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Fraudes scientifiques / L'OMS, un océan de corruption ...
Dernier message par Ouebmestre - 10 Juin, 2024, 14:36:24
L'OMS, un océan de corruption et d'inefficacité



Puisque le coup d'État organisé par les propriétaires actuels de l'OMS a provisoirement échoué car heureusement un certain nombre de pays n'ont pas souhaité confier les critères pandémiques à n'importe qui1, Njama se souvient de l'agitation intellectuelle (et financière) qui prévalait déjà en 2009, au temps de la fameuse grippe H1N1. La catastrophe mondiale, l'effort sans précédent à consentir dans la fabrication de milliards de vaccins «sûrs et efficaces»... À l'époque, incroyable, on comprit très tôt que des experts corrompus par les industriels s'étaient installés à la manœuvre, on ne les dénonce plus aujourd'hui. Mais c'était au temps où le web était libre, un contre-pouvoir qui avait fait capoter la baudruche pandémique de l'époque. La regrettée Sylvie Simon rédigea ce texte imparable et prophétique, qui n'a pas pris une ride aujourd'hui. Seuls les noms changent... Bonne lecture.

AIMSIB
*
par Sylvie Simon

«La manipulation actuelle des médias aux États-Unis est plus efficace qu'elle ne l'était dans l'Allemagne nazie, car ici nous prétendons avoir toute l'information nécessaire. Cette erreur empêche les gens d'accéder à la vérité». (Mark Crispin MILLER, professeur de journalisme à l'université de New York)

Introduction

L'OMS (Organisation mondiale de la Santé) fait la pluie et le beau temps sur notre planète en matière de santé publique et la plupart des gouvernements se réfèrent à ses nombreuses recommandations.

Or, il y a quelques années, Bertrand Deveaud, journaliste, et Bertrand Lemennicier, professeur agrégé d'économie, ont enquêté à travers le monde sur cet organisme et ont consulté de nombreux rapports officiels et confidentiels pendant deux ans. Ils en ont conclu que l'OMS ne serait plus que le bateau ivre de la santé publique et naviguerait «sans maître à bord ni objectifs clairs sur un océan de corruption et d'inefficacité»2. Une série d'articles publiés à la même époque dans The British Medical Journal et dans The Lancet décrivaient l'Organisation mondiale de la Santé comme une institution corrompue et à bout de souffle.

L'OMS et ses «partenariats privés»

À l'origine, l'OMS était censée ne recevoir ses fonds que des gouvernements des pays membres des Nations unies, mais depuis quelques années, afin d'augmenter ses capitaux, l'OMS a mis en place ce qu'il appelle un «partenariat privé» qui lui permet de recevoir des aides financières d'industries privées. Mais quelles industries ? Bien évidemment la Mafia pharmaceutique et ses amis qui bénéficient à présent de ce que l'on nomme «une porte ouverte sur un tapis rouge» à Genève. Depuis lors, sa crédibilité, sérieusement entamée, ne s'est guère améliorée, et son indépendance est plus que controversée à cause de son manque total de transparence sur les preuves scientifiques étayant ses recommandations et sa collusion avec les multinationales industrielles. Il est évident qu'au niveau mondial les affaires et la politique influencent fortement la santé.

Le 22 janvier 2007, Alison Katz, une chercheuse qui a passé 17 ans à l'OMS, a adressé une Lettre ouverte à la nouvelle directrice de l'agence, la Chinoise Margaret Chan, accusant l'organisation de «corruption, népotisme, violation des statuts et inefficacité du contrôle interne», et concluant que «l'OMS est devenue une victime de la mondialisation néo-libérale». Elle dénonçait «la commercialisation de la science et les liens étroits entre l'industrie et les institutions académiques» et la science «corporatiste» privée, et estime que «l'OMS doit être le leader d'un mouvement pour transformer la façon dont est conduite la recherche scientifique y compris ses sources de financement, ainsi que l'acquisition et l'utilisation des connaissances» et que les fonctionnaires internationaux n'ont pas le droit de «ne pas savoir».

Les Docteurs Andrew Oxman et Atle Fretheim, du Centre norvégien de la connaissance des services de santé, et le Dr John Lavis, de l'Université McMaster au Canada, ont interviewé des responsables de l'OMS et analysé ses différentes recommandations. Andrew Oxman estime qu'il «est difficile de juger de la confiance qu'on peut avoir dans les recommandations de l'OMS si on ne sait pas comment elles ont été élaborées». «Nous savons que notre crédibilité est en jeu», a admis le Dr Tikki Pang, directeur de la recherche de l'OMS. «Le temps qui presse et le manque d'information et d'argent peuvent parfois compromettre le travail de l'OMS». Des responsables de l'organisation ont aussi reconnu que, dans bien des cas, la preuve censée être à l'origine d'une recommandation n'existait pas.

Sans frein ni limite

Le Dr Oxman a critiqué l'OMS d'avoir son propre contrôle de qualité. Quand ses avis de 1999 sur le traitement de l'hypertension artérielle ont été critiqués, notamment pour le prix élevé des médicaments recommandés sans preuve d'un bénéfice supérieur à celui de produits moins chers, l'Organisation a publié des «recommandations pour la rédaction des recommandations» qui ont conduit à revoir les conseils concernant l'hypertension. Il est probable que dans cette affaire comme dans bien d'autres, l'industrie pharmaceutique avait discrètement graissé la patte des fonctionnaires de l'OMS. Mais l'affaire s'est aggravée depuis le début de la «pandémie» de la grippe porcine.

Le Dr Margaret Chan, nouvelle directrice générale de l'OMS, va devoir répondre à ces critiques, comme elle va devoir répondre aux accusations de l'épidémiologiste Tom Jefferson, de la Collaboration Cochrane, organisation de scientifiques indépendants qui a évalué toutes les études réalisées sur la grippe, et a pu mettre en valeur les diverses implications de la privatisation de l'OMS, ainsi que de la commercialisation de la science. Lors d'une interview réalisée le 21 juillet 2009 par le magazine allemand Der Spiegel, qui lui a demandé si l'OMS avait délibérément déclaré l'état d'urgence pour la pandémie afin de pouvoir créer un gigantesque marché pour les vaccins H1N1, ainsi que pour les médicaments, Jefferson a répondu : «Ne pensez-vous pas qu'il y a quelque chose de remarquable dans le fait que l'OMS ait modifié sa définition de la pandémie ? La définition classique parlait d'un nouveau virus qui se répandait rapidement, pour lequel n'existait aucune immunité et qui provoquait un taux élevé de morbidité et de mortalité. Aujourd'hui les deux derniers points ont été supprimés, mais c'est de cette manière que la grippe porcine a pu recevoir la définition de pandémie».

Les bonnes affaires du Dr David Salisbury

Pour lui, l'OMS et des officiels de Santé publique et des compagnies pharmaceutiques ont construit de toutes pièces cette pandémie imminente. «Des sommes colossales d'argent sont en cause, de même que des carrières et des institutions entières !». Depuis 2005, le directeur du SAGE (Comité consultatif mondial sur la sécurité vaccinale à l'OMS) est le Dr David Salisbury, responsable du groupe de vaccination et des maladies infectieuses au ministère de la Santé du gouvernement britannique.



Dr David Salisbury

Au cours des années 80, le Dr Salisbury avait déjà été sévèrement critiqué à la suite de très nombreux effets secondaires chez les enfants vaccinés avec le vaccin ROR (rougeole-oreillons-rubéole) fabriqué par le prédécesseur de GlaxoSmithKline. Ce vaccin fut retiré de la circulation en Suède, après que des scientifiques aient établi le lien entre le vaccin et la maladie de Crohn, ainsi qu'au Japon, où le gouvernement a été obligé de payer d'importantes indemnités aux victimes. Cet ardent défenseur de Big Pharma a été accusé par le groupe britannique de citoyens défenseurs de la santé «One Click» de dissimuler les liens avérés entre les vaccins et la montée explosive de l'autisme chez l'enfant, ainsi que les liens entre le vaccin Gardasil® et la paralysie et même la mort.

Mais ces «accidents» n'ont guère perturbé le Dr Salisbury, qui a participé très activement à la promotion du vaccin H1N1, non testé et également produit par GlaxoSmithKline. En outre, le 28 septembre 2009, ce même Salisbury a osé déclarer : «Il y a un avis très clair dans la communauté scientifique sur le fait que l'inclusion de thimérosal n'est pas dangereuse». Cette déclaration correspondait au fait que le vaccin utilisé contre le H1N1 en Grande-Bretagne, produit par GlaxoSmithKline, contient du thimérosal. Étant donné que ce conservateur à base de mercure pourrait être lié à l'autisme chez l'enfant aux États-Unis, en 1999, l'American Academy of Pediatrics et le Public Health Service ont exigé qu'il soit retiré des vaccins.

«Docteur Grippe», la virologie en fête

Les réunions des «scientifiques indépendants» du SAGE – dont le Dr Arnold Monto, autre membre du SAGE à l'OMS qui a, lui aussi, des liens financiers étroits avec les fabricants de vaccins MedImmune, Glaxo et ViroPharma – regroupent des «observateurs», incluant les producteurs de vaccins, tels GlaxoSmithKline, Novartis ou Baxter. Il est évident qu'ils sont non seulement des observateurs, mais des participants. Il en est de même pour un autre collègue du SAGE et ami proche d'Osterhaus, le Dr Frederick Hayden, du Wellcome Trust britannique, qui reçoit aussi de l'argent de Roche et de GlaxoSmithKline, deux laboratoires pharmaceutiques impliqués dans la production de produits liés à la panique du H1N1, pour des services «consultatifs».

Quant au «Dr Grippe», le Pr Albert Osterhaus, de l'université Érasme à Rotterdam, conseiller de l'OMS pour la grippe A, il est au centre de cette «pandémie» hystérique. Certains l'accusent, non sans raisons, de faire partie de la «mafia pharmaceutique» et d'être l'un des heureux bénéficiaires de la plus importante vaccination mondiale qui se chiffre en milliards d'euros.



Pr Albert Osterhaus

Au point que cette année, la Seconde Chambre du Parlement néerlandais a initié une investigation sur ses liens d'intérêt avec l'industrie pharmaceutique. Mais le ministre néerlandais de la Santé, Ab Klink, qui serait un ami personnel d'Osterhaus, a par la suite publié un communiqué sur le site Internet du ministère déclarant qu'Osterhaus n'était qu'un des nombreux conseillers scientifiques du ministère sur les vaccins contre le H1N1, et que le ministère «était au courant» des intérêts financiers d'Osterhaus. Comme ses pairs, il reste «impartial» malgré ses liens, et son gouvernement le couvre.

Le 16 Octobre 2009, le très respecté journal Science publiait une brève note sur le sujet : «Depuis 6 mois, on ne pouvait allumer la télévision sans voir le visage du fameux chasseur de virus, Albert Osterhaus, nous parler de la pandémie porcine. (...) Mais la semaine dernière, sa réputation en a pris un coup après qu'il a été accusé d'avoir répandu des craintes de pandémie pour la promotion de ses propres intérêts dans les ventes de vaccins»3. Une investigation plus poussée sur les agissements de ce personnage suggère qu'il est au centre d'une imposture qui, non seulement concerne des milliards d'euros, mais aussi la prise en otage de millions de consommateurs en tant que cobayes pour un vaccin pratiquement non expérimenté. Il faut dire à sa décharge qu'il a été largement suivi par de nombreux gouvernements, tout aussi responsables mais pas coupables.

H1N1, «la plus bénigne des grippes»

Le 8 décembre 2009, le Washington Post publiait un article sur la «gravité» de la «pandémie mondiale» du H1N1 : «(...) Avec la deuxième vague d'infections du H1N1 parvenue à son apogée aux États-Unis, les principaux épidémiologistes prédisent que la pandémie pourrait se retrouver au rang des plus bénignes depuis que la médecine moderne a commencé à documenter les poussées de grippe». D'après la banque Morgan de Wall Street, grâce à cette déclaration de l'état pandémique par l'OMS, les entreprises pharmaceutiques géantes, qui financent aussi le travail de l'ESWI d'Osterhaus, se préparent à engranger entre 7,5 et 10 milliards de dollars de bénéfices.

Non seulement le Dr Osterhaus était bien placé à l'OMS pour faire la promotion de cette pandémie, mais il est également le directeur de l'ESWI (European Scientific Working group on Influenza, Groupe scientifique européen de la grippe) qui se dit lui-même être le lien entre l'OMS à Genève, l'Institut Robert Koch de Berlin et l'Université du Connecticut, aux États-Unis. Il faut savoir que ce groupe est entièrement financé par les mêmes compagnies mafieuses qui ont déjà gagné des milliards avec cette pandémie. Ses fondateurs sont Novartis, Baxter Vaccines, GlaxoSmithKline, Sanofi Pasteur, fabricants du vaccin, Hofmann-La Roche, distributeur du Tamiflu®, et MedImmune, racheté par AstraZeneca, qui fabrique le vaccin FluMist contre la grippe saisonnière et a reçu en septembre 2009 l'approbation de la FDA pour son vaccin intranasal contre la grippe H1N1.

Mais le Dr Osterhaus n'en est pas à son coup d'essai. Depuis une dizaine d'années, il est au centre de paniques virales bien organisées. Il en a été ainsi avec le mystérieux virus du SARS (Severe Acquired Respiratory Syndrome) de Hong Kong, où Margaret Chan a débuté sa carrière en tant qu'officiel local. Osterhaus a été engagé en avril 2003 à l'apogée de la panique créée par cette maladie respiratoire. Après la disparition aussi subite qu'inattendue de ce syndrome, Osterhaus dénonça les risques de contact avec les oiseaux et parcourut l'Europe, clamant sur tous les toits que le virus avait dangereusement muté et qu'il était le premier scientifique à signaler qu'il avait franchi la barrière d'espèce et menaçait les humains. Il alerta les politiciens et les journalistes, annonçant que 30% des oiseaux étaient porteurs du virus mortel H5N1, et que ceux qui venaient de l'Est asiatique transportaient le virus jusqu'en Ukraine, ignorant que les oiseaux ne migraient pas d'est en ouest mais plutôt du nord au sud (et inversement).

H5N1 et la prodigieuse vaccination des poulets

Selon le New Scientist du 14 janvier 2004, la vaccination massive des poulets de batteries est soupçonnée d'avoir favorisé la dissémination massive du virus H5N1 : «Ce pourrait avoir été une erreur», conclut le journal. Encore une «erreur» qui a pourtant été considérée comme une trouvaille lorsqu'on a décidé de la mettre en pratique. Plus de 150 millions de volailles, gazées, étouffées, brûlées et parfois même enterrées vivantes dans l'indifférence générale, ont fait les frais de cette «erreur». À cette époque, de journal télévisé en journal télévisé, les médias s'étaient déjà relayés pour distiller la panique. Nous l'avons sans doute oublié, mais les «experts de l'OMS» nous avaient annoncé 320 millions de morts en un an, alors que le 31 décembre 2008, après 10 ans de «pandémie aviaire» – imputée aux oiseaux migrateurs, parfaits boucs émissaires -, on dénombrait à peine 248 morts comptabilisés en dix ans, sur la planète entière.

Aucun oiseau capturé lors des contrôles n'a été déclaré porteur du virus, et tous les scientifiques sérieux savent bien que, étant donnée la violence du virus H5N1, aucun oiseau porteur n'aurait eu la force suffisante pour entamer une migration, d'autant que les oiseaux sont bien plus raisonnables que les hommes. Des dizaines de milliers d'oiseaux d'eau ont été testés négatifs au H5N1 cette dernière décennie, et si les oiseaux sauvages avaient répandu la maladie à travers les continents, il y aurait des traces d'apparition d'épidémies le long des voies de migration. Rien de tel n'a été observé et les épidémies n'ont jamais correspondu aux mouvements des oiseaux sauvages, alors qu'elles ont souvent jalonné les routes principales des échanges commerciaux. Mais les politiques, relayés par les médias, ont toujours occulté ce genre d'information.

Il est vrai qu'il est plus facile d'accuser les oiseaux sauvages que les techniques modernes d'élevage, et les agences gouvernementales ont demandé de prendre des mesures drastiques contre les populations d'oiseaux sauvages, ce qui a ainsi mis en péril certaines espèces, mais n'a eu aucun effet sur l'épizootie. Comme on le sait trop bien, les laboratoires répandent la peur pour mieux vendre leurs produits avec la complicité de certains responsables des instances de santé ou de l'OMS. Le directeur général de l'OMS a affolé les populations avec ce qu'il estimait être «la menace connue la plus grave pour la santé à laquelle le monde soit aujourd'hui confronté, à savoir la grippe aviaire». Et, «si nul ne peut prédire quand elle frappera, une propagation internationale rapide est absolument certaine dès l'apparition d'un virus pandémique», ce qui représente «un grave danger pour tous les peuples». Aussi, devons-nous être prêts afin de «réagir immédiatement, globalement et efficacement».

Attention à la terrible grippe aviaire

Ainsi, le mercredi 15 septembre 2004, à l'ONU, on a beaucoup parlé des risques d'une pandémie de grippe humaine d'origine aviaire. Le président Bush et le Premier ministre français Dominique de Villepin ont appelé à une mobilisation internationale contre la grippe aviaire. «Si rien n'est fait, ce virus pourrait provoquer la première pandémie du XXIe siècle», a averti G. Bush devant l'Assemblée générale de l'ONU. «L'ampleur de la menace nous impose de réagir sans délai», a renchéri Dominique de Villepin, invitant à «conjurer le risque de pandémie». De la part de Bush, étant habitués à ses excès et ses mensonges – entre autres la peur irraisonnée du virus de la variole qu'il a propagée afin de faire vacciner des milliers de militaires -, nous ne pouvons être surpris.

À la fin de 2004, Klaus Stijhr, coordinateur du programme de l'OMS contre la grippe, avait affirmé, dans la revue américaine Science, qu'une pandémie de grippe pourrait rendre malade 20% de la population mondiale, que près de 30 millions de personnes auraient besoin d'être hospitalisées et un quart d'entre elles mourraient. Il avait appelé chaque pays à se préparer. Quant au directeur régional de l'OMS Shigeru Omi, lors d'une visite à Hong Kong en novembre 2004, il avait terrorisé les foules en annonçant que «les évaluations les plus prudentes font état de sept à dix millions de morts, mais le maximum pourrait être de cinquante millions ou même, dans le pire des scénarios, cent millions».

Pour ces experts, la question n'était donc plus de savoir s'il y aurait une pandémie, mais quand elle aurait lieu. En France, le ministre de la Santé Xavier Bertrand a alors commandé plusieurs dizaines de millions de vaccins H5N1 mutant et deux millions de doses du vaccin pré-pandémique qui n'ont servi qu'à creuser encore le «trou de la Sécu». Personne n'a songé à le lui reprocher. À son tour, en octobre, le président G. Bush a appelé à une mobilisation internationale contre la grippe aviaire, annonçant que 200 000 personnes au moins allaient en mourir, mais que ce chiffre risquait d'atteindre 2 millions rien qu'aux États-Unis. Il demanda au Congrès d'accorder 7,1 milliards de dollars pour faire face à cette menace. De nombreux scientifiques s'interrogeaient alors ouvertement sur l'ampleur réelle de la menace d'une nouvelle pandémie humaine d'origine aviaire de type H5N1 et sur le bien-fondé de l'achat massif de Tamiflu®. «Je sens comme une sorte d'hystérie sur la question du H5N1», déclara Peter Palese, virologue à la Mount Sinaï School of Medicine de New York, dans le numéro du 18 novembre 2005 de la très sérieuse revue américaine Science.

La responsabilité était humaine et non naturelle

À cette époque, la mort d'une oie ou d'un canard sauvage provoquait un reportage au JT. Le laboratoire Sanofi-Pasteur, du groupe Sanofi-Aventis, était alors «en discussions avancées avec les gouvernements et autorités européens pour la production de vaccin H5N1 et d'options de production de vaccin pandémique». Il a alors conclu un contrat de 100 millions de dollars avec le ministère de la Santé américain pour la production d'un vaccin pré-pandémique, servant à prévenir une éventuelle grippe aviaire. Le vaccin prototype concernait la souche actuelle du virus de la grippe du poulet H5N1. Pour sa part, le laboratoire suisse Novartis a proposé à la firme californienne Chiron 4,5 milliards de dollars pour prendre possession de 100% de son capital, mettant ainsi la main sur ses usines. Quant à la firme britannique GlaxoSmithKline, elle a acheté ID Biomedical, laboratoire canadien, pour 1,4 milliard de dollars, afin de «répondre à la demande croissante de vaccins antigrippe» et de «préparer la menace d'une pandémie».

Les ministères, qu'ils soient de l'agriculture ou de la santé, devraient se poser de vraies questions sur la santé : pourquoi les pays qui n'ont pas développé d'élevages intensifs ont-ils été épargnés ? pourquoi cette grippe aviaire a-t-elle éclaté en même temps dans les élevages industriels d'Indonésie, de Thaïlande, de Chine et du Japon, qui nourrissent 7 milliards de poulets et exportent 40% de la volaille mondiale ? Dans ces pays, où les élevages atteignent des tailles gigantesques – on a signalé 5 millions d'oiseaux dans une seule exploitation -, les conditions d'élevage sont effroyables, et les pollutions de l'air et de l'eau à peine imaginables. La polémique a débuté dans un article publié par le journal anglais The Times au sujet des supermarchés Tesco qui possèdent d'immenses poulaillers industriels en Thaïlande et incitent les éleveurs d'Asie à produire des oiseaux au plus bas prix. Et dans son numéro de décembre 2005, le magazine anglais The Ecologist a aussi publié des accusations précises sur ce sujet.

À son tour, en mars 2006, le GRAIN (organisation internationale non gouvernementale pour la promotion, la gestion et l'utilisation durables de la biodiversité agricole) a publié un rapport qui montre comment l'industrie avicole multinationale est à l'origine du problème et devrait être au centre des actions menées pour maîtriser le virus. Le GRAIN signale que, depuis des siècles, la grippe aviaire coexiste plutôt paisiblement avec les oiseaux sauvages, les élevages de volaille à petite échelle et les marchés de volaille vivante. Mais la vague de souches extrêmement pathogènes de grippe aviaire qui a décimé la volaille et tué quelques personnes à travers la planète ces dix dernières années est sans précédent, comme l'est actuellement l'industrie multinationale avicole. Lorsqu'un virus, comme celui de la grippe aviaire, pénètre dans des élevages industriels surpeuplés, il peut rapidement devenir mortel et se développer. L'air vicié par la charge virale est transporté sur des kilomètres à partir des fermes infectées, pendant que les réseaux d'échanges commerciaux intégrés répandent la maladie par les nombreux transports d'oiseaux vivants, de poussins d'un jour, de viande, de plumes, d'œufs, de fumier de volaille et d'alimentation animale.

«Il apparaît de plus en plus évident, comme on l'a vu aux Pays-Bas en 2003, au Japon en 2004, en Égypte en 2006, que la grippe aviaire mortelle se déclare dans les grosses fermes industrielles et qu'ensuite elle se propage», explique Devlin Kuyek du GRAIN. Pour lui, les oiseaux migrateurs et les poulets de basse-cour ne sont pas les vecteurs effectifs de la forme fortement pathogène de la grippe aviaire. «Le virus les tue, mais il est peu probable que ce soit eux qui le propagent». En France, la première et seule contamination de volaille domestique s'est déclarée dans un gros élevage industriel de dindes, à Versailleux dans l'Ain, où 11 000 volatiles étaient confinés, totalement séparés des oiseaux sauvages. Birdlife International a alors demandé qu'une enquête indépendante sur la propagation du H5N1 soit conduite, étudiant le rôle de l'industrie globale de l'élevage de volailles, et établissant des cartes des élevages, officiels ou non, ainsi que les routes du commerce de volailles en liaison avec l'éruption des épidémies.

En 1996, 1997 et 2002, on a retrouvé le virus H5N1 sur des poulets en Chine, à Hong- Kong. Il est possible qu'il ait touché d'autres oiseaux, qu'ils soient de basse-cour ou migrateurs sauvages, car un virus peut rester dormant et passer inaperçu chez les porteurs sains, mais il ne les a pas tués par milliers. Depuis 1959, l'infection humaine par un virus grippal aviaire n'a été établie qu'à dix reprises. Parmi les centaines de souches de virus de la grippe aviaire, seulement quatre auraient infecté l'homme (H5N1, H7N3, H7N7 et H9N2), n'entraînant généralement que des symptômes légers ou une maladie bénigne, à l'exception notable du virus H5N1, précise l'OMS. Cependant, certaines des organisations qui essaient de surveiller et contrôler la grippe aviaire comme la FAO semblent réticentes à mettre en évidence le rôle joué par l'élevage intensif, à cause de l'impact sur les économies nationales et sur l'accès à des protéines bon marché. Ainsi, la FAO se garde bien d'enquêter sur la manière dont les fermes industrielles propagent le virus avec leurs sous-produits, tels que l'alimentation animale et le fumier. Au contraire, ces organismes profitent de la crise pour industrialiser davantage le secteur avicole. Les initiatives se multiplient pour évincer les petits producteurs et interdire la volaille en plein air, et pour réapprovisionner les fermes avec des poulets génétiquement modifiés. Les complicités avec une industrie meurtrière se multiplient de toute part.

En conséquence : «Les agriculteurs perdent leurs moyens d'existence, les poulets locaux sont éliminés et quelques experts déclarent que nous sommes à l'aube d'une épidémie humaine qui pourrait tuer des millions de personnes», conclut Devlin Kuyek.«Quand les gouvernements réaliseront-ils que pour protéger la volaille et les personnes contre la grippe aviaire, ils doivent les protéger contre l'industrie avicole mondiale ?» En matière de santé, il serait urgent de se pencher sur la façon dont le monde se nourrit et de mesurer les conséquences que cela peut entraîner pour la santé humaine et la biodiversité de la planète. Et cela, non seulement au sujet de l'industrie avicole mondiale, mais de toute l'industrie animale, car nous ne devons pas oublier la «vache folle», ni toutes les maladies qui ont frappé ces derniers temps les animaux d'élevage intensif. Cette piste est bien plus réaliste que la multiplication d'achat de Tamiflu® ou la fabrication de vaccins illusoires, mais il est certain qu'elle ne profiterait pas aux laboratoires pharmaceutiques et nuirait à l'industrie alimentaire mondiale. Et cela est inacceptable pour tous ceux qui nous gouvernent.

Pour rappel également, le 29 novembre 2009, l'OMS comptabilisait à peine 8768 morts de la grippe H1N1 en 8 mois (alors qu'habituellement, la grippe ordinaire est censée tuer 250 000 à 500 000 personnes chaque année). Dans le même temps, plusieurs pays de l'hémisphère nord annoncent une décroissance des cas de grippe H1N1. On est donc en droit de se demander : mais où est donc passée cette pandémie ? Et pourquoi avoir dépensé des milliards de dollars et des milliards d'euros pour une maladie aussi peu meurtrière (en comparaison non seulement avec la grippe saisonnière, mais aussi avec les autres maladies mortelles) ? On nous avait tout de même annoncé une pandémie susceptible de faire autant de morts que la grippe espagnole (soit 40 à 100 millions de morts).

Quelle efficacité pour la vaccination des oiseaux

Malgré la publication par le Lancet de deux études qui prouvent que les vaccins sont bien moins efficaces qu'on ne le croyait, et que les virus grippaux ont développé une forte résistance aux antiviraux utilisés pour traiter les patients déjà malades, tous les gouvernements se sont entêtés à stocker des antiviraux et des millions de doses de vaccins contre la grippe aviaire. «Notre rapport a eu un grand impact sur les agences de santé et les gouvernements qui comptaient stocker ces médicaments pour les épidémies de grippe», avait pourtant annoncé le Dr Rick Bright, du CDC. Ce «grand impact» ne semble cependant pas avoir été ressenti par les trente pays qui ont commandé du Tamiflu®, le plus nouveau et le plus cher des médicaments antiviraux. Martina Rupp, porte-parole de Roche (le laboratoire suisse qui le fabrique), a annoncé que le ministre de la Santé de Hollande a commandé 5 millions de doses, assez pour traiter un tiers de la population, et le Royaume-Uni 15 millions.

Bruno Lina, du Centre national de référence de la grippe de Lyon qui sévit toujours sur nos ondes au sujet du virus H1N1 sans avoir en face de lui un seul contradicteur, considérait que «tout va dépendre des migrations des oiseaux sauvages porteurs du H5N1. Ils ont atteint la Russie et le Kazakhstan. Ce virus pourrait toucher l'Europe l'année prochaine, par le biais des oiseaux qui empruntent les couloirs africains», et Pierre Dellamonica, spécialiste des maladies infectieuses au CHU de Nice proclamait : «Si c'est une petite pandémie, nous n'aurons pas trop de problèmes. Si le virus est très pathogène, personne ne sait vraiment ce qui va se passer»4. Il est permis de se demander comment une pandémie peut être «petite» puisqu'elle concerne toute la planète ? Dans ce cas, l'actuelle est «minuscule». En mai 2006, au Congrès de l'OIE (World Organization for Animal Health), Osterhaus et ses collègues de l'Erasmus ont dû admettre qu'en vérifiant 100 000 échantillons des fientes de leurs volatiles, ils n'avaient pu découvrir un seul cas de virus H5N1. Et lors d'une conférence de l'OMS à Vérone en 2008 appelée «Avian influenza at the Human-Animal Interface», Osterhaus dut admettre devant ses collègues scientifiques bien moins impressionnés par l'idée d'une pandémie que le public non scientifique que, selon les informations dont il disposait, l'on ne pouvait accuser le virus H5N1 de causer une nouvelle pandémie.

Cependant, en avril 2009 leur recherche parut récompensée lorsqu'un cas de grippe porcine fut signalé chez un enfant à La Gloria, un petit village mexicain de Veracruz. Le bulletin médical annonçait «l'étrange irruption d'une infection respiratoire aiguë» dont les symptômes étaient la fièvre, une toux sévère et un rejet de mucus, ce qui semblait plus ou moins «normal» à proximité de la plus grande concentration de porcs de batteries appartenant à la firme américaine Smithfield Farms, où les résidents s'étaient déjà souvent plaints de problèmes respiratoires. Cette considération n'arrêta pas Osterhaus et ses collègues conseillers de l'OMS. On attendait une «pandémie» de grippe aviaire. Or, c'est la grippe porcine qui est arrivée, mais la pandémie tant attendue et annoncée depuis si longtemps était enfin à leur portée, ils n'avaient pas l'intention de la laisser passer. Et le 11 juin 2009, avec une hâte plus qu'indécente, le Dr Margaret Chan, directeur général de l'OMS annonça la Phase 6 d'une pandémie qui pouvait ressembler à la fameuse grippe dite «espagnole» de 1918.

Le coup de la phase 6

Igor Barinow, parlementaire russe et président de la Douma (Comité de Santé publique) a interpellé l'ambassadeur russe auprès de l'OMS à Genève pour qu'une enquête officielle soit lancée par rapport aux témoignages et preuves qui se multiplient sur une corruption massive au sein de l'organisation. «Il est urgent qu'une commission internationale d'enquête puisse être mise sur pied». En 1976, le gouvernement des États-Unis a été confronté à un virus de grippe porcine. Le président Ford s'était alors fait vacciner à grand renfort de publicité devant les caméras de la télévision américaine, ce qui avait entraîné la vaccination de plus de 40 millions de personnes. Cependant, on dénombra très rapidement sept cents morts, dont 30 «inexpliqués» chez des gens âgés dans les heures qui suivirent l'injection, et plus de 565 cas de paralysie type Guillain-Barré, 1300 réactions adverses telles que de sévères complications neurologiques, des maladies de Parkinson, des inflammations articulaires et de multiples scléroses. La campagne, qui avait duré dix semaines, fut aussitôt suspendue, mais les dommages se sont élevés à 3,5 milliards de dollars. Tout le monde ou presque a oublié ce scandale.

Pour éviter que cette situation ne se reproduise, le gouvernement américain a pris des mesures pour empêcher tout procès intenté par les milliers de citoyens américains qui souffriront des sévères complications dues aux vaccins non testés. Aussi, le 25 juin 2009, Kathleen Sebelius, ministre de la Santé et des Services sociaux des États-Unis, a signé un document fédéral qui garantit l'impunité aux officiels de la Santé, aux fabricants du Tamiflu® et du Relenza® ainsi qu'aux laboratoires qui ont commercialisé les vaccins contre la grippe et les adjuvants qui leur sont associés. Cela laisse supposer qu'elle sait qu'il y aura des dégâts, comme elle sait également que la plupart des grandes compagnies d'assurances refusent de couvrir les accidents qui pourraient découler de cette campagne.

Cependant, elle a avoué que «La grippe porcine est moins dangereuse que ce qu'on pouvait penser». Rien de plus normal puisqu'on s'attendait à 70% de décès et que le pourcentage est de 0,03%. Mais peu importe, puisque les dégâts ne sont jamais reconnus, et que l'OMS a nié en décembre 2009 la responsabilité du vaccin dans les quelque 40 morts officielles ainsi que dans la douzaine de syndromes de Guillain-Barré, advenus tout de suite après l'injection. Ainsi, tout décès qui se produit chez un patient qui manifeste des symptômes similaires à ceux de la grippe est forcément dû au virus, bien que l'OMS ait abandonné depuis quelque temps de recenser les vraies grippes H1N1, et tout décès qui survient après le vaccin est d'évidence d'origine étrangère, même si la victime était en parfait état de santé avant la vaccination. Ce constat concerne aussi les très nombreuses fausses couches qui adviennent par «le plus grand des hasards» chez des femmes saines récemment vaccinées.

Conclusion

Heureusement, les populations ne sont plus dupes comme elles l'ont été trop longtemps et refusent en masse ce vaccin. Comme l'ont annoncé Fox News et bien d'autres médias américains, ce vaccin est un tel fiasco que, dans certains États, les services de santé l'offrent à qui le désire et bien peu l'acceptent. Par exemple, au Montana, la demande est si rare que les autorités essaient de se débarrasser de leurs lots en parcourant les routes et proposant le vaccin à ceux qu'ils rencontrent sous le prétexte qu'une autre vague d'épidémie risque de se produire. Le seul problème qui peut résulter de ce flop est, comme dans l'histoire du «petit garçon qui criait au loup», personne ne s'inquiètera si un virus mute un jour dangereusement, ce qui pourrait très bien se produire étant donné les mélanges et expériences que font nos «experts mondiaux» sur des sujets aussi graves que les mutations virales.

Et pour l'instant, selon l'EMEA qui est à la botte de l'OMS, le rapport bénéfice/risque des vaccins et des antiviraux contre la pandémie reste positif. «À ce jour, aucun problème de sécurité grave et inattendu n'a été identifié. Les effets indésirables les plus fréquents sont prévus et bénins».

source : AIMSIB


https://reseauinternational.net/loms-un-ocean-de-corruption-et-dinefficacite/
#2
Fraudes scientifiques / Vaccins : Comment la vérité es...
Dernier message par Ouebmestre - 25 Mai, 2024, 10:36:56
Vaccins : Comment la vérité est étouffée



par Xavier Bazin

Cher(e) ami(e) de la Santé,

C'est un livre qui se lit comme un roman policier... et qui révèle au grand jour la stupéfiante corruption politico-médicale destinée à vous cacher les «effets indésirables» de certains vaccins.

Son auteur, le Pr Romain Gherardi, n'est pas n'importe qui.

Professeur de médecine à 38 ans, il est à la tête d'un prestigieux centre hospitalier français sur les maladies neuro-musculaires. Il a publié plus de 300 articles de recherche dans des revues médicales de premier plan (Lancet, New England Journal of Medicine, Brain, etc.).

Médecin rempli d'humanité et chercheur exigeant, il n'a rien d'un provocateur. Il ne manque jamais une occasion de rappeler que les vaccins ont sauvé des millions de vies.

Mais il refuse qu'on empêche le grand public de connaître certains effets indésirables évitables des vaccins contenant de l'aluminium.

Il n'accepte pas qu'on cherche à étouffer des recherches scientifiques d'utilité publique, qui pourraient éviter des milliers de maladies graves... et peut-être même soulager des millions de patients victimes du terrible «syndrome de fatigue chronique».

Tout ce qu'il souhaite, c'est la vérité, y compris si elle dérange. Et il l'a payé au prix fort.

En quelques années, il est passé du statut de «star enviée de la médecine», consulté officiellement par l'Organisation mondiale de la Santé (OMS), à celui d'un homme que l'on évite, dont on refuse de financer les recherches.

Son seul crime : avoir mis au jour une vérité très embarrassante pour l'industrie du vaccin.

Une découverte mondialement acclamée, jusqu'à ce que...

Lorsqu'en 1997, il découvre une nouvelle maladie, qu'il baptisera «myofasciite à macrophage», le professeur Gherardi est acclamé dans le monde entier.

La «signature» de cette maladie est troublante : de «grandes nappes de cellules bleues», dites «macrophages», apparaissent dans le muscle deltoïde du bras... à un endroit où l'on n'avait encore jamais observé ce type de lésion !

La souffrance des patients, elle aussi, déroute les médecins : douleurs invalidantes des muscles et des articulations, épuisement permanent, troubles cognitifs inquiétants... Voilà des symptômes bien étranges !

En France et dans le monde, c'est le branle-bas de combat. L'Institut de Veille sanitaire (InVS) prend l'affaire très au sérieux et lance une étude de terrain approfondie.

En 1998, la plus prestigieuse revue médicale au monde, The Lancet, publie l'article du Professeur Gherardi et de ses collègues détaillant leur découverte1. Immédiatement, il est invité à s'exprimer dans les plus grands médias, dont la BBC en Angleterre.

Tout allait bien... jusqu'à ce qu'il découvre la cause de l'apparition de ces mystérieux macrophages bleus.

En octobre 1998, premier coup de tonnerre : le Pr Gherardi apprend que ces cellules bleues contiennent... de l'aluminium !

Et il n'a pas besoin de chercher bien loin pour comprendre comment ce métal s'est retrouvé là.

L'aluminium, ce métal toxique utilisé dans les vaccins

Car les organismes vivants ne contiennent normalement pas le moindre atome d'aluminium. Du fer, oui, en quantité. Mais de l'aluminium, jamais, c'est un métal trop toxique pour nos cellules.

Malheureusement, depuis que l'industrie a commencé à extraire ce métal de la croûte terrestre, on en trouve un peu partout autour de nous. Jusque dans nos déodorants, dentifrices, crèmes solaires et additifs alimentaires !

Et on en trouve aussi dans... la plupart des vaccins.

Des vaccins que l'on injecte dans le muscle deltoïde du bras, celui-là même où l'on a observé les grandes nappes bleues. Pas de doute possible : l'aluminium de la myofasciite à macrophage provient des vaccins !

Rapidement, le Professeur Gherardi confirme que 100% de ses malades avaient bien subi une injection de vaccins contenant de l'aluminium dans les deux ou trois ans précédant l'apparition de leur maladie.

Le Pr Gherardi a même injecté le vaccin contre l'hépatite B dans le muscle d'un rat... et il a observé quelques semaines plus tard, au microscope, toutes les caractéristiques de la maladie !

Restait encore une énigme : pourquoi cette maladie est-elle apparue au milieu des années 1990, alors que les adjuvants d'aluminium dans les vaccins étaient utilisés depuis plus longtemps ?

La réponse est d'une simplicité lumineuse : parce qu'il a été décidé mondialement, au début des années 1990, de vacciner dans le muscle et non plus sous la peau !

Et comme la France a décidé de lancer une campagne massive de vaccination de l'hépatite B entre 1994 et 1997, il n'est pas étonnant que ce soit le pays où des centaines de cas ont subitement émergé !

Tout ceci, le Pr Gherardi en fait la démonstration implacable devant l'Organisation mondiale de la Santé en 1999. Les plus grands experts sont venus du monde entier pour l'écouter. Dans la foulée, il publie un article de synthèse lumineux dans une grande revue médicale.2

Bien sûr, il reste quelques éléments à éclaircir, mais les preuves sont alors largement suffisantes pour agir sans tarder.

L'urgence est d'autant plus grande que l'on vaccine tous les jours des milliers de patients avec des vaccins contenant de l'aluminium ! Certes, la myofasciite à macrophage est très rare, fort heureusement, mais elle ruine l'existence des malheureux qui sont frappés.

Le bon sens voudrait donc qu'on lance au plus vite de vastes études scientifiques complémentaires... et que l'on force les laboratoires à remplacer l'aluminium des vaccins par des adjuvants moins toxiques (et il en existe !).

Mais à la grande surprise du Pr Gherardi, ce n'est pas ce qui se produisit. Bien au contraire.

On l'empêche de chercher la vérité !!!

À partir du moment où il a eu le malheur de mettre en cause les adjuvants dans les vaccins, tout a été mis en œuvre pour l'empêcher de dévoiler la vérité.

Il est impossible de retracer ici les innombrables coups bas et embûches subis par le Pr Gherardi depuis 1999 – et je vous conseille vraiment de lire son livre passionnant, «Toxic Story : deux ou trois vérités embarrassantes sur les adjuvants des vaccins».

Il y raconte par exemple ce qu'a osé lui dire, les yeux dans les yeux un grand Professeur de médecine, le Pr M-F Kahn :

«Cher ami, je crois que vous avez raison... Mais je dirai toujours que vous avez tort !»

Pourquoi ? Non pas parce que ce médecin était «vendu» aux laboratoires. Mais, raconte le Professeur Gherardi, parce que la myofasciite à macrophage a le malheur d'être ce que l'on appelle une maladie «iatrogène». C'est à dire provoquée par un acte médical... et donc par des médecins !

Il n'est jamais évident de remettre en cause sa propre profession et c'est même contraire à la déontologie des médecins3. Et c'est encore pire lorsque l'on touche à la vaccination, LE grand tabou de la médecine moderne !4

Rapidement, le Pr Gherardi est «lâché» par la plupart de ses collègues :

«Alors qu'en 1998 tout le monde se battait pour figurer sur la photo de famille de la myofasciite à macrophages, dès que le fatidique mot «vaccin» a été prononcé, chacun s'est retiré sur la pointe des pieds, fuyant un débat où il n'y avait que des coups à prendre».

Et des coups, le Pr Gherardi ne manquera pas d'en recevoir.

Le mystérieux syndrome de la guerre du Golfe

Ce qui se passe en 2001 est digne des grands films d'espionnage. L'événement se produit au moment où le Pr Gherardi s'apprêtait à vérifier si le «syndrome de la guerre du Golfe» était, oui ou non, causé par les vaccins.

Petit rappel : de nombreux soldats britanniques et américains envoyés en Irak en 1991 ont souffert de symptômes inexpliqués : douleurs musculaires et articulaires, fatigue persistante, troubles de la mémoire, etc.

C'est un vrai mystère médical. Toutes les hypothèses ont été envisagées... sauf la plus probable5, à savoir le programme de vaccination intensif subi par les soldats juste avant les opérations, notamment contre l'hépatite A et B.

En 2001, une association de vétérans britanniques veut en avoir le cœur net. Elle contacte donc le Pr Gherardi pour lui demander d'examiner 12 soldats souffrant de ce fameux «syndrome de la guerre du Golfe», et de vérifier si le muscle de leur avant-bras ne contiendrait pas les fameux macrophages bleus.

Le Pr Gherardi accepte immédiatement, trop heureux de vérifier cette hypothèse. Tout est planifié, et son service est sur le pied de guerre pour accueillir dignement ces vétérans malades.

Mais croyez-le ou non, la veille de la venue de ces vétérans, un mystérieux correspondant appelle le Pr Gherardi pour l'informer que la venue des soldats britanniques est «annulée».

Comme cela, du jour au lendemain, sans la moindre explication !

Mais le pire reste à venir.

L'Agence française de sécurité sanitaire essaie de l'éliminer (socialement)

En 2004, l'Agence française du médicament (alors nommée Afssaps) recommande officiellement de STOPPER toute recherche sur le lien entre aluminium et la myofasciite à macrophages.

Cette autorité «sanitaire» décide donc d'enterrer le dossier, malgré les preuves accablantes déjà réunies!

Résultat : du jour au lendemain, le Pr Gherardi perd tout espoir de voir ses recherches financées par l'État. Ce qui le condamne, lui et son équipe, à la marginalité !

Inutile de préciser que les «experts» ayant pris cette décision dramatique avaient tous des liens puissants avec l'industrie pharmaceutique. Mais le scandale du Médiator n'avait pas encore éclaté, et les conflits d'intérêt n'étaient pas aussi suspects qu'aujourd'hui.

Écoutons le Pr Gherardi :

«L'Afssaps, je finirai par le comprendre au fil des années, est une machine ayant pour objectif premier d'empêcher que n'éclate un scandale sanitaire. Elle s'évertue pour ce faire à ralentir les procédures permettant d'appréhender la dimension exacte du problème. (...) Ce n'est ni un juge impartial, ni un collectif scientifique (...). Financée à 80% par l'industrie, c'est prioritairement un outil à son service».

En ce triste mois de mai 2004, les industriels ont donc eu la peau du Pr Gherardi. Enfin, c'est ce qu'ils croyaient.

Car c'était sans compter sur son intelligence et sa détermination exceptionnelles.

Seul contre tous, il apporte la preuve définitive

La dernière pièce du puzzle, celle qui lui fait encore défaut, c'est la démonstration physiologique du lien de cause à effet entre la vaccination et la maladie.

Statistiquement, il ne fait aucun doute que les terribles symptômes dont souffrent ces malades sont bien liés aux vaccins à l'aluminium.

Mais biologiquement, comment cela se passe-t-il ? Comment une dose infime d'aluminium injectée dans un muscle pourrait-elle causer de tels dégâts ?

C'est la toute dernière clé du mystère... et il faudra de longues années au Pr Gherardi, privé de financements nationaux et internationaux, pour la révéler au grand jour.

Mais il y parvint enfin, en 2013, dans article publié dans BMC Medicine.6

Jusqu'à cette date, tout le monde croyait (ou voulait croire) que l'aluminium des vaccins se dissolvait dans le sang. Si c'était le cas, il ne pouvait pas causer la moindre maladie : l'aluminium serait alors rapidement filtré par les reins et expulsé dans les urines.

Mais des expériences réalisées sur des souris prouvent que cela ne se passe pas comme cela. En réalité, 50% des particules d'aluminium des vaccins migrent vers les ganglions, la rate... puis s'accumulent dans le cerveau !

Encore plus étonnant : on retrouve d'autant plus d'aluminium dans le cerveau des souris que les doses d'aluminium injectées sont faiblement concentrées ! Pourquoi ? Tout simplement parce que des doses trop fortes ne peuvent pas être «gobées» par les macrophages – et ne sont donc pas emmenées dans le cerveau !

Ce qui réfute de manière éclatante l'argument des labos, qui répètent sur tous les tons que la dose d'aluminium injectée est trop faible pour pouvoir être dangereuse !

Une maladie qui ne frappe pas au hasard

Et comme si cela ne suffisait pas, le Pr Gherardi et son équipe ont même réussi à montrer pourquoi la maladie ne touche qu'une petite fraction de ceux qui sont vaccinés.

Comme toujours avec les métaux lourds, c'est une question de loterie génétique.

Par exemple, certaines personnes ne parviennent pas à éliminer correctement le fer qu'ils avalent dans leur alimentation – c'est l'hémochromatose, une maladie génétique qui touche 1 personne sur 200.

D'autres ne se détoxifient pas bien du mercure7 : dans leur cas, manger trop de poisson ou avoir plusieurs amalgames au mercure («plombages») dans la bouche peut créer de graves troubles cognitifs.

S'agissant de l'aluminium, le Pr Gherardi a admirablement montré que ceux qui souffrent de la myofasciite à macrophage avaient des variations génétiques rares et spécifiques au sein des 34 gènes qui déterminent la détoxification de ce métal.

Voilà pourquoi vous ne risquez pas grand-chose à vous faire vacciner... sauf si vous avez le malheur de faire partie des personnes «vulnérables» !

C'est vrai pour la myofasciite à macrophage mais aussi pour d'autres graves problèmes de santé.

Quelques exemples des graves effets secondaires des vaccins

Voici quelques exemples des drames les plus criants causés par certains vaccins :

  • Le vaccin contre les rotavirus (injectés aux nourrissons contre la gastroentérite) peut entraîner la mort des nourrissons. On le sait grâce au système de pharmacovigilance français, qui a recensé 2 décès et 201 effets indésirables graves chez les bébés vaccinés8 ;
  • Le vaccin contre la grippe H1N1 Pandermix a causé des milliers de cas de narcolepsie chez les enfants, une maladie grave et incurable. C'est une étude publiée dans le très respecté British Medical Journal en 2013 qui l'a révélé9 ;
  • Le vaccin contre l'hépatite B a été incriminé dans plusieurs études solides pour avoir déclenché de nombreux cas de sclérose en plaque10,11,12 ;
  • Le Gardasil, vaccin contre le papillomavirus, a provoqué en France plusieurs dizaines de cas de syndrome de Guillain-Barré, une maladie neurologique grave. C'est l'Agence du médicament elle-même qui l'a reconnu en 2015.13

Et bien sûr, tous les vaccins peuvent provoquer de graves réactions allergiques.

Faire toute la vérité sur les vaccins

Au total, il est clair que certains vaccins et certains de leurs adjuvants (aluminium, squalène) posent de graves problèmes de santé à une petite minorité d'entre nous.

Il est important de le reconnaître publiquement, plutôt que de faire de la vaccination un tabou («la vaccination, ça ne se discute pas», a osé dire la ministre de la Santé en 2015 !).

Il n'est pas question d'être «anti-vaccin» par principe... mais il n'est pas question non plus d'être «pro-vaccin» aveugle.

Il faut simplement reconnaître que, comme tout acte médical, il peut avoir de graves conséquences. Et il faut donc examiner au cas par cas si ses bienfaits l'emportent sur ses dangers.

Tout dépend de la maladie que l'on cherche à éviter, de la nature des vaccins, de leurs adjuvants... et de la vulnérabilité personnelle de chacun d'entre nous !

Ce doit donc être une décision médicale et individuelle, et non pas administrative et collective, comme les labos le réclament, pour sécuriser leurs profits !

La prudence vis-à-vis des vaccins est d'autant plus légitime que la recherche scientifique est manipulée par de puissants intérêts.

C'est même encore pire pour les vaccins que pour les autres médicaments !

Pourquoi ? Parce qu'on se refuse à faire pour les vaccins ce qu'on fait pour tous les médicaments : des études en double aveugle, contre placebo. C'est à dire prendre un groupe de patients, le séparer en deux groupes, vacciner un groupe mais pas l'autre (sans que personne ne sache qui a été vacciné et qui ne l'a pas été), puis observer les résultats, au bout de quelques années.

Résultat : la science des vaccins est tout sauf solide... et l'industrie pharmaceutique s'en donne à cœur joie pour lui faire dire ce qui l'arrange.

Avec la complicité, hélas, de certains médecins sincères, dont la priorité absolue est d'éviter que l'opinion publique ne perde confiance dans la vaccination.

Pour eux, la population est un «petit enfant, dont il faut redouter les réactions inconsidérées, quitte à taire les dangers qui le menacent pour ne pas risquer de l'effrayer».14

Comme si vous et moi n'étions pas capables d'entendre la vérité et de faire des choix raisonnés pour notre avenir et celui de nos enfants !

Que faire ?

Je laisse le dernier mot au Pr Gherardi :

«J'en appelle donc aux personnalités politiques de tous bords.

Pour que perdure et vive le vaccin (...), il ne faut pas seulement reconnaître l'intolérance aux adjuvants et financer les recherches sur cette pathologie.

Il faut aussi imposer aux industriels de remettre sur le marché les vaccins sans aluminium qui ont longtemps vacciné sans danger – tel le DTP ; de travailler sur de nouveaux adjuvants non toxiques – tels le phosphate de calcium. (...)

Il faut surtout, de toute urgence, mettre en place un système d'expertise et de régulation vraiment indépendant des grands industriels du médicament».

Comptez-sur moi, chers lecteurs, pour me battre en ce sens, à mon petit niveau.

Bonne santé,

envoyé par Themistocles




https://reseauinternational.net/vaccins-comment-la-verite-est-etouffee/m
#3
Administrateurs / Enorme afflux de robots survei...
Dernier message par Ouebmestre - 28 Avril, 2024, 23:43:45
Enorme afflux de robots surveilleurs, en moyenne une quarantaine. Septante-quatre à l'instant.
Cela signifie que l'empire du mensonge prépare un assaut, guette chaque mot qui pourrait exciter l'appareil judiciaire, le mettre au service du crime de masse.

 
#4
Comparaisons internationales / Le témoignage d’un des meilleu...
Dernier message par Ouebmestre - 17 Avril, 2024, 17:59:17
Le témoignage d'un des meilleurs cardiologues britanniques, au début partisan de la vaccination covid, il a pris conscience du désastre



par Patrice Gibertie

En Europe, ça bouge, nous avons évoqué la Suisse, l'Allemagne, maintenant la Finlande.

Le témoignage du Dr Aseem Malhotra a été prononcé devant le tribunal du district d'Helsinski le 12 avril 2024
https://www.aussie17.com/p/dr-aseem-malhotras-explosive-court

Voici la première heure du témoignage.

«Je m'appelle le docteur Aseem Malhotra. Je suis cardiologue consultant. Je suis médecin diplômé depuis 2001. J'ai occupé diverses fonctions tant dans le domaine de la politique de santé universitaire. En Angleterre, au Royaume-Uni, et des différents rôles, je ne vous ennuierai pas avec tous les détails. Je pense que trois des plus pertinents et des plus marquants sont le fait que j'ai été ambassadeur de l'Academy of Medical Royal Colleges pendant six ans, qui représentait tous les médecins du Royaume-Uni. J'ai servi un mandat complet de six ans en tant qu'administrateur du fonds du roi. J'étais le plus jeune membre à être nommé à cet organisme qui conseille le gouvernement sur la politique de santé.

J'ai été membre fondateur d'Action on Sugar et premier directeur scientifique. Et grâce à ce rôle, je suis considéré comme le principal militant en faveur d'une taxe sur les boissons sucrées au Royaume-Uni. Et enfin, j'ai été pendant cinq ans professeur invité de médecine factuelle à l'École de médecine Bahiana à Salvador, au Brésil. Début 2020, au début de la pandémie, j'étais le médecin le plus bruyant du grand public, faisant très tôt le lien entre le COVID et ceux qui sont vulnérables aux complications graves du COVID.

En fait, en mars 2020, on m'a demandé d'aller sur Sky News pour expliquer les résultats de mes premières recherches sur le lien entre l'obésité et le COVID, mais aussi pour donner aux gens une opportunité et pour suggérer au gouvernement que c'était le moment idéal pour mettre en œuvre une politique de santé publique visant à aider les gens à améliorer ou à optimiser leur système immunitaire, ce qui pourrait se produire quelques semaines seulement après un changement de régime alimentaire et une optimisation de la vitamine D.

Cela a également été confirmé par des publications dans des revues médicales quelques mois plus tard. Et j'ai été le premier à mentionner au verso d'un article que j'ai publié dans le journal Daily Telegraph, qui est devenu un commentaire en première page et a été repris par BBC News et Good Morning Britain, dans lequel j'avais dit que c'était probablement notre Premier ministre, Boris Johnson, a été hospitalisé en raison de son poids.

En conséquence, le secrétaire à la Santé de l'époque, Matt Hancock, et cela a été annoncé dans les médias, m'a demandé de le conseiller sur le lien entre le COVID et l'obésité. (...) avant d'expliquer mon parcours et, à bien des égards, de faire demi-tour sur ma compréhension en termes d'avantages et d'inconvénients du vaccin COVID, mon expérience dans ce domaine au cours des deux dernières années m'a fait réaliser plus que jamais que même pour cela, les plus grands obstacles à la vérité ne sont pas les barrières factuelles ou intellectuelles, mais psychologiques.

Je pense que nous tous, en tant qu'êtres humains, sommes vulnérables à ces barrières psychologiques et que nous devrions avoir de la compassion envers nous-mêmes. Et je vais juste résumer très brièvement ces trois barrières psychologiques avant d'entrer dans mon récit détaillé de ce dans quoi j'ai été impliqué en ce qui concerne le vaccin COVID. La première barrière psychologique est celle de la peur. Et beaucoup d'entre nous, naturellement, et je m'en souviens encore au début de la pandémie, nous avions tous peur. Nous ne savions pas à quoi nous avions affaire. Le problème avec la peur est que lorsque les gens et les populations sont dans un état de peur, nous sommes moins susceptibles de nous engager dans une réflexion critique et nous sommes plus susceptibles de nous conformer.

Bien que le COVID ait été particulièrement dévastateur pour les groupes vulnérables de personnes âgées et que j'aie même eu à gérer et gère encore des personnes atteintes d'un long COVID, la peur était largement exagérée. Et un exemple de cela est que lorsque nous avions de bonnes informations sur le taux de mortalité du COVID aux États-Unis, une enquête réalisée en 2020 a révélé que 50% des Américains pensaient que s'ils attrapaient le COVID, le risque d'être hospitalisé était de 50%, alors que le chiffre réel, certainement une moyenne pour les personnes d'âge moyen, était inférieur à 1%.

Le deuxième obstacle à la vérité, qui, à mon avis, est très pertinent dans la situation dans laquelle nous nous trouvons actuellement, est celui qu'on appelle l'aveuglement volontaire. C'est à ce moment-là que les êtres humains, nous tous, sommes vulnérables à cela, fermons les yeux sur la vérité pour se sentir en sécurité, éviter les conflits, réduire l'anxiété et protéger notre prestige et nos egos fragiles. Quelques exemples de ceci incluent, sur le plan personnel, un aveuglement volontaire qui peut survenir lorsqu'un conjoint ferme les yeux sur la liaison de son partenaire.

Au niveau institutionnel, quelques bons exemples d'aveuglement volontaire incluent Hollywood et Harvey Weinstein, l'Église catholique et la pédophilie. Je crois que la situation actuelle dans laquelle nous nous trouvons, avec une grande partie du discours dominant, de l'establishment médical et des décideurs politiques qui ne reconnaissent pas les dommages assez horribles, graves et courants causés par ce vaccin, est un autre exemple d'aveuglement volontaire.

Et je dis cela aussi avec toute l'empathie, parce que j'ai fait partie de ces personnes qui ont été pendant très longtemps volontairement aveugles aux méfaits du vaccin COVID.

En janvier 2021, j'ai été l'une des premières personnes à prendre deux doses du vaccin à ARNm contre la COVID, car j'étais bénévole dans un centre de vaccination. Je continue de croire que les vaccins traditionnels sont parmi les plus sûrs parmi toutes les interventions pharmacologiques en médecine et je ne peux concevoir aucune possibilité que ce vaccin puisse causer des dommages. En tant que personnalité publique et médecin respecté au Royaume-Uni, j'ai noué des relations à tous les niveaux avec de nombreuses autres personnalités publiques, notamment des célébrités et des hommes politiques, qui viennent souvent me consulter pour obtenir des conseils médicaux.

L'une de ces personnes était la réalisatrice Gurinder Chadha, dont vous connaissez peut-être certains de ses travaux, notamment le film «Bend It like Beckham», qui m'avait demandé si elle devait ou non se faire vacciner et m'avait envoyé des blogs que je rejeté et considéré comme un non-sens anti-vax. On m'a alors demandé de partir bonjour, Grande-Bretagne, car Gurinder Chadha, la réalisatrice elle-même, a tweeté que je l'avais convaincue de se faire vacciner.

La principale raison de cette apparition télévisée était de contribuer à lutter contre l'hésitation à la vaccination, très répandue parmi les personnes issues de groupes ethniques minoritaires au Royaume-Uni. J'ai fait valoir dans ce programme que je comprenais d'où venait l'hésitation à la vaccination en raison de l'histoire dans laquelle j'ai participé pendant de nombreuses années à mettre en évidence les lacunes de l'influence de l'industrie pharmaceutique sur la médecine.

Et j'ai même souligné, si je me souviens bien, qu'ils ont été reconnus coupables de fraude à de nombreuses reprises, que la troisième cause de décès, prépandémique après les maladies cardiaques et le cancer, était la prescription de médicaments. J'ai cependant rassuré le public en lui disant que malgré ces chiffres, de tout ce que nous faisons en médecine, les vaccinations traditionnelles sont parmi les plus sûres. Je crois toujours que c'est le cas.

Quelques mois plus tard, en avril 2021, j'ai rencontré un de mes collègues et amis que je considère comme l'un des cardiologues les plus brillants du Royaume-Uni. J'ai été surpris lorsqu'il m'a dit qu'il n'avait pas pris le vaccin contre la COVID. Il m'a expliqué qu'il était inquiet parce qu'il avait vu dans l'annexe supplémentaire de l'essai initial de Pfizer qu'il y avait eu quatre arrêts cardiaques dans le groupe vacciné et un seul dans le groupe placebo.

Ces chiffres étaient faibles et n'atteignaient pas une signification statistique. Cela pourrait donc être un hasard, ou son inquiétude était que cela pourrait représenter un signe de problèmes à l'avenir. Et si tel était le cas, nous aurions un énorme problème. Il a dit qu'il préférait attendre de voir ce qui se passerait avant de se faire vacciner.

Le 26 juillet 2021, mon père, âgé de 73 ans, qui était un médecin très éminent et bien connu au Royaume-Uni, notamment vice-président honoraire de la British Medical Association et qui avait reçu les honneurs de la reine d'Angleterre avec un OBE, a subi un arrêt cardiaque soudain et inattendu.

J'ai été particulièrement dévasté par cet événement et j'avais également du mal à comprendre pourquoi mon père, qui était un homme en bonne santé, je connaissais ses antécédents cardiaques et son état cardiaque, subirait un arrêt cardiaque. Mais mon enquête initiale consistait également à essayer de comprendre pourquoi l'ambulance avait attendu 30 minutes pour arriver à son appartement.

Deux semaines plus tard, l'infirmière en chef adjointe du NHS England, un organisme gouvernemental de santé, m'a appelé. Elle était très bouleversée, elle connaissait très bien mon père et elle pleurait et elle m'a dit : «Aseem, il y a quelque chose que je dois te dire». Elle m'a en effet dit que dans tout le pays, au cours des deux derniers mois précédant l'arrêt cardiaque de mon père, dans la plupart des régions du Royaume-Uni, les ambulances n'arrivaient pas à temps aux patients en cas de crise cardiaque ou d'arrêt cardiaque.

Et il y a eu une tentative délibérée, et j'utiliserai ces mots parce que je l'ai mentionné, je l'ai déjà mentionné, d'une dissimulation impliquant le gouvernement et le ministère de la Santé pour cacher cette information aux médecins et au public. J'ai travaillé avec un journaliste d'investigation du journal I au Royaume-Uni pour écrire un article et un reportage qui ont fait la une de la BBC quelques mois plus tard, dévoilant ce phénomène. Juste avant d'exposer cela, j'ai envoyé un message à un professeur de cardiologie en qui j'ai confiance au Royaume-Uni. Il a un rôle de leader pour lui expliquer ce qui s'est passé et ce que j'allais faire. J'en ai la preuve par SMS. Il m'a dit de ne pas faire ça parce que cela me ferait des ennemis. Je lui ai expliqué que j'avais un devoir envers les patients et le public.

Je souligne cela comme un exemple et je vais vous donner d'autres exemples d'un problème culturel au sein de la médecine. La partie suivante de cette histoire concerne les découvertes post mortem de mon père. Ils n'avaient aucun sens pour moi. Je suis considéré comme un expert de premier plan, peut-être au monde, en matière de développement et de progression de la maladie coronarienne. Mon père avait deux graves blocages des artères coronaires. Il n'y avait aucune preuve réelle d'une crise cardiaque et il y avait probablement un trouble du rythme dû à une diminution de l'apport sanguin qui a conduit à son arrêt cardiaque.

Puis, en l'espace de quelques semaines, vers les 3 octobre et 3 novembre, différentes sources d'informations ont été portées à mon attention et m'ont fait réaliser qu'il y avait probablement un problème important avec le vaccin à ARNm contre la COVID. La première en octobre 2021. Je me souviens que je donnais des conférences à Stockholm. J'ai été contacté par un journaliste du Times qui m'a dit : Dr Malhotra, nous avons des rapports faisant état d'une augmentation inexpliquée de 25% des crises cardiaques dans les hôpitaux en Écosse et m'a demandé ce que je pensais qu'il se passait. Je lui ai expliqué qu'à ce moment-là, avec les preuves que je connaissais de ma propre expérience, j'avais dit que deux facteurs contributifs probables étaient le stress du confinement. Nous savons que lorsque les populations subissent un stress intense après la guerre, par exemple, on assiste à une augmentation des crises cardiaques et des accidents vasculaires cérébraux qui peuvent durer de nombreuses années.

Elle m'a demandé si je pensais qu'il y avait une contribution. J'ai été surpris lorsqu'elle m'a demandé si je pensais que le vaccin contre la COVID pouvait contribuer à ces crises cardiaques. Je lui ai dit qu'un bon scientifique ne devrait jamais exclure aucune possibilité. Mais je pensais à l'époque qu'il était peu probable que cela soit lié au vaccin contre la COVID. Mais nous devrions surveiller cet espace et garder les yeux ouverts. Quelques semaines plus tard, une publication parue dans le Journal Circulation, considéré comme la revue de cardiologie ayant le plus grand impact aux États-Unis, révélait un lien potentiellement très fort entre les vaccins à ARNm contre la COVID et l'accélération du risque de crise cardiaque. Plus précisément, chez plusieurs centaines de personnes d'âge moyen, il existait un mécanisme plausible, par l'utilisation de marqueurs inflammatoires dans le sang, qui augmentait le risque de base de ces personnes ayant une crise cardiaque en cinq ans, de 11% à 25%, soit seulement dans les deux mois suivant la vaccination à ARNm contre la COVID.

Bien sûr, il ne s'agit que d'une donnée, mais même si elle est partiellement vraie, cela représente une énorme augmentation du risque en très peu de temps. Et pour moi, cela m'a fait réfléchir et revenir sur la raison pour laquelle mon père a pu subir un arrêt cardiaque six mois après avoir reçu deux doses de vaccin. Je me souviens avoir pensé et parlé à un collègue que si cela était vrai, nous allions alors assister à une augmentation des arrêts cardiaques, des crises cardiaques et des décès excessifs dans les pays fortement vaccinés au cours des prochaines années.

Puis, quelques semaines plus tard, j'ai été interpellé par un lanceur d'alerte d'une institution britannique très prestigieuse. Je nommerai cette institution, ce que je n'ai jamais fait publiquement auparavant, comme l'Université d'Oxford. Ce cardiologue m'a expliqué qu'un groupe de chercheurs de son département avait accidentellement découvert, grâce à l'utilisation d'une imagerie très spécialisée du cœur, qu'il y avait un signal d'inflammation accrue des artères cardiaques, qui était présent chez les vaccinés, mais pas là chez les non vaccinés.

Le chercheur principal de ce groupe s'est assis, les juniors, et a déclaré que nous n'allions pas approfondir ces découvertes car cela pourrait affecter notre financement auprès de l'industrie pharmaceutique. À ce moment-là, avec ces trois éléments d'information, j'ai alors senti qu'il était de mon devoir éthique de m'exprimer. Et je suis allé sur GBNews pour parler de ce que j'avais découvert, de ce que j'avais entendu et j'avais demandé au Comité des vaccins du Royaume-Uni à la télévision d'enquêter sur cela, pour voir s'il y avait un réel problème avec le vaccin par rapport à problèmes cardiaques.

À peu près au même moment, ce que j'ai trouvé très étrange, c'est que le secrétaire d'État à la Santé à l'époque, qui n'était pas Matt Hancock, mais Sajid Javid, avait annoncé au Parlement que nous allions introduire une législation pour garantir que tous les travailleurs de la santé soient mandatés à prendre le vaccin contre la COVID. Pour moi, à ce stade, cela n'avait aucune justification éthique ou scientifique, car après l'été 2021, il était devenu très évident que le vaccin à ARNm contre la COVID n'arrêtait pas l'infection et qu'il n'arrêtait certainement pas la transmission.

Il était entendu qu'environ 80 000 travailleurs du NHS avaient refusé à ce stade de se faire vacciner contre la COVID. Et maintenant, ils étaient menacés de perdre leur emploi s'ils n'étaient pas complètement vaccinés en avril de l'année suivante. Beaucoup de ces personnes étaient très inquiètes et m'ont contacté à cette époque. Je menais également de nombreuses interviews, à la fois par la BBC, Sky News et GBNews, sur ce qui s'était passé avec le retard de l'ambulance de mon père. Et j'ai profité de cette opportunité dans les grands médias pour appeler Sajid Javid, le secrétaire à la Santé, à faire volte-face sur l'introduction d'un mandat pour les travailleurs de la santé, sur la base du fait que je pensais que ce n'était pas scientifique et contraire à l'éthique.

J'ai également reçu ma propre réaction personnelle à la suite de ces commentaires. J'ai été contacté par le Collège royal des médecins avec lequel j'étais affilié, et ils m'ont demandé de répondre aux plaintes anonymes de médecins selon lesquelles je diffusais, entre guillemets, de la désinformation antivax.

J'ai senti, grâce à ma propre connaissance et expérience du système de santé, qu'il s'agissait d'une réponse directe probablement alimentée par une combinaison d'aveuglement volontaire et de corruption institutionnelle. Pour aller plus loin, lorsque je parle de corruption institutionnelle, je veux dire que, selon moi, les plaintes étaient probablement alimentées par des universitaires ayant des liens financiers avec l'industrie pharmaceutique. Je me sentais très préoccupé par l'introduction potentielle du vaccin, enfin, par le mandat du vaccin. Et c'est pourquoi j'ai décidé de faire deux choses. La première a été que j'ai téléphoné au président de la British Medical Association en décembre 2021.

J'avais de bonnes relations avec lui et il a respecté mon opinion. Et j'ai passé 2 heures au téléphone à lui expliquer tout ce que je savais jusque-là sur mes inquiétudes concernant le vaccin COVID à ARNm. Il m'a dit, «Il semble que personne ne semble évaluer de manière critique les preuves sur le vaccin à ARNm contre le COVID aussi bien que vous l'avez fait lors de notre conversation, a-t-il déclaré. La plupart de mes collègues obtiennent leurs informations sur les avantages et les inconvénients du vaccin auprès de la BBC».

L'ancienne présidente du CDC aux États-Unis, Rochelle Walensky, a repris cette idée en déclarant que son optimisme initial quant aux avantages du vaccin provenait d'un reportage de CNN News. Je dis cela simplement pour souligner que nous devrions tous accepter nos vulnérabilités quant à l'endroit où nous recevons des informations sur la santé. Même les médecins, les décideurs politiques, les juges et les avocats sont tous massivement influencés par les grands médias sur le public. Le président de la BMA était également d'accord avec moi. Il n'y avait aucune justification éthique ou scientifique pour rendre obligatoire le vaccin contre le COVID. Il a déclaré que la BMA ne le soutenait pas non plus. Et il a dit qu'à cause de ma conversation avec lui, il parlerait directement au secrétaire à la santé, Sajid Javid.

Un mois plus tard, fin janvier 2022, l'obligation de vacciner le personnel soignant contre la COVID-19 a été annulée. À ce stade, compte tenu du fait qu'il y avait eu des réactions négatives à mon égard, j'ai réalisé que parce qu'il s'agissait d'un problème et d'un domaine très importants, et non de mon domaine d'expertise initial, je devais mener ma propre analyse critique des vaccins à ARNm contre le COVID. J'ai passé six à neuf mois à évaluer les données de manière critique, notamment en m'adressant à deux lanceurs d'alerte de Pfizer, à trois journalistes médicaux d'investigation et à d'éminents scientifiques de l'Université d'Oxford, de Stanford et de Harvard.

L'élément le plus critique, la recherche la plus critique qui a été publiée sur cette question, et que je pense que l'ensemble du tribunal devrait reconnaître en août 2022, a été publié dans la revue Vaccine. Cette recherche a été menée par certains des plus grands universitaires indépendants et influents de l'industrie pharmaceutique au monde. Grâce à cette recherche, nous avons pu réanalyser les essais contrôlés randomisés originaux menés par Pfizer et Moderna. Ils ont pu le faire parce que de nouvelles informations ont été rendues disponibles sur le site Web de la FDA et sur celui de Santé Canada. Les conclusions de cet article étaient vraiment très inquiétantes.

Les essais initiaux qui ont conduit à l'approbation réglementaire de ces vaccins ont révélé que vous étiez plus susceptible de subir des dommages graves dus à la prise du vaccin, en particulier une hospitalisation, un événement qui change la vie ou un handicap, que d'être hospitalisé avec le COVID.

Juste pour vous donner une idée, historiquement, nous avons suspendu d'autres vaccins pour beaucoup moins. En 1976, le vaccin contre la grippe porcine a été retiré parce qu'il provoquait un syndrome neurologique appelé syndrome de Guillain-Barré chez une personne sur 100 000. En 1999, le vaccin contre le rotavirus a été suspendu car il provoquait une forme d'occlusion intestinale chez les enfants, touchant 1 personne sur 10 000.

C'était 1 sur 800. À mon avis, il était très clair que, compte tenu de ces informations, publiées dans la revue sur les vaccins la plus importante au monde, examinées par des pairs et n'ayant fait l'objet d'aucune réfutation significative, que ce vaccin, à mon avis, n'aurait jamais dû être approuvé pour utilisation chez un seul être humain en premier lieu. À mon avis, cette affaire judiciaire très importante, d'une certaine manière, détourne en fait l'attention d'un problème bien plus vaste, à savoir qu'il devrait y avoir des procès partout dans le monde avec une enquête approfondie sur l'industrie pharmaceutique et une enquête sur la manière dont nous avons obtenu ce résultat.

Bien sûr, on pourrait affirmer qu'il ne s'agit là que d'une simple recherche, mais en réalité, malheureusement, il existe de très nombreux courants de recherche différents qui montrent le signe d'un préjudice grave, considérable et commun, causé par ces vaccins. À partir des données de pharmacovigilance qui rapportent ce que nous appelons les rapports de carton jaune du public. Nous avons un mécanisme biologique plausible de préjudice.

Nous avons d'autres recherches appelées données d'observation. Nous disposons également de données d'autopsie confirmant que la majorité des personnes décédées peu de temps après avoir reçu le vaccin ont été définitivement causées par le vaccin. C'est vraiment une situation très, très, très horrible dans laquelle nous nous trouvons. On pourrait espérer et s'attendre à ce que les régulateurs évaluent de manière indépendante tous les médicaments.

Mais bien sûr, les faits révèlent que c'est loin d'être vrai. Une enquête du BMJ, également publiée à l'été 2022, a révélé que la plupart des principaux régulateurs du monde prenaient l'essentiel de leur argent à l'industrie pharmaceutique. Par exemple, la MHRA au Royaume-Uni reçoit 86% de son financement de l'industrie pharmaceutique, et la FDA aux États-Unis reçoit 65% de son financement de l'industrie pharmaceutique, un fait que la plupart des médecins ne connaissent pas.

Et par conséquent, je ne m'attendrais pas non plus à ce que les membres de la Cour sachent que les recherches financées par l'industrie pharmaceutique sont très, très rarement évaluées de manière indépendante. Les données des essais cliniques peuvent souvent impliquer des milliers de pages d'informations sur des patients individuels. Les sociétés pharmaceutiques conservent ces données brutes. Ils remettent ensuite les résultats sommaires au régulateur, qui paie alors, qui est incité à approuver les médicaments, et les médicaments sont ensuite approuvés.

J'ai fait valoir ces points dans mon article évalué par des pairs et publié dans le Journal of Insulin Resistance en septembre 2022, dans lequel j'ai conclu que nous devrions faire une pause et enquêter sur la question des vaccins à ARNm contre la COVID. Depuis lors, je fais campagne et plaide pour un retour à une pratique médicale éthique et fondée sur des preuves dans le monde entier. Certaines des solutions claires à venir consisteraient à modifier la loi, nécessaire pour que les patients, les médecins et les membres du public puissent avoir une plus grande confiance dans les informations qu'ils reçoivent pour prendre des décisions concernant leur santé.

Deux solutions très claires et simples, à la fois éthiques, scientifiques et démocratiques, seraient que l'industrie pharmaceutique soit autorisée à développer des médicaments, mais qu'elle ne soit pas autorisée à les tester elle-même. Et ils ne devraient certainement pas être autorisés à concevoir leurs propres recherches et à conserver les données brutes. Leurs informations doivent être évaluées de manière indépendante. Une autre solution claire serait également que les régulateurs médicaux, là encore, ne devraient pas prendre d'argent à l'industrie, car il s'agit d'un grave conflit d'intérêts. Je tiens également à souligner que les gens comprennent la situation dans son ensemble. Avant la pandémie, j'avais réalisé qu'il y avait un gros problème avec la fiabilité de la recherche clinique, où invariablement les résultats des essais cliniques sur tous les médicaments parrainés par l'industrie pharmaceutique exagèrent grossièrement leur sécurité et leurs avantages.

J'ai porté cette information au Parlement européen, où j'ai pris la parole en 2019, et j'ai parlé à de très hauts responsables politiques du gouvernement britannique. Mais même s'ils étaient sympathiques, ils estimaient que le problème les dépassait bien en tant qu'individus et qu'il fallait donc également l'attention des médias pour sensibiliser le public à l'importance d'une telle enquête. Avant de passer à d'autres questions, comme je parle depuis assez longtemps, je vais juste terminer avec deux références juste pour que le tribunal et les juges comprennent à quel point ce problème est grave. Avant la pandémie, l'homme que j'appelle le Stephen Hawking de la médecine est le professeur John Ioannidis de l'Université de Stanford. La raison pour laquelle je l'appelle le Stephen Hawking de la médecine est qu'il est le chercheur médical le plus cité au monde et qu'il est un génie mathématique. En 2006, il a publié un article intitulé «Pourquoi la plupart des résultats de recherche publiés sont faux». Dans cet article, il souligne que plus les intérêts financiers dans un domaine donné sont importants, moins les résultats de la recherche ont de chances d'être vrais.

Je dis cela dans le contexte du vaccin à ARNm Pfizer qui a rapporté 100 milliards de dollars à l'entreprise. L'autre point qu'il soulève dans un autre article de 2017 est, encore une fois, la raison pour laquelle le système continue ainsi, car la plupart des médecins ignorent que les informations qu'ils reçoivent lorsqu'ils prennent des décisions cliniques ont été corrompues par l'influence commerciale. L'autre nom crédible que je mentionnerai est celui du rédacteur en chef du Lancet, Richard Horton, que je connais personnellement. En 2015, il a écrit un article dans le Lancet concernant une réunion secrète qui avait eu lieu avec lui-même et certains des plus grands universitaires en médecine du monde. Dans ce document, il écrit que la moitié de la littérature médicale publiée pourrait être tout simplement fausse. Et il a dit que la science s'est tournée vers l'obscurité. Mais qui va faire le premier pas pour nettoyer le système ? Je crois que dans cette affaire et devant ce tribunal aujourd'hui, cela va être un moment potentiel très crucial dans l'histoire pour cette première étape.

Tweet complet : https://twitter.com/_aussie17/status/1779536297197219845

@_aussie17
Ex-Big Pharma Exec exposing Big Pharma here http://aussie17.com christianity: http://solomonsporch.net, telegram http://t.me/aussieseventeen
@LMucchielli

La parole se libère de + en + en Allemagne. Les pompiers berlinois signalent de fortes hausses de problèmes cardiaques et d'AVC suite aux vaccinations Covid ARNm
https://t.co/vYnuTHxyIU

source : Patrice Gibertie
#5
Comparaisons internationales / Le lanceur d’alerte sorti de p...
Dernier message par Ouebmestre - 14 Avril, 2024, 09:29:46
Le lanceur d'alerte sorti de prison confirme ses déclarations



par Patricia Harrity

Barry Young était administrateur de données pour le ministère de la Santé de Nouvelle-Zélande (NZ) et avait accès aux données de vaccination de nombreuses personnes. Il est devenu lanceur d'alerte le 30 novembre, en raison de son inquiétude quant à ce que montraient les statistiques. Samedi, sa révélation alarmante est devenue virale dans le monde entier et dimanche, son domicile a été encerclé par la police, son domicile a été perquisitionné et finalement il a été arrêté. Le gouvernement néo-zélandais se serait «démené» pour dissimuler cet événement en limitant la couverture médiatique en Nouvelle-Zélande et en affirmant même qu'il avait des injonctions pour empêcher tous les fournisseurs d'accès Internet de partager cette publication de données.

M. Young a comparu devant le tribunal le lundi 4 décembre, où il a reçu des applaudissements «enthousiastes» de la part de nombreux partisans qui ont rempli la tribune du tribunal. Il n'a cependant pas été libéré sous caution, mais a été détenu dans une prison néo-zélandaise pendant une deuxième nuit et n'a été libéré que mardi.

Le gouvernement néo-zélandais accuse Barry Young d'avoir «accédé à un système informatique à des fins malhonnêtes», mais il affirme n'avoir rien fait de malhonnête. Et selon CounterSpinMedia, «ces données ont été soigneusement analysées, anonymisées et décalées dans le temps pour empêcher que les informations personnelles ne soient divulguées dans le domaine public. Les données ont déjà été transmises à une multitude d'organismes de recherche et constituent apparemment la meilleure mine de données officielles du gouvernement sur le scandale COVID publiées jusqu'à présent».

«Le peuple néo-zélandais et le monde entier remercient le lanceur d'alerte, Barry Young (anciennement connu sous le nom de Winston Smith), pour son courage en divulguant ces données au grand public pour un examen approfondi», selon CounterSpinMedia, qui ajoute : «Bien sûr, la princesse féerique de la poussière de lutin de Nouvelle-Zélande, Jacinda Ardern, est au centre de cette parodie, et alors qu'elle s'est éloignée de la politique néo-zélandaise pour mener une attaque mondiale contre la liberté d'expression et la vérité dans le monde. Dans les médias, elle fera campagne pour des restrictions encore plus strictes en matière de «désinformation» afin de couvrir ses propres démarches gluantes».

Liz Gunn, avocate et journaliste d'investigation qui a aidé Barry Young à révéler que les données de vaccination contre le COVID provoquaient des morts massives, séjourne dans une maison sûre en Nouvelle-Zélande. Elle fait le point dans l'Alex Jones Show.

L'avocat/journaliste d'investigation qui a dénoncé les injections de COVID provoquant des morts massives en Nouvelle-Zélande fait une mise à jour majeure

Le lanceur d'alerte néo-zélandais sur les injections mortelles du COVID donne sa première interview et lâche d'énormes bombes de vérité !

Barry Young est interviewé par Alex Jones où il s'entretient également avec l'expert en statistiques Steve Kirsch.

Source

Le courageux Barry Young dit vouloir encourager d'autres lanceurs d'alerte à se manifester et continue heureusement de présenter ses découvertes choquantes au monde.
Pour écouter les vidéos c'est ici.

• https://madmaxworld.tv/watch?id=656fb30006
source : Marie-Claire Tellier via Profession Gendarme

#6
Psychologie sociale / Confinement : Analyse d’une «e...
Dernier message par Ouebmestre - 13 Avril, 2024, 14:37:58
Confinement : Analyse d'une «expérience d'obéissance de masse» par deux sociologues



par Alexandra Joutel

Auteurs d'un livre enquête, les sociologues Nicolas Mariot et Théo Boulakia reviennent sur l'expérience d'obéissance de masse que fut le grand confinement du printemps 2020. En abordant le sujet sous l'angle non pas sanitaire, mais réglementaire, ils montrent que la France a été particulièrement inégalitaire et coercitive durant cette période, et les Français dociles dans leur ensemble.

Une «gestion punitive des populations»

Dans un ouvrage paru en septembre 2023, «L'Attestation» (Éditions Anamosa), Nicolas Mariot et Théo Boulakia, tous deux sociologues, ont interrogé ce qu'il s'est passé lors du confinement du printemps 2020, n'hésitant pas à qualifier cet épisode d'«expérience d'obéissance de masse» conduisant à une privation importante des libertés.

En analysant le confinement sous l'angle réglementaire, les deux auteurs concluent même que le désir de contrôle social l'a emporté sur l'aspect sanitaire. «À l'occasion de cette pandémie, on a vu ressurgir de vieilles habitudes de gestion punitive des populations», affirme Nicolas Mariot dans une interview accordée au Journal du CNRS et publiée en ligne ce mercredi 10 avril.

Tous les pays n'ont pas confiné

Ce fut du moins le cas en France et dans quelques autres pays, mais pas partout, contrairement à ce que le gouvernement français et de nombreux médias ont voulu nous faire croire à l'époque. «Pour s'en tenir à l'Europe, cinq pays du Sud – la France, l'Italie, l'Espagne, la Grèce et Chypre – ont adopté les mesures parmi les plus strictes, avec attestation, soumettant toute circulation de leur population à des règles sévères, contrôlées par les forces de l'ordre.

Dans le même temps, les pays nordiques comme la Suède, la Finlande, le Danemark, la Norvège, les Pays-Bas, mais aussi la Suisse ou la Bulgarie, ont adopté comme partout des mesures sanitaires (port du masque, interdiction des rassemblements, recommandation de lavage des mains, etc.), mais ont laissé les sorties totalement libres», rapporte le sociologue dans l'interview.

Aucun effet sanitaire positif évident

Selon lui, «les pays qui ont adopté les règles les plus strictes n'étaient pas plus à risque, du point de vue sanitaire, que les autres. La différence de réaction est clairement liée aux habitudes coercitives des gouvernements : (...) plus les États européens comptent de policiers par habitant, ou plus ils ont l'habitude de s'affranchir des libertés publiques, plus ils ont enfermé leur population».

Une coercition qui n'a eu, de plus, aucun effet sanitaire positif évident. Toujours selon Nicolas Mariot, certains pays comme le Japon, Taïwan ou le Danemark n'ont pas confiné et ont enregistré un déficit de mortalité sur la période, tandis que d'autres qui ont énormément confiné ont connu une forte surmortalité (40% en Espagne, par exemple).

Une inégalité territoriale des mesures

Si les mesures prises face à une même menace ont été différentes d'un pays à l'autre, elles l'ont aussi été en France d'une région à l'autre, d'un département à l'autre, voire d'une ville à l'autre. «Par un décret du 23 mars, rappelle Nicolas Mariot, les préfets et les maires ont été encouragés à «utiliser la totalité de leurs pouvoirs de police» et à «adopter des mesures plus restrictives – que celles prises au niveau national – lorsque les circonstances légales l'exigent». Et ils n'ont pas hésité à user de ce pouvoir !»

Ainsi, les couvre-feux n'ont pas été instaurés partout de la même manière ni aux mêmes heures. L'accès aux lieux de loisirs et de détente était également variable selon les endroits, allant parfois jusqu'à «l'interdiction de s'asseoir sur les bancs publics» !

«Ces différentes mesures complémentaires ont souvent conduit à rompre avec l'un des principes fondamentaux de légitimation du confinement : l'égalité de tous face aux interdits», souligne Nicolas Mariot, assurant que «tout le monde n'a pas vécu le même confinement», y compris concernant la fréquence des contrôles et la fréquence des verbalisations, plus ou moins importantes selon les départements.

La peur du gendarme plus que celle du virus

Pour ce qui est de l'obéissance de masse, les Français ont accepté d'aller assez loin dans «l'expérience», notamment à travers la fameuse auto-attestation de sortie, qui a eu pour effet de «transformer chacun en gendarme de soi-même», comme le note le sociologue. La France est l'un des rares pays à avoir utilisé ce «dispositif de responsabilisation» et les Français s'y sont soumis avec une certaine facilité, tout comme ils se sont pliés, dans leur grande majorité, aux contraintes drastiques imposées. Pourquoi ?

«Nous avions deux hypothèses», explique le sociologue : «La peur du virus et la peur du gendarme». Or, l'enquête VicoLa vie en confinement», enquête sociologique par questionnaire en ligne menée du 15 avril au 11 mai 2020 auprès de la population française) a montré que «durant cette période, il n'y a jamais eu plus de 50% des gens qui respectaient les recommandations sanitaires (...). Donc la crainte du virus ne suffit pas, à elle seule, à expliquer l'obéissance massive aux règles».

Surveillance et délation

Si la peur du gendarme semble donc avoir été la plus déterminante, Nicolas Mariot n'écarte pas non plus «une dimension plus horizontale de l'obéissance, celle qui a trait à la comparaison avec autrui». Donner l'exemple, être le bon élève ou faire comme les autres, en allant parfois jusqu'à dénoncer son voisin «déviant» auprès des autorités locales (maire, police ou même médias). Une preuve, selon le sociologue, que «les règles ne sont pas mises en cause dès lors que leur application semble ne pas laisser place à l'arbitraire».

«Beaucoup de leçons à tirer de cette expérience»

Pour Nicolas Mariot, «il y a beaucoup de leçons à tirer de cette expérience, car nous ne sommes pas à l'abri d'une nouvelle pandémie». Le sociologue, également historien et spécialiste de la Première Guerre mondiale, ce qui lui avait déjà donné l'occasion d'étudier «une telle expérience d'obéissance à grande échelle», dit par ailleurs avoir été «surpris qu'une nouvelle forme d'union sacrée justifiant suspension des libertés et gouvernement sans contrôle ait pu se répéter presque un siècle après à l'identique». Un étonnement que l'on ne peut que partager.

source : Nexus

https://reseauinternational.net/confinement-analyse-dune-experience-dobeissance-de-masse-par-deux-sociologues/
#7
Fraudes scientifiques / Cardiologues et cancérologues ...
Dernier message par Ouebmestre - 09 Avril, 2024, 11:18:30
Cardiologues et cancérologues reconnaissent en privé que depuis les «vaccins», c'est une hécatombe



Aux États-Unis les données sont publiques : 66% de décès cardiaques en plus

@EthicalSkeptic

Mort subite d'origine cardiaque chez les personnes plus jeunes, en hausse de 66% (21 sigma), la mortalité liée à l'abus de drogues étant supprimée des données. C'est austère, mes amis. Les anecdotes ne sont pas fausses. Si vous êtes un consommateur de drogue occasionnel et que vous avez reçu le vaccin à ARNm, consultez immédiatement votre médecin.

Pour ceux qui ne savent pas lire les graphiques, la création de ces données commence le 26 décembre 2020, 12 jours après le déploiement du vaccin auprès des professionnels de la santé et des personnes à risque. Il ne s'agissait pas uniquement de personnes âgées.

À la semaine 39 2023, la mort cardiaque subite chez les jeunes s'élevait à 930 décès par semaine. Il s'agit de 131 000 jeunes morts, dont une partie étaient des consommateurs de drogues occasionnels qui n'avaient aucune idée que leur cœur avait été endommagé/affaibli par le vaccin à ARNm.

Cela n'inclut pas les décès d'usagers d'héroïne, de fentanyl et de méthamphétamine. Le 131K inclut les décès survenus en fumant un J, en buvant une bière ou en étant décédés mais «ayant déjà pris de la drogue» – mais pas au moment de leur décès.



Félicitations à @ChrisCuomo pour avoir montré notre analyse des tendances américaines en matière de décès par néoplasmes selon les codes CIM : C00-D48, 15-44 ans dans sa discussion.





Dr JF Lesgards Marseille
@marseille_jeff

Cardiologues & cancérologues reconnaissent en privé que depuis les «vaccins», c'est une hécatombe. Mais ils savent que s'ils parlent, ils sont finis. Même si cette tyrannie est organisée en très haut lieu, ne pas alerter les Français, fait que nous avons cessé d'être une société.

source : Patrice Gibertie

https://reseauinternational.net/cardiologues-et-cancerologues-reconnaissent-en-prive-que-depuis-les-vaccins-cest-une-hecatombe/
#8
Comparaisons internationales / 27% des Saoudiens ayant partic...
Dernier message par Ouebmestre - 09 Avril, 2024, 11:10:10
27% des Saoudiens ayant participé à l'étude «Bombshell» ont souffert de problèmes cardiaques après des injections de mRNA COVID





par John-Michael Dumais

Une étude menée en Arabie saoudite et rapportée par TrialSite News a révélé que 27,11% des participants ont souffert de complications cardiaques à la suite de la vaccination par l'ARNm Covid-19, l'apparition de ces complications allant d'un mois à plus d'un an plus tard.

Plus d'un quart des participants à une étude menée en Arabie saoudite ont fait état de complications cardiaques après avoir reçu des vaccins à ARNm Covid-19, et nombre d'entre eux ont dû être hospitalisés ou recevoir des soins intensifs.

L'étude, dirigée par le microbiologiste et immunologiste Muazzam M. Sheriff et ses collègues de l'Ibn Sina National College for Medical Studies et du King Faisal General Hospital, a révélé que 27,11% des personnes interrogées ont souffert de problèmes cardiaques après la vaccination par le Covid-19.

L'apparition des complications cardiaques a varié d'un participant à l'autre, 14,55% d'entre eux ayant présenté des symptômes dans le mois suivant la vaccination, tandis que d'autres ont fait état de problèmes survenus 12 mois ou plus tard.

TrialSite News a publié mercredi une étude saoudienne qui a fait l'effet d'une bombe. Le fondateur de l'étude, Daniel O'Connor, a déclaré au Defender que, bien que l'étude ait des limites et qu'elle ait été conçue pour rechercher des complications cardiaques, «le taux de cas hospitalisés était certainement notable, en particulier compte tenu du signal cardiaque existant de (myocardite et péricardite associé aux vaccins».

Le Dr Peter A. McCullough, cardiologue et épidémiologiste, a déclaré qu'en plus du grand nombre de symptômes cardiovasculaires justifiant une hospitalisation, 15,8% ont dû être amenés dans une unité de soins intensifs (USI).

«Plus de la moitié des sujets ont indiqué avoir été influencés par un professionnel de la santé ou une agence gouvernementale pour se faire vacciner», a déclaré M. McCullough au Defender. «Jamais, à une époque récente, un vaccin aussi cardiotoxique n'a été mis à la disposition du public

Soulignant les préoccupations croissantes concernant les effets potentiels à long terme des vaccins Covid-19 sur la santé cardiovasculaire, M. O'Connor a déclaré : «La multiplication des incidents cardiaques dans les médias depuis un an ou deux n'est pas non plus rassurante».

9,45% ont eu besoin de soins médicaux pendant plus de 12 mois

L'étude saoudienne, publiée dans la revue médicale Cureus, a utilisé un modèle transversal et recruté 804 participants (379 hommes, 425 femmes, âgés de 18 ans et plus) qui avaient reçu au moins une dose d'un vaccin Covid-19 à ARNm (Pfizer-BioNTech, Moderna ou les deux – 58 ont pris une marque différente).

Près de 40% d'entre eux n'ont reçu qu'une seule injection.

Les participants ont rempli un questionnaire adapté à leur culture, portant sur les données démographiques, les antécédents de vaccination, l'état de santé et les perceptions liées aux vaccins.

L'apparition des complications cardiaques chez les 27,11% de participants concernés a varié, 14,55% d'entre elles s'étant manifestées dans le mois suivant la vaccination, 6,97% entre un et trois mois, et d'autres ayant connu des problèmes jusqu'à 12 mois ou plus après avoir reçu le vaccin.

Pour les 15,8% admis dans les unités de soins intensifs et les 11,44% dans les services d'hospitalisation générale, le traitement hospitalier a duré de moins d'un jour à plusieurs semaines, 8,33% d'entre eux ayant passé entre quatre et sept jours à l'hôpital.

Le traitement des complications cardiaques était en cours pour de nombreux participants, 9,45% d'entre eux ayant reçu des soins médicaux pendant plus de 12 mois et 7,11% étant sous traitement continu au moment de l'enquête.

Soixante-cinq pour cent des sujets ont déclaré être «neutres», «plutôt pas confiants» ou «pas confiants du tout» que les vaccins ARNm soient sécuritaires, tandis qu'environ 20% seulement ont déclaré croire que leurs symptômes cardiaques étaient «fortement liés» ou «plutôt liés» aux vaccins.

L'étude a également révélé des taux élevés de problèmes de santé préexistants parmi les participants, notamment le diabète (48,26%), l'hypertension (56,72%), l'obésité (39,15%) et la sédentarité (22,14%).

Selon les auteurs de l'étude, ces comorbidités peuvent avoir contribué à l'augmentation du risque de complications cardiaques après la vaccination par l'ARNm.

Un taux qui semble terriblement élevé

«Malgré le biais de la stratégie de recrutement visant à trouver des patients présentant des effets secondaires cardiovasculaires de l'ARNm, il s'agit de pourcentages importants nécessitant des soins à l'hôpital ou en soins intensifs», a déclaré le Dr McCullough.

«Davantage de données sont nécessaires sur ces cas, y compris le diagnostic, le traitement et les résultats tels que l'hospitalisation récurrente et le décès», a-t-il ajouté.

Les auteurs de l'étude ont souligné la nécessité de poursuivre les recherches sur les facteurs de risque spécifiques et les mécanismes biologiques qui peuvent contribuer à l'apparition de complications cardiaques après la vaccination.

TrialSite News a qualifié cette étude de «solide sur le plan de la méthodologie, de la pertinence et des considérations éthiques», notant que les auteurs semblaient «minimiser l'ampleur de la réponse», malgré ce qui «semble être un taux terriblement élevé» de complications cardiaques.

source : The Defender via Mondialisation

https://reseauinternational.net/27-des-saoudiens-ayant-participe-a-letude-bombshell-ont-souffert-de-problemes-cardiaques-apres-des-injections-de-mrna-covid/
#9
Psychologie sociale / Vers une Europe totalitaire (?...
Dernier message par Ouebmestre - 09 Mars, 2024, 18:08:40
Vers une Europe totalitaire (?)



par CovidHub


La nouvelle loi sur les réquisitions et l'imposition de l'uniforme à l'école s'intègre dans un projet de construction d'une UE toute-puissante et totalitaire, selon l'avocate Virginie de Araujo-Recchia et la psychologue Ariane Bilheran.

Elles y voient une continuité de l'idéologie nazie, où les populations vivront dans une terreur permanente.

Bien que leur analyse puisse sembler exagérée, elles étayent leur propos d'indices concordants et de parallèles avec le passé plutôt inquiétants.

Pour elles, seules une prise de conscience générale et une résistance pacifique, telles qu'elles ont pu être observées lors des sittings contre la guerre du Vietnam, pourront nous sortir de cette dynamique.

*

Transcription résumée et adaptée d'un entretien d'Ariane Bilheran et Me Virginie de Araujo-Recchia par le média Tocsin

Me Virginie de Araujo-Recchia, avocate au barreau de Paris et Ariane Bilheran, philosophe, psychologue clinicienne, docteure en psychopathologie, ont été reçues le 28 février dernier par la journaliste Clémence Houdiakova dans son émission La Matinale de Tocsin Média. Elles y décryptent les tenants et aboutissants de la nouvelle loi de programmation militaire, passée relativement inaperçue en France et qui, selon les invitées, serait particulièrement importante pour comprendre ce qui se passe aujourd'hui. Des propos va-t-en guerre de nombreuses personnalités, de la création d'une menace, d'une paranoïa, en passant par l'éducation sexuelle dès 2 ans, tout est lié pour créer une société totalitaire, selon les intervenantes.

Le général Macron

En introduction, la journaliste rappelle que cette loi est à mettre en perspective avec les prises de parole récentes d'Emmanuel Macron annonçant qu'il pourrait envoyer des hommes sur le front ukrainien :

«Sur la première question, tout a été évoqué ce soir de manière très libre et directe. Il n'y a pas de consensus aujourd'hui pour envoyer de manière officielle, assumée et endossée des troupes au sol. Mais en dynamique, rien ne doit être exclu. Nous ferons tout ce qu'il faut pour que la Russie ne puisse pas gagner cette guerre.

Je le dis ici avec à la fois détermination, mais aussi avec l'humilité collective que nous devons avoir quand on regarde les deux années qui viennent de s'écouler. Beaucoup de gens qui disent jamais aujourd'hui étaient les mêmes qui disaient jamais des tanks, jamais des avions, jamais des missiles à longue portée, jamais ceci».1

Les marques du totalitarisme

Pour Ariane Bilheran, ce discours d'Emmanuel Macron revêt un «caractère inédit sur le plan juridique dans l'histoire».

Selon elle, on y retrouve également des caractéristiques du problème totalitaire classique, dont une novlangue, notamment avec l'emploi du mot résilience en lien avec la guerre.

Clémence Houdiakova rappelle que «Bernard Kouchner a expliqué qu'il était favorable à l'envoi de troupes françaises sur le sol ukrainien. En précisant que ce n'est pas facile à dire et que ça va coûter des sacrifices». Pour elle, il s'agit également d'un signe de la volonté de faire entrer la population dans la résilience, avec un vocabulaire précis.

Selon Ariane Bilheran, le texte de cette loi militaire prévoit une sorte de situation de guerre totale et permanente sur «simple caprice du prince».

À la moindre perception de «menace potentielle», le chef d'État pourrait déclencher n'importe quel type d'opération, dont lever une armée et déclencher une guerre. Or le terme «menace» n'est pas défini.

On sait que les systèmes totalitaires fonctionnent à l'état d'exception ou à l'état d'urgence. Le régime nazi fut un état d'exception qui a duré dix ans.

Dans ce discours, il y a un terme qu'il faut absolument entendre dans la novlangue totalitaire : le terme «dynamique». Ce terme «dynamique» vient du grec et signifie le mouvement. Donc la guerre dynamique, c'est la guerre permanente, sous état de menace permanente, avec de fortes implications au niveau juridique.

La journaliste conclut ainsi cette première intervention d'Ariane Bilheran :

«Cet état de menace permanent reste flou, avec une menace qui n'arrive jamais. Comme dans le roman «Le Désert des Tartares». Une attente qui peut créer des «hallucinations»».

Un nouveau mécanisme de réquisition à l'initiative du président

Me Virginie de Araujo-Recchia explique ensuite que l'article 47 de la loi du 1er août 2023 sur la loi de programmation militaire est un remaniement du régime juridique des réquisitions.

Il décrit les mécanismes dont dispose l'État pour obtenir, à défaut de tout autre moyen à sa disposition, la fourniture d'un bien ou l'exécution d'une prestation de service par une personne physique ou morale, lorsque celles-ci ne peuvent être obtenues au moyen d'une négociation amiable ni par voie contractuelle.

Historiquement, le régime juridique de réquisition existe depuis 1877. Il a été étendu à la réquisition de personnes à partir de 1959.

Or, l'avis du Conseil d'État rendu en mars 2023 sur la base du projet de loi est bien clair : un nouveau mécanisme a été ajouté. Il s'agit des réquisitions à l'initiative du président de la République.

Ce nouveau cas concerne les «menaces» de nature à justifier la mise en œuvre des engagements internationaux de l'État en matière de défense. Ce qui est problématique selon l'avocate, c'est que cette menace n'a pas besoin d'être immédiate et réelle, il suffit qu'elle soit seulement «prévisible», selon la lecture de la situation faite par le chef d'État.

Lors de la crise sanitaire, le principe de proportionnalité n'a pas été respecté, ni les critères pour mettre en place l'état d'urgence. Le Conseil d'État a avoué dans un rapport en 2021 sur l'état d'urgence, sur la crise, qu'il est très difficile pour eux de jouer leur rôle de contrôle et d'avoir une influence dans un cadre politique, lorsqu'on est dans le cadre de déclarations faites par le président de la République.

Prison et amendes salées en cas de refus d'obtempérer

De lourdes sanctions ont été introduites par le gouvernement de Mme Borne en lien avec ces nouveaux mécanismes de réquisition, alors qu'en général, le code de la défense n'est pas modifié.

Le simple fait de refuser de déférer à une demande de recensement des personnes, des biens et des services ou qu'on refuse de répondre à une convocation pour des essais ou des exercices, c'est potentiellement un an de prison et 15 000 € d'amende.

Et si on refuse d'être réquisitionné, si on refuse d'aller au front, c'est cinq ans de prison et 500 000 € d'amende. C'est loin d'être anodin selon l'avocate.

Le patrimoine des Français, leur vie et aussi les entreprises sont donc à la merci de réquisitions en cas de menace actuelle ou prévisible à la seule initiative du président de la République, sans véritable garde-fous puisque que cette loi est largement passée au parlement.

«La pire loi de la cinquième République»

Pour Virginie de Araujo-Recchia, il s'agit de la «pire loi qui existe sous la cinquième République», parce qu'elle concrétise «l'emprise du régime totalitaire sur les corps et sur les biens».

La question du réarmement et de «régénération» de la France est également un sujet récurrent dans les propos d'Emmanuel Macron et de Gabriel Attal.

L'avocate évoque aussi la généralisation de l'uniforme à l'école en 2026, qui entre selon elle dans ce projet de résilience à une menace militaire permanente. L'uniforme est pour elle assurément «un début d'embrigadement des enfants».

Plusieurs rapports parlementaires parlent du fait que «les Français sont trop confortables et qu'il faudrait prendre l'exemple sur les Ukrainiens». On parle également de mettre à disposition des casernes pour les civils pour qu'ils puissent s'entraîner.

De 14 à 74 ans, hommes et femmes, en France et à l'étranger

Ces mesures de réquisition concernent les 14 à 74 ans et n'excluent pas les femmes enceintes ni les personnes handicapées, explique Virginie de Araujo-Recchia :

«Les femmes sont invitées fortement à rejoindre l'armée. Ce qui est inédit, c'est que la quasi intégralité de la population peut être envoyée au front sur la base de ses capacités physiques ou psychologiques. C'est également indiqué dans les rapports, ce qui est extrêmement grave».

Les personnes de nationalité française qui résident à l'étranger sont aussi concernées et peuvent être privées de 500 000 € de leur patrimoine en France.

L'UE engloutit-elle la souveraineté de ses États-membres ?

Ceci s'inscrit selon l'avocate dans un projet de faire de l'Europe un seul État, comme l'a souhaité publiquement M. Draghi ou encore Mme Borne avec son affirmation «la patrie, c'est l'Europe».

En parallèle, et la loi en question l'évoque, des accords internationaux sont mis en place entre l'OTAN et l'Union européenne ou comme cet accord de coopération en matière de sécurité entre la France et l'Ukraine signé par Macron. À chacun de ces accords, le risque d'être entraîné dans la guerre augmente. Et on comprend bien que les frontières à protéger ne sont plus celles de la France mais bien les frontières de l'Europe.

De plus, les traités de l'Union européenne sont actuellement dans un processus de réforme où il est question de transférer à la Commission européenne la gestion de la politique étrangère, de la défense, la santé et de l'éducation, y compris l'éducation sexuelle.

Heureusement, certains États de l'Union européenne s'y opposent mais le Parlement français lui a accepté ce transfert de compétences et donc de souveraineté.

C'est extrêmement dangereux selon Virginie de Araujo-Recchia car des décisions très importantes seraient prises par des gens qui ne sont pas élus. De plus, les décisions ne seraient plus prises à l'unanimité au sein du Conseil de l'Union européenne, mais à la majorité.

Le spectre des réquisitions n'est pas clair

L'avocate ajoute que dans les rapports, on peut lire que la «défense» n'est pas uniquement militaire mais englobe entre autres l'écologie, la cybernétique et la désinformation :

«Jusqu'où irons nous dans les réquisitions si on nous dit que pour pouvoir reloger ceux qui ont souffert de catastrophes écologiques, eh bien il faudra que vous concédiez une partie de votre domicile ? On ne sait pas».

Vers un totalitarisme total ?

Avant de redonner la parole à Ariane Bilheran, Clémence Houdiakova précise que les deux intervenants invités la veille pour analyser les déclarations de Macron sur l'Ukraine expliquaient que «c'était peut-être aussi une façon de faire diversion sur ses difficultés en France et donc dans cette diversion aussi, animer un ennemi qu'on connaît» :

On connaît bien la méthode. Un ennemi extérieur permettrait aussi d'éliminer les ennemis intérieurs.

Pour Ariane Bilheran, «c'est simplement une question chronologique» :

«Les opposants vont être éliminés pour pouvoir ensuite avoir les mains libres pour des projets guerriers».

La Docteur en psychopathologie abonde dans le sens de Me de Araujo-Recchia concernant cette loi : pour elle aussi, il s'agit bien d'un document fourre-tout, «qui mélange des questions de démographie, de santé, de climat et de tout un tas de choses qui, à priori, ne menacent pas directement la sécurité nationale».

Le but serait de transformer le dicton traditionnel «si tu veux la paix, prépare la guerre» en «si tu veux la paix, fais la guerre permanente».

Cet état d'esprit est tout-à-fait en lien avec le système totalitaire, ajoute-t-elle, se targuant d'avoir prédit ce qui se passe en 2020 déjà :

«En 2020, je vous ai expliqué que toute cette affaire nous mènera à la guerre. Tous les systèmes totalitaires finissent en guerre parce lorsqu'une psychose paranoïaque est déclenchée, elle entraîne vers une destruction totale, qui sert notamment à couvrir les crimes des gouvernants».

Elle fait directement référence aux questions de la crise Covid et aux graves questions en suspens. Pour Ariane Bilheran, il s'agit d'une fuite en avant par la domination totale pour éviter de devoir répondre à la population.

«Le citoyen est devenu un ennemi de cet état et il est devenu un ennemi de ce système. Et comme tout système totalitaire, il est requis qu'il se sacrifie complètement à une idéologie qui est une idéologie de destruction et de domination totale». (Ariane Bilheran)

De plus, rappelle-t-elle, l'ambition totalitaire inclut une expansion géographique :

«Le projet européen aujourd'hui est de cette nature, c'est-à-dire qu'on va faire la guerre un peu partout pour pouvoir promouvoir une idéologie, avec l'ambition de la déployer au niveau mondial».

La standardisation sexuelle des enfants aussi est de nature totalitaire

Ariane Bilheran revient ensuite sur ses recherches depuis 2017 sur la standardisation sexuelle des enfants par l'OMS :

«Seuls deux autres régimes politiques dans l'Histoire ont mis en place une éducation sexuelle de cet ordre : le régime nazi, à partir de 1935 – un ouvrage de Hans Peter Bleuel qui s'intitule «Sex and Society in Native Germany» évoque cette affaire – et puis aussi la Sparte antique, partant de la nécessité de traumatiser sexuellement les enfants pour créer des guerriers».

Pour la psychologue, on fait donc face à un endoctrinement barbare, de nature traumatique, qui se retrouve dans les témoignages absolument effroyables d'enfants ayant assisté à ces séances.2

«Le totalitarisme prolifère sur notre paresse à ne pas lire ces textes où tout est absolument écrit».

En France, l'éducation sexuelle commence à l'âge de deux ans en maternelle, avec un dialogue avec l'enfant. «Mais quel enfant de deux ans est capable de parler de sexualité ?» se demande la psychologue.

«Puis à l'école primaire, un nombre épouvantable de sanctions sont prévues si votre enfant ne participe pas», poursuit-elle.

Clémence Houdiakova cite un témoignage d'une grand-mère qui a constaté en venant le récupérer à l'école maternelle que son petit-fils était très perturbé :
«Son petit-fils lui a dit qu'à l'école, il avait fait un moulage en classe d'un zizi de fille avec le «clito truc»».

Me de Araujo-Recchia constate que l'enfant est une cible du régime, spécialement depuis le second mandat d'Emmanuel Macron.

«Les réformes à l'OMS font partie de ce même projet»

Pour l'avocate parisienne, le traité pandémique et le concept d'UNE Santé (ONE Health) de l'OMS relèvent aussi du «délire mondialiste totalitariste».

Le but recherché est de centraliser les prises de décisions en matière de santé au niveau de l'OMS et au niveau de l'Union européenne, brisant ce qui était alors de la compétence uniquement des États jusqu'à aujourd'hui, impliquant donc une absorption de souveraineté au niveau régional et des États par le biais de ces traités.

Semer la peur pour faire oublier le contrôle social

D'autres pays conditionnent leur population à cet état de peur permanente, poursuit l'avocate :

«On a vu un général au Royaume-Uni indiquer à la population qu'il fallait qu'elle se prépare ou en Allemagne de la même façon, en Suède ils en sont déjà à prévoir les tentes et les lampes torches et ils sont en panique.

Ces éléments alimenteraient une peur afin de faire oublier le contrôle social qui est en train d'être mis en place par l'identité numérique et la monnaie numérique».

De plus, relève la femme de loi, les fonds publics sont «siphonnés» pour être envoyés en Ukraine où ils sont gérés par BlackRock.3

Macron aurait bafoué la Constitution

L'avocate cite le sénateur Alain Houpert qui s'est demandé au Conseil d'État sur quelles bases Emmanuel Macron a-t-il pu signer seul un accord de coopération sécuritaire avec l'Ukraine pour 3 milliards d'euros, alors que la Constitution française prévoit dans son article 53 que dans un tel cas de figure, les représentants du peuple soient appelés à se prononcer ?

L'élu a soulevé un autre point très intéressant : l'article 20 du Pacte international des droits civils et politiques impose une «interdiction de toute propagande en faveur de la guerre», poursuit-elle.

Ils sont dans l'illégalité à tous les points de vue, que ce soit au niveau national par rapport à toutes les lois de protection de la dignité humaine, du droit à la vie, en matière de liberté d'expression ou liberté d'opinion. Me de Araujo-Recchia

Vers un communisme bolchévique teinté de nazisme ?

Dans un entretien de campagne donné au Parisien en 2017, il avait affirmé être «maoïste». Me de Araujo-Recchia rappelle que le régime sous Mao, c'était près de 100 millions de morts.

Elle estime qu'on n'a pas affaire à une forme de fascisme, «mais bien à du nazisme et du communisme bolchévique, où il n'y a aucun problème à sacrifier des gens».

Un psychiatre avait analysé la personnalité de notre président et avait conclu qu'il n'y a pas de morale chez lui et donc qu'il pourra envoyer les gens au sacrifice sans problème. Me de Araujo-Recchia

«Il faut considérer les intérêts des puissants»

Pour Ariane Bilheran, «il faut considérer le gouvernement français comme un PDG ou un DRH d'une entreprise, mais dont les actionnaires sont derrière et décident».

Elle pense à une grande partie de «cette dite élite mondiale, donc on a effectivement des figures connues comme Bill Gates qui s'occupe de la santé ou encore la figure de Rockefeller qui injecte des fonds un peu partout».

Du point de vue décisionnaire, poursuit-elle, ils appliquent un programme similaire à celui des autres gouvernements depuis 2020, avec en filigrane des cabinets de conseil comme McKinsey.

Ce programme établit une feuille de route globale qui met en place l'idéologie des tous-puissants, considérant qu'il y a trop de monde sur la planète et qu'il faut mettre en place un gouvernement mondial.

Dépopulation et contrôle : vers la guerre

La psychologue rappelle que «la guerre, outre la dépopulation, entraîne une possibilité de contrôler les masses qui est extraordinaire parce qu'on met des individus dans un état de souffrance extrême, dans une désorganisation, dans un chaos qui est savamment mis en place et de façon très intentionnelle».

Elle explique aussi que la perversion est un «adjuvant de la paranoïa du totalitarisme» :

«Il y a des gens dont l'intérêt est très clair : ils s'enrichissent au travers des guerres, du trafic d'armes, d'enfants, d'organes. Grâce à la désorganisation et au chaos qui est créé. Il y a des industriels et des capitalistes sans état d'âme».

Les eugénistes aux commandes ?

Me de Araujo-Recchia confirme que dans les financements d'organisations comme l'OMS, on retrouve des flux de personnes qui ont une histoire ou des parents eugénistes :

«C'est le cas de Bill Gates, son père est eugéniste. Les lobbies comme le planning familial international, c'est Margaret Sanger, eugéniste liée au Ku Klux Klan, au mouvement nazi. À chaque fois qu'on va creuser, on a Warren Buffet, Bill Gates, Rockefeller, Rothschild, on a toujours tous les mêmes en fait, qui reviennent à chaque fois que vous allez faire remonter les financements».

Selon l'avocate, même ce que l'on appelle l'État profond – soit des parties de l'administration américaine, de la CIA ou du FBI, hors de tout contrôle démocratique – «est lui-même relié à Rockefeller de toute façon».

Ariane Bilheran retrace ces liens dans son ouvrage intitulé «L'internationale nazie».

Me de Araujo-Recchia cite l'opération Paperclip, qui a permis de récupérer 1500 scientifiques nazis (chiffre officiel), dont certains médecins impliqués dans des expérimentations sur des humains dans des camps de concentration, dont des enfants qui venaient de naître.

L'avocate n'est pas surprise que des programmes tels que le tristement célèbre MK Ultra, sur la manipulation mentale et la torture, aient pu exister suite à ce genre de recrutements.

La libération sexuelle orchestrée par des abuseurs

Ou encore qu'un Alfred Kinsey ait pu dans la foulée, financé par les Rockefeller, mener ses recherches très controversées sur la sexualité des enfants, qui servent encore aujourd'hui de référence aux experts de l'OMS en charge de l'éducation sexuelle, pour affirmer que dès sa naissance, un bébé a une vie sexuelle qui doit être accompagnée à la crèche puis à l'école.

Kinsey a, entre autres pervers, admiré et encouragé un nazi blanchi, Fritz von Balluseck, à documenter les abus qu'il a fait subir à des centaines d'enfants, de 1936 à 1956, pour les inclure dans ses «rapports» scientifiques.

Commandant dans un petit village occupé polonais de 1942 à 1944, Balluseck était réputé pour faire choisir les enfants entre «lui et le four à gaz», pouvait-on lire dans l'édition du 19 mai 1957 du journal allemand Der Morgenpost, reprise dans un documentaire de 1998 sur Kinsey de Yorkshire Television.

Ariane Bilheran affirme que c'est Rockefeller qui aurait fait se rencontrer Balluseck et Kinsey, dont les travaux sur la sexualité ont ensuite contribué à la libération sexuelle du siècle passé.

L'idéologie de la race supérieure a persisté

La philosophe poursuit en citant le documentaire «Plus jamais ça, c'est maintenant et mondial» de Vera Sharav, rescapée d'un camp de la mort : la même idéologie opère aujourd'hui, «qui veut qu'il y ait des surhommes, des sous-hommes, des citoyens qui ont des droits et ceux qui n'en ont pas, avec une obligation sur les corps, des expérimentations à travers la médecine» :

«Le seul intérêt de dire ça, c'est de démontrer que nous sommes dans une filiation historique et que cette continuité a permis d'asseoir des moyens beaucoup plus importants et colossaux de déploiement de cette idéologie qui a cette ambition de domination planétaire.

Et c'est ce que nous avait dit Hannah Arendt en 1945, ne croyez pas que le nazisme est mort. Il a une ambition de domination planétaire, il a simplement sacrifié l'Allemagne et nous avons été prévenus. Et je crois que c'est important de le souligner».

Ariane Bilheran explique que derrière l'idéologie de la séparation entre les utiles et les inutiles, les inutiles a minima servent de doux esclaves à un capitalisme sauvage et a maxima, ils sont trop inutiles et on les élimine. Et c'est là où nous sommes selon moi.

Le retour de l'euthanasie

Pour Me de Araujo-Recchia, la loi sur la fin de vie remet sur la table la question de l'euthanasie, qui été aussi présente sous régime nazi.

Des discussions sont en cours au Canada jusqu'en 2027 pour que des personnes – adultes ou mineurs de 14 à 17 ans – dont le seul problème médical invoqué est une maladie mentale, puissent avoir recours à l'aide médicale pour mourir, peut-on lire sur le site du gouvernement.

Selon l'avocate, «au bout d'un moment, il y a vraiment des questions à se poser puisque rien n'est fait pour la vie et tout est fait pour y mettre fin».

Comment faire pour reprendre nos droits ?

Pour Ariane Bilheran, c'est comme «si nous avions à la tête de l'État un enfant en bas âge qui n'a aucune limite et qui est dans une forme de tyrannie» :

«L'absence de limite est caractéristique de la psychose maniaque. C'est pour ça que d'ailleurs, il y a une sorte de corps à corps qui est recherché dans l'affrontement, dans la guerre, dans la violence, et il est impératif que des limites soient rencontrées».

Or, poursuit-elle, «la tyrannie ne prolifère que sur le territoire qu'on lui laisse» et il est essentiel de maintenir une opposition et de la faire croître.

Dans l'éventualité où cette opposition disparaîtrait, «c'est là que nous allons découvrir le vrai visage de ce système totalitaire que pour l'instant nous n'avons pas vu», assure la psychologue.

Elle plaide pour une prise de conscience de l'entièreté de la population, en évitant la violence car selon elle, «tous les passages à l'acte violent vont être évidemment utilisés contre le peuple».

Elle mentionne en exemple «tous ces immenses sittings qu'il y avait eu aux États-Unis pour l'arrêt de la guerre du Vietnam», de l'ordre d'une désobéissance civile pacifique à large échelle.

Pour Virginie de Araujo-Recchia, «la population devrait s'emparer des affaires politiques de la cité une bonne fois pour toutes et qu'elle nourrisse, et c'est vraiment fondamental, son libre arbitre pour rendre les fins propres, pour les choix à venir et surtout ne pas laisser de terrain car on en a trop laissé et on ne le récupère pas».

Elle appelle les gens à ne pas aller plus loin dans le laxisme et la passivité, «parce que de toute façon, on sera utilisé d'une autre manière», pour que la population puisse se réapproprier l'agora.


source : CovidHub

  • Le soufflé est vite retombé pour le président français avec une rejet de cette éventualité par l'ensemble de ses partenaires occidentaux).
  • voir nos derniers articles sur le sujet, «Éducation précoce à la sexualité» et «Experts OMS constestés»
  • Le deuxième plus grand investisseur mondial, après Vanguard, tous deux basés aux États-Unis


https://reseauinternational.net/vers-une-europe-totalitaire/
#10
Fraudes d'ordre sanitaire / Accélération du vieillissement...
Dernier message par Ouebmestre - 01 Mars, 2024, 11:48:32
Accélération du vieillissement visible chez les vaccinés Covid



Les «coups de vieux» constatés par un statisticien néo-zélandais sont confirmés au niveau international par le Dr Hervé Seligmann

par CovidHub

Selon le biologiste israélo-luxembourgeois Hervé Seligmann, les données fournies en Nouvelle-Zélande par le lanceur d'alerte Barry Young confirment une détérioration de la santé des vaccinés anti-covid assimilable à un vieillissement précoce. Il a depuis reçu plusieurs témoignages de ces «coups de vieux» post-vaccinaux.

L'affaire Barry Young

«Si c'est arrivé ici, c'est certainement arrivé partout. Il faut plus de gens comme moi pour se lever contre cela. N'ayez pas peur. Allez-y ! Faites-le, un point c'est tout. Moi, je ne peux plus porter ce secret».



Barry Young

Statisticien au ministère de la Santé néo-zélandais, Barry Young jouissait d'un accès privilégié aux bases de données gouvernementales, ce qui lui a permis d'analyser les données, les recouper pour en faire une analyse révélatrice.

Choqué par la découverte de taux de mortalité atteignant les 20% pour certains lots de vaccins Covid-19, il a estimé qu'il était dans l'intérêt public de divulguer ces statistiques. Ceci lui a valu une arrestation et une inculpation, que nous évoquions dans un article en décembre 2023.

Données reprises par le Dr Hervé Seligmann




Le Dr Hervé Seligmann est biologiste statisticien, spécialiste de la biologie moléculaire de
l'ARN et de la biologie évolutive. Avec son collègue Haim Yativ, il fut le premier à
alerter le public sur l'augmentation de la mortalité liée aux injections Covid en
analysant les données des autorités de santé, dès les premières semaines de la
campagne de vaccination Pfizer en Israël. Il a ensuite poursuivi ses analyses
sur la base des statistiques communiquées à l'échelle mondiale, afin de déterminer
l'impact des injections Covid sur la mortalité globale, en observant par exemple les
pics liés aux campagnes de rappel et aux différentes doses injectées.

Grâce à ces données, le Dr Hervé Seligmann est aujourd'hui en mesure non seulement de confirmer ces résultats, mais aussi d'affiner ces recherches.

Dès le début de la vaccination, il avait lui aussi observé le fait que de nombreuses personnes mouraient dans la semaine suivant l'injection. Et à mesure que la vaccination progressait, il semblait bien se dégager une corrélation entre des pics de mortalité et les campagnes de vaccination successives de la population néo-zélandaise.

Il explique dans un entretien accordé au média Dépêches Citoyennes que l'on observe chez les vaccinés Covid-19 une accélération précoce de la mortalité, comparaison faite avec les non-vaccinés, ce qui correspond à une diminution de l'espérance de vie.

La protéine de pointe : un «médicament vieillissant»

Mis en parallèle avec d'autres données, dont le nombre d'effets secondaires très élevés de ces produits – les vaccins Covid-19 cumulent à eux seuls en 3 ans plus d'annonces d'effets indésirables que tous les autres médicaments et vaccins réunis pendant les trente dernières années – on constate que les injectés ont un risque accru de voir leur santé se détériorer.

Au niveau cellulaire, le chercheur Walter M. Chesnut de WMC Research expliquait en février 2023 que les protéines de pointe vaccinales, au vu de leur toxicité et du fait qu'elles pouvaient atteindre tous les organes du corps, déclenchaient ce qu'il a appelé «maladie endothéliale de la protéine de pointe» qu'il décrivait comme la première étape d'une maladie qu'il baptise du nom de syndrome de la protéine de pointe et de la progéria (SPPS).

L'endothélium est la couche de cellules qui tapisse l'intérieur des parois du cœur et des vaisseaux. Le SPPS, explique Chesnut, est une réaction à l'invasion de protéines de pointe dans tous les principaux organes du corps :

«Considérez cela comme le choc d'être submergé dans de l'eau glacée ou d'être ravagé par le feu. Il y a des dommages instantanés : inflammation, coagulation et tout ce qui accompagne une atteinte à l'endothélium».

Selon William Chesnut, les protéines de pointe des vaccins Covid fonctionnent «comme un médicament vieillissant, accélérant le processus de mort».

Un témoignage concordant passe chez Hanouna

L'émission «Touche Pas à Mon Poste» a justement donné la parole le 13 février dernier à une jeune femme, Marie-Charlotte, dont la vie est devenue un enfer après l'injection :
«Deux spécialistes très sérieux m'ont expliqué que mes organes se lèsent de plus en plus, que mon espérance de vie est réduite».

Elle a perdu 22 kilos, n'a plus de système immunitaire, une maladie neurologique incurable et tout son corps se dégrade, multipliant les pathologies, alors qu'elle dit avoir été en bonne santé avant le vaccin Covid-19 :

Video

Un phénomène observable dès 2021

En d'autres termes, la population vaccinée vieillit plus vite que celle qui a refusé les injections, poursuit le Dr Seligmann, et cette accélération du vieillissement est observable dès le début des campagnes massives d'injections lancées début 2021 :

«Actuellement, les chiffres montrent que, selon leur âge, les personnes vaccinées vieilliront respectivement 3, 4 et 8 fois plus vite que les non-vaccinées. En l'occurrence, en un an, une personne vaccinée de 40 ans «vieillira autant» qu'une personne du même âge non-vaccinée le fera en 3 ans.  Et le phénomène s'accélère avec l'âge. Pour les vaccinés de 50 ans, une année en vaudra 4 et pour les plus de 60 ans, elle en vaudra 8. On ne sait pas si, dans les années à venir, les taux de vieillissement des vaccinés reviendront aux taux d'avant l'injection, resteront aux niveaux actuels ou augmenteront».

Le Dr Seligmann confie avoir observé autour de lui que des vaccinés ont de soudains «coups de vieux». Il affirme avoir reçu de nombreux témoignages allant dans ce sens. Pour lui, il est indéniable que ce phénomène est lié aux injections Covid-19.

Entretien complet du Dr Seligmann par Dépêches Citoyennes

Video : https://crowdbunker.com/v/Vo8c5EDG2x

Aller plus loin

Les travaux du Dr Hervé Seligmann sur ResearchGate
La synergie Covid-19-vaccination augmenterait-elle la mortalité ? Hervé Seligmann et Haim Yativ, FranceSoir, mars 2021 (sur forum nakim.org)
Les protéines de l'épi Covid sont «livrées» à TOUS les organes du corps, ce qui entraîne un vieillissement accéléré, NaturalNews, février 2023, en anglais


source : CovidHub