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Non au "pass nazitaire", non à l'injection d'immuno-toxiques aux enfants !

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#91
Fraudes d'ordre sanitaire / Coronavirus : La conclusion fi...
Dernier message par Ouebmestre - 20 Septembre, 2022, 17:51:53
Coronavirus : La conclusion finale



par Jean-Yves Jézéquel.

Le nouvel ordre mondial et la situation de surveillance...

Avec le massacre « coronavirus », on allait vivre dans tout l'Occident, une destruction systématique de toutes les libertés publiques et individuelles, incluant le reste de la vie politique, économique et sociale, sabordant en même temps toute la dynamique insurrectionnelle des Gilets jaunes et des autres mouvements contestataires par l'astuce d'un « état d'urgence » dit « sanitaire », mais qui n'avait rien à voir avec des mesures sanitaires !

Nous avons désormais compris ce qui est en jeu, dans le coup d'État réalisé par les « élites » de la mondialisation : il s'agit d'un génocide (crime contre l'humanité) de ceux qui sont considérés comme « inutiles », « non essentiels », « substituables ». Nous avons enfin découvert ensemble, à travers notre lecture des événements, les véritables intentions de ceux qui se sont emparés du pouvoir et nous avons compris à quel point une grande partie de l'humanité se trouve en danger. Maintenant que nous sommes avertis ; maintenant que les « masques sont tombés » au même moment où ils nous ont été physiquement imposés (!), nous savons quelle direction prendre ; nous savons qu'il s'agit de défendre nos vies et celle de nos enfants ; nous savons que le dressage à aimer notre soumission est allé assez loin, trop loin, pour le laisser continuer sa route sans réagir ! Désormais nous savons que « nous avons le devoir sacré de la désobéissance civique » puisque, comme le disait si justement le Mahatma Gandhi, c'est ce qui incombe à toute conscience humaine lorsqu'il s'avère que le « Pouvoir s'est révélé être corrompu et criminel » dans ses intentions et dans ses actions !

Tous les articles publiés ici depuis 2020 nous ont aussi expliqué que nous sommes dans « UN MONDE DE MENTEURS ». Tout nous a démontré depuis trois ans, que le sujet n'était pas le coronavirus ou SARS-COV-2, mais une mise en scène bien rodée pour un « Great Reset » en faveur d'un Nouvel Ordre Mondial.

Ce qui est apparu très clairement au cours de cette longue enquête, c'est une volonté génocidaire acharnée et promue par cette Oligarchie Stato-financière, représentée par le FEM (Forum économique mondial) de Davos... La ligne de son programme inspirait toutes les mesures qui ont été prises contre les peuples méprisés à un point exceptionnel !

« Si une peste noire pouvait se propager dans le monde une fois par génération, les survivants pourraient procréer librement sans rendre le monde trop plein. » (Bertrand Russell)
« La chose la plus miséricordieuse qu'une famille nombreuse puisse faire à l'un de ses enfants en bas âge, est de le tuer. » (Margaret Sanger)
« Une partie de la politique eugénique nous conduirait finalement à une utilisation intensive de la chambre mortelle. Un grand nombre de personnes devraient être mises hors d'existence, simplement parce que l'on perd trop de temps à s'occuper d'elles. » (George Bernard Shaw)
« Le contrôle de la population deviendra désormais la pièce maîtresse de la politique étrangère américaine. » (Hillary Clinton)
« La population mondiale doit être réduite de 50%. » (Henry Kissinger)

« Le monde compte aujourd'hui 6,8 milliards d'habitants. Il pourrait atteindre 9 milliards. Mais, si nous faisons un très bon travail avec les nouveaux vaccins, les soins de santé et les services de santé reproductive, nous pourrions peut-être réduire ce chiffre de 10% à 15%. » (Bill Gates)

C'est l'apocalypse, le déchaînement de l'horreur sur l'humanité, le crime dans toute sa laideur, l'odieux, l'injustice faite vertu ! Qui, dans ces « élites » arrogantes et macabres, peut prétendre pouvoir décider lequel vivra et lequel mourra ?

Alors que l'économie est en plein désastre, les gens suivent scrupuleusement les ordres des gouvernements !

S'aventurer à l'épicerie du coin ou se promener dans la nature, sur une plage déserte, donnait l'impression surréaliste d'être en zone nucléaire irradiée ou dans un étrange espace crépusculaire. Les gens gardaient leurs distances tout en portant des masques et des gants, et leur autorisation de sortie dûment datée et signée par eux-mêmes !

La première étape a été une réussite retentissante. La population s'est laissée plonger dans la peur et le désespoir, pendant « qu'ils se battaient pour soi-disant trouver un vaccin remède » contre ce méchant virus balayant le monde de sa féroce détermination à tuer !

Mais il ne s'agissait pas de solution contre la COVID-19, d'un remède pour combattre la maladie « pandémique ». C'était un « Great Reset », un changement, un bouleversement, un démantèlement, un basculement dans quelque chose de sordide : le transhumanisme qui se mettait en place sous nos yeux, sans scrupule, en se moquant de tous ceux qui seraient exterminés au passage, par ces injections d'ARNm et ADN ...

Il y a encore peu de temps, on a entendu des paroles surprenantes qui nous faisaient découvrir que les humains étaient désormais des « animaux piratables », selon un conseiller de Klaus Schwab, qui a lancé un avertissement effrayant : les humains ne possèdent plus de « libre arbitre » et vont être « remodelés » par Bill Gates !

Si nous voulons vivre en pleine conscience, être éveillés, vigilants, nous devons être informés de ce qui se passe et de ce qui s'organise souvent à notre insu.

Le Dr Yuval Noah Harari, contributeur officiel du FEM de Davos, expliquait ce que Klaus Schwab voulait dire lorsqu'il affirmait que « nous avons été changés » !

Grâce aux injections massives et répétitives de produits à ARNm et à leur contenu de nanotechnologie au graphène, les « élites » sont parvenues à rendre obligatoires, de façon détournée, ces injections qui n'avaient pas de finalité sanitaire, mais une finalité de dressage irréversible à longs termes...

Selon le Dr Harari, Karl Schwab faisait référence à l'humanité et à l'évolution soudaine que les « élites » mondialistes réservaient au reste d'entre nous. « Par le passé, de nombreux tyrans et gouvernements ont voulu [pirater des millions de personnes], mais personne ne comprenait assez bien la biologie ! » On trouve cette déclaration de Harari dans une vidéo qui a été tournée au dernier FEM de Davos.
« Et personne n'avait assez de puissance de calcul et de données pour pirater des millions de personnes. Ni la Gestapo, ni le KGB ne pouvaient le faire. Mais bientôt, au moins certaines entreprises et certains gouvernements seront en mesure de pirater systématiquement toutes les personnes... »

Ces gens de Davos se réjouissent vraiment, ouvertement, de ce que les pouvoirs digitalo-financiers et les Gouvernements complices puissent enfin ressembler à la Gestapo ou au KGB ! C'est particulièrement sidérant.

« Nous, les humains, devrions nous habituer à l'idée que nous ne sommes plus des âmes mystérieuses. Nous sommes désormais des animaux piratables. »

Voilà où nous en sommes après ces trois ans de mensonges sanitaires ! Je pense qu'il faut avoir le courage ou l'honnêteté de regarder en face cette odieuse supercherie et comprendre les implications de ce projet pervers qui a été mené de mains de maîtres par des ordures sans états d'âme.

Bien entendu, ce mariage entre la vie humaine et la technologie ne profitera pas à l'homme ou à la femme ordinaire pour qu'il ou elle puisse améliorer son propre avenir ! Non bien sûr, c'est une poignée de personnes parmi les « élites » qui désormais ne se contentera pas de « construire des dictatures numériques » pour elles-mêmes, mais « gagnera le pouvoir de réingénier l'avenir de la vie elle-même. Parce qu'une fois que vous pouvez pirater quelque chose, vous pouvez généralement aussi le concevoir... », dixit monsieur Harari.

Puisque les « élites » vont réorganiser l'humanité, il est clair que les données de notre ADN, de notre cerveau, de notre corps et de notre vie « ne nous appartiendront plus, elles appartiendront à une société digitalo-financière comme Microsoft ou au gouvernement... ».

Je ne serai plus le propriétaire de moi-même ; mon corps et mon esprit ne m'appartiendront plus. Je serai dépossédé radicalement de tout ce qui faisait ma réalité humaine, mon originalité et mon irréductibilité. Désormais les « élites » en question, les esclavagistes, les tyrans seront les maîtres absolus de tout ce qui fait un humain, ils pourront « pirater les animaux humains », user et abuser librement de tous ceux qui auront accepté le programme complet du marquage par injections répétées au graphène qui est un allotrope de carbone et dont le chiffre est le 666 pour 6 électrons, 6 protons, 6 neutrons.

Pour que le marquage puisse fonctionner et donc pour que le « piratage des animaux humains » soit possible, il fallait une quantité de nanotechnologie suffisante injectée dans le corps ; d'où la stratégie des « vaccinations » répétitives organisées dans le mensonge absolu et d'où la colère et la volonté de Macron « d'emmerder » tous ceux qui refusent de se faire marquer du signe de la Bête, dont il avait par ailleurs annoncé l'arrivée le 22 mai 2020 !

Selon Harari, la technologie du cloud, comme la plateforme d'IBM ou celle de Bill Gates, Microsoft, sera l'une des « forces motrices » de cette évolution.

« Les humains (qui continuent de croire au mensonge) sont désormais des animaux piratables ». « Toute idée que les humains ont cette âme ou cet esprit, et qu'ils ont le libre arbitre, et que personne ne peut savoir ce qui se passe en chacun, quoi qu'il choisisse, que ce soit aux élections ou au supermarché, ce libre arbitre est fini. »

« Aujourd'hui, nous avons la technologie pour pirater les êtres humains à grande échelle », poursuit Harari, qui ajoute : « Tout est numérisé. Tout est surveillé. »

« En cette période de crise, vous devez suivre la science ». « On dit souvent qu'il ne faut jamais laisser une bonne crise se perdre, parce qu'une crise [COVID-19] était l'occasion de faire les bonnes réformes, qu'en temps normal, les gens n'auraient jamais acceptées. Mais en temps de crise, c'est une fenêtre d'opportunité ! »

« Et si nous réussissons à pirater et à concevoir la vie, ce ne sera pas seulement la plus grande révolution de l'histoire de l'humanité, ce sera la plus grande révolution de la biologie depuis le tout début de la vie, il y a quatre milliards d'années », disent triomphalement les « élites » du FEM de Davos. « Pendant quatre milliards d'années, rien de fondamental n'a changé dans les règles du jeu. Les dinosaures, les amibes, les tomates, les humains, toute la vie était soumise aux lois de la sélection naturelle et aux lois de la biochimie organique, mais cela est sur le point de changer... »

« Mais, poursuit Harari, notre conception intelligente et la conception intelligente de nos cloud, le cloud d'IBM, le cloud de Microsoft, ce sont les nouvelles forces motrices de l'évolution et en même temps la science peut permettre à la vie, après avoir été confinée pendant quatre milliards d'années dans le domaine limité des composés organiques, de sortir dans le domaine inorganique ainsi après quatre milliards d'années de vie organique façonnée par la sélection naturelle. »

« Nous entrons dans l'ère de la vie inorganique façonnée par la conception intelligente », ajoute le complice de Karl Schwab.
Comme si la vie organique n'avait pas été façonnée par la conception intelligente de la nature. Au lieu d'avoir une sélection naturelle nous aurons maintenant une sélection artificielle !

Ces hommes arrogants prétendent donc être plus intelligents que la nature et d'être désormais capables de façonner une vie qui sera supérieure à tout ce qui est vivant dans le monde ! Ce sont des gens pareils qui ont pris le pouvoir et qui nous imposent cet abominable transhumanisme !
source : Anguille sous Roche

***
Vaccins Covid et contrôle des populations via les nanoréseaux injectés

Chacun peut consulter un dossier inédit de 53 pages intitulé « Vaccins Covid et contrôle des populations via les nanoréseaux injectés »1. Plusieurs équipes de chercheurs indépendants, issus de différentes disciplines ont fait depuis juin 2021 ce que les autorités sanitaires des pays occidentaux n'ont pas voulu faire, et pour cause : observer à la microscopie et la spectroscopie le contenu des vaccins expérimentaux contre la Covid-19. Les nanotechnologies identifiées et leur analyse permettent de comprendre ce que les pouvoirs mondialistes, l'industrie pharmaceutique et ceux qui agissent en sous-main veulent faire des citoyens.

L'opinion publique n'est pratiquement pas informée sur les possibilités technologiques qui existent déjà depuis 15 ans et qui ont permis d'investiguer et de contrôler non pas l'espace, ou les profondeurs de la mer mais essentiellement le corps humain et particulièrement le cerveau, grâce aux nanobiotechnologies.

Des nanotechnologies dans les 4 vaccins

Les récentes découvertes (2021-2022) par l'observation et l'analyse indépendantes des sérums vaccinaux par des biologistes mais aussi des chimistes, des spécialistes des nanotechnologies ou des biotechnologies, des experts de la bioinformatique, des télécommunications sans fil, des nanoréseaux ou de l'internet des objets, nous conduisent à comprendre progressivement ce qu'ils envisageaient et ce qu'ils ont décidé de faire avec les citoyens, en passant à l'acte partout dans le monde. Ce dossier est un état des lieux sur ce que nous savons aujourd'hui.

Je me suis souvent heurté au rejet et à la condamnation de certaines personnes, y compris dans ma propre famille, lorsque j'évoquais dans mes articles le transhumanisme, démontrant que toute cette histoire n'avait rien à voir avec un motif sanitaire quelconque ! On préférait déclarer que j'étais « complotiste » ou « délirant », plutôt que de regarder en face la vérité objective des faits et des preuves !

Les travaux du Dr Campra, de Mik Andersen et d'autres équipes multidisciplinaires permettent d'avancer des preuves de ce qu'on observe dans les sérums vaccinaux des 4 produits expérimentaux ayant actuellement reçu une autorisation conditionnelle de mise sur le marché : Pfizer, Moderna, AstraZeneca, Johnson & Johnson. La comparaison des résultats liés à l'observation des sérums avec des informations issues de publications scientifiques permet de comprendre et de reconstituer un puzzle qui s'avère lisible et parfaitement inquiétant.

Des éléments de preuves accablantes

Comme une majorité de lecteurs, je me suis demandé quelle pouvait être l'efficacité ou la nocivité de nanoparticules dans un organisme, l'efficacité de nanorouters ou de nanoantennes dans ce qui s'apparente à un nanoréseau de communications sans fil. Enfin quelle influence peuvent avoir des nanotechnologies sur notre ADN et sur les neurones du cerveau humain ? Ce qui est démontré dans ce dossier peut laisser certains hébétés, mais les preuves sont là, elles sont objectives, indiscutables, réelles, et elles sont simplement présentées honnêtement. En voici le sommaire :
Citation1. Qu'a-t-on découvert d'illicite dans les « sérums vaccinaux » contre le Covid ?

1.1 Des nanorouteurs ou nanosenseurs
1.2 Des nano antennes et des nano antennes plasmoniques
1.3 Des nano antennes redresseuses
1.4 Des hydrogels pour nanotechnologies
1.5 Des codecs (codeurs-décodeurs) et des portes logiques
1.6 De l'Oxyde de graphène
1.7 Les nanopoulpes de graphène ou hydres

2. Nano-informatique et WBAN (Wireless Body Area Network)
2.1 Quelques principes de base de la nano-informatique et de la bio-informatique
2.2 Les réseaux sans fil intracorporels (WBAN)
2.3 L'alimentation énergétique d'un réseau WBAN
2.4 L'auto-assemblage des cristaux d'ADN

3. La transhumanisation forcée des populations par l'inoculation de nanoréseaux complexes
3.1 Présentation d'un modèle synthétique du WBAN à partir de l'analyse des sérums de vaccins Covid
3.2 Communication avec l'extérieur et utilisation du protocole OS TOOK

4. Prendre le contrôle du cerveau humain, dernier bastion des bioterroristes ?
4.1 Qu'est-ce que la cybernétique ?
4.2 Explication de la neuromodulation et contrôle à distance du cerveau humain

Il ne s'agit là nullement d'une vue de l'esprit mais d'un ensemble d'éléments à charge qui ne peuvent plus objectivement laisser le lecteur dans le doute. La préparation des vaccins a été réalisée en amont de l'épidémie et cette épidémie de « Sars-Cov 2 » n'est ni naturelle ni accidentelle.

Il est capital de savoir tout cela, à défaut de quoi, on se retrouve dans une ignorance qui va se rabattre aussitôt, à cause d'une absence d'arguments, sur l'accusation de « complotisme » ; faute d'arguments et faute de connaissance réelle du sujet en cause dans cette histoire invraisemblable de la fausse pandémie, on ne peut qu'ânonner l'accusation de « complotisme » ou de hurler sans fin « au délire » !

Toute personne qui n'a pas connaissance de ce dossier sur les nanoréseaux injectés, ne sait strictement rien sur ce qui se trouve en arrière-plan de toute cette histoire du « Coronavirus », sur la « Covid-19 », sur les « vaccins » et tout ce cirque criminel qui s'est mis en place par la seule volonté des mondialistes au pouvoir.

Après avoir entendu cela, demandons-nous ce que devient le but évolutif de toute vie dans la biosphère comme dans tout l'Univers lui-même ? Que devient essentiellement la conscience dans ce projet de « Great Reset » prétendant être supérieur à tout ce que la Nature a pu imaginer tout en étant sous le contrôle exclusif d'une « élite » mondialiste ?

Peut-on échapper encore à une telle désappropriation et travailler intensivement à cet « éveil supérieur de sa conscience ». Ce mot « supérieur » ne voulant pas dire « élitiste », mais  « en marche », « en libération permanente », « en évolution permanente » ; cette évolution signifiant le passage permanent d'un « moins » vers un « plus », le passage d'une précédente « ignorance » sur soi-même à une « connaissance » suivante sur soi-même ou d'une connaissance potentielle à une connaissance réelle de soi par vécu introspectif, cette expérience n'ayant jamais de rapport avec une connaissance théorique mais une connaissance expérimentale de soi !

La connaissance dont nous parlons est une « connaissance » expérimentale, existentielle, réelle et non pas purement spéculative : une « connaissance » indispensable à l'éveil permanent d'une conscience, non pas du « moi », mais du SOI. Le Cloud [nuage numérique] a-t-il une compétence quelconque dans le SOI ?

Le passage de la conscience égotique à la conscience cosmocentrique fait advenir en permanence l'avènement du SOI dans un « moi » relié par sa métamorphose au « Tout » de la cosmogenèse duquel il provient, dans lequel il peut évoluer et vers lequel il retourne...
Parce que nous sommes informés et avertis, nous allons donc utiliser des moyens appropriés pour favoriser, voire, accélérer cette « libération de la conscience » et connaître cette expérience « d'illumination » ou expérience « transpersonnelle » qui est une expérience de conscience supérieure, permettant de sortir de tous nos enfermements y compris des nouveaux qui ont surgi à l'occasion de cette violation spectaculaire de l'humain sous prétexte sanitaire...

Cette expérience première « d'illumination » est déterminante pour la suite d'une évolution supérieure de la conscience, constituant la perpétuelle vraie libération de l'Homme...

Nous savons ce qu'est un homme, mais qui sait ce qu'est un transhumain ?
C'est juste un masque, disaient-ils !
C'était juste 2 mètres de distanciation !
Ce n'étaient que des entreprises non essentielles !
Ce n'étaient que des travailleurs non essentiels !

Ce n'étaient que des « inutiles » ou des gens « substituables » !
C'était juste un bar, juste un restaurant, juste une salle de sport, juste une église !
C'était juste pour éviter de submerger les hôpitaux au préalable vidés de leurs lits.
C'était juste pour aplanir la courbe !
C'était juste une application informatique !
C'était juste pour nous tracer !
C'était juste un test !
C'était juste pour nous protéger et protéger les autres !
C'était juste pour faire savoir aux autres que vous étiez un cas contact !
C'était juste un vaccin !
C'était juste un certificat de vaccination !

C'était juste un pass sanitaire pour que vous puissiez sortir de chez vous et voyager !
C'était juste pour que vous puissiez aller à l'école ou en cours !
C'était juste pour que vous puissiez vous faire soigner ou vous  marier !
C'était juste une amende de 135 € !
C'était juste pour quelques mois encore !
C'était juste le NOUVEL ORDRE MONDIAL ET LA SITUATION de surveillance DEVENUE DEFINITIVE !

Désormais, il ne reste que la révolte des humains placés dans l'obligation de flanquer par terre ce règne sans partage des maîtres du mondialisme qui imposent à tous leur toute puissance de dominants sans demander l'avis de personne et en comptant bien être les seuls profiteurs d'en haut ayant le contrôle absolu sur les rescapés de leur génocide programmé, rescapés tolérés dans la mesure où ils acceptent d'être les serviteurs dévoués de ces pervers se moquant éperdument de l'humain. Il faut maintenant sortir de cet esclavage exceptionnel ou mourir !

source : Mondialisation

  • Cf., Dossier N°4, « Vaccins Covid et contrôle des populations via les nanoréseaux injectés », 53 pages, Laurent Aventin, Santé Publique, PhD, Mai 2022

#92
Fraudes d'ordre sanitaire / Effondrement de la natalité de...
Dernier message par Ouebmestre - 20 Septembre, 2022, 16:38:57
Effondrement de la natalité depuis les vaccinations de masse


par Aguellid.
C'est déjà le cas dans de nombreux pays comme l'Allemagne et la Suisse.
Il va falloir suivre de très près ces chiffres épidémiologiques car ils sont directement liés avec la crise sanitaire.
Que ce soit une question de stress, une volonté de ne plus faire d'enfants dans un monde chaotique ou tout simplement les effets indésirables graves des injections d'ARN messager, si ces chiffres se confirment, il faut absolument en connaître les raisons pour faire arrêter ce massacre.
Ne plus faire d'enfants est un suicide d'une extrême gravité qui conduit à la disparition d'un peuple.
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CitationDr Hippocrate

Effondrement dramatique des naissances en Europe 9 mois après ces « vaccinations » de masse ! Pas besoin d'être médecin pour comprendre le lien de causalité ! Le plus terrifiant c'est le silence total des merdias : RIEN Et on continue à vacciner les jeunes et femmes enceintes !

Image


source : Le Libre Penseur
#93
Comparaisons internationales / Pays-Bas : Mystérieux excès de...
Dernier message par Ouebmestre - 19 Septembre, 2022, 15:29:34
Pays-Bas : Mystérieux excès de mortalité en 2022




par Covidémence.
Il se passe quelque chose de mystérieux qui laisse les « scientifiques » (ne riez pas) :
  • perplexes
  • déconcertés
(ce sont les mots utilisés par les journalistes).

Quoi ?
Des morts en surnombre.
En clair : des gens, jeunes, vieux qui meurent alors que statistiquement, ils NE DEVRAIENT PAS MOURIR.

Quand ?
Fin 2021, mais surtout en 2022.

Où ?
Royaume-Uni, États-Unis, Chypre, Islande, Canada, Espagne, Portugal ou encore Israël, sans oublier des signaux en France.
Et maintenant... aux Pays-Bas aussi.

Ainsi, cet article publié le 8 septembre dans Volkskrant, qui est un grand quotidien néerlandais, respectable, bien propre sur lui et appartenant au camp du Bien... comme... Le Monde.
Vous l'aurez compris, tout l'inverse d'un blog complotiste russophile d'extrême-drouâte islamophobe et transophobe comme le mien.
Voici la traduction française (made in Gogole).
« Des centaines de Néerlandais meurent chaque semaine plus que d'habitude, et personne ne sait pourquoi
Les chercheurs ne comprennent toujours pas pourquoi plus de Néerlandais meurent que la normale depuis près de six mois maintenant. Une réponse ne peut être trouvée qu'avec les données du RIVM et des GGD, mais ils gardent la porte fermée pour des raisons de confidentialité. » (source)
Même si Google a du mal à revêtir les habits et la perruque de Molière, cette nouvelle ne souffre aucune mésinterprétation !
Attention, les « centaines » doivent être rapportées à la population des Pays-Bas (17,44 millions d'habitants seulement).

Comment ?
La problématique est aussi simple que tragique : il est impossible de tricher avec le nombre de morts.
On peut bien entendu mentir au sujet des causes de ces décès (la terrible « pandémie couillonavirale » fut un cas d'école à cet égard)... mais un mort reste un mort.
Personne dans les grands pays occidentaux ne peut les dupliquer, ou au contraire les faire disparaître une seconde fois...
L'état-civil est d'or : on connaît la date du décès, ainsi que l'âge et le nom de la personne décédée (l'INSEE publie ces fichiers nominatifs, voir ici).

Pourquoi ?
Quelque chose tue des gens depuis fin 2021 et en 2022. Ce n'est pas la canicule (même si bien entendu en plein été ça joue).
Ce n'est pas uniquement le stress provoqué par la guerre en Ukraine, les factures d'électricité ou la sale gueule de Elisabeth Borne (qui ça ?).
Ce n'est pas uniquement la malbouffe, le téléphone mobile, le Wifi, le pinard, la came, la canicule (ou le froid), la pollution, les fins de mois difficiles... Tout ceci existe depuis longtemps.
Il y a forcément un nouveau facteur.
Les produits géniques ARNm injectés à des centaines de millions de personnes dans des dizaines de pays (sauf... Chine, Inde, Russie, Afrique) commencent ainsi à révéler leur nocivité... à moyen puis long terme.
Ils ont déjà blessé et tué à court terme (myocardites juste après les injections, caillots sanguins etc.).

Après
Ne vous faites aucune illusion. Cette surmortalité anormale sera officiellement mise sur le dos du « Covid », de ses nombreux variants et de ses effets délétères au long cours...
Des covidéments zélotes tiennent déjà ce discours depuis de nombreux mois. Pour eux le Sars-Cov2 est un virus terrifiant qui tue et va continuer de tuer (d'où le « Zéro Covid » qu'ils mettent en avant comme seule solution avec la « vaccination » bien entendu).

source : Covidémence

#94
Fraudes d'ordre sanitaire / L’ivermectine réduit le risque...
Dernier message par Ouebmestre - 18 Septembre, 2022, 22:56:39
L'ivermectine réduit le risque de décès par COVID de 92%, selon une étude évaluée par des pairs



par Paul Sacca.
Une nouvelle étude évaluée par des pairs a révélé que l'utilisation régulière d'ivermectine réduisait de 92% le risque de mourir du COVID-19.

La grande étude a été menée par Flávio A. Cadegiani, MD, MSc, PhD. Cadegiani est un endocrinologue certifié avec une maîtrise et un doctorat en endocrinologie clinique.

L'étude évaluée par des pairs a été publiée mercredi par la revue médicale en ligne Cureus. L'étude a été menée sur une population strictement contrôlée de 88 012 personnes de la ville d'Itajaí au Brésil.

Les personnes qui ont utilisé l'ivermectine comme prophylaxie ou qui ont pris le médicament avant d'être infectées par le COVID ont connu une réduction significative des décès et des hospitalisations.

Selon l'étude, ceux qui prenaient régulièrement de l'ivermectine avaient une réduction de 92% de leur risque de décès par COVID par rapport aux non-utilisateurs et de 84% de moins que les utilisateurs irréguliers.

« Le taux d'hospitalisation a été réduit de 100% chez les utilisateurs réguliers par rapport aux utilisateurs irréguliers et aux non-utilisateurs », indique l'étude.

La réduction impressionnante pour les utilisateurs réguliers d'ivermectine était évidente malgré le fait que les utilisateurs réguliers couraient un risque plus élevé de décès par COVID. Les utilisateurs réguliers étaient plus âgés et avaient une prévalence plus élevée de diabète de type 2 et d'hypertension que les utilisateurs irréguliers et les non-utilisateurs.
Les utilisateurs irréguliers d'ivermectine présentaient une réduction du taux de mortalité de 37% inférieure à celle des non-utilisateurs.

L'étude a défini les utilisateurs réguliers comme ceux qui ont utilisé plus de 30 comprimés d'ivermectine sur cinq mois. La posologie de l'ivermectine était déterminée en fonction du poids corporel, mais « la plupart de la population utilisait entre deux et trois comprimés par jour pendant deux jours, tous les 15 jours ».

« La non-utilisation de l'ivermectine a été associée à une augmentation de 12,5 fois du taux de mortalité et à un risque sept fois plus élevé de mourir du COVID-19 par rapport à l'utilisation régulière de l'ivermectine », indique l'étude. « Cette efficacité dose-réponse renforce les effets prophylactiques de l'ivermectine contre le COVID-19 ».

Cadegiani pense que l'étude a montré un « effet dose-réponse » – ce qui signifie que l'augmentation des niveaux d'ivermectine a diminué le risque d'hospitalisation et de décès par COVID-19.

Cadegiani a écrit sur Twitter : « Une étude observationnelle avec la taille et le niveau d'analyse comme les nôtres est à peine atteinte et impossible à mener en tant qu'essai clinique randomisé. Les conclusions sont difficiles à réfuter. Les données sont des données, quelles que soient vos croyances ».

source : The Blaze

via Ze Journal
#95
Recréer l'indépendance française / Pays-Bas : Qu’est-ce qui se ca...
Dernier message par Ouebmestre - 18 Septembre, 2022, 22:45:19
Pays-Bas : Qu'est-ce qui se cache derrière les soulèvements d'agriculteurs ?



par Kla.TV.

Christianne van der Wal, ministre de la Politique de la nature et de l'azote, a présenté début juin le « plan azote » néerlandais. Celui-ci prévoit une réduction des émissions d'azote de 12 à 95%. Ce plan a suscité un grand mécontentement parmi les agriculteurs néerlandais. Mais ces prétendues mesures de protection de l'environnement ne cachent-elles pas bien plus qu'il n'y paraît ? Et pourquoi ces mesures sont-elles mises en avant à une époque où la pénurie alimentaire menace ?

Vidéo : https://www.kla.tv/index.php?a=showembed&vidid=23641&lang=fr


Les médias publics n'ont guère prêté attention aux actions de protestation des agriculteurs néerlandais qui durent depuis début juillet. Le déclencheur a été le « plan azote » présenté début juin par la ministre néerlandaise de la politique de la nature et de l'azote, Christianne van der Wal.
Ce plan prévoit une réduction des émissions d'azote de 12 à 95% selon les provinces. La pollution par l'ammoniac devrait ainsi être réduite de moitié d'ici 2030. Concrètement, cela signifierait que l'utilisation d'engrais azotés serait interdite et que le nombre de bovins qu'un agriculteur peut élever serait réduit de 30%.

source : Kla.TV
#96
Fraudes d'ordre sanitaire / 55% des bébés font une réactio...
Dernier message par Josiane - 18 Septembre, 2022, 13:54:22
55% des bébés font une réaction systémique aux vaccins contre le Covid-19

Une étude du CDC (Center for disease control), l'agence américaine des maladies infectieuses, indique que 55% des bébés âgés de 6 mois à 2 ans ont eu une réaction systémique après avoir subi leur première dose de vaccin contre le Covid-19.[1]
Ces résultats ont été présentés le 1er septembre 2022. C'est d'actualité.
Ils concernent l'ensemble de la population mais mon attention s'est portée plus spécifiquement sur les plus jeunes.[1]
Les données portent sur 13 000 bébés à qui ont été administrées une ou deux doses du vaccin Pfizer ou Moderna.
Le CDC est l'agence des maladies infectieuses pour l'Occident
Il faut comprendre d'abord qui parle.
Le CDC n'est pas une agence sanitaire parmi tant d'autres.
Avec l'OMC, il s'agit de l'institution qui a eu le plus d'influence sur les populations mondiales.
Le CDC est l'institution dépositaire de toute la politique vaccinale américaine.
Elle décide de la réponse à apporter en cas d'épidémie pour tous les citoyens américains.
Mais maintenant que, en Occident, nous sommes tous américains ou presque, que les élections américaines ont plus d'incidence sur notre quotidien que les élections françaises, ce qui se décide là-bas est bien souvent appliqué ici.
Et donc ce que dit le CDC a une influence forte sur ce que vont dire les agences françaises de santé.
Ces bébés vaccinés ne risquaient absolument rien du Covid et ne représentaient une menace pour personne
Je rappelle que l'on sait depuis le début de l'épidémie que le Covid-19 ne présente que très peu de danger chez les enfants.[2]
Par ailleurs, on sait que les enfants - tous âges confondus - contaminent beaucoup moins que les adultes, contrairement à ce qu'ont pu affirmer certains médias.
Cela à été démontré par une étude allemande publiée dans la prestigieuse revue, Science, en mai 2021. L'étude portait sur une cohorte de plus de 25 000 personnes.[3]
Mais ce qui est vrai des enfants en général l'est encore beaucoup plus des tout-petits dont la plupart restent chez eux ou chez leur garde d'enfants.
Les bébés de moins d'un an sont presque tous à la maison, près de leur maman.
Entre un et deux ans, une partie d'entre eux vont en crèche mais le nombre d'enfants y est limité.
Ces enfants ne peuvent pas aller bien loin seuls. Leurs interactions sociales sont bien plus limitées que celles des adultes.
Les adultes vont au bureau, dans les magasins, au cinéma, en boîte de nuit, voir des spectacles, jouer aux cartes, dans des clubs de tous types, etc.
Bref, les bébés ne risquaient rien du virus et le risque qu'ils aient pu contaminer qui que ce soit était faible, voire nul.
Pourquoi les a-t-on vaccinés ?

Qu'est-ce qu'une réaction systémique chez les bébés ?
La réaction systémique à un vaccin est celle qui va au-delà du site de l'injection.
C'est quelque chose de plus fort qu'une simple rougeur là où l'aiguille a percé.
Ce sont des effets secondaires globaux qui touchent l'ensemble de l'organisme.
Les plus fréquents chez les bébés sont la fièvre, la fatigue, l'irritabilité, les pleurs.
55% des enfants ont eu une réaction de cet ordre après la première dose du vaccin contre le Covid-19.
6% des enfants - d'après leurs parents - n'ont pas été capables de faire une activité normale après la deuxième dose du vaccin.
Ces données ont été réunies par le CDC à travers un programme intitulé V-Safe.
C'est un système de pharmacovigilance direct : les usagers remontent les effets secondaires depuis leur smartphone tandis que l'administration collecte ces données.
L'étude révèle d'autres chiffres et faits inquiétants :
  • Entre le 18 juin et le 21 août 2022, les parents de plus de 10 000 jeunes enfants ont signalé des effets secondaires liés au vaccin Covid-19 dans les 7 jours suivants l'injection ;
  • Sur 8 332 enfants de six mois à deux ans ayant reçu le vaccin Moderna, 55,7% aurait subit une réaction systémique, et 58% d'entre eux après la deuxième dose ;
  • 55,8% des enfants ayant reçu le vaccin Pfizer aurait fait une réaction systémique après la première dose, 47% en ont fait une après la deuxième dose ;
  • La réaction systémique la plus courante chez les bébés a été l'irritabilité, les pleurs, la torpeur, la fatigue ou la fièvre.
Est-ce grave, Docteur ?
Selon la presse anglophone (2), 10% des enfants ont connu une réaction plus sérieuse encore, qui a été appelée "effet sur la santé''.
C'est une catégorie un peu floue qui ne permet pas vraiment de connaître la gravité de la réaction.
Tous ces chiffres ont été présentés officiellement par Tom Shimabukuro, le chef du département "sûreté des vaccins" du CDC[1]
Ce dernier estime que les réactions systémiques ne sont pas un problème. Il s'agit de réactions classiques aux vaccins.
Il oublie toutefois de préciser que les proportions sont tout de même plus élevées que pour les autres vaccins.
Mais pour le CDC, 98% des réactions au vaccin contre le Covid-19 ne posent pas de problème sérieux.
Cela veut tout de même dire qu'il existe 2% des cas pour lesquels la situation est sérieuse.
Et, de fait, 220 enfants entre 6 mois et 5 ans ont été emmenés aux urgences juste après leur vaccination sur le temps de l'étude.[1,4]
Ces bébés et jeunes enfants ne risquaient rien du Covid-19 mais les adultes n'ont pas hésité à mettre leurs vies en danger !
L'accumulation de preuves contre les vaccins expérimentaux contre le Covid-19
L'idée même que l'on ait pu lancer une campagne de vaccination pour les tout-petits contre le Covid-19, qui ne les concerne pas, me paraît folle.
Cela s'est fait en plus avec un suivi précis et des parents bien obéissants qui, quand ils ne devaient pas aller aux urgences, remplissaient sagement leur application pour indiquer que leur bébé avait subi une belle fièvre, un vomissement ou perte brutale d'appétit après l'injection.
Ces familles sont traitées comme des rats de laboratoire.
Pire même, puisqu'on les fait directement participer à l'expérience.
On demande aux parents de contempler l'étendue des dégâts sur les enfants !
Cela me paraît incroyablement cruel.
Où va une société, qui sous prétexte de science et de technique, consent, confusément, à maltraiter ses enfants ?
Je n'ai pas la réponse à cette question douloureuse.
En tout cas, je constate, qu'une fois de plus, cette vaccination prétendument efficace mais qui doit être recommencée tous les trois mois, ne semble pas du tout anodine pour ceux qui s'y exposent.
On sait désormais que ces vaccins expérimentaux, qui ont obtenu des autorisations bien rapides, sont la cause[5,6]) :
  • d'un risque accru de myocardites chez les adolescents et les adultes ;
  • d'un risque accru de péricardite chez les adolescents et les adultes ;
  • d'un risque accru de thromboses ;
  • d'une probable fragilisation de la santé cardiaque chez de nombreux patients ;
  • de douleurs, de réactions cutanées et de gonflements au point d'injection ;
  • de maux de tête ;
  • de fatigue, de fièvre et de frissons ;
  • de douleurs articulaires ou musculaires ;
  • de troubles digestifs ;
  • d'apparition de ganglions ;
  • de réactions allergiques.
On sait aussi que les appels de pharmacovigilance ont été multipliés par six dans certains centres depuis le lancement de la campagne de vaccination.[7]
On sait qu'aux Etats-Unis, les compagnies d'assurance-vie sont inquiètes à cause de l'augmentation des décès depuis que la campagne de vaccination a été lancée. Elles n'ont jamais eu autant de personnes à rembourser à la fois. [8]
Tout cela, les autorités de santé le savent.
Les citoyens, s'ils ne sont pas trop endormis, le savent aussi.
De nombreuses personnes ont connu des effets secondaires désagréables au moment de leur première ou de leur deuxième dose.
Comment, dans ces conditions, pouvons-nous encore accepter l'idée d'une vaccination contre le Covid-19 pour la jeunesse ?
Naturellement vôtre
Augustin de Livois

Source : puresante.info
#97
Intox médiatiques / Comment contourner la stupéfia...
Dernier message par Ouebmestre - 08 Septembre, 2022, 21:54:20
Comment contourner la stupéfiante censure occidentale sur les origines du Covid ?


Par Ron Unz − Le 22 août 2022 − Source Unz Review

Dans le roman de science-fiction Lord of Light écrit en 1967 par Roger Zelazny, des humains habitant une lointaine planète ont fait usage de dispositifs technologiques pour s'établir comme les dieux du panthéon hindou, chacun présentant des aspects et des attributs distincts. Mara est le Dieu de l'Illusion, capable de remodeler la perception du monde dans l'esprit de tous ceux qui l'environnent. Ce type de pouvoir est puissant, mais pas invincible, dans la mesure où la réalité physique reste intangible, et Mara se fait tuer au cours du tout premier chapitre.



Il me semble que cette histoire constitue une métaphore opportune sur les forces qui sont celles des États-Unis dans le monde contemporain. Les États-Unis sont absolument dominants dans la distribution d'information et de propagande, y compris avec les réseaux électroniques et sociaux, et peuvent facilement persuader la plus grande partie du monde d'adopter pour vérité nos illusions fabriquées. Mais ils ne peuvent modifier la réalité sous-jacente, ce qui est passible de porter à des conséquences désastreuses en fin de compte.



La Russie est en possession d'un arsenal nucléaire égal à celui des États-Unis, et ses armes supersoniques révolutionnaires lui confèrent une supériorité considérable en matière de systèmes de frappes. Le lieutenant-général Igor Kirillov occupe le poste de dirigeant des Forces de Défense de radiation, chimiques et biologiques pour la Russie, et il a tenu il y a une quinzaine de jours une réunion publique au cours de laquelle il a suggéré que des éléments du gouvernement étasunien s'étaient sans doute rendus responsables d'avoir libérée l'épidémie mondiale de Covid.

J'ai fait mention de ces accusations explosives dans un éditorial, mais elles semblent être restées presque totalement ignorées des médias étasuniens [occidentaux, NdT] et même des médias alternatifs. Au lieu de cela, la seule réponse significative de la part des États-Unis a été de suspendre le compte officiel du ministère russe des affaires étrangères après que celui-ci a diffusé les remarques énoncées par ce haut général russe.

CitationLe ministre russe de la défense dévoile de nouvelles données sur les activités militaires et biologiques des États-Unis et de leurs alliés en Ukraine et dans d'autres lieux, sur la base de nouvelles informations.

Nous envisageons la possibilité que l'#USAID soit impliquée dans l'émergence du #COVID19
https://t.co/5tigUP3PWm pic.twitter.com/ZpNa7fLLG1
MFA Russia
 (@mfa_russia) 4 août 2022
Une fois de plus, hormis un éditorial produit par moi-même, la censure que Twitter a subitement imposée à l'encontre du gouvernement russe après ces accusations est passée presque complètement inaperçue, tant dans les médias dominants étasuniens que dans les médias alternatifs.

Les déclarations majeures produites par de hauts-dirigeants militaires russes font sans doute l'objet d'une couverture médiatique importante dans les médias intérieurs de la Russie, si bien qu'il est raisonnable de penser qu'une fraction substantielle de la population russe a adopté l'opinion selon laquelle le virus du Covid, qui a tué plus de 15 millions de gens dans le monde, peut avoir été un produit étasunien, conçu et diffusé par l'appareil de sécurité national étasunien. Mais un embargo médiatique quasiment absolu — s'étendant jusqu'aux médias alternatifs — a fait en sorte que ces notions restent totalement étrangères à l'opinion publique étasunienne [et occidentale, NdT]. Apparemment, nos éditeurs suivent le principe : « Ce que je ne sais pas ne peut pas me faire de mal. »

Au cours des deux dernières années, j'ai été frappé de manière répétée par le refus absolu de pratiquement tous les journalistes occidentaux, qu'ils travaillent pour des médias dominants ou alternatifs, à remarquer les très forts éléments plaidant pour la culpabilité des États-Unis dans l'épidémie de Covid, éléments que j'ai présentés dans une longue suite d'articles dont le premier remonte au mois d'avril 2020.

Au début du mois d'août 2022, j'ai envoyé cette note de plainte à un membre de l'établissement de l'élite des États-Unis, avec lequel j'entretiens depuis longtemps des relations amicales :
Citation...la situation toute entière défie l'entendement.
 
Pour l'exercice, supposons que je ne me trompe pas, et qu'il existe au moins de bonnes probabilités pour que le retour de flamme d'une attaque biologique interdite ait désormais tué un million d'Étasuniens.
 
Pouvez-vous trouver une chose dans toute l'histoire du monde, et a fortiori dans l'histoire des États-Unis, comparable à cela ? Comme je l'ai expliqué dans l'un de mes récents articles, la présente affaire constitue un désastre sans doute mille fois plus grave pour le monde que celui de Tchernobyl.
 
Et il est proprement incroyable qu'absolument personne ne soit prêt à en parler. Nul ne subit la menace du NKVD de Staline d'envoi au Goulag s'il parle. Comprenons-nous, c'est une chose de craindre de se faire fusiller, mais c'en est une autre pour qui a uniquement peur de faire l'objet de critiques sur Twitter...
 
Je suis dans l'incapacité de comprendre pourquoi absolument personne n'est prêt à prendre position publiquement à ce sujet. Après que tous les faits ont été rendus publics il y a plus d'un an, j'avais supposé que le barrage allait céder d'une semaine à l'autre.
Voici sa réponse :
CitationC'est tout à fait stupéfiant.
Depuis le tout début de l'épidémie, nos organes de propagande et de médias, qu'ils soient dominants ou alternatifs, ont réussi à tenir à l'écart l'opinion publique étasunienne d'informations cruciales pouvant leur permettre de comprendre correctement ce qui s'était produit dans leurs vies. Comme je l'ai indiqué dans mon article original du mois d'avril 2020 :
CitationAu fur et à mesure que le coronavirus s'est mis peu à peu à se répandre au-delà des frontières propres à la Chine, un autre développement s'est produit, qui a considérablement fait croître mes soupçons. La plupart de ces premiers cas se sont produits exactement à l'endroit où l'on pouvait s'y attendre, au sein des pays d'Asie de l'Est jouxtant la Chine. Mais à la fin du mois de février, l'Iran était devenu le second épicentre de l'épidémie globale. Chose plus surprenante encore, les élites politiques de ce pays ont été frappées particulièrement fort, avec pas moins de 10% de l'ensemble du parlement iranien bientôt infecté, et au moins une dizaine de dirigeants et d'hommes politiques qui sont morts de la maladie, dont certains étaient plutôt âgés. De fait, les activistes néoconservateurs s'étaient réjouis sur Twitter de voir leurs ennemis jurés iraniens tomber comme des mouches.
 
Examinons les implications portées par ces faits. Dans le monde entier, les seules élites politiques à avoir pour l'instant eu à subir des pertes humaines significatives ont été celles de l'Iran, et elles sont mortes très tôt, avant que la flambée épidémique se soit même manifestée ailleurs dans le monde, hormis en Chine. Aussi, nous voyons les États-Unis assassiner le commandant militaire en chef de l'Iran le 2 janvier, puis, quelques semaines plus tard, de vastes portions de l'élite dirigeante iranienne s'est fait infecter par un nouveau virus mystérieux et mortel, qui en a tué un grand nombre. Est-ce qu'une personne dotée de raison peut véritablement considérer ces faits comme une pure coïncidence ?

Dans un article paru par la suite, j'avais souligné le fait que les hauts-dirigeants iraniens avaient absolument remarqué ces faits évidents à l'époque :
CitationAu début du mois de mars 2020, le général iranien supervisant la défense de son pays en matière de guerre biologique avait déjà commencé à suggérer que le Covid était une arme biologique occidentale dirigée contre son pays et contre la Chine, et quelques jours après, l'agence de presse iranienne semi-officielle FARS avait cité le commandant militaire en chef des Gardiens de la Révolution :
 
CitationAujourd'hui, le pays est engagé dans une bataille biologique. Nous l'emporterons dans la lutte contre ce virus, qui pourrait être le produit d'une [attaque] biologique étasunienne, d'abord diffusé en Chine, puis dans le reste du monde... Les États-Unis devraient savoir que s'ils ont agi ainsi, le virus va revenir vers eux.
 
Peu de temps après, le dirigeant suprême iranien, Ali Khamenei, avait adopté la même position publique, et l'ancien président populiste Mahmoud Ahmadinejad s'était particulièrement manifesté sur Twitter plusieurs mois durant, allant jusqu'à diriger ses accusations formelles à destination d'Antonio Guterres, secrétaire-général de l'ONU. Un seul de ses nombreux Tweets donnait lieu à des milliers de Retweets et de Likes.



CitationLa radio et la télévision iraniennes et leur service de presse international avaient diffusé ces récits de manière répétée, en les étayant par des interviews favorables tenues avec l'ancien premier ministre de la Malaisie. Mais la domination écrasante des États-Unis sur les médias globaux en langue anglaise avait assuré que l'ensemble de cette controverse internationale majeure ne m'était jamais parvenue aux oreilles à l'époque où elle s'est produite.
 
Le blocus empêchant ces accusations iraniennes de parvenir au monde anglophone avait été d'autant plus facilité par le contrôle des États-Unis sur les infrastructures de base de l'Internet. Un mois plus tôt à peine, la chaîne PressTV de l'Iran en Angleterre avait été supprimée par YouTube, après que sa chaîne globale principale l'avait déjà été. Plus récemment, le gouvernement étasunien a décidé de l'action sans précédent consistant à saisir le nom de domaine internet de PressTV, ce qui a totalement éliminé tout accès à ce site internet.

L'épidémie originelle de Covid avait frappé Wuhan au point haut de la confrontation entre la Chine et les États-Unis. Au mois de mars 2020, les médias officiels chinois indiquaient que le virus avait pu être amené dans cette ville par du personnel militaire étasunien lors de sa participation aux Jeux Militaires Mondiaux qui s'y tenaient, et un porte-parole officiel du ministère des affaires étrangères de la Chine avait déclenché un incident diplomatique lorsqu'il avait publié ces accusations sur Tweeter.

On m'a dit que ce type de théories mettant en cause une responsabilité des États-Unis sont devenues endémiques sur les réseaux sociaux chinois, et l'an dernier, la deuxième agence de presse chinoise a résumé brièvement mes propres points de vue sur son site internet.

De même, Sputnik News, un organe de presse dominant en Russie, comptant 20 millions de visites par mois, a récemment publié une brève interview de moi-même au sujet des origines probables du Covid. À peu près dans le même temps, une chaîne de télévision iranienne de premier-plan m'a interviewé pendant cinq heures en préparation d'une série qu'elle va diffuser dans un avenir proche.

Les dirigeants et la population de Russie, d'Iran et de Chine semblaient de plus en plus au fait de ces faits importants et du scénario controversé qu'ils suggèrent, si bien qu'il m'est difficile de comprendre comment les intérêts nationaux étasuniens légitimes peuvent être défendus en maintenant ces mêmes informations à l'écart du peuple étasunien. Pourtant, ce climat persistant de censure quasiment absolue est maintenu non seulement par nos médias dominants, mais également par la quasi-intégralité de nos journalistes et organes de presse alternatifs. Même lorsque les personnages étasuniens de la plus haute stature et crédibilité publiques ont rompu leur silence, leurs affirmations ont été ignorées par la quasi-totalité du paysage médiatique alternatif.
Le professeur Jeffrey Sachs, de l'université de Columbia, est l'universitaire de très haut rang étasunien qui a tenu le rôle de président de la commission Covid établie par le Lancet, un journal médical de premier plan. Au mois de mai, il a figuré parmi les auteurs d'un important article au sein du prestigieux journal PNAS, affirmant que le virus avait sans doute été produit en laboratoire, et appelant à une enquête indépendante afin d'établir ses véritables origines.
CitationAppel à une enquête indépendante sur les origines du virus SARS-CoV-2
 
Neil L. Harrison et Jeffrey D. Sachs • PNAS • 19 mai 2022 • 2800 mots

Cette déclaration explosive, qui aurait dû faire la une du New York Times, a été au contraire ignorée par pratiquement tous les organes de presse, dominants ou alternatifs.

Le mois suivant, il a répété son opinion en s'exprimant devant un petit groupe de réflexion réuni en Espagne, et un petit clip compilant ses remarques est devenu très viral en se faisant retweeter à plus de 11 000 reprises, ce qui lui a attiré plus d'un million de vues.

CitationWow Prof. Jeffrey Sachs :
« J'ai présidé la commission du Lancet sur le Covid pendant 2 ans. Je suis tout à fait convaincu que ce virus est sorti d'un laboratoire de biotechnologie étasunien. [...] Nous n'en avons pas la preuve, mais de nombreux éléments l'indiquent. [Pourtant,] cela ne fait l'objet d'aucune enquête, ni aux États-Unis, ni ailleurs. » pic.twitter.com/IYvSJnlv1q

— Arnaud Bertrand (@RnaudBertrand) 2 juillet 2022
À l'exception d'un article paru dans le London Daily Mail, cette nouvelle bombe est restée de nouveau totalement ignorée de tous nos médias, à la fois dans la presse dominante et dans la presse alternative.

Enfin, au début de ce mois d'août 2022, il a donné une interview longue et remarquablement sincère pour Current Affairs, une petite publication alternative, au sein de laquelle il s'est centré sur les éléments probants qu'il a constatés et qui indiquent une dissimulation des origines possibles du Covid par des personnes associées au gouvernement étasunien :

CitationPourquoi le président de la commission COVID-19 du Lancet pense que le gouvernement des États-Unis empêche une véritable enquête sur la pandémie
 Jeffrey Sachs • Current Affairs • 2 août 2022 • 4300 Mots

Une fois de plus, quasiment aucun journaliste alternatif n'a rapporté ces allégations stupéfiantes prononcées par la personnalité universitaire qui était la mieux placée pour les annoncer.

Lorsque j'ai porté cette interview récente à l'attention de plusieurs personnalités éminentes établies que je connais personnellement, il l'ont trouvée absolument stupéfiante. Mais apparemment, presque tous les journalistes des États-Unis [de l'Occident, NdT] pensent qu'il en va autrement, si bien que son impact sur le débat public a été quasiment nul.

La semaine dernière, j'ai publié un récit du scandale McCain/Prisonnier de Guerre mis au jour par Sydney Schanberg. En dépit de la réputation au-dessus de tout soupçon de ce journaliste et de la montagne d'éléments qu'il a accumulés, ses découvertes sont restées totalement ignorées de l'ensemble des médias, y compris du Times, journal dont il fut l'un des principaux rédacteurs en chef. Cette notion selon laquelle une affaire serait trop grosse ou trop dangereuse pour être reprise par les médias s'applique visiblement aux origines de l'épidémie du Covid.

En outre, les stratégies employées pour faire disparaître les remises en cause des dogmes établis se sont faites de plus en plus sophistiquées et de plus en plus efficaces. Il y a quelques semaines, j'ai discuté de cette possibilité par suite du procès d'Alex Jones, et j'ai suggéré que des techniques d'« infiltration cognitive » ont pu être déployées contre des organisations et des activistes alternatifs, ce qui les a égaré vers des fausses pistes, dissipé leur énergie, et a gravement porté atteinte à leur crédibilité publique :

CitationAmerican Pravda: Alex Jones, Cass Sunstein, et l'"infiltration cognitive"
 Ron Unz • The Unz Review • 8 août 2022 • 5400 Mots

J'ai émis l'hypothèse que la montée énorme et subite de mouvement antivax aux États-Unis pourrait constituer un exemple de ce phénomène. Il y a un an ou deux, les problèmes vaccinaux étaient presque invisibles, mais après la montée de questions au sujet des véritables origines du virus du Covid, la controverse sur la vaccination est devenue le centre absolu de la vie publique aux États-Unis, dominant totalement les pensées de la plupart des personnes désireuses de remettre en cause l'orthodoxie sur n'importe quel autre sujet.

Je soupçonne que le résultat en a été que le temps et les énergies se sont consacrées mille fois plus à débattre de l'efficacité des vaccins contre le Covid qu'à enquêter sur les véritables origines de la maladie qui les a rendus nécessaires. Et les personnes et organisations qui profèrent leur crainte que Bill Gates soit l'architecte d'un complot diabolique en vue d'exterminer la plus grande partie de la race humaine ne risquent guère d'être pris au sérieux sur d'autres sujets par des journalistes ou universitaires fiables.

Une ou deux années difficiles, pétries de confinements, ont amené tant d'Étasuniens a entretenir l'isolement social qui permet naturellement aux idées les plus fantastiques de s'implanter dans l'esprit des plus craintifs. Un tel environnement aurait été idéal pour la promotion, en utilisant internet, de fadaises invalidantes promues par des opérateurs de propagande bien organisés.

Aussi, depuis le début de l'année 2020, la probable réalité d'un événement d'une importance historique considérable — la diffusion interdite d'une arme biologique militaire qui a tué des millions de gens dans le monde — a été supprimée aux États-Unis et dans le reste de l'Occident. Par le passé, d'autres événements dramatiques, tels que l'assassinat de JFK ou les attentats du 11 septembre avaient rapidement provoqué des mouvements d'activisme citoyen à grande échelle, remettant en cause le récit officiel bancal, mais il n'existe à ce stade aucun « Mouvement pour la vérité sur le Covid » de cette nature.
En dépit de cette situation déplorable, des signes d'espoir existent ; quelques braises pourraient finir par s'enflammer pour de bon.

Tout d'abord, la couverture croissante du sujet par les médias russes, iraniens et chinois peut contribuer à percer le mur de silence établi par les organes de presse occidentaux, d'autant plus que ces derniers se sont gravement discrédités avec leur couverture extrêmement biaisée du conflit en Ukraine et de la confrontation au sujet de Taïwan. À tout le moins, des journalistes alternatifs peuvent enfin trouver le courage de se mettre à enquêter sérieusement sur les origines du Covid.

En outre, Jeffrey Sachs, une personnalité extrêmement respectable du firmament bien établi du Covid, semble désormais prêt à briser la conspiration du silence et à évoquer les sujets qui ont été dissimulés pendant plus de deux ans. Quoique les organes médiatiques aient scrupuleusement évité de publier ses déclarations, sa stature publique évoque la possibilité que ces chiens de garde puissent être contournés.

Dans le même temps, les faits continuent d'exister. J'ai récemment relu mon article originel du mois d'avril 2020, qui avait évoqué ces sujets pour la première fois, et bien que deux années se soient écoulées, je n'ai guère trouvé d'éléments que je pourrais désirer modifier aujourd'hui.

Quelques jours à peine après sa parution, notre magazine en ligne s'était vu totalement banni de Facebook, et l'ensemble de nos pages avaient été déréférencées par Google. Mais si ces actions brutales parvinrent bien à enrayer la propagation virale de cet article, elles ont également souligné l'importance potentielle des points que j'établissais.

Au cours des deux années qui ont suivi, j'ai beaucoup travaillé à étendre ces premiers travaux, au travers d'une longue série d'articles, couvrant totalement le sujet. Si on les prend comme un ensemble, ces articles ont désormais été lus plus d'un demi-million de fois, et l'ensemble est désormais disponible sous forme d'un eBook librement téléchargeable, également disponible sur amazon au format papier.

CitationCovid/Biowarfare Series
 

Ron Unz • The Unz Review • avril 2020 – décembre 2021 • 60000 Mots

La montée du nombre de vues sur mes présentations vidéos fait encore plus chaud au cœur. Au mois de février 2022, juste avant que le début de la guerre en Ukraine détournât toute attention ailleurs, j'avais été interviewé plusieurs fois par de petits podcasters, et ces vidéos ont attiré un nombre de vues considérable. Pour un total d'environ quatre heures de discussion, elles ont désormais cumulé plus d'un million de vues sur Rumble, dont plus de la moitié au cours des quelques semaines récentes. Contourner les chiens de garde médiatiques est une étape cruciale pour percer le voile d'ignorance posé par les dieux de l'illusion occidentaux, et percevoir la réalité de notre désastre global.

LinkBookmark▲▼Kevin Barrett, FFWN • 16 février 2022 • 15m

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Geopolitics & Empire • 1er février 2022 • 75m

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Red Ice TV • 3 février 2022 • 130m

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Traduit par José Martí pour le Saker Francophone
#98
Fraudes d'ordre juridique / Scandale en Israël : Comment l...
Dernier message par Ouebmestre - 06 Septembre, 2022, 18:48:21
Scandale en Israël : Comment le gouvernement a découvert de graves problèmes de sécurité avec les injections COVID et les a dissimulés



par Jean-Dominique Michel.
J'ai déjà traduit et repartagé des textes de Steve Kirsch. Ingénieur diplômé du prestigieux Massachussets Institute of Technology, entrepreneur à succès, celui-ci s'est mobilisé depuis le début de la crise Covid pour dénoncer les innombrables corruptions de la science servant à imposer des politiques publiques absurdes et destructrices.

Travailleur infatigable, il n 'a cessé de produire des interpellations et des articles fort bien documentés, mais restant évidemment lettre morte : cela fait longtemps que les autorités systémiquement corrompues ont fermé les écoutilles face aux critiques, et même d'autant plus que celles-ci sont pertinentes ! Nous avons exactement le même problème ici : le Conseil fédéral par exemple a bien évité de répondre à la plupart des courriers de l'avocat valaisan Jacques Schroeter.

• Pour lire « Probablement le plus gros mensonge de tous les temps » : l'interpellation d'un avocat au gouvernement suisse sur Covidhub.ch : cliquer ici.

Tout comme la Revue médicale suisse (la feuille de chou quasi-officielle de Big Corruption et Big Pharma) s'est bien gardée de répondre à la Lettre ouverte d'un éminent médecin-chercheur que j'ai relayée (pour préserver l'anonymat de cet expert) en réponse à article de propagande pour la « vaccination » des femmes enceintes truffé de manipulations et d'erreurs.

• Pour lire « Vaccination génique des femmes enceintes : lettre ouverte d'un chercheur à la Revue médicale suisse » : cliquer ici.
Silence radio, évidemment.

Les autorités et les agences de santé ne veulent actuellement rien savoir des faits, les hôpitaux universitaires et les sociétés médicales non plus. Drôle de monde dirait-on s'il n'y avait actuellement des millions de morts à travers le monde à la clé et des centaines de millions de vies affligées par des effets dommageables bien plus fréquents et souvent hélas beaucoup plus graves que ce les complices de ce crime mondiale en disent.

C'est donc une drôle d'aubaine pour ceux qui défendent le camp de l'honnêteté intellectuelle et des données véridiques quand la preuve peut être donnée que des autorités de santé ont délibérément dissimulé la réalité des dommages qui avaient pourtant été établie. C'est ce qui se passe actuellement en Israël, avec, je vous le donne en prime : une omerta monstrueuse des autorités et de la presse.

Laquelle on le sait, là-bas comme ici, n'est plus qu'une truanderie en bande organisée au service des cercles criminels qui organisent cette dérive. Hélas.

Voici donc le dossier complet publié par Steve Kirsch sur son blog de Substack, traduit par mes soins. Comme y invite Steve, c'est à diffuser et re-partager massivement. N'hésitez surtout pas à faire connaître cet article ou à le re-publier sur vos pages !
***
Preuve qu'Israël a découvert de graves problèmes de sécurité avec les vaccins COVID et les a délibérément dissimulés
par Steve Kirsch.

Israël n'a commencé à recueillir des données de sécurité qu'un an après le début du programme de vaccination. Ils ont rassemblé des données sur 6 mois et ont découvert que les vaccins n'étaient pas sûrs, alors ils ont menti au monde entier à ce sujet.


Le Dr Sharon Alroy-Preis, directrice des services publics du ministère de la Santé et conseillère principale de COVID auprès du gouvernement israélien, n'a aucun problème à dissimuler des informations vitales sur la sécurité des vaccins COVID pour les faire passer pour sûrs. Pourquoi n'ont-ils pas publié la présentation originale faite par l'équipe de sécurité ? Une enquête doit être menée au plus vite sur ce qui s'est passé, mais le chef du ministère de la Santé, Nitzan Horowitz, ne la réclame pas. Est-il lui aussi corrompu ?

C'est l'article le plus IMPORTANT que j'ai écrit à ce jour.

Il s'agit de l'article le plus important de mon blog Substack (qui compte plus de 700 articles). Ce seul article devrait faire s'écrouler le château de cartes s'il n'y a qu'une seule personne honnête en position d'autorité dans le monde.

Le point le plus important est le suivant :
Sur la base de la corruption du gouvernement, des données de sécurité et de la corrélation entre le vaccin et les décès, le principe de précaution de la médecine exige l'arrêt immédiat du programme de vaccination COVID.

Les faits essentiels en quelques mots :

1. Les autorités sanitaires israéliennes savaient que les vaccins étaient nocifs pour la population : les effets secondaires du vaccin ne sont ni légers ni de courte durée. En fait, dans 65% des cas neurologiques qui ont mentionné la durée, les symptômes sont tous continus.

2. Ils ont également établi la causalité : les effets secondaires ont été causés par le vaccin. C'est quelque chose que personne d'autre n'avait été capable d'établir auparavant.

3. Ils ne savent pas quelle est la gravité du préjudice parce qu'ils n'ont examiné que les données des cinq premières catégories. La catégorie « troubles cardiovasculaires » était la sixième. Ils n'ont donc examiné qu'une fraction des données.

4. Les chercheurs ne connaissent pas la prévalence de ces effets secondaires graves, car on leur a simplement fourni le numérateur, et non le dénominateur (comme pour le VAERS).

5. Les autorités israéliennes ont délibérément dissimulé les problèmes de sécurité et les ont cachés au monde entier, en publiant un faux rapport disant essentiellement « il n'y a rien de nouveau à voir ici, circulez ».

6. La seule bonne nouvelle dans tout cela, c'est qu'Israël a empêché les Palestiniens de recevoir ce vaccin très dangereux. C'était très humain de la part des Israéliens.

7. Au 4 septembre 2022, personne n'est tenu pour responsable et tout le monde ignore cette histoire qui fait l'effet d'une bombe :

  • Il y a un black-out de la presse sur la couverture de cette affaire en Israël. Les médias israéliens refusent même de regarder les preuves.
  • Personne en Israël n'est tenu responsable de cette corruption. Il n'y a même pas d'enquête.
  • Personne dans la communauté médicale mondiale ne s'exprime non plus sur cette corruption, alors qu'elle touche des personnes partout dans le monde.
  • Les grands médias du monde entier n'en parlent pas.
  • Aucun fonctionnaire, aucun responsable de la santé publique ni aucun média grand public dans le monde ne réclame une enquête, personne ne veut voir le rapport d'expertise original ni les données de sécurité qu'ils ont recueillies.
  • Nous avons en notre possession la vidéo complète et les diapositives qui ont été présentées ; utilisez le lien « Contactez-moi » si vous êtes une autorité sanitaire et que vous souhaitez la voir avant qu'elle ne soit diffusée au public.
  • Pour m'assurer que le CDC est au courant, je viens d'envoyer un courriel à des centaines de personnes du CDC qui sont impliquées dans les vaccins COVID (y compris Rochelle Walensky) pour leur faire savoir que le rapport et la vidéo sont disponibles. Tout ce qu'ils ont à faire est de cliquer sur répondre. Je parie que pas une seule personne au CDC ne veut le voir. Nous sommes sur le point de découvrir à quel point la corruption est profonde au CDC.
  • Il n'est pas surprenant qu'ils l'ignorent. Toutes les données négatives sur le vaccin sont ignorées. Par exemple, lorsque j'ai découvert que les jeunes médecins canadiens mouraient à un taux plus de 12 fois supérieur à la normale après le deuxième rappel, l'Association médicale canadienne, dont le rôle est de défendre la santé des médecins, a refusé de commenter. J'ai envoyé cinq demandes et ils ont ignoré toutes les demandes. Elle devrait modifier son site Web pour indiquer qu'elle défend les intérêts des sociétés pharmaceutiques, et non la santé des médecins.

Plus précisément :

1. Le ministère israélien de la Santé a mis 18 mois à compter de la date de lancement du vaccin avant d'examiner les données de sécurité du vaccin COVID pour voir ce qu'elles disent.

2. Ils n'ont commencé à collecter des données de sécurité qu'en décembre 2021, un an après le lancement des vaccins auprès du public. Peu de gens le savaient.

3. En décembre 2021, ils ont chargé un groupe d'experts extérieurs dirigé par le professeur Mati Berkowitz, un éminent expert israélien en pharmacologie et toxicologie de l'hôpital Asaf Harofe, d'examiner les données de sécurité qu'ils ont recueillies au cours des six mois suivants (de début décembre à fin mai 2022).

4. Le groupe a présenté ses conclusions au personnel du ministère de la Santé le 6 juin 2022 ou aux alentours de cette date, lors d'un appel Zoom enregistré secrètement. Ils ont découvert que les vaccins COVID étaient beaucoup plus dangereux pour les personnes que ne l'admettaient les autorités mondiales. Ils ont découvert des effets indésirables graves qui n'ont jamais été divulgués par Pfizer ni par aucun gouvernement mondial. Ces effets indésirables n'étaient pas non plus de courte durée comme on l'avait dit au public.

5. Ils ont également déterminé la causalité, ce qu'aucune autre autorité sanitaire mondiale n'a jamais été disposée à faire (parce que les autres gouvernements n'ont jamais examiné les données non plus). Le lien de causalité était à la fois évident et facile à prouver à l'aide des données de remise en question qui ont été recueillies (vous ne pouvez pas le faire en utilisant les données du VAERS américain, par exemple).

6. En bref, le panel a déterminé que le gouvernement trompait le peuple d'Israël.

7. Nous ne savons toujours pas à quel point les vaccins sont dangereux, car l'équipe externe n'a examiné que les cinq événements les plus fréquemment cités.

8. Tant les autorités israéliennes que les scientifiques qui analysent les données du ministère de la santé ont agi pour dissimuler les dommages en publiant un rapport fabriqué de toutes pièces pour faire passer le vaccin pour parfaitement sûr et prétendre qu'il n'y avait rien d'anormal...

9. Ce n'est que grâce aux efforts d'une personne courageuse qui a publié l'enregistrement de la réunion Zoom complète entre le ministère de la Santé et son groupe d'experts que nous savons maintenant ce qui a été dit lors de cette réunion et ce que les données ont révélés. Sinon, le monde serait toujours dans l'ignorance.

10. Les dirigeants de nos « institutions de confiance » du monde entier n'ont absolument rien dit après que la nouvelle ait éclaté le 20 août 2022. Cela suggère qu'il y a une corruption généralisée dans la communauté médicale, les agences gouvernementales, parmi les responsables de la santé publique, les médias grand public et les entreprises de médias sociaux du monde entier : ils ne reconnaîtront aucun événement qui va à l'encontre du récit dominant.

11. C'est un niveau de corruption sans précédent. Les atrocités commises ici sont claires et nettes. Tout le monde devrait s'exprimer et demander une enquête complète et une évaluation exhaustive des données de sécurité recueillies par le gouvernement israélien.

Ce que vous devez faire
Les trois choses les plus importantes que vous pouvez faire pour mettre un terme à ces vaccins dangereux sont les suivantes :

1. Lisez cet article, y compris les liens recommandés dans la section Références.

2. Partagez cet article avec le plus grand nombre de personnes possible (par exemple, partagez-le sur tous vos comptes de médias sociaux dès maintenant). Partager l'article original en anglais.

2. Veuillez vous abonner à mon blog (en anglais) pour que je puisse vous tenir au courant des développements. Plus la portée collective des personnes qui contestent le faux récit sera grande, plus vite la vérité éclatera. L'inscription est totalement gratuite.

Résumé détaillé

Le ministère israélien de la Santé (MDS) a été informé par son propre groupe d'experts extérieurs sélectionnés par ses soins et dirigés par le professeur Mati Berkowitz que les vaccins COVID n'étaient pas aussi sûrs que le MDS l'avait affirmé à la population israélienne. C'est tout le contraire : au lieu d'effets bénins et de courte durée, les effets étaient graves et de longue durée. En ce qui concerne les effets secondaires neurologiques, dans 65% des cas, ils n'ont pas disparu du tout (commencez à regarder cette vidéo à 2:30 ; les 65% sont à 3:09) et les chercheurs ont admis qu'ils ne savaient pas s'ils allaient disparaître un jour.

Au lieu d'admettre son erreur, le ministère de la Santé l'a couverte en publiant un rapport qui déforme le rapport d'expertise.

En outre, les experts ont également couvert efficacement le problème en ne disant rien lorsque cela s'est produit. Ils sont restés les bras croisés pendant que le ministère de la Santé déformait les données. Il semble que toutes les personnes impliquées aient été tellement intimidées qu'elles se sont senties obligées de taire la vérité, même si cela pouvait coûter des vies.

Le 20 août, le public a enfin appris que le gouvernement n'avait pas surveillé les effets indésirables pendant un an, puis, après avoir rassemblé les données sur l'innocuité du vaccin, qu'il les avait délibérément manipulées pour faire croire que le vaccin était sûr alors qu'il ne l'était pas. On pourrait penser qu'il y aurait une indignation majeure face à la violation de la confiance du public. Mais il n'y a rien eu. Aucune réaction. Le Dr Sharon Alroy-Preis, directrice des services publics du ministère de la Santé et conseillère principale du COVID auprès du gouvernement israélien, n'a fait aucune déclaration publique. C'est stupéfiant.

Cela suggère qu'elle et les autres membres de son organisation qui étaient au courant étaient impliqués dans la dissimulation. Le peuple israélien devrait exiger qu'ils soient licenciés et poursuivis pénalement.

En outre, l'actuel ministre de la Santé, Nitzan Horowitz, ne fait rien. Pourquoi ne demande-t-il pas une enquête ? Il devrait lui aussi être licencié. Ou bien la corruption de la science est-elle acceptable pour le gouvernement israélien ?

Enfin, jusqu'où va la corruption ? Les grands médias israéliens couvriront-ils cette histoire ? Pourquoi pas ? Un membre du parlement israélien demandera-t-il une enquête ? Un membre de l'exécutif demandera-t-il une enquête ?

Il me semble qu'ils sont tous achetés par les compagnies pharmaceutiques. Est-ce que je me trompe ?

C'est une histoire de corruption, pure et simple.

Il n'y a aucun moyen de donner une tournure positive à cette affaire. Toute personne au pouvoir qui ne demande pas une enquête et que des têtes tombent est tout aussi corrompue que les personnes qui ont participé à la dissimulation initiale du rapport de sécurité.
Cette histoire est le « pistolet fumant » que nous attendions : une agence gouvernementale officielle a été filmée en train de recevoir un rapport alarmant de scientifiques et a ensuite délibérément menti au public à ce sujet.

La réponse à cette histoire a été « silence radio » jusqu'à présent.

La presse israélienne (qui est fortement contrôlée par l'État) a refusé de s'approcher de l'histoire ; elle n'a même pas répondu lorsqu'elle a été contactée à ce sujet. Les médias ne veulent voir aucune des preuves.

Au moment où j'écris ces lignes (2 et 3 septembre), un seul média, GB News au Royaume-Uni, en a parlé.

C'est à nous de forcer nos dirigeants médicaux, sanitaires et politiques du monde entier à prendre position sur ce qui s'est passé. Le condamneront-ils ou l'ignoreront-ils ?

Tous les leaders de la médecine traditionnelle devraient dire que ce que le ministère de la Santé a fait est une erreur et demander une enquête immédiate sur la sécurité des vaccins. Nous devrions être en mesure de voir la présentation complète du groupe d'experts et son rapport. Et les données relatives à la sécurité devraient être rendues publiques, comme le sont les données du VAERS.

Mais regardez ce qui s'est passé : ils ne condamnent pas ce qui s'est passé et ils ne demandent pas le rapport ou les données. Ils restent silencieux... comme si cela n'était pas arrivé.

Ils disent tous en substance : « Il est acceptable qu'un gouvernement ne contrôle pas la sécurité des vaccins pendant 12 mois, puis, après 6 mois de contrôle de la sécurité et la preuve évidente des dégâts causés, déforme délibérément les données de sécurité au public. »

Introduction

Il s'avère que le gouvernement israélien n'a jamais mis en place un système de contrôle de la sécurité des vaccins lorsqu'il a lancé les vaccins COVID en décembre 2020.

Finalement, en décembre 2021, soit plus d'un an après le début du programme de vaccination, ils ont décidé de corriger ce défaut. Ils ont commencé à recueillir des données de sécurité à partir de ce moment-là jusqu'à la fin du mois de mai 2022. Ils ont ensuite chargé un groupe de recherche extérieur, dirigé par un scientifique israélien de haut niveau, d'analyser ces données.

Le rapport a révélé que les effets secondaires n'étaient pas légers ni de courte durée, contrairement à ce qui était présenté au peuple israélien. Les données étaient claires : les effets secondaires étaient graves et de longue durée (parfois sans fin en vue).
En bref, les données ont montré que le gouvernement, qui ne contrôlait pas la sécurité comme il le prétendait, a menti au peuple d'Israël. De plus, il est maintenant clair que le Dr Sharon Alroy-Preis a menti au comité externe de la FDA (Food and Drug Administration états-unienne, NdT) au sujet de la surveillance de la sécurité israélienne.

Le ministère de la Santé a dissimulé le rapport de sécurité pendant deux mois, puis a publié un rapport public trompeur pour faire croire que le vaccin était sûr. Ce dimanche 4 septembre, ils vont « demander » au comité de sécurité des vaccins de recommander la 5ème dose (le vaccin combiné) pour les plus de 60 ans. C'est de la corruption. Ils cachent les données de sécurité au public et ils le savent.

Il a fallu deux mois au ministère de la Santé pour déformer les résultats et les présenter au public afin de faire croire que les vaccins COVID étaient sûrs.

Personne ne savait que quelqu'un enregistrait secrètement la réunion entre les chercheurs extérieurs et le ministère de la Santé.
Personne ne savait que la réunion de juin entre les chercheurs et le ministère de la Santé était enregistrée.
Apparemment, il y avait une personne honnête à la réunion et lorsque le ministère de la Santé n'a pas agi de manière à protéger le public, l'enregistrement a été divulgué à la presse.

Dans l'enregistrement de 80 minutes, l'un des chercheurs déclare : « Nous devrons penser médico-légal – comment présenter nos résultats pour éviter les poursuites judiciaires. »

Après que des extraits de l'enregistrement ont été divulgués à la presse, aucun des médias israéliens n'a voulu couvrir l'histoire. En fait, un seul média dans le monde, GB News au Royaume-Uni, a accepté de la couvrir. Regardez cette vidéo de l'interview de Neil Oliver par GB News, qui a eu lieu le 20 août 2022.

Fox News a été informé mais a refusé de couvrir l'événement (apparemment parce que leurs contrats publicitaires avec Pfizer leur interdisent de couvrir toute nouvelle négative concernant les vaccins).

Toute l'escroquerie a été révélée au public le 1er septembre 2022 dans ce tweet (de 10 messages) de Yaffa Shir-Raz, une journaliste honnête vivant en Israël.

Je l'ai découvert lorsque Retsef Levi m'a transmis le tweet de Yaffa sur mon compte WhatsApp (étant donné que je suis définitivement banni de Twitter pour avoir dénoncé le manque de sécurité des vaccins). Ma réaction a été rapide... J'ai commencé à rédiger cet article quelques minutes après avoir lu ce tweet.

Le tweet de Yaffa évoque les techniques qui ont été utilisées pour déformer les conclusions des chercheurs :
Tweet


Si Twitter retire son tweet, j'ai une copie de la vidéo et du tweet complet que je publierai si nécessaire.

La causalité des nouveaux événements indésirables a été prouvée par l'équipe externe.

En outre, de nouveaux événements indésirables significatifs ont été identifiés et le lien de causalité a été établi en interrogeant à nouveau la même personne ; si le symptôme réapparaît ou s'aggrave, c'est un signe certain de causalité.

La causalité a même été établie dans des domaines où les chercheurs n'avaient pas connaissance de problèmes auparavant. Par exemple, pour les problèmes neurologiques, pour lesquels il n'y avait même pas de question d'enquête spécifique (parce que ce n'était pas un effet secondaire officiellement établi), le signal a été détecté en lisant les champs libres.

Points supplémentaires
L'équipe extérieure a été engagée par le ministère de la Santé.

La réunion avec le ministère de la Santé s'est déroulée début juin devant un haut responsable du ministère chargé de la surveillance des événements indésirables.

Les responsables du ministère de la Santé n'ont pas partagé les résultats avec le comité consultatif du ministère de la Santé lorsque celui-ci s'est réuni plusieurs semaines plus tard pour discuter de l'approbation du vaccin pour les bébés et du 5ème rappel pour les adultes.

Le Dr Alroy-Preis est le numéro 2 du ministère de la Santé. Elle dirige la collaboration officielle entre Israël et Pfizer. Elle rencontre régulièrement les responsables de Pfizer et rédige des articles avec eux. Elle est également responsable de toutes les politiques relatives à COVID 19 en Israël.

Les choses qu'ils ont cachées incluent :
  • Le fait que, dans la plupart des cas, ces effets ne se sont pas résorbés rapidement (dans certains cas, ils ont duré plus d'un an).
  • La preuve que le vaccin a causé les événements
  • Les taux réels ; ils ont manipulé les taux en divisant le nombre de rapports par toutes les doses, en cachant le fait qu'ils avaient le système depuis 6 mois et qu'un seul secteur de santé (HMO) correspondant à 15% de la population a fait un rapport. Cela rend le dénominateur énorme et le numérateur petit, ce qui masque la signification.


Comment cette corruption a-t-elle pu se produire ?

Mon hypothèse de personne est assez simple :

1. Elle a été initialement causée par une confiance aveugle dans des figures d'autorité comme Fauci, le CDC, la FDA et Pfizer. Fauci a fait croire à tout le monde, à tort, que le vaccin était la seule solution.

2. Comme tout le monde voulait mettre fin à la pandémie, ils ont détourné le regard lorsque des problèmes de sécurité sont apparus.

3. Lorsque les autorités sont prises en flagrant délit, comme c'est le cas dans cette vidéo, elles étouffent l'affaire afin que personne ne soit mal vu (elles-mêmes, le gouvernement, les médias et la communauté médicale traditionnelle).

4. Toutes ces stratégies d'atténuation étaient totalement inutiles. Nous disposons de protocoles de traitement précoce éprouvés permettant une hospitalisation et une mortalité proches de zéro. Mais parce que Fauci contrôle les NIH, ils ont ignoré tout cela.

5. Fauci a créé le virus (en finançant le gain de la recherche sur les fonctions à l'Institut de virologie de Wuhan) et est également responsable à lui seul de la réaction qui a tué encore plus de personnes que le virus.

Il existe d'autres perspectives :

1. Voir « Comment le ministère de la Santé est-il devenu l'agent de Pfizer ? » pour savoir comment la corruption s'opère, mais en bref, c'est parce que les responsables gouvernementaux sont amenés à penser que le vaccin est la seule solution et qu'ils signent un accord qui fait de la promotion des vaccins une priorité élevée et des questions de sécurité une priorité faible.

2. Article sur le contrat entre Israël et Pfizer.
***
Références/lectures complémentaires

Voici les principales sources :
• L'excellent article de synthèse de Josh Guetzkow

L'article définitif sur la corruption par Yaffa Shir-Raz

« Sûr et efficace » par Etana Hecht. Si Etana peut comprendre cela, pourquoi aucune autorité israélienne ne le peut-elle ?

• Le tweet de Yaffa (fil de discussion de 10 tweet) par Yaffa Shir-Raz. Retsef Levi m'a fait suivre ce tweet et vous pouvez voir que ma réaction a été instantanée et immédiate lorsque j'ai lu le fil :


Le segment GB News du 20 août 2022 où Neil Oliver intervieweYaffa et Retsef. Le post du Rumble a été publié le 28 août, mais comme vous pouvez le voir sur ce tweet, la nouvelle est sortie le 20 août. Ce qui est également étonnant, c'est le peu de réactions (seulement 427 retweets et 912 likes après 2 semaines).


Cette vidéo de 4 minutes expose le rapport du ministère de la Santé qui montre ce que les scientifiques ont réellement dit lors de la réunion secrète. Les scientifiques ont établi que Pfizer a menti à la FDA au sujet des effets secondaires. Cette vidéo ne dure que 4 minutes et tout le monde devrait la regarder. Elle contient les déclarations montrant que dans 65% des cas neurologiques, les problèmes ne se sont pas résolus.
• Ce clip d'une minute de l'appel Zoom montre les chercheurs demandant que Sharon soit informé. Les participants du ministère de la Santé assurent qu'ils feront en sorte que cela se produise.

• Ce clip de deux minutes montre le Dr Sharon Alroy-Preis assurant le public que les vaccins sont sans danger pour les femmes, juxtaposé à la vidéo des chercheurs affirmant que les vaccins causent des dommages aux organes reproducteurs des femmes qui, dans certains cas, ne se résorbent pas. Ils soulignent également que la ré-injection entraîne la réapparition du même problème, ce qui constitue une preuve de causalité, surtout lorsque cela se produit chez de nombreux patients. N'oubliez pas que les chercheurs ne savaient pas qu'ils étaient enregistrés. Ils n'auraient jamais dit cela s'ils avaient su qu'ils étaient filmés.

• Le rapport public du ministère de la Santé (en hébreu) qui dit essentiellement « rien à voir ici les gars, circulez ». Voici la version traduite automatique du rapport public en anglais.

La vidéo complète de la réunion entre les scientifiques et les fonctionnaires du ministère de la Santé n'a pas été rendue publique... pour l'instant. Cela donne l'occasion aux responsables du ministère de la Santé de se présenter d'eux-mêmes et d'admettre ce qui s'est passé. Le tweet de Yaffa (ci-dessus) contient les informations qui ont été envoyées aux médias. Nous avons également une copie des diapositives qui ont été présentées lors de la réunion. Utilisez le lien « Contactez-moi » si vous êtes une autorité sanitaire (médecin, universitaire, presse, responsable de la santé publique) et que vous souhaitez les voir avant que nous les rendions publiques.
Ces références ne concernent bien sûr que cette histoire particulière. Il y a maintenant plus d'un millier d'articles dans les revues scientifiques publiées et évaluées par des pairs qui montrent que les vaccins ne sont pas aussi sûrs qu'on le prétend. Voir cet article pour un résumé des preuves.

Nous ne voyons que le sommet de l'iceberg pour le moment

N'oubliez pas que les chercheurs n'ont analysé QUE les cinq effets indésirables graves les plus fréquemment signalés et qu'ils ont découvert de nouveaux éléments dont Pfizer n'avait pas connaissance.
Ils ont exclu les cas les plus graves et les ont confiés à un autre comité pour examen.
Les événements cardiovasculaires constituaient la sixième catégorie la plus fréquente, nous n'avons donc pas de données à ce sujet puisqu'ils n'ont pas été analysés.
Et l'étude n'incluait même pas les cas d'hospitalisation – c'est le rôle d'un autre comité de les examiner.
L'analyse actuelle n'est donc que la partie émergée de l'iceberg.
Le VAERS montre des milliers de symptômes qui sont élevés par ces vaccins par rapport à la normale.
Il y a beaucoup d'autres choses qui n'ont pas encore été révélées au public. Il y a des recherches honnêtes en cours en Israël qui sont ignorées.
Par exemple, saviez-vous que, selon une analyse des données du ministère de la Santé, le vaccin COVID tue 40 fois plus de personnes âgées qu'il n'en sauve ?
Le Dr Hervé Seligmann travaille à l'Unité de recherche sur les maladies infectieuses et tropicales émergentes, Faculté de médecine, Aix-Marseille Université, Marseille, France. Il est de nationalité israélo-luxembourgeoise.
En utilisant les données du ministère israélien de la santé, Haim Yative et le Dr Seligmann, chercheurs israéliens, ont découvert que le vaccin COVID-19 a tué 40 fois (40x) plus de personnes âgées que la maladie ne l'aurait fait et 260 fois plus de personnes plus jeunes que le virus ne l'aurait fait, sur une période de 3 semaines après les injections.
Voir :
Données du ministère israélien de la Santé : Le vaccin Pfizer a tué « environ 40 fois plus de personnes âgées que la maladie elle-même n'en aurait tué»
Vaccination en Israël : Remettre en cause les chiffres de la mortalité ?
La mise au jour des données relatives à la vaccination en Israël révèle une image effrayante

Autres points à noter

1. La presse israélienne est fortement contrôlée. Yaffa a été licenciée du plus grand journal d'Israël il y a un an, après y avoir travaillé pendant 20 ans. Son crime ? Elle a écrit des articles que le ministère de la Santé n'a pas appréciés. Il n'est donc pas surprenant que la presse israélienne ait évité de couvrir cette histoire. La situation ne changera que si tous ceux qui lisent cet article le partagent sur les médias sociaux.

2. Le groupe d'experts a découvert des effets indésirables (EI) non répertoriés par Pfizer (nouveaux signaux), notamment des EI neurologiques, des douleurs dorsales et des problèmes gastro-intestinaux, en particulier chez les enfants. Étant donné que le groupe n'a examiné que les cinq effets secondaires les plus fréquents, il est vraiment troublant qu'il ait trouvé quelque chose de nouveau. Ce n'est pas vraiment une surprise car les données du VAERS, qui sont indépendantes des données israéliennes, montrent la même chose.

3. Causalité : ils ont trouvé de nombreux cas de rechallenge – récurrence ou aggravation d'un effet secondaire après des doses répétées chez le même individu – ce qui, comme le souligne le chercheur principal, augmente les chances de causalité « de possible à certaine ». Il est donc intéressant de constater que ces chercheurs ont pu facilement déterminer la causalité alors que personne d'autre dans le « monde médical classique » n'y est parvenu. Bien sûr, les « diffuseurs de fausses informations » se sont rendu compte que les données du VAERS le disaient déjà au début de 2021 en raison de la dépendance des symptômes à la dose.

4. La seule personne qui a finalement tweeté quelque chose est le mari de Sharon AlroyPreis. Il a essentiellement dénigré Yaffa. C'est en fait logique, car lorsque vous êtes incapable d'attaquer les mérites d'un argument, la bonne approche est de censurer l'attaquant ou de s'engager dans des attaques ad hominem.

Un commentaire d'une de mes lectrices en Israël
Considérez ce commentaire :
« Je suis israélienne et je dis ce que vous avez écrit (à moi-même et sur quelques comptes facebook israéliens) depuis un bon moment maintenant. Je suis dégoûtée par les responsables de notre ministère de la Santé qui sont chargés de gérer la crise Corona. Je suis dégoûtée par des gens comme Sharon Alroy-Preis qui a témoigné devant le comité d'experts de la FDA comme une groupie ou une pom-pom girl de Pfizer. Comme un petit chiot, désireux de faire plaisir à son maître Pfizer. Si ambitieuse et si désireuse d'aller de l'avant et de paraître importante en se présentant devant ce comité, et si dépourvue de toute responsabilité sérieuse envers les millions d'Israéliens dont elle a négligé la santé. Non seulement elle a trahi la confiance du public israélien, mais par son témoignage déformé, elle a influencé le comité de la FDA, exposant ainsi des milliards de personnes dans le monde aux dangers de ce vaccin, car une approbation de la FDA a une grande portée dans le monde. Elle ne devrait pas seulement être licenciée. Elle devrait aller en prison ! »
Maintenant, tous les habitants des États-Unis ont au moins un bouc émissaire à blâmer pour tout. On m'a dit que les États-Unis comptaient sur les Israéliens pour le contrôle de la sécurité en raison du triste état des contrôles de sécurité aux États-Unis. Ils n'ont peut-être pas réalisé qu'Israël était encore pire que les États-Unis en matière de contrôle de la sécurité, bien pire.

Violation de la loi américaine par le Dr. Sharon Alroy-Preis

Le fait de faire une fausse déclaration dans une procédure officielle constitue une violation criminelle de la loi américaine (18 USC 1001). Les contrevenants sont passibles de 5 ans de prison.
Considérez les déclarations suivantes faites lors de la réunion du VRBPAC de la FDA le 17 septembre 2021 :

Vidéo :https://youtu.be/WFph7-6t34M




« Reckless Levy » est en fait « Retsef Levi ». Mais cette déclaration a été faite à une époque où aucun contrôle de sécurité n'était effectué par le gouvernement israélien.
Elle fait référence à l'affirmation de Retsef selon laquelle le système de notification en Israël était dysfonctionnel (ce qui était le cas) et qu'il n'y avait aucun suivi ou contrôle des EI. Retsef n'a pas menti. Elle a bien dit qu'elle était « surprise ».
Il semble donc qu'il s'agisse d'une fausse déclaration délibérée du Dr Alroy-Preis qui pourrait lui valoir des poursuites pénales de la part du département de la Justice. Cependant, de telles choses sont peu probables, même si son témoignage a conduit le comité à approuver les vaccins qui ont tué des centaines de milliers d'Américains.
D'un autre côté, elle était peut-être surprise que quelqu'un d'autre que le ministère de la Santé sache ce qui se passait vraiment (donc elle ne mentait pas).

Comment « ils » expliquent ça ? Ils ne peuvent pas !

Les trolls de Twitter ont d'abord affirmé que les vidéos avaient été sorties de leur contexte. Mais cela n'a pas duré longtemps. Maintenant, ils sont silencieux. La stratégie semble être d'ignorer le problème pour qu'il disparaisse.


Comment les experts médicaux américains réagissent

J'ai le numéro de téléphone portable du Dr Grace Lee, responsable du comité ACIP, qui est le comité externe du CDC. Je lui ai donc envoyé cet article par SMS et lui ai demandé des commentaires.
Si elle dit quelque chose, je le signalerai ici. Ne retenez pas votre souffle.
Elle devrait être indignée. Mais elle ne le sera pas. Elle ne dira rien. Elle fera simplement ce qu'on lui dit de faire, c'est-à-dire l'ignorer. C'est comme ça que la science fonctionne. Si vous voulez une preuve de corruption, la voici.
De même, aucun membre de la communauté médicale traditionnelle ne dira un mot. Aucun d'entre eux ne dira quoi que ce soit.
Le professeur Vinay Prasad va-t-il dire quelque chose ? Il est au courant de cet article et j'ai demandé ses commentaires également.
Il s'agit d'un moment décisif pour la communauté médicale traditionnelle mondiale et les revues médicales. Parleront-ils ouvertement ou feront-ils ce qu'on leur dit et resteront-ils silencieux ? Qui sera le premier à s'exprimer ?
Je suppose qu'ils vont tous rester silencieux et ne pas faire de commentaires à ce sujet. Cela vous montre le niveau de contrôle et de corruption.
Voici une liste partielle des personnes à qui j'ai demandé des commentaires :
  • Marc Tessier-Lavigne, président de Stanford
  • Lloyd Minor, doyen de la faculté de médecine de Stanford
  • David Relman, professeur à Stanford
  • Grace Lee, professeur à Stanford (qui est également à la tête du comité de l'ACIP)
  • Bonnie Maldonado, professeur à Stanford
  • Bob Wachter, doyen de la faculté de médecine de l'UCSF
  • Professeur Vinay Prasad de l'UCSF
  • Vikas Sukhatme, doyen de la faculté de médecine d'Emory
  • Professeur Emory Carlos del Rio
  • Bert Vogelstein, professeur à John Hopkins (le scientifique le plus cité de l'histoire)
  • Dr. Sanjay Gupta, expert médical de CNN
Je connais toutes ces personnes. J'espère qu'au moins l'une d'entre elles voudra être du bon côté de l'histoire en dénonçant la corruption du ministère de la Santé.
Mais non.
La seule personne qui a répondu est Bert Vogelstein, qui a dit en gros qu'il travaillait sur quelque chose de gros et qu'il ne voulait pas être désorienté. C'est juste. C'est un homme de classe. C'est périphérique pour lui et je le savais quand je l'ai contacté.
Permettez-moi de clarifier ma position :
Une telle corruption scientifique ne devrait jamais être tolérée et ceux qui refusent de s'exprimer publiquement à ce sujet devraient avoir honte d'eux-mêmes.
J'aurais bien demandé à d'autres personnes, mais de nombreux scientifiques de haut niveau dans le domaine des maladies infectieuses m'ont demandé de ne plus jamais les contacter après que j'ai révélé que les vaccins COVID étaient dangereux, en mai 2021. Ils pensaient que j'étais une menace pour la société à l'époque (et le pensent probablement encore).

Cela ne peut pas se produire aux États-Unis parce que le CDC évite de recueillir des données précises sur la sécurité des vaccins.

Les États-Unis disposent d'un système boiteux de suivi des événements indésirables après une vaccination. Ils ont envisagé de le moderniser il y a plus de 10 ans, mais le nouveau système, ESP:VAERS, était trop précis et montrait que tous les vaccins américains étaient dangereux. Le CDC a donc mis le système en boîte. Ceci est documenté au début du livre de RFK Jr, The Real Anthony Fauci.
Le CDC ne commandera jamais une étude pour étudier avec précision les événements indésirables. Le problème ne se pose donc pas aux États-Unis parce qu'ils évitent de collecter les données en premier lieu.
C'est très corrompu, mais cela ne dérange personne, y compris la communauté médicale traditionnelle. Ils ont tous subi un lavage de cerveau pour croire que la FDA est légitime et que tous les vaccins sont sûrs. Mais apparemment, ils savent que ce n'est pas vrai, car aucun d'entre eux ne veut débattre avec RFK Jr de la sécurité des vaccins (il essaie depuis 20 ans de trouver un expert avec qui débattre (Alan Dershowitz ne compte pas)).
Bien sûr, les vaccins Pfizer américains sont tout aussi dangereux que les vaccins Pfizer israéliens, mais les gouvernements et la presse grand public veillent à ce que personne ne l'apprenne, tout comme vous ne trouverez ces informations que sur Substack et dans d'autres endroits, mais jamais dans la presse grand public.
Même lorsqu'un dénonciateur de la FAA se présente avec des accusations graves et irréfutables, la presse américaine évite de couvrir l'événement :

Aujourd'hui, personne ne défie la FDA. Ils font maintenant des approbations de mise sur le marché sans aucune preuve d'un bénéfice clinique et sans approbation par leur propre comité extérieur capturé. C'est scandaleux, mais les médecins restent silencieux.

La FDA vient d'approuver le rappel combiné après que des tests effectués sur 8 souris ont montré que la protection d'Omicron était sporadique et qu'elle n'a pas empêché l'infection chez une seule souris qui a été confrontée au virus. Rien n'a été dit sur les données montrant un bénéfice en termes d'hospitalisation ou de décès.
« Ce que je ne comprends pas, c'est pourquoi ils n'ont pas réalisé l'étude de provocation Omicron sur 200 souris : 100 ayant reçu la série complète de vaccins contre 100 souris n'ayant reçu aucun vaccin, afin de déterminer la mortalité et la morbidité toutes causes confondues. Il s'agirait de données réelles, bien meilleures que celles obtenues sur 8 souris ayant reçu le vaccin, pour la recherche d'anticorps. Mais ils ne l'ont pas fait parce qu'ils savaient que ce serait mauvais. »
Au lieu de cela, la communauté médicale et la FDA se contentent d'une étude à un seul bras sur 8 souris qui n'a montré aucun bénéfice clinique du vaccin pour approuver un vaccin qu'ils vont essayer de faire prendre à tout le monde.
C'est vraiment stupéfiant. Cela vous montre clairement à quel point la communauté médicale est brisée. Il devrait y avoir des articles d'opinion dans chaque journal médical sur l'absurdité d'approuver un rappel sans bénéfice clinique chez l'homme ou la souris. Les médecins devraient être scandalisés par cela. Mais ils ne disent rien.
Toutes les souris utilisées dans l'étude sont maintenant mortes (elles ont été tuées dans le cadre de l'étude, ce qui est pratique puisque de cette façon, on ne peut pas suivre leur mortalité).

Sharon Alroy-Preis était-elle dans le coup ?

Il est hautement improbable que le Dr Sharon Alroy-Preis, directrice des services publics du ministère de la Santé et conseillère principale pour le COVID auprès du gouvernement israélien, n'ait pas été au courant de tout cela avant la fuite dans la presse.
Comment pouvait-elle ne pas savoir ? Il n'y avait aucun contrôle de sécurité en place avant décembre 2021. Si elle ne le savait pas, elle devrait être immédiatement licenciée pour incompétence. Elle devait donc savoir que des données étaient recueillies et qu'elles étaient analysées. Elle aurait dû être sur les dents en attendant le résultat de la réunion si elle se souciait vraiment de la santé publique. Et comment pouvait-elle ne pas être présente à cette réunion avec les scientifiques ? Qu'est-ce qui pourrait être plus important pour la santé et la sécurité du peuple israélien ? Où était-elle ?
Même si elle n'a manifestement pas assisté à la réunion Zoom parce qu'elle avait des choses plus importantes à faire, elle aurait été informée immédiatement après la réunion par son personnel. C'est le scénario le plus probable à 99,99%.
Mais une fois qu'elle a été annoncée dans la presse, cela a levé tous les doutes.
Si elle n'avait vraiment pas été informée avant l'article du GB News du 20 août, elle aurait immédiatement publié un communiqué de presse indiquant qu'elle n'avait jamais été informée du rapport et qu'il y aurait une enquête. Au lieu de cela, nous n'avons rien entendu. La seule façon dont cela pourrait se produire est qu'elle était dans le coup.

Mon courriel au CDC (Centers for Disease Control) proposant de partager l'information

Je voulais créer un dossier public indiquant que l'information a été offerte à des centaines de personnes qui travaillent au CDC dans le domaine de la sécurité des vaccins. Je prédis que pas une seule personne ne veut voir ces données. Je serais stupéfait si je me trompais.
Voici l'email que j'ai envoyé le 4 septembre 2022 à des centaines de personnes au CDC :


Mon courriel au NIH (National Institutes of Health) proposant de partager l'information

Le Dr Nath a cherché à savoir si les vaccins COVID causent des dommages. Jusqu'à présent, il n'a pas pu établir de lien. Il devrait accueillir ces données à bras ouverts. Ce sont les données qu'il cherche depuis plus d'un an. Mais attention... il va refuser de demander ces données. Qu'est-ce que cela vous dit ?

Et une dernière chose... nous avons maintenant la confirmation de l'effet de mort différée du vaccin ET que les décès sont CAUSÉS par le vaccin.
Il existe une relation dose-dépendante entre le nombre de vaccins COVID administrés et le nombre de décès excédentaires non COVID. Elle est statistiquement significative (p<.001). Voir mon nouvel article mis à jour sur le délai de 5 mois et faites attention à l'excellent travail de John Dee cité dans cet article. Il a utilisé les données du Royaume-Uni uniquement.

Ainsi, les données américaines (le fichier principal des décès de la sécurité sociale que le CDC ne veut pas que nous connaissions), les données européennes et les données britanniques disent toutes la même chose : les vaccins causent un nombre massif de décès.

Résumé et recommandations

Lors de la rédaction de cet article, je me suis entretenu en privé avec le professeur Retsef Levy du MIT et le Dr Yaffa Shir-Raz pour m'assurer que tout était correct.

L'essentiel est là :
1. Il existe une corruption évidente au sein du ministère israélien de la Santé et personne au sein de l'autorité ne demande une enquête.

2. Plus important encore, l'examen préliminaire des données de sécurité montre clairement que les vaccins sont bien plus dangereux qu'on ne nous l'avait dit, mais aucun gouvernement mondial ne souhaite analyser les données de sécurité d'Israël.

3. Personne ne dit que ce qui s'est passé en Israël est gravissime. C'est stupéfiant. Personne d'important ne s'exprime !

4. Personne n'a demandé à voir le rapport du groupe d'experts ou les données sous-jacentes. C'est vraiment stupéfiant.

5. Le rapport ne représente ici que la partie émergée de l'iceberg puisque seuls cinq types d'événements indésirables ont été analysés.

6. Ces preuves, combinées aux nouvelles données sur le délai de 5 mois montrant un coefficient de corrélation très élevé (34%) et une valeur p < 0,001, dressent le portrait d'un vaccin mortel qui devrait être immédiatement arrêté. Nous n'avons même pas besoin de faire référence aux travaux d'autres personnes, comme Yative et Seligmann. Il n'y a pas d'autre moyen d'expliquer ces données. S'il existe un moyen d'expliquer ces données, alors les autorités doivent l'expliquer et ne pas refuser de répondre aux questions des scientifiques et des statisticiens qui ont des opinions opposées.

7. Conclusion : Sur la base de la corruption du gouvernement, des données de sécurité et de la corrélation entre le vaccin et les décès, le principe de précaution de la médecine exige un arrêt immédiat du programme de vaccination COVID.

Le peuple israélien devrait exiger l'arrêt des vaccins et la démission immédiate de Sharon Alroy-Preis ainsi que de tous les membres de son équipe qui ont participé à la dissimulation. Toutes ces personnes devraient être poursuivies comme des criminels, car c'est ce qu'elles ont fait : elles ont conspiré pour dissimuler des informations sur la sécurité qui auraient pu sauver des vies.

Il est important que l'honnêteté et l'intégrité soient rétablies au sein du ministère de la Santé le plus rapidement possible, mais rien ne se passe.

La corruption se poursuivra donc dans le monde entier.
Veuillez diffuser largement cette information. Il est important que cette information soit diffusée. Maintenant.

source : Anthropo Logiques
#99
Fraudes d'ordre sanitaire / Pays européens : Baisse de la ...
Dernier message par Ouebmestre - 04 Septembre, 2022, 18:26:57
Pays européens : Baisse de la natalité jusqu'à 19% dans la première moitié de 2022




par Aguellid.

Reste à savoir si cette baisse est liée aux campagnes de vaccinations massives à l'ARN messager.

Une telle conclusion ne peut pas être publiée aussi vite car il peut y avoir d'autres paramètres mais on ne peut pas ne pas penser immédiatement aux innombrables troubles des cycles menstruels post-vaccinaux. De plus, nous savons aujourd'hui que les autorités sanitaires anglaises déconseillent totalement la vaccination des femmes enceintes et allaitantes car il n'y a aucune étude scientifique qui démontrerait son efficacité et son innocuité surtout pour le développement fœtal. Il peut exister d'autres facteurs comme par exemple le stress et il faut dire que depuis 2 ans et demi, jamais une population n'a été autant terrorisée médiatiquement avec cette crise sanitaire Covid-19, puis vient s'ajouter le risque de guerre nucléaire mondiale depuis 6 mois avec la guerre russo-ukrainienne, sans oublier une propagande insensée concernant le réchauffement climatique et ses prédictions d'un futur sombre pour la planète. Si on ajoute à cela la volonté de nombreuses personnes en Occident de ne plus faire d'enfants à cause d'un découragement et d'une démoralisation complets, de nombreux hommes se portent candidats à la vasectomie, car ils ne veulent pas avoir d'enfants dans un monde tel que le nôtre. Sans oublier bien entendu tous les empoisonnements environnementaux que nous devons subir en Occident et qui sont responsables de la baisse de concentration de spermatozoïdes depuis des décennies maintenant.

Bref, nous avons l'impression que le plan des globalistes du World Economic Forum de Klaus Schwab est en train de se réaliser sous nos yeux étant donné leur volonté de faire baisser la population mondiale, comme ne cessent de le répéter Bill Gates et ses amis depuis 2 décennies maintenant.
***
La situation est la même dans le monde entier : neuf mois après le début de la vaccination Covid, les naissances vivantes ont considérablement diminué chez les personnes âgées de 18 à 49 ans, en particulier dans les pays où le taux de vaccination est élevé.

Le fait que ces cas ne sont pas isolés a été clairement démontré : Sur la base des chiffres officiels des offices statistiques nationaux, un analyste de données a effectué des analyses complètes pour 18 pays. Résultat : au cours du premier semestre 2022, on a constaté un net recul des naissances par rapport à la moyenne des années précédentes – dans de nombreux pays, ce recul était nettement supérieur à 10% !

Au total, les données d'un nombre encore plus important de pays ont été analysées, bien que certaines d'entre elles soient encore incomplètes. Néanmoins, l'analyse est tout à fait significative : dans 15 pays, l'analyste de données Raimund Hagemann et son équipe ont constaté un recul des naissances vivantes de plus de 4%, dans sept pays, ce recul était même supérieur à 10%. Hagemann ne prétend pas avoir démontré un lien de cause à effet avec la campagne de vaccination, mais indique que d'autres facteurs (tels que l'impact psychologique du lockdown sur le planning familial ou encore les infections Covid) n'expliquent pas la baisse des taux de natalité :
Mon analyse met en relation le nombre de naissances mensuelles avec la moyenne des trois dernières années. On constate d'emblée que tous les pays européens étudiés présentent une baisse mensuelle des naissances pouvant aller jusqu'à plus de 10% par rapport à la période de référence. Il est possible de prouver que ce signal très alarmant ne peut pas être expliqué par l'épidémie de Covid-19. En revanche, les liens temporels avec la vaccination dans le groupe d'âge des hommes et des femmes entre 18 et 49 ans peuvent être clairement établis. Des analyses statistiques et médicales approfondies doivent donc être exigées1.

Près de 90 000 naissances vivantes en moins ?

La liste suivante donne des informations sur les différences parfois considérables des taux de natalité en 2022 par rapport aux années précédentes :

Tous les pays montrent une corrélation négative entre la fréquence de vaccination et la baisse de la natalité. Il est intéressant de noter que la Roumanie, où le taux de vaccination est relativement faible, a néanmoins enregistré la plus forte baisse de la natalité – d'autres facteurs que la vaccination pourraient donc bien jouer un rôle. Il est cependant un fait que l'EMA a été et est toujours littéralement submergée par des déclarations de troubles des organes génitaux féminins et masculins qui seraient en rapport avec les vaccins Covid. Le nombre de troubles menstruels signalés – plus de 126 000 au 20 août selon Hagemann – est particulièrement inquiétant : Un lien avec la baisse de la natalité devrait absolument être vérifié. Une étude a par ailleurs déjà démontré une influence négative du vaccin BioNTech/Pfizer sur la fertilité masculine.
Un lien de cause à effet évident
Hagemann constate :
Les effets indésirables sur les organes reproducteurs féminins et les résultats des études concernant la fertilité masculine suggèrent une interprétation causale du lien entre la baisse de la natalité et les vaccins Covid-19[1].
Compte tenu du fait qu'en Europe, on observe uniformément une baisse des taux de natalité en relation temporelle frappante avec la campagne de vaccination, l'analyste demande un arrêt immédiat de la vaccination.
En se référant aux critères de Bradford-Hill, il a été possible de démontrer une corrélation temporelle entre la baisse de la natalité et le déroulement de la première campagne de vaccination (doses 1 et 2) neuf mois auparavant. Il y avait une très forte analogie entre les pays européens. La baisse du nombre de naissances observée de manière uniforme avec une corrélation temporelle avec le début de la campagne de vaccination n'est donc pas un phénomène national isolé. Certains pays retiennent encore leurs données. La Norvège a transmis les données des deuxièmes trimestres, mais retient actuellement les données des premiers trimestres.
Compte tenu de l'importance individuelle et sociétale considérable du lien entre les campagnes de vaccination et la baisse des taux de natalité, il convient d'exiger la suspension immédiate de la vaccination Covid-19 pour toutes les personnes en âge de procréer et de se reproduire[1].

Il insiste sur le fait que ses propos ont été aussi objectifs que possible et qu'aucune interprétation des données ne doit être exclue. Il estime toutefois qu'il n'est pas acceptable d'attendre davantage les publications scientifiques traditionnelles : la menace individuelle et sociale évidente que représente le vaccin est trop importante.

source : Le Libre Penseur

#100
Pompiers et forces de l'ordre / Pourquoi ne pas réintégrer les...
Dernier message par Josiane - 03 Septembre, 2022, 23:26:52
On marche sur la tête ! le pass sanitaire n'est plus obligatoire et on est privés  des aides précieuses pour notre santé et notre sécurité. Va-t-il falloir encore manifester ?