cours des prochaines années, et la grande majorité de ces déchets sont des masques.

    Le rapport poursuit en avertissant que ces masques (et d’autres déchets médicaux) vont obstruer les systèmes d’égouts et d’irrigation, ce qui aura des répercussions sur la santé publique, l’irrigation et l’agriculture.

    Une étude de l’Université de Swansea a révélé que « des métaux lourds et des fibres de plastique étaient libérés lorsque des masques jetables étaient immergés dans l’eau ». Ces matériaux sont toxiques pour les personnes et la faune.

    *

    Partie VII : Vaccins

    23. Les « vaccins » Covid sont totalement inédits. Avant 2020, aucun vaccin réussi contre un coronavirus humain n’avait jamais été développé. Depuis, nous en avons prétendument fabriqué 20 en 18 mois.

    Les scientifiques tentent de développer un vaccin contre le SRAS et le MERS depuis des années, sans grand succès. Certains des vaccins ratés contre le SRAS ont en fait provoqué une hypersensibilité au virus du SRAS. Cela signifie que les souris vaccinées pouvaient potentiellement contracter la maladie plus gravement que les souris non vaccinées. Une autre tentative a provoqué des lésions hépatiques chez les furets.

    Alors que les vaccins traditionnels fonctionnent en exposant l’organisme à une souche affaiblie du micro-organisme responsable de la maladie, ces nouveaux vaccins Covid sont des vaccins à ARNm.

    En théorie, les vaccins à ARNm (acide ribonucléique messager) fonctionnent en injectant l’ARNm viral dans l’organisme, où il se réplique à l’intérieur des cellules et encourage l’organisme à reconnaître et à fabriquer des antigènes pour les « protéines spike » du virus. Ils font l’objet de recherches depuis les années 1990, mais avant 2020, aucun vaccin à ARNm n’a jamais été autorisé.

    *

    24. Les vaccins ne confèrent pas d’immunité et ne préviennent pas la transmission. On admet volontiers que les « vaccins » Covid ne confèrent pas l’immunité contre l’infection et n’empêchent pas de transmettre la maladie à d’autres. En effet, un article du British Medical Journal a souligné que les études sur les vaccins n’étaient pas conçues pour essayer de déterminer si les « vaccins » limitaient la transmission.

    Les fabricants de vaccins eux-mêmes, lors de la mise sur le marché des thérapies géniques à ARNm non testées, ont clairement indiqué que « l’efficacité » de leur produit était basée sur la « réduction de la gravité des symptômes ».

    *

    25. Les vaccins ont été fabriqués à la hâte et leurs effets à long terme sont inconnus. Le développement de vaccins est un processus lent et laborieux. Habituellement, il faut de nombreuses années pour passer du développement à l’essai et enfin à l’approbation de l’utilisation publique. Les différents vaccins contre le Covid ont tous été développés et approuvés en moins d’un an. Il est évident qu’il ne peut y avoir de données de sécurité à long terme sur des produits chimiques qui ont moins d’un an.

    Pfizer admet même que c’est vrai dans la fuite du contrat de fourniture entre le géant pharmaceutique et le gouvernement albanais :

    « Les effets à long terme et l’efficacité du vaccin ne sont actuellement pas connus et il peut y avoir des effets indésirables du vaccin qui ne sont actuellement pas connus ».

    En outre, aucun des vaccins n’a été soumis à des essais appropriés. Nombre d’entre eux n’ont pas fait l’objet d’essais précoces et les derniers essais sur l’homme n’ont pas été évalués par des pairs, n’ont pas publié leurs données, ne se termineront pas avant 2023 ou ont été abandonnés après des « effets indésirables graves ».

    *

    26. Les fabricants de vaccins se sont vu accorder une indemnité légale en cas de préjudice. Le Public Readiness and Emergency Preparedness Act (PREP) des États-Unis accorde une immunité jusqu’en 2024 au moins.

    La loi européenne sur l’homologation des produits fait de même, et l’on signale l’existence de clauses de responsabilité confidentielles dans les contrats que l’UE a signés avec les fabricants de vaccins.

    Le Royaume-Uni est allé encore plus loin, en accordant une indemnité légale permanente au gouvernement, et à tout employé de celui-ci, pour tout préjudice causé lorsqu’un patient est traité pour le Covid19 ou « suspecté d’avoir le Covid ».

    Une fois encore, la fuite du contrat albanais suggère que Pfizer, au moins, a fait de cette indemnité une exigence standard de la fourniture des vaccins Covid :

    « L’acheteur accepte par la présente d’indemniser, de défendre et de dégager de toute responsabilité Pfizer […] en cas de poursuites, de réclamations, d’actions, de demandes, de pertes, de dommages, de responsabilités, de règlements, de pénalités, d’amendes, de coûts et de dépenses… »

    *

    Partie VIII : Déception et prescience

    27. L’UE préparait des « passeports vaccinaux » au moins un an avant le début de la pandémie. Les contre-mesures proposées par le COVID, présentées au public comme des mesures d’urgence improvisées, existent depuis avant l’émergence de la maladie.

    Deux documents de l’UE publiés en 2018, « L’État de la confiance dans les vaccins en 2018 » et un rapport technique intitulé « Conception et mise en œuvre d’un système d’information sur la vaccination » ont discuté de la plausibilité d’un système de surveillance de la vaccination à l’échelle de l’UE.

    Ces documents ont été regroupés dans la « Feuille de route pour la vaccination » de 2019, qui (entre autres) a établi une « étude de faisabilité » sur les passeports vaccinaux devant commencer en 2019 et se terminer en 2021 :

    Les conclusions finales de ce rapport ont été rendues publiques en septembre 2019, un mois seulement avant l’Événement 201 (ci-dessous).

    *

    28. Un « exercice d’entraînement » a prédit la pandémie quelques semaines seulement avant son déclenchement. En octobre 2019, le Forum économique mondial et l’Université Johns Hopkins ont organisé l’Événement 201. Il s’agissait d’un exercice d’entraînement basé sur un coronavirus zoonotique déclenchant une pandémie mondiale. L’exercice était parrainé par la Fondation Bill et Melinda Gates et GAVI, l’alliance pour les vaccins.

    L’exercice a publié ses conclusions et recommandations en novembre 2019 sous la forme d’un « appel à l’action ». Un mois plus tard, la Chine a enregistré son premier cas de « Covid ».

    *

    29. Depuis le début de l’année 2020, la grippe a « disparu ». Aux États-Unis, depuis février 2020, les cas de grippe auraient chuté de plus de 98%.

    Il n’y a pas que les États-Unis, la grippe a apparemment presque totalement disparu dans le monde.

    Pendant ce temps, une nouvelle maladie appelée « Covid », qui présente des symptômes identiques et un taux de mortalité similaire à celui de la grippe, affecte apparemment toutes les personnes normalement touchées par la grippe.

    *

    30. L’élite a fait fortune pendant la pandémie. Depuis le début du verrouillage, les personnes les plus riches se sont considérablement enrichies. Forbes a rapporté que 40 nouveaux milliardaires ont été créés « en combattant le coronavirus », dont 9 sont des fabricants de vaccins.

    Selon Business Insider, « les milliardaires ont vu leur valeur nette augmenter d’un demi-billion de dollars » d’ici à octobre 2020.

    Il est clair que ce chiffre sera encore plus important à l’heure actuelle.

    *

    Ce sont les faits essentiels de la pandémie, présentés ici comme une ressource pour aider à formuler et à soutenir vos arguments avec des amis ou des inconnus. Merci à tous les chercheurs qui ont rassemblé ces informations au cours des vingt derniers mois, en particulier Swiss Policy Research.


    source : https://off-guardian.org
    traduction Réseau International


    https://reseauinternational.net/30-faits-que-vous-devez-connaitre-votre-fiche-dinformation-covid

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    Contaminations, formes graves, effets secondaires : Pour chaque nouveau mensonge, quinze aveux pitoyables



    par Patrice Gibertie.


    Après l’OMS et l’Agence européenne du médicament hostiles à la multiplication des doses et inquiets d’un affaiblissement du système immunitaire, des scientifiques vont plus loin et alertent sur les effets secondaires graves car toutes les injections contiennent la fonction prion (Creutzfeldt Jacob, déja 23 cas en France contre 1 tous les 4 ans habituellement).

    Le temps semble venu de la « défense élastique » du Pfizer, comme le chantait le regretté Pierre Dac : chaque nouveau mensonge doit être immédiatement suivi de quinze aveux pitoyables prouvant qu’ils vous ont menti et mis en danger votre santé et celle des enfants.

    Ce que disent les savants, et les autres pays commencent à les écouter

    Voir l’intervention de Alexandra et du Nobel Luc Montagnier devant le parlement du Luxembourg :

    https://www.chd.lu/ArchivePlayer/video/191533

    Les aveux pitoyables

    Quand la press danoise avoue

    pro-science, anti-BS™@GabinJean3 · 7h

    Danemark : « Nous avons failli ». Un tabloid à large circulation admet avoir rapporté les messages gouvernementaux sans prendre la distance critique nécessaire, avec une humilité absolument impensable dans les médias suisses ou français. fr :

    https://ekstrabladet-dk.translate.goog/nyheder/lederen/vi-fejlede

    Attention le mélange des doses est dangereux

    D’après The Lancet, mélanger les vaccins augmente les risques d’effets secondaires ; d’après Véran les Français qui ont eu deux fois du Moderna et à qui on va proposer du Pfizer : aucune inquiétude, c’est pareil. Sera-t-il tenu responsable ?

    https://www.bfmtv.com/covid-19-d-apres-the-lancet-melanger-les-vaccins-augmente-les-risques-d-effets-secondaires

    Ils vous ont menti !

    Avec le système immunitaire affaibli, les vaccinés ont bien plus de risque d’être contaminés

    Même au Québec les boostérisés ont plus de risques que les non vaccinés ou les une dose :

    Un exemple de super contaminé contaminateur avec passe :

    Le dernier mensonge qui s’effondre : Les formes graves

    Étude sur 70 000 cas aux USA, moins d’hospitalisations Omicron pour les non vaccinés que pour les boostérisés

    Les injections ne protègent pas les plus fragiles

    Une grande étude américaine a révélé une mortalité impressionnante parmi les cancéreux atteints de Covid et une efficacité négative des vaccins.

    13% Mortality Rate in Vaccinated Cancer Patients With Breakthrough COVID-19

    Heureusement ils ont beaucoup d’imagination, ils mentent

    Pour les cas graves ou les décès en France, ils commencent par retirer tous les non boostérisés puis ils les répartissent dans les différents catégories mais avec les 2/3 et parfois 100% dans les non vaccinés.

    *

    Pour en savoir plus

    https://pgibertie.com/2022/01/09/voyage-au-coeur-des-statistiques-de-veran-miracle-ou-magouille

    Pour les effets secondaires :

    https://pgibertie.com/2022/01/12/la-proteine-spike-seule-virus-et-vaccins-et-lace2-au-carrefour-des-cancers-et-des-covid
    https://pgibertie.com/2022/01/07/les-suedois-sont-vraiment-bizarres-le-pfizer-ne-les-protege-pas-des-formes-graves-et-en-plus-la-covid-ne-les-tue-pas

    source : https://pgibertie.com




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